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Algérie: marches de soutien aux palestinien, 40 citoyens et 23 policiers blessés


Xinhua le 10 Janvier 2009


Alger - Vingt-trois policiers et 40 citoyens, dont deux journalistes ont été blessés pendant les marches de soutien avec le peuple palestinien de Gaza, organisées vendredi à Alger, en raison d'actes de violence commis par des " trublions" qui ont infiltré ces rassemblements, a annoncé le ministère algérien de l'Intérieur et des Collectivités locales dans un communiqué.


Algérie: marches de soutien aux palestinien, 40 citoyens et  23 policiers  blessés
"A Alger, ces marches ont été infiltrées par des trublions, qui ont commis de actes de violence notamment par des jets de pierres causant des blessures à 23 policiers et 40 citoyens dont deux journalistes", selon le communiqué.

Il a également été constaté le pillage de magasins et le saccage de véhicules, de vitrines et de mobiliers urbains, causant un climat de panique chez les citoyens qui a nécessité l'intervention des forces de l'ordre, qui ont procédé à l'interpellation des auteurs de ces actes, a ajouté la même source.

Le ministère a rappelé, dans son communiqué, que les marches dans la capitale demeurent interdites, ajoutant qu'il a été enregistré des marches, vendredi, à travers plusieurs départements du pays, en solidarité avec le peuple palestinien de Gaza, qui se sont déroulées dans le calme.



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Commentaires

1.Posté par ovni le 11/01/2009 09:38
Gaza...800 morts....en 15 jours..!!

USA ...11 septembre 2001 ...plus de 3000 morts en 2h....!!!! et aucune marche de soutient ???


ou sont les assassins Islamistes ....cherchez l'erreur ..?
Le hamas est responsable des morts civils ...il ont fait monter des enfants en haut d'une mosquée pour protéger leur cache de Roquettes et d'armes ....et le hamas oblige les familles à rester groupées avec les militaires du Hamas ...pour s'auto protéger ??


2.Posté par mohamed le 11/01/2009 09:49
ISRAEL DOIT SE DEFENDRE CONTRE LA TERREUR
Droit international : Israël doit se défendre contre la terreur

Israël est engagé dans un conflit qu’il n’a pas cherché. Nous nous sommes totalement retiré de la bande de Gaza il y a 2 ans et demi et avons depuis reçu plus de 3000 roquettes et obus. Nous avons eu des morts et des blessés graves, et toute une partie du pays vit avec cette épée de Damoclès au quotidien, avec le lot de terreur et de traumatisme que cela entraîne.

Qui, de tous ceux qui ont condamné Israël, nous ont aidé à mettre fin à cette situation intenable ? Qui a crié au massacre quand Osher, 8 ans, qui s’est fait amputé d’une jambe ? Qui a demandé à l’ONU qu’une résolution soit prise quand Afik, 4 ans, et son grand-père Mordehaï, ont été tués à Sdérot, sur le chemin de l’école ? Quand Dorit et Yuval, respectivement 4 et 2 ans, sont morts à Sdérot ?

Aujourd’hui, si personne ne conteste à Israël le droit de se défendre, les accusations portent sur la disproportion de sa réponse aux tirs quotidiens de roquettes Qassam et Katiousha qui visent délibérément sa population. Disproportionnelle par rapport à quoi ?

Le Hamas ne fait évidemment aucun effort pour se conformer au Droit international. Pour le Hamas, les civils sont un bouclier et une cible.

Un bouclier à Gaza.

Une cible à Sdérot et Ashkelon.

Il s’agit là de réels crimes de guerre.

Cibles humaines

Les terroristes de la bande de Gaza tirent sur les civils israéliens, et sur eux uniquement, avec le seul but de les tuer (Lire : « Nous vous voulons morts »).

« Ces attaques représentent une claire violation du droit international humanitaire », a déclaré Louise Arbour, Haut Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, au sujet des roquettes tirées par des militants palestiniens sur des cibles civiles israéliennes (3 mars 2008).

Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qualifie lui-même « les attaques palestiniennes à la roquette » « d’actes de terrorisme qui ne servent aucun objectif, mettent en danger des civils israéliens et n’apportent que misère au peuple palestinien. »

Mais l’ONU condamne ensuite la riposte israélienne comme étant « disproportionnée ». C’est une réponse irréfléchie. Aucun Etat ne peut laisser ses habitants vivre la loterie infernale de la mort. Mais cette réponse est également irréfléchie au regard du Droit international.

Bouclier humain

Le Hamas n’en est pas à son coup d’essai. Pour lui, les civils palestiniens sont une enveloppe qui protège les activités militaires et terroristes.

La télévision Al-Aqsa du Hamas a appelé les Gazaouis à former une chaîne humaine autour des bâtiments que Tsahal a menacé de détruire. Ismaïl Haniyeh lui-même s’est vanté de pouvoir envoyer des centaines et des milliers de Palestiniens sur le toit des maisons.

Le chef d’Etat-Major israélien, Gaby Ashkenazi, a déclaré (3 mars 2008) que Tsahal a envoyé des avertissements - messages écrits ou radiophoniques- dans la bande de Gaza avant le début de l’opération, prévenant la population civile de se tenir éloignée des sites de lance-roquettes et perdant ainsi un précieux effet de surprise.

Aussi, sur les 100 Palestiniens tués durant l’opération Hiver chaud, 90 étaient des combattants, la plupart du Hamas.

Quelles implications en Droit international ?

Le Droit international stipule que si un lieu est une cible militaire légitime (1) - des lance-missiles et des stocks de roquettes en est assurément-, il ne cesse pas de l’être parce que des civils se trouvent à proximité. Dans l’article 28 de la IVème Convention de Genève, il est dit :

« La présence de personnes protégées [civils, personnels humanitaires...] ne doit pas être utilisée pour immuniser certains objectifs ou zones d’opérations militaires. »

Qui plus est, le fait d’utiliser des civils comme bouclier humain, ne serait-ce qu’en se plaçant au coeur de la population civile pour tirer des engins explosifs, constitue une traîtrise en Droit international.

Ceux qui choisissent de procéder ainsi doivent porter la responsabilité des dommages causés aux civils que leur décision engendre.

On rappellera pour mémoire cette dépêche de l’ONU qui permet de comprendre cette notion de bouclier humain dans un autre contexte :

« Le Secrétaire général et le Conseil de sécurité ont condamné les « lâches attaques » contre des forces de maintien de la paix au cours desquelles deux Casques bleus ont trouvé la mort. La Mission de l’ONU tentait de déloger des éléments armés qui occupaient un poste de police en se servant de boucliers humains.

(...) Plus tard dans la journée, lors d’un incident séparé, des soldats népalais qui installaient un poste de contrôle sur la route entre Mirebalais et Terre Rouge (centre d’Haïti) ont été la cible de coups de feu incontrôlés de la part de groupes armés utilisant des femmes et des enfants comme boucliers. Un soldat népalais a été tué. »

ONU, 22 mars 2005, « Mort de deux Casques bleus en Haïti : condamnation du Secrétaire général et du Conseil de Sécurité »

(1) La définition généralement admise d’une « cible militaire » est stipulée dans l’article 52 (2) du Protocole additionnel I des Conventions de Genève (sur les lois de la guerre) : « Les cibles militaires sont limitées aux objectifs qui, par leur nature, positionnement, but ou utilisation sont une contribution effective à l’action militaire et dont la destruction partielle ou totale, la capture ou la neutralisation, offrent un avantage militaire certain*. »

* La notion « d’avantage militaire » en termes de droit international ne concerne pas une bataille particulière, mais l’opération militaire enclenchée dans son ensemble.

Pour juger de la légitimité d’une réponse à un acte d’agression, il ne faut pas juger une réponse donnée, mais « l’objectif global qui est de faire cesser l’agression ».

Proportionnalité

Un principe important du droit international établit que la proportionnalité d’une opération militaire répondant à une attaque doit se mesurer non à l’attaque subie par la partie qui se défend, mais à ce qui est nécessaire pour éliminer la menace dans son ensemble.

Comme Rosalyn Higgins, actuelle Présidente de la Cour Internationale de Justice, l’a écrit : « La proportionnalité ne peut être liée à un quelconque dommage spécifique antérieur ; elle doit être liée à l’objectif légitime global consistant à en finir avec l’agression. »[1]

Par conséquent, une autodéfense inclut non seulement les actions prises pour empêcher une menace immédiate, mais aussi pour empêcher des attaques ultérieures.

Une enquête des pratiques internationales montre que la pratique des ripostes israéliennes est non seulement proportionnelle, mais qu’elle correspond de plus à une approche bien plus exigeante que la plupart des pays occidentaux confrontés à des attaques et menaces similaires.

En pratique en effet, Israël n’adopte pas la position selon laquelle des civils à proximité d’une source militaire doivent « partager le danger », et préfère faire des efforts significatifs pour éviter ou minimiser les victimes civiles.

Très souvent, ceci se traduit par le fait de ne pas effectuer d’opérations militaires quand les dommages collatéraux estimés sont trop élevés. D’autres fois, cela se traduit par des opérations conduites de façon à minimiser les incidents, souvent au détriment de l’efficacité de l’opération et de l’effet de surprise.

Des responsables militaires israéliens ont confié qu’un certain nombre de frappes aériennes durant l’opération Hiver chaud ont été annulées à la dernière seconde en raison de la présence d’enfants sur les toits des bâtiments visés.

Conclusion

La tactique du Hamas est de bombarder les civils israéliens et de faire condamner toute répliques possibles d’Israël.

Il n’y a ni symétrie, ni comparaison entre Israël et les terroristes de la bande de Gaza.

- Le Hamas, le Jihad islamique et autres groupes terroristes violent de façon flagrante tous les principes du Droit humanitaire international.

- Israël, d’un autre côté, cherche à appliquer les principes du droit humanitaire, même contre un ennemi qui les méprise.

Il n’y a ni équivalence morale, ni équivalence légale.

Israël ne sera jamais satisfait de causer des morts chez les civils non impliqués dans le terrorisme. Les groupes terroristes, eux, exultent et fêtent les morts israéliens.

En définitive, la responsabilité ultime des morts civils, des deux côtés, incombe à ceux qui utilisent cruellement et délibérément la population civile comme boulier et comme cible.

Le jour où cela sera clairement condamné, sans ambiguïté et atténuation, les civils en tireront sûrement bénéfice, à commencer par les civils palestiniens.
[1] R. Higgins, Problems and Process (Clarendon 1994) 232. Voir aussi le rapport de 1978 de la Commission de Droit International qui détermine que la proportionnalité en autodéfense est mesurée à l’action requise pour amener l’attaque armée à son terme.


3.Posté par ALGERIEN le 11/01/2009 12:27
VIVE HITLER ...POUYEUX

4.Posté par vainqueur le 12/01/2009 15:34
Comment le Hamas a fait un enfer de " GAZA " depuis plusieurs années de ce qui aurait pu devenir un petit paradis...Le Hamas et les Islamistes ..n'on rien à foutre de leur population ...sinon de s'en servir pour leur guerre ...( boucliers Humains °


Un rappel fort utile en ce moment d'effroyable désinformation purement antisémite.
Qui s'indigne en effet des méfaits du Hamas qui, ainsi que le montre une des rares journalistes encore intègres de France Télévision, est un parti prônant la barbarie et les crimes contre l'humanité?

Qui qualifie les terroristes du Hamas de "combattants", sinon ceux qui sont mus par des motifs sinistres et tout simplement antisémites?

Quelle paix ces fanatiques religieux proposent-ils à Israël?
Saviez-vous que des Juifs "à Kippa" ne peuvent plus sortir dans la rue de peur d'être agressés?
Somme nous déjà sur un terrain conquis pour la propagande du nouveau nazisme: l'Islam fondamentaliste?


Israël s’est retirée de la bande de Gaza en août 2005 pour donner l`autonomie aux Palestiniens.
Cette bande de terre située au sud-ouest d’Israël mesurant environ 30 kms de large sur 40 kms de long, est frontalière dans sa partie sud avec l’Egypte, à l’est et au nord avec Israel et a l’ouest avec la Méditerranée.

Avec toutes les aides des pays donateurs que ses dirigeants ont reçues, ce territoire aurait pu devenir un petit paradis en développant le tourisme, l`industrie et l`agriculture. Israël leur avait laissé une bonne infrastructure et une expérience agricole pour un bon début.

Mais le mouvement du Hamas en a fait un enfer en imposant une dictature islamiste, avec la loi de la sharia et une répression violente contre ses opposants qui ont été tués ou ont pu fuir le pays.
Une partie de la population de Gaza suit le Hamas avec enthousiaste et une autre se tait ( sous la menace ...! ) pour rester en vie.

La minorité chrétienne existante à Gaza se fait discrète.
Il y a un an environ, le directeur d’une petite librairie chrétienne, jugée trop prosélyte, s’est fait enlever, torturer et assassiner par les Islamistes ; il laisse une femme enceinte avec d’autres petits enfants.
Le Hamas ne veut pas s`occuper du bien-être de la population de Gaza, car c’est un mouvement terroriste islamiste qui possède l’appui de l’Iran, du Hezbollah au Liban, et de la Syrie.

Il s’est armé à outrance et fait la guerre à Israël entraînant la population de Gaza dans le fanatisme islamique et la misère.

Pendant ces dernières années, des dizaines de missiles du Hamas sont envoyés presque chaque jour sur les villes et villages israéliens qui se trouvent jusqu’à environ 20 kms de la frontière avec Gaza entraînant la souffrance de la population civile, et occasionnant des morts et des blessés.

Après plusieurs années de harcèlement, Israël a décidé de déraciner ce mouvement terroriste de la bande de Gaza avec une action musclée de l’armée depuis quelques jours pour que la paix revienne en Israel et à Gaza.

La population civile de Gaza n’est bien sûr pas visée par l’action militaire israélienne. Il s’agit seulement des sites du Hamas, ses dirigeants et ses combattants.

Le but d’Israël est que Gaza reste aux Palestiniens mais que le Hamas soit détruit. Des messages en arabe sont transmis par Israël sur tous les téléphones portables à Gaza demandant à la population de s’éloigner du Hamas pour ne pas être touchée par les bombardements.

Le monde, qui en général ne comprend rien à ce qui se passe ici ou ne veut rien comprendre se range aveuglément aux côtés des medias de leurs pays fortement influencés par la propagande visuelle Islamiste... bourrée de mensonges et de Faux blessès parfois ...pour la TV et les Photographes ...??

5.Posté par mohamed le 13/01/2009 19:14
Le Hamas de Gaza ...!! contre le Hamas de Damas
lundi 12/01/2009

Les dirigeants terroristes du Hamas à Gaza sont affolés par la progression des forces de Tsahal et ils veulent obtenir au plus vite un cessez-le-feu pour mettre fin à l’offensive israélienne. Confortablement installé à Damas, leur chef Khaled Mashaal s’obstine à refuser toutes les initiatives élaborées avec les médiateurs égyptiens. Ce dimanche, des responsables du Hamas de Gaza et de Damas se sont entretenus au Caire avec le chef des renseignements égyptiens Omar Suleiman. Au cours de ces discussions, de vives divergences ont apparu entre les délégués suite au refus des représentants de Khaled Mashaal d’accepter un compromis pour mettre fin aux hostilités. Les délégués du Hamas de Gaza ont finalement décidé de prendre l’avion pour Damas dans l’espoir de convaincre leur leader d’adopter des positions plus “raisonnables”. A Gaza, nombreux sont ceux qui pensent que la stratégie de Mashaal est erronée et qu’elle entraînera la chute du régime d’Ismaïl Haniyeh. Des responsables de l’Autorité palestinienne à Ramallah estiment également que “Khaled Mashaal entraîne les Palestiniens vers une catastrophe”.

Sur le terrain, les terroristes de la branche armée du Hamas sont épuisés et démoralisés. La plupart d’entre eux préfèrent à présent abandonner l’uniforme pour se fondre dans la population civile. Grâce une progression effectuée en excellente coordination avec l’armée de l’Air, les forces terrestres de Tsahal sont parvenues à détruire une partie importante des centres et infrastructures terroristes dans la bande de Gaza. Cela dit, les tirs de roquettes et missiles Grad sur les localités du Sud se sont poursuivis ce dimanche. L’intensité de ces attaques a fortement baissé mais les terroristes parviennent toujours à atteindre Beer Shéva et Ashdod, ce qui prouve l’importance de poursuivre l’offensive militaire contre le Hamas.

Pour la première fois, plusieurs unités de réservistes sont entrées dimanche soir en action dans la bande de Gaza. Tsahal a souligné qu’il s’agissait principalement de renforts pour les forces régulières déjà présentes sur le terrain. D’autre part, de nombreux officiers dénoncent le “comportement monstrueux” des terroristes de Hamas: ces derniers n’hésitent pas à circuler en ambulance pour échapper aux contrôles israéliens et ne cessent de se cacher derrière la population civile.

A l’heure qu’il est, le cabinet de sécurité n’aurait toujours pas décidé d’entamer la troisième phase de l’opération “Plomb durci”. La plupart des hauts gradés de Tsahal s’accordent à dire que l’arrêt de l’offensive serait une “erreur historique”. La situation actuelle du Hamas à Gaza ressemble en effet beaucoup à celle du Hezbollah lors de la deuxième guerre au Liban en 2006, à la veille du cessez-le-feu entériné dans le cadre de la résolution 1701 de l’Onu. Les terroristes chiites avaient été tirés d’affaire juste au moment où Tsahal s’apprêtait à leur infliger des frappes décisives. Quelques mois plus tard, le Hezbollah avait entièrement retrouvé sa puissance au Sud-Liban. La chef de la diplomatie Tsipi Livni semble avoir tiré la leçon de l’erreur tragique qu’elle avait commise en soutenant cette résolution: elle s’oppose désormais à tout compromis avec les terroristes du Hamas.


6.Posté par Hicham le 26/01/2009 00:04
La guerre des commentaires aberrants a commencé : des bataillons de blogueurs et autres blablateurs pro-israeliens sont mobilisés pour inonder le Net de leur prose fatigante, contre tout bon sens !
Attention aux éclats...