Aljazeera casse la routine de BILAHOUDOUD, en accueillant Bziz d'une manière traduisant sa séquestration intellectuelle et physique.
Artiste qui se veut être un militant engagé dans la politique, Bziz n'a pas mâché ses mots pour exprimer ses positions vis-à -vis d'un ensemble de questions devenues de notoriété publique, dont : la qualité des informations sur la Télévision nationale et arabe, le degré de transparence des élections, ainsi que la passation du pouvoir dans les républiques arabes.
L'invité d'Ahmed MANSOUR qualifie les républiques arabes de «républiques monarchistes» permettant de «faire hériter la présidence de père en fils» et ce à «l'instar des monarchies».
Selon Bziz «la Télévision est un outil de massacre » et «non de divertissement», il propose ainsi, l'animation des bulletins d'information de TV qui doivent être «plus souples et flexibles».
Ahmed Snoussi illustre ses propos par des objets physiques tels que la présentation d'un «siège» illustrant «le pouvoir» ainsi que l'usage des jeux de mots comme étant un outil incontournable pour transmettre ses «non dits». Il ne rate pas l'occasion sans imiter certaines personnalités telles que Kadafi et Mustapha Alaoui.