Verliebt in Berlin auf MyVideo

Accueil  >  ACTUS

              

Caricatures : Téhéran affirme n'avoir pas attisé les manifestations violentes


AP le 13 Février 2006


TEHERAN - L'Iran a rejeté dimanche les accusations américaines et danoises selon lesquelles Téhéran aurait encouragé les manifestations violentes dans la polémique des caricatures du prophéte Mohammed et a réclamé des excuses.


Mercredi dernier, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice avait reproché à l'Iran et à la Syrie d'attiser la colère du monde musulman, alors que les ambassades occidentales étaient attaquées dans ces pays. Dimanche, au cours d'une émission politique sur ABC, elle a estimé que "si les gens continuent à pratiquer l'incitation, cela pourrait dégénérer au-delà de tout contrôle".
Le porte-parole de la diplomatie iranienne Hamid Reza Asefi a déclaré pour sa part que "ce qui s'est passé était une réaction naturelle. Rice et les responsables danois devraient s'excuser. De tels commentaires pourraient aggraver la situation et des excuses pourraient apaiser la tension", a-t-il dit.
Interrogée sur ce qui lui permettait de parler de manipulation de la colère des manifestants par Téhéran et Damas, Mme Rice a souligné dimanche que les sociétés iranienne et syrienne étaient étroitement contrôlées. "Il est bien connu que l'Iran et la Syrie font descendre des manifestants dans la rue quand ils le veulent, pour faire passer leur message", a-t-elle déclaré.
Sur CNN, le Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen qui a à plusieurs reprises qui ni le gouvernement ni le peuple danois pouvaient être tenus responsables de ce qui est publié par la presse, s'est dit d'accord avec Mme Rice dimanche. "Il est évident pour moi que certain pays tirent parti de cette situation pour détourner l'attention de leurs propres problèmes avec la communauté internationale, y compris la Syrie et l'Iran".

________________________Dans la même rubrique_________________________

« »


Commentaires

1.Posté par khizzou le 14/02/2006 21:46
toi ,le soit disant "mahmoud de meknès", alias etc...
tu es un véritable malade tu changes tout les temps de pseudo-clip comme tu changes de slips ( à force de l'usage pas par derrière),
mais tu chantes la même rengaine en majuscules comme quelqu'un sur qui on éjacule,
tu crois faire mouche , mais tout le temps tu te couches,
en vain tu ne cesses de gesticuler , comme quelqu'un qu'on ne cesse d'enculer,
tu es loin d'être marocain, tu n'es qu'un piètre coquin,

bref tu es une vraie merde de constipé , au large cu tout fripé.





2.Posté par hanan le 18/02/2006 21:44
Voilà ce qui inspire la caricature, ces des hommes comme ça "capitaine crochet", qui utilise la Religion pour la pervertir dans la violence, et manipuler les communautés musulmanes d'Europe afin que ces derniers ne puissent devenir une diaspora pour leur pays d'origine mais des cellules terroristes. Chers marocains ! il est temps de prendre conscience qui sont nos véritables ennemis et ne pas servir ce qui porte vraiment atteinte à la Religion: les talibans, Ben laden, Zahmwiri, Al zarquaoui qui tuent des innocents au Nom de DIEU et notre Prophéte, qui égorgent des occidentaux et autres aux yeux du monde avec aucune humanité, c'est eux qui en appellent à la guerre des religions avec le "Jihadisme", c'est eux qui appellent à la haine de l'Occident. Ils sont les véritables responsables des caricatures, car ils appellent les musulmans à se suicider au nom d'un hypothétique paradis avec des vièrges comme trophé, en s'opposant aux progrés, à la science, à la philosophie ils veulent construire des sociétés arcaïques, moyen âgeux qui ressemblent aux ténébres, ils se nourrissent de la misère comme les vempires se nourrissent du sang pour vendre leur apocalyse. Nos sociétés ont besoin plus que jamais de liberté et de prospérité pour que notre Religion puisse perdurer. Nos peuples défilent contre des caricatures et restent silencieux quand un sanguinaire comme Saddam Hussein écrit avec son sang des versés du Coran, silencieux quand 17 terroristes se tuent et tuent des milliers d'innocents un 11 septembre, silencieux quand en Algérie des centaines de milliers de civiles sont égorgés. Réveillez cher compatriotes et battez vous pour le dialogue des civilisations, pour la prospérité et la démocratie de notre pays, à tous les marocains de l'étranger soyez une diaspora pour votre pays d'origine au lieu d'êtr manipulés par des terroristes qui veulent vous détourner de votre chemin !!!!!!

3.Posté par tahar le 23/02/2006 23:33
Pour occident non-hypocrite
Le pari du respect de l'autre
TAHAR (c.a.d moi) dit:" l'occident doit se réformer en profondeur pour être compatible avec l'autre "
Un seul petit chantier de l'occident à faire pour qu'il soit à la hauteur d'une vraie société civilisé: se débarrasser de l'égoïsme et du complexe de superiorité vis à vis des autres.
Pour les cinq chantiers de l'Islam que Monsieur X précédent a proposé, il est très clair que plusieurs interprètent l'Islam comme ils veulent. Ils prennent le coran et le lisent comment ils souhaitent qu'il soit. Ils s'arrêtent toujours à la fin du verset "Malheur donc à ceux qui prient" sans continuer la suite qui dit " Malheur donc à ceux qui prient, tout en négligeant (et retardant) leur Salat, qui sont pleins d'ostentation, et refusent l'ustensile (à celui qui en a besoin)."
Nos théologiens n'ont jamais arrêté de questionner le Coran, et c'est toujours pour approfondir et fortifier la croyance du musulman mais pas pour mettre des doutes sur l'existence du Dieu ou pour permettre d'intimider ses prophètes. Ton appel à relire le Coran incite à l'interpreter à ta guise, ce qui ne va pas arriver.
D'où as-tu pris l'idée que l'Islam néglige l'individu. En fait pour l"islam, c'est le bon individu qui fait la bonne communauté et c'est la bonne comunauté qui assure les droits de l'individu. Pour comprendre cela, il te faut lire le coran et pas les commentaires des occidentaux sur le coran.
La politique et la religion, et je présume que c'est le point qui vous tracasse. Sachez monsieur que l'Islam n'est pas seulement une religion de prière. Evidemment, c'est toute une constitution politique et économique qui favorisent une société équilibrée, saine et sauve de tous les vices qui font les cauchemards de la société dite moderne.
Je ne crois pas que la femme europeenne ne souffre pas de toute sorte de harcellement et d'exploitation. La femme pour l"islam est l'institution morale de la société. Si vous considerez la prostitution un droit légitime à la femme, nous ne le faisons pas. Celle-ci est une criminelle envers toute une société et doit avoir son compte. C'est comme ça que toi personnellement tu peux garantir que ton fils est vraiment ton fils. Vous critiquez la polygamie mais vous la vivez avec le pire de ses formes. Jure que tu as une seule femme dans ta vie, jure que tu n'as pas au moins un enfant anonyme. Que sera le sort de cet enfant? Que sera le sort de la société? L'inconnu effrayant, n'est-ce pas?
La guerre!!!! Evidemment vous ne voulez pas qu'on pense à la guerre, car c'est votre droit seulement de faire les guerres. Vous préférez la guerre sale à la guerre sainte. Vous voulez envahir, coloniser, exploiter, offenser, intimider, humilier et tuer car c'est votre droit. le musulman ne doit pas se défendre, autrement dit il sera terroriste s'il bouge le petit doigt vers vos injustices. Le Coran, heureusement, nous ouvre grand les yeux sur notre droit à une légitime défense contre les agresseurs qui s'attaquent à nos personnes ou à notre croyance.
En conclusion, je vous demande monsieur de vous critiquer vous-même avant de critiquer les autres. L'Islam n'a pas besoin d'être compatible à une vie sauvage sans lois, sans valeurs et injuste.
je sais aussi que vous detestez entendre que l'Islam est en fait la religion de lumière et n'a pas besoin de feux d'artifices ou de projecteurs occidentaux pour se voir.
L'appel le plus équilibré est que vous nous prenez comme on est, vous nous acceptez tels que nous sommes. C'est dur pour un lion méchant de reconnaitre que la forêt est pour tout le monde, mais un pigeon de paix peut faire des leçons sur la cohabitation et la coexistence.

4.Posté par mouslim un point c'est tout le 25/02/2006 12:47
"pour musulmans non extrémistes totalitaires",
tu dois soigner ta diarrhée , tu ne cesses d'asperger ce débat de tes "pensées merdiques,
si étais honnête tu aurais mieux fait de chercher les causes des malheurs des musulmans ,
c'est le défaut des crétins comme toi , ils parlent des conséquences sans prendre la peine de chercher les causes,
ils ne sont mûs que par leur haine viscérale de tout ce qui est musulman.
qu'on laisse donc les musulmans régler leurs problèmes sans ingérence et les choses reprendront leur place normale , au lieu d'ajouter de l'huile sur le feu par l'étalage éhonté d'une injustice criarde et une méconnaissance flagrante des tenants et des aboutissants des problèmes.
l'occident a l'habitude de "vendre le singe et de se moquer de celui qui l'a acheté" , comme dit l'adage.
le courage qu'il faudrait avoir , c'est de dire à l'impérialisme occidental de cesser de faire l'hypocrite et de pourrir tout ce qu'il touche.


5.Posté par Carlos Winston-Ollé le 25/02/2006 15:34
----------...Il y a un autre problème: qui aura le courage d'aborder le sujet, sachant qu'il sera accusé d'attaquer la foi musulmane et la communauté de ses croyant. ¿El señor Bush?

Según mi modesta opinión, son los gobiernos de las naciones que lideran el mundo los que deberían dejarse tanta hipocresía y desenmascarar a toda esa gentuza de gobernantes tiranos y desalmados que utlizando y manipulando la religión, se sirven de ella para someter a sus ciudadanos, como por ejemplo el régimen saudí. Sin embargo a Mr. Bush lo que le preocupaba era llevar "la democracia" a Iraq, un país que hasta antes del vergonzoso embargo y más tarde la infame invasión, era tal vez una de las naciones árabes más progresista y avanzada en lo relativo al reparto de la riqueza. Absolutamente nada que ver con el régimen saudí y por el que Mr. Bush al parecer, no tiene ningún interés en llevar "la democracia"

6.Posté par solution le 25/02/2006 21:07


« Trop de démons à l'intérieur de ceux qui croient en Dieu. »
[ Salman Rushdie ] - Les versets sataniques

7.Posté par pour musulmans non extrémistes totalitaires le 25/02/2006 21:51


Fondamentalisme musulman ... c'est la déviance dans l'Horreur de notre belle religion ..
,
Et... quand la perversion d'une religion jongle avec l'horreur et la barbarie.. voici les preuves

Je viens de lire "Le voile déchiré", de Carmen Bin Laden (belle-sœur d'Oussama Ben Laden). Ce livre m'a profondément marqué. C'est l'histoire d'une jeune fille élevée en Suisse, de père suisse et de mère iranienne, qui tombe amoureuse d'un séduisant Saoudien, l'épouse et va vivre avec lui en Arabie saoudite. Elle y passe quatorze ans et lui donne trois enfants.

Elle raconte en détail ce qu'est la vie d'une femme dans ce pays soumis au wahhabisme, c'est-à-dire au fondamentalisme musulman: une femme doit être soumise à son mari et ne peut voyager sans son consentement écrit; elle ne peut sortir de sa maison sans accompagnement masculin, même pour traverser la rue; elle ne doit sortir que voilée de la tête aux pieds, sans montrer un centimètre carré de sa peau; elle ne peut adresser la parole à un homme et celui-ci doit détourner le regard sur son passage; elle ne peut ni conduire une voiture ni travailler, etc.

Elle décrit aussi des blocages qui résultent d'une stricte obéissance au Coran dans la société saoudienne et les situations cruelles qui en résultent, le fanatisme de certains Saoudiens comme son beau-frère Oussama, et les déchirements auxquels sont soumis les hommes et femmes qui essaient de concilier culture occidentale et wahhabisme.

Son livre, qui se lit d'un trait, complète celui de Betty Mahmoody, "Jamais sans ma fille", qui raconte les malheurs d'une Américaine mariée à un Iranien et exposée aux pratiques chiites, à peine moins tyranniques que le wahhabisme.

A la lecture de ces livres, témoignages accablants des ravages du fondamentalisme musulman, on ne peut s'empêcher de conclure que la pratique de la religion musulmane, telle qu'elle y est décrite, est incompatible avec la vie dans une démocratie occidentale. La religion musulmane y apparaît seulement compatible avec les mœurs de tribus de Bédouins nomades du septième siècle, car elle impose à tout instant sa manière de vivre, sa vision inégalitaire et antidémocratique de la vie en société, de l'autorité et de la justice.

Une femme ne peut être soignée par un médecin homme. Lorsqu'en Arabie saoudite un incendie a ravagé une école de jeunes filles, la police religieuse a empêché les pompiers de porter secours aux filles, préférant les voir brûler vives plutôt que de laisser ces hommes s'en approcher. Ne pouvant travailler, ne pouvant même pas s'exprimer en public, une femme est un être inférieur, qui n'a aucune chance de se réaliser. Son mari a le droit de prendre plusieurs épouses et d'avoir des aventures, mais elle n'a pas le droit de le tromper, sous peine de lapidation.

Un voleur a la main coupée. Un chef de clan a droit de vie ou de mort sur toute femme de son clan, qui doit épouser l'homme que celui-ci aura choisi pour elle, etc. En Arabie saoudite il n'y a ni médias libres, ni élections démocratiques, ni syndicats, ni justice indépendante du gouvernement. Les Saoudiens ont des droits que n'ont pas les immigrés qui travaillent pour eux, même lorsqu'ils sont musulmans. On y enseigne la haine des Juifs et le mépris des autres non-musulmans. Et on y a financé les terroristes d'al Qaida qui ont commis les attentats du 11 septembre 2001… entre autres.

Les lois saoudiennes sont basées sur le Coran et les hadiths (autres textes sacrés de la religion musulmane, qui réunissent ce que la Tradition a pu consigner des propos du Prophète). Ces textes ont été écrits à une époque où les lois des sociétés étaient très différentes des nôtres. C'est ainsi qu'on trouve, dans le Nouveau testament (Saint Paul, première épître aux Corinthiens - XI, 6-10) le passage suivant:
"Si la femme ne porte pas le voile, qu'elle se fasse tondre! Mais si c'est une honte pour une femme d'être tondue ou rasée, qu'elle porte un voile! L'homme, lui, ne doit pas se voiler la tête: il est l'image de la gloire de Dieu... Car ce n'est pas l'homme qui a été tiré de la femme, mais la femme de l'homme. Et l'homme n'a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l'homme. Voilà pourquoi la femme doit porter sur la tête la marque de sa dépendance..."
Le christianisme a donc, lui aussi, des textes aujourd'hui tombés en désuétude. Mais il a su évoluer sur des points fondamentaux, par exemple lors du Concile Vatican II.
Un Islam tolérant
J'ai aussi lu deux livres de M. Dalil Boubakeur, Recteur de l'Institut musulman de la Mosquée de Paris, médecin ayant exercé pendant 25 ans et enseigné à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière et président du Conseil français du culte musulman: "Les défis de l'Islam" (éditions Flammarion) et "Non! l'Islam n'est pas une politique" (éditions Desclée de Brouwer). Le Recteur Boubakeur y présente un islam tolérant, moderne et encourageant la réflexion personnelle, diamétralement opposé au formalisme wahhabite qui exige l'obéissance inconditionnelle. La religion musulmane qu'il y décrit est parfaitement adaptée à une intégration réussie dans une société occidentale.

De son côté, l'ayatollah Seyed Hussein Moussaoui-Tabrizi a déclaré, dans une interview publiée page 28 dans Newsweek du 23/12/2002:
"Le Coran affirme en plus de cent endroits qu'il faut satisfaire la volonté du peuple. L'idée qu'un petit nombre de dignitaires a le droit de décider au nom des masses est non-musulmane et illégale. Dieu n'a accordé à personne un droit exclusif de diriger".
C'est là une déclaration à faire frémir les féodaux saoudiens autant que les ayatollahs réactionnaires iraniens qu'elle critique.
Discussion
A l'évidence, il y a plusieurs manières d'interpréter le Coran et les hadiths. Certaines impliquent des comportements incompatibles avec l'intégration des musulmans pratiquants dans une société occidentale, d'autres non. Il me paraît donc important d'expliquer ce qui précède à nos concitoyens, pour qu'ils comprennent les enjeux des débats actuels autour du communautarisme musulman, avec ses manifestations à l'école, dans les administrations et dans les hôpitaux.

Chaque Français musulman, homme ou femme, doit décider jusqu'où il suivra les saints livres de sa religion, quels préceptes il appliquera, en comprenant les conséquences de sa décision. Il doit comprendre le caractère laïc, c'est-à-dire neutre, de notre république et ce que signifie son état de droit, avec ses exigences d'égalité entre sexes. Il doit aussi comprendre que la majorité des Français veulent former un seul peuple, pas une juxtaposition de communautés plus ou moins hostiles et respectant leurs propres lois et comportements sociaux.

Pour comprendre et décider, les Musulmans ont besoin d'être informés de tout cela, de ce qu'impliquent le fondamentalisme et la laïcité.

Pour informer les musulmans la télévision serait le meilleur média, car c'est celui qui a le plus d'audience. Mais hélas, il est impossible de faire un reportage sur l'Arabie saoudite, où on ne pourrait filmer ce qu'il faut, ni interviewer une femme. Il faudrait diffuser l'information sous forme de débat entre des personnes qui connaissent le sujet.

Il y a un autre problème: qui aura le courage d'aborder le sujet, sachant qu'il sera accusé d'attaquer la foi musulmane et la communauté de ses croyants?



8.Posté par reforme de l'islam ou moudawana bis le 26/02/2006 22:15
Le pari de la modernité ...pour 90% des musulmans non fondamentaliste avide de démocratie

LES CINQ CHANTIER DE L'ISLAM ( poursuite de la réforme entamée...)

Selon l'anthropologue Malek C, « l'islam doit se réformer en profondeur pour être compatible avec la laïcité »

1. Favoriser une nouvelle interprétation des textes
Pendant des siècles, les théologiens de l'islam n'ont pas hésité à questionner le Livre. Ses philosophes ou ses scientifiques innovaient, en avance sur l'Occident. Mais depuis près de mille ans l'interprétation s'est figée sur des préceptes qui datent du Moyen Age. Or le Coran doit être replacé dans son contexte historique. Aujourd'hui, il ne nous parle plus de la même façon.

2. Affirmer la prééminence de l'individu sur la communauté
Pour s'autoriser à interpréter les textes, les musulmans doivent se libérer de l'idéologie de la communauté, très forte dans cette religion puisque l'islam prétend transcender les identités nationales. Or la « communauté musulmane » (l'« oumma ») n'est pas au-dessus de la critique humaine. Il y a, d'un côté, des Etats avec des cultures et des histoires différentes. Et de l'autre côté, l'individu croyant ou non, libre de s'exprimer.

3. Rappeler le primat du politique sur les religieux
L'islam régit la sphère céleste et les affaires terrestres, le domaine privé et l'espace public. Il faut cantonner les imams à la mosquée. C'est à cette condition que l'islam pourra vraiment se séculariser. L'Occident a bien réussi à se dégager de l'emprise de l'Eglise. Ses religieux ont gagné en sérénité ce qu'ils ont perdu en pouvoir.

4. Réévaluer le statut de la femme
Répudiation, polygamie, mariages forcés, rapts de jeunes filles, dénigrement des mères célibataires, assassinats perpétrés au nom de l'honneur, excision... ce sont les aspects les plus flagrants de l'infériorité juridique de la femme, en vigueur dans la plupart des pays musulmans. Pour les justifier, les fondamentalistes s'appuient, comme toujours, sur les textes. Ils les extrapolent aussi. Le Coran est-il misogyne ? Vaste question à laquelle il est impossible de répondre, encore une fois, sans faire appel à l'histoire.
Prenons l'exemple des châtiments corporels destinés à la « débauchée » (mais aussi au « débauché »). « Frappez-la de cent coups de fouet », dit la sourate de la Lumière. Paradoxalement, il s'agit d'une forme de progrès ! La flagellation est, en effet, une pratique pré-islamique qui remonte à la nuit des temps. Lorsqu'au VIIe siècle le Coran précise le nombre de coups de fouet à donner, il instaure un contrôle sur une punition qui pouvait aller jusqu'à la mort... Aujourd'hui, évidemment, ce précepte est vide de sens, comme tous ceux qui infériorisent la femme. Déclarons-les caducs.

5. Décréter la « guerre sainte » inutile et dépassée
Dans le Coran, il y a autant de versets qui prônent la paix que la guerre. Que les musulmans demandent à leurs théologiens de privilégier les premiers. De substituer à la guerre sainte (djihad) l'ascèse intérieure, la bataille contre soi, l'approfondissement de la foi. De déclarer toute guerre, même de résistance, profane.
J'ai bien conscience que ces propositions se heurtent à une foule d'obstacles même s'il ne faut pas négliger les évolutions positives dans certains pays musulmans, notamment sur le statut de la femme. Ces réformes sont d'autant plus difficiles à mettre en oeuvre que l'islam n'a pas de clergé ni de représentant unique et officiel. Ces réformes impliquent un combat politique mené par les citoyens des pays musulmans, lesquels ne respectent pas les droits de l'homme et de la femme. Ces réformes nécessitent enfin qu'en Occident nous ne mettions pas nos critiques en sourdine. Nous devons aborder ces questions de front. En expliquant aux musulmans que la laïcité ne vise pas à détruire l'islam. Et aux non-musulmans, qu'un islam rénové, un « islam des Lumières » n'est pas une menace pour la laïcité.


9.Posté par contre l'intolerance minoritaire le 27/02/2006 22:14


En publiant les caricatures qui font polémique, on se positionne clairement en faveur de la liberté d'expression. Assiste-t-on à une montée de l'intolérance notamment de la part des religions ? Ne s'agit-il pas confusion entre respect et liberté d'expression ?

- Oui, on en a la démonstration. Ramenons les choses à leur dimension: il s'agit simplement de douze caricatures publiées dans un quotidien danois. Et lorsque l'ensemble du monde arabe demande le boycott du Danemark, qu'il demande que l'ONU soit saisie, oui, il y a intolérance. Et c'est de l'intolérance car le MONDE ENTIER N'EST PAS musulman et que tout le monde n'a pas à partager les interdits d'une confession quelle qu'elle soit.


Par ailleurs, ce problème se pose aussi avec les catholiques ou avec les juifs intégristes. Je suis persuadé que des caricatures du Pape ou d'un Rabbin auraient déclenché le même mouvement. Il faut accepter d'être froissé ou choqué dans ses convictions. La liberté de culte, c'est la liberté de croire et de pratiquer une religion et certainement pas de l'imposer à tous. Sinon l'alternative, c'est la religion d'Etat et l'intolérance


La question est donc: comment peut-on vivre ensemble ? on comprend parfaitement que des musulmans soient choqués par ces caricatures mais c'est précisément la condition de l'exercice de leur culte.
La liberté d'expression s'use si l'on ne s'en sert pas. Et la caricature fait partie de la liberté d'expression.A partir du moment où des gens veulent interdire les caricatures, nous les publions,déterminons nous par rapport à ce que nous croyons et c'est le meilleur moyen de ne pas se tromper.

Hélas oui certaines religions sont très intolérantes et ne leur donne AUCUN DROIT D'OBLIGER LES NONS MUSULMANS à obéir à leur règles.... alors gardons

NOTRE LIBERTÉ D'EXPRESSION EST LA GARANTIE DE NOS LIBERTÉS FACE AUX INTÉGRISMES RELIGIEUX DE TOUTES ORIGINES.

10.Posté par samir de casa le 28/02/2006 17:06


CE SOIR TV sat sur ARTE ENQUETE

Terroristes Islamistes : Pourquoi sont ils des tueurs..?

Ce document d'enquête qui dépeint et montre les réalités du terrorisme islamiste

de l'Allemagne au Yémen , l'Italie,la France,et les émirats arabes en passant par le Maroc.

Ce document montre notamment les Appels à la haine et à la violence

lancés depuis une MOSQUÉE de Hambourg par l'IMAM Mohammed FAZAZI.

A voir ce soir ce 28/02/06 sur TV satellite ARTE DE 19h45 à 21h50 heure Maroc

UNE FOIS ENCORE LA VÉRITÉ VRAIE

POUR LES MUSULMANS MODÉRÉS... qui rejettent le fondamentalisme extrémiste


11.Posté par samir de casa le 01/03/2006 12:22


Aux mégalo fondamentaliste ...qui ne savent parler que le livre dans une main et la haine dans leur bouche ...et en vérité ils ne sont que des moulins à prières incultent..

Citations en contradiction des énervés du fondamentaliste extrémiste..

Nous t'avons fait une révélation comme Nous fîmes à Noé et aux prophètes après lui. Et Nous avons fait révélation à Abraham, à Ismaël, à Isaac, à Jacob, aux Tribus, à Jésus, à Job, à Jonas, à Aaron et à Salomon, et Nous avons donné le Zabour à David.
Et il y a des messagers dont Nous t'avons raconté l'histoire précédemment, et des messagers dont Nous ne t'avons point raconté l'histoire - et Allah a parlé à Moïse de vive voix -
Coran , Islam [4 : 163-164]


L'intelligence n'est belle que quand elle ne détruit pas la foi, et la foi n'est belle que quand elle

ne s'oppose pas à l'intelligence.

Islam, Soufisme Le Soufisme voile et Quintessence

La faute de l'Orient déchu, c'est qu'elle ne pense plus ou qu'elle pense trop et mal.

L'Orient vit sur des erreurs... L'Occident vit sur des vérités.

Islam,Soufisme Perspectivesspirituelles et faits humains

12.Posté par pour musulmans non extrémistes totalitaires le 01/03/2006 23:00

Fondamentalisme musulman,
Ou... quand la perversion d'une religion jongle avec l'horreur et la barbarie

Je viens de lire "Le voile déchiré", de Carmen Bin Laden (belle-sœur d'Oussama Ben Laden). Ce livre m'a profondément marqué. C'est l'histoire d'une jeune fille élevée en Suisse, de père suisse et de mère iranienne, qui tombe amoureuse d'un séduisant Saoudien, l'épouse et va vivre avec lui en Arabie saoudite. Elle y passe quatorze ans et lui donne trois enfants.

Elle raconte en détail ce qu'est la vie d'une femme dans ce pays soumis au wahhabisme, c'est-à-dire au fondamentalisme musulman: une femme doit être soumise à son mari et ne peut voyager sans son consentement écrit; elle ne peut sortir de sa maison sans accompagnement masculin, même pour traverser la rue; elle ne doit sortir que voilée de la tête aux pieds, sans montrer un centimètre carré de sa peau; elle ne peut adresser la parole à un homme et celui-ci doit détourner le regard sur son passage; elle ne peut ni conduire une voiture ni travailler, etc.

Elle décrit aussi des blocages qui résultent d'une stricte obéissance au Coran dans la société saoudienne et les situations cruelles qui en résultent, le fanatisme de certains Saoudiens comme son beau-frère Oussama, et les déchirements auxquels sont soumis les hommes et femmes qui essaient de concilier culture occidentale et wahhabisme.

Son livre, qui se lit d'un trait, complète celui de Betty Mahmoody, "Jamais sans ma fille", qui raconte les malheurs d'une Américaine mariée à un Iranien et exposée aux pratiques chiites, à peine moins tyranniques que le wahhabisme.

A la lecture de ces livres, témoignages accablants des ravages du fondamentalisme musulman, on ne peut s'empêcher de conclure que la pratique de la religion musulmane, telle qu'elle y est décrite, est incompatible avec la vie dans une démocratie occidentale. La religion musulmane y apparaît seulement compatible avec les mœurs de tribus de Bédouins nomades du septième siècle, car elle impose à tout instant sa manière de vivre, sa vision inégalitaire et antidémocratique de la vie en société, de l'autorité et de la justice.

Une femme ne peut être soignée par un médecin homme. Lorsqu'en Arabie saoudite un incendie a ravagé une école de jeunes filles, la police religieuse a empêché les pompiers de porter secours aux filles, préférant les voir brûler vives plutôt que de laisser ces hommes s'en approcher. Ne pouvant travailler, ne pouvant même pas s'exprimer en public, une femme est un être inférieur, qui n'a aucune chance de se réaliser. Son mari a le droit de prendre plusieurs épouses et d'avoir des aventures, mais elle n'a pas le droit de le tromper, sous peine de lapidation.

Un voleur a la main coupée. Un chef de clan a droit de vie ou de mort sur toute femme de son clan, qui doit épouser l'homme que celui-ci aura choisi pour elle, etc. En Arabie saoudite il n'y a ni médias libres, ni élections démocratiques, ni syndicats, ni justice indépendante du gouvernement. Les Saoudiens ont des droits que n'ont pas les immigrés qui travaillent pour eux, même lorsqu'ils sont musulmans. On y enseigne la haine des Juifs et le mépris des autres non-musulmans. Et on y a financé les terroristes d'al Qaida qui ont commis les attentats du 11 septembre 2001… entre autres.

Les lois saoudiennes sont basées sur le Coran et les hadiths (autres textes sacrés de la religion musulmane, qui réunissent ce que la Tradition a pu consigner des propos du Prophète). Ces textes ont été écrits à une époque où les lois des sociétés étaient très différentes des nôtres. C'est ainsi qu'on trouve, dans le Nouveau testament (Saint Paul, première épître aux Corinthiens - XI, 6-10) le passage suivant:
"Si la femme ne porte pas le voile, qu'elle se fasse tondre! Mais si c'est une honte pour une femme d'être tondue ou rasée, qu'elle porte un voile! L'homme, lui, ne doit pas se voiler la tête: il est l'image de la gloire de Dieu... Car ce n'est pas l'homme qui a été tiré de la femme, mais la femme de l'homme. Et l'homme n'a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l'homme. Voilà pourquoi la femme doit porter sur la tête la marque de sa dépendance..."
Le christianisme a donc, lui aussi, des textes aujourd'hui tombés en désuétude. Mais il a su évoluer sur des points fondamentaux, par exemple lors du Concile Vatican II.
Un Islam tolérant
J'ai aussi lu deux livres de M. Dalil Boubakeur, Recteur de l'Institut musulman de la Mosquée de Paris, médecin ayant exercé pendant 25 ans et enseigné à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière et président du Conseil français du culte musulman: "Les défis de l'Islam" (éditions Flammarion) et "Non! l'Islam n'est pas une politique" (éditions Desclée de Brouwer). Le Recteur Boubakeur y présente un islam tolérant, moderne et encourageant la réflexion personnelle, diamétralement opposé au formalisme wahhabite qui exige l'obéissance inconditionnelle. La religion musulmane qu'il y décrit est parfaitement adaptée à une intégration réussie dans une société occidentale.

De son côté, l'ayatollah Seyed Hussein Moussaoui-Tabrizi a déclaré, dans une interview publiée page 28 dans Newsweek du 23/12/2002:
"Le Coran affirme en plus de cent endroits qu'il faut satisfaire la volonté du peuple. L'idée qu'un petit nombre de dignitaires a le droit de décider au nom des masses est non-musulmane et illégale. Dieu n'a accordé à personne un droit exclusif de diriger".
C'est là une déclaration à faire frémir les féodaux saoudiens autant que les ayatollahs réactionnaires iraniens qu'elle critique.
Discussion
A l'évidence, il y a plusieurs manières d'interpréter le Coran et les hadiths. Certaines impliquent des comportements incompatibles avec l'intégration des musulmans pratiquants dans une société occidentale, d'autres non. Il me paraît donc important d'expliquer ce qui précède à nos concitoyens, pour qu'ils comprennent les enjeux des débats actuels autour du communautarisme musulman, avec ses manifestations à l'école, dans les administrations et dans les hôpitaux.

Chaque Français musulman, homme ou femme, doit décider jusqu'où il suivra les saints livres de sa religion, quels préceptes il appliquera, en comprenant les conséquences de sa décision. Il doit comprendre le caractère laïc, c'est-à-dire neutre, de notre république et ce que signifie son état de droit, avec ses exigences d'égalité entre sexes. Il doit aussi comprendre que la majorité des Français veulent former un seul peuple, pas une juxtaposition de communautés plus ou moins hostiles et respectant leurs propres lois et comportements sociaux.

Pour comprendre et décider, les Musulmans ont besoin d'être informés de tout cela, de ce qu'impliquent le fondamentalisme et la laïcité.

Pour informer les musulmans la télévision serait le meilleur média, car c'est celui qui a le plus d'audience. Mais hélas, il est impossible de faire un reportage sur l'Arabie saoudite, où on ne pourrait filmer ce qu'il faut, ni interviewer une femme. Il faudrait diffuser l'information sous forme de débat entre des personnes qui connaissent le sujet.

Il y a un autre problème: qui aura le courage d'aborder le sujet, sachant qu'il sera accusé d'attaquer la foi musulmane et la communauté de ses croyants?



13.Posté par jeunesse musulmane contre le pouvoir religieux fondamentalis le 03/03/2006 17:46


Afghanistan : Une femme lapidée à mort ! La barbarie Islamiste dans toute son horreur

Amina (son nom complet n'est pas connu) a été tuée dans la région d'Urgu en Afghanistan, dans la province du Badakhan. Elle a été traînée de la maison de ses parents par des policiers, puis tuée publiquement et officiellement en exécution du jugement rendu par une cour locale. La tuerie a été commise dans la tradition macabre qui est la manière dont l'Islam punit les femmes accusées d'adultère, la lapidation à mort.
Sous le régime des Taliban, les exécutions par lapidation étaient monnaie courante. La victime était attachée, empaquetée dans une couverture et enterrée jusqu'à la taille. Une foule frénétique -criant des « Allah est grand ! » et hurlant d'excitation- lui jetait des pierres en se tenant au-delà d'un cercle tracé au sol. Les pierres, de la taille d'une main et parfois plus grandes, atteignaient la victime de toutes les directions et écrasaient sa tête et son visage. Le sang suintait alors de la couverture, le « paquet » humain se tordant dans tous les sens sous la douleur jusqu'à ce qu'elle fut finalement touchée à mort. Il n'y a pas de rapport disponible mais on estime qu'il y a eu des centaines de femmes lapidées à mort sous le reigne des Taliban, qui a pris fin en 2001.

Sous le gouvernement de l'après Taliban, au pouvoir par la grâce des Etats-Unis, les droits de l'homme continuent d'être violés à l'extrême. Malgré le fait que le système de justice du pays aie été officiellement révisé, les femmes accusées d'adultère sont toujours punissables de mort et parfois même encore tuées à la mode barbare des Taliban. Dans le cas d'Amina, les autorités locales ont considéré le fait que les nouvelles lois n'autorisaient pas la victime à être lapidée par la foule. Mais il a cependant été trouvé juste de la faire lapider par son mari, ce qui fut fait.

Moins de 48 heures après le verdict, Amina, âgée de 29 ans, était morte. Les premiers rapports internationaux sont apparus plusieurs jours plus tard. Il n'a pas été possible d'exercer des pressions sur le gouvernement pour que les Droits de l'Homme, qu'il a signés, soient honorés et qu'il vienne au secours d'Amina. L'homme avec lequel elle avait soi-disant commis l'adultère a reçu 100 coups de fouet et a été libéré. Les contacts locaux de la Commission des Droits de l'Homme en Afghanistan suspectent que l'accusation d'adultère avait été inventée à la seule fin de tuer Amina, après qu'elle ait fait une demande de divorce. Son mari, un leader Taliban local, avait fui en Iran dès que la guerre avait commencé et venait de revenir chez lui après près de 5 ans.

D'après Amnesty International, l'exécution d'Amina est la première par lapidation depuis la fin des Taliban. Des témoins locaux, cependant, disent que dans la région d'Urgu au moins une autre femme a été lapidée à mort depuis qu'Hamid Karzai est président d'Afghanistan.

14.Posté par mahmoud de meknes le 05/03/2006 17:33



Le mal vivre pour les musulmans modérés du MONDE ... commence par la manipulation des populations par les intégristes fondamentaliste


Depuis les attentats du 11 septembre dernier, l'intégrisme musulman pointé comme inspirateur des commandos terroristes a été soumis à de savantes et nombreuses analyses historiques, philosophiques et sociopolitiques. Les analystes ont insisté avec raison sur la nécessaire distinction à maintenir entre la religion musulmane, en tant que système de croyances et de pratiques, fondé sur l'adhésion à un Dieu unique transcendant, et l'intégrisme musulman, qui est une option politique radicale favorisant la constitution d'États musulmans totalitaires. On a dit et répété que les musulmans ne sont pas forcément intégristes et que l'immense majorité d'entre eux n'ont rien à voir avec le terrorisme islamiste.

Ce qu'on n'a peut être par réussi à faire ressortir avec autant de force, c'est que l'intégrisme n'est pas une spécialité spécifiquement musulmane et qu'on le retrouve chez des adeptes de toutes les grandes religions et de toutes les grandes idéologiesayant la prétention d'expliquer le monde et la place de l'homme dans le monde. Il y a des intégristes juifs, des intégristes catholiques ou protestants, des intégristes hindous, comme il y a aussi des intégristes de l'athéisme. Encore fautil, en affirmant cela, préciser ce que l'on entend par intégrisme.

Certains dictionnaires définissent l'intégrisme comme l'attitude qui consiste à défendre l'intégrité originelle de la doctrine (religieuse ou autre) à laquelle on adhère et à combattre ce qui tend à la réviser ou à l'adapter à des situations nouvelles. Cette définition convient parfaitement bien au traditionalisme, dont se réclament souvent les intégristes, mais qui ne peut se confondre purement et simplement avec l'intégrisme. Car si les intégristes se veulent généralement traditionalistes, les traditionalistes ne sont pas forcément intégristes. Des croyants très fidèles à l'enseignement fondateur de leur religion et qui refusent qu'on lui ajoute de nouveaux dogmes peuvent cependant adopter une attitude d'ouverture et de respect pour les personnes ayant d'autres convictions.

Je dirais plutôt que l'intégriste est celui, qui attribuant à ses croyances un statut de certitude évidente ou démontrable et de certitude universellement accessible, voit spontanément de la mauvaise volonté, de la malhonnêteté et de la méchanceté chez quiconque adopte des croyances incompatibles avec les siennes. Les vérités de sa foi étant à la fois certaines, accessibles à tous et nécessaires au salut du monde, l'intégriste se sent justifié de combattre comme des ennemis, et par tous les moyens, les impies et les infidèles, assimilés à des méchants ou à des monstres. Ceux-ci méritent d'être punis (voire éliminés) et la société doit en être protégée et libérée (voire expurgée).

L'intégrisme repose en fait sur le refus de la liberté de l'acte de foi. Il confond savoir et croyance, d'une part ; il croit, d'autre part, à la force de répression pour combattre ce qu'il considère comme des erreurs dangereuses.

Les fruits de l'intégrisme, ce sont les croisades et autres guerres saintes contre les infidèles, les tribunaux d'inquisition religieuse ou idéologique, les chasses aux hérétiques, aux blasphémateurs et aux sorcières, les autodafés, les pogroms et les attentats terroristes effectués pour la plus grande gloire de Dieu. Ce sont aussi les entraves à la liberté de conscience et à la liberté de croyance, l'inégalité des citoyens devant la loi ou dans les institutions publiques en raison de leurs attitudes religieuses divergentes et le soutien accordé spécialement par la loi à un groupe religieux ou à certains groupes religieux à l'exclusion des autres, comme à l'exclusion du groupe des sans religion. Un des monuments à l'intégrisme catholique est le Syllabus des erreurs modernes, promulgué par le page Pie IX, dans lequel il condamnait explicitement le principe de la liberté de conscience et de religion en même temps que la démocratie et la laïcité.

L'intégrisme n'est donc pas l'apanage exclusif de l'Islam. Il a dominé la pensée catholique pendant des siècles. Il n'est pas totalement disparu. On l'a retrouvé à diverses époques chez les protestants et chez les juifs. Il alimente encore la guerre civile d'Irlande du nord et les conflits du Moyen-Orient.

L'athéisme a aussi son intégrisme qui cherche à imposer sa croyance au nom de quelque pseudoscience. On pourrait parler d'un intégrisme scientiste selon lequel la science aurait réponse à tout ou selon lequel on serait justifié d'imposer par la force publique des conclusions que la science devrait normalement pouvoir faire admettre par la seule puissance persuasive de ses propres démonstrations.

Or, s'il est impossible de démontrer scientifiquement ou philosophiquement l'existence de Dieu, il est tout aussi impossible de faire la démonstration rigoureuse et absolument convaincante de son inexistence. On peut avancer des arguments pour l'une ou l'autre position ; on ne peut établir de preuve au sens fort ni dans un sens ni dans l'autre. L'existence ou l'inexistence de Dieu sont affaire de croyance et non de science.

Une croyance ne s'impose pas. Quant au savoir, il ne s'impose que par la valeur de l'évidence ou de la démonstration sur laquelle il s'appuie. Chacun devrait donc pouvoir croire librement à ce qu'il choisit de croire. C'est ce qu'affirme la pensée laïque, à l'encontre de tous les intégrismes.

Le concept de laïcité ne s'oppose pas à celui de croyance religieuse. La laïcité s'oppose à l'intégrisme sous toutes ses formes. Elle revendique, avec toutes les autres libertés fondamentales, la liberté de l'acte de foi. Elle a ses partisans chez les tenants de toutes les formes de croyances religieuses aussi bien que chez les agnostiques et les athées. Ces partisans de la laïcité ont en commun de se vouloir libres et égaux, respectueux les uns des autres, dans une société qui n'impose à personne quelque système de croyance que ce soit.

15.Posté par jeunes musulmans contre le pouvoir religieux fondamentaliste le 06/03/2006 21:32

LES ISLAMISTES RECHERCHENT LES VALEURS DE L'OCCIDENT...ILS VEULENT
UTILISER LEUR ARGENT DANS LA VOIE DE DIEU ET VIVRE DIGNEMENT...?
..OU QUAND L'OCCIDENTALISATION PORTE SES FRUITS...??

La jeunesse se détourne de l'islam sectaire ...une nouvelle révolution des mentalités..!

Les Frères musulmans risquent de grincer des dents en découvrant cette semaine dans les librairies , un ouvrage court mais dense signé par le chercheur P H, qui a séjourné une décennie au Caire. Que dit-il de si scandaleux ? Que l’islamisme montre des signes d’essoufflement et que les islamistes « contrariés » sont de plus en plus nombreux à contester le dogmatisme de ses dirigeants, à refuser les rapports disciplinaires qui organisent le quotidien des organisations, et surtout « préfèrent désormais la recherche personnelle du salut, la réalisation de soi et la quête du succès économique ».

En clair, ces nouveaux islamistes se détournent de la politique et cherchent dorénavant leur salut dans le monde des affaires. Ils écoutent Amr Khaled, lorsqu’il déclare « Je veux être riche pour utiliser mon argent dans la voie de Dieu et pour vivre une vie digne », et Aa Gym rappelant que « L’islam nous apprend à être riche. Le prophète Muhammad était riche, ses compagnons aussi ». Ce nouvel Islam , P H le découvre en Egypte, en Indonésie, mais aussi en Turquie, où les nouveaux islamistes, actuellement au pouvoir, réussissent à « marginaliser l’islamisme classique inspiré des Frères musulmans ». Enfin, en France, où le sociologue mène depuis le début de l’année des enquêtes.

Contrairement aux « spécialistes » autoproclamés du terrorisme qui croient voir derrière chaque femme voilée un militant d’Al-Qaïda, P H assure que de plus en plus les musulmans, loin de vouloir mourir en martyr, souhaitent plutôt vivre en marchand. « A la hijra du désespoir des kamikazes de banlieue engagés dans les réseaux d’Al-Qaïda s’ajoute aujourd’hui une nouvelle hijra, non pas militante et jihadiste mais marchande et bourgeoise », écrit cet ancien chercheur du Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales (Cedej) au Caire.

D’aucuns tenteront de dresser un parallèle avec les anciens gauchistes , que l’on retrouve aujourd’hui à la tête des grandes entreprises, comme commissaires de police, ou comme journalistes dans les publications les plus conservatrices. C’est partiellement exact, car si les anciens maoïstes ont jeté par-dessus bord leurs idéaux, les nouveaux islamistes, en revanche, n’ont rien perdu de leur foi. Le changement, c’est que « l’économie devient la source d’inspiration pour agir et penser et non plus le politique », assure le chercheur qui a obtenu le prix de la meilleure thèse en langue française sur le monde musulman, décerné par l’Institut d’études de l’islam et des sociétés du monde musulman (EHESS), à Paris.

Racontant comment le pouvoir égyptien avait repris le contrôle de cette immense termitière humaine d’Imbaba, une banlieue pouilleuse d’un million d’âmes, un temps passé sous le contrôle des islamistes.

Dorénavant la pudeur féminine « se voile de drapés glamour griffés aux marques occidentales », souligne l’ouvrage « L’islam », et évoque la « voilée libérale rêvant d’Amérique, portant un hijab en pure soie et parlant l’anglais à ses enfants ». Il faut toutefois se demander quel pourcentage de la population est concerné par la montée en puissance de ce nouvel islamisme. Toutes les classes aisées ne sont pas devenues « conservatrices, piétistes et petit-bourgeois ». Fort heureusement d’ailleurs.

On constate que le nouveau « winner » pieux, efficace économiquement, désengagé politiquement, qui combine modernité et tradition, a finalement « beaucoup de parentés avec les mouvements fondamentalistes américains ». Dans sa conclusion, le chercheur souligne que sur Internet, musulmans et conservateurs chrétiens joignent leurs forces dans des mobilisations autour des thèmes comme la défense de la famille « ou de projets comme l’initiative d’Islamonline appelant les familialistes à s’unir dans un réseau comprenant d’ores et déjà des sites proches du conservatisme américain comme Our American Values, United Families International, Reclaiming America ». Faut-il s’en réjouir ?Restons prudent...

16.Posté par punition des Islamistes fanatiques le 06/03/2006 23:22


Ouf... enfin un Roi qui prends des dispositions contre le Fanatisme idéologique .....

(dommage qu'il ne puisse pas aussi lutter contre les Tahar,cocorico etc...un peu.. fous de Dieu et Parano.... cela ferait du bien au forum ...enfin Patience c'est le début on saura bien attendre quelques années pour une éradication total du MAL ...Saluons l'initiative de ce Roi.)

JacquesCHIRAC apporte son soutien à la politique du ROI saoudien ABDALLAH qui

veut faire échec à ceux qui attisent le feu des fanatismes Islamistes...


Le président français Jacques Chirac a apporté son soutien au mouvement de réformes en Arabie Saoudite, au second jour de sa visite d'Etat, appelant aussi à faire échec à ceux qui "attisent le feu des fanatismes" et provoquent "un triste choc des ignorances" comme ( la Syrie,l'Iran, Pakistan etc. ...)

Reléguant au second plan les enjeux économiques de sa visite, Jacques Chirac a loué dimanche "l'esprit de démocratie" du roi Abdallah qui "s'emploie avec sagesse et expérience à doter son pays des moyens de répondre aux défis" des prochaines décennies.

L'image internationale de l'Arabie saoudite a été considérablement ternie par les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, où 15 des 19 terroristes étaient d'origine saoudienne. Théâtre d'une vague d'attaques terroristes depuis mai 2003, Ryad a pourtant lancé une guerre sans merci aux islamistes radicaux d'Al-Qaïda.

Sous l'impulsion du roi Abdallah, qui a succédé en août 2005 au roi Fahd, l'Arabie saoudite, premier producteur et exportateur de brut, a aussi entrepris une modernisation en profondeur par des réformes prudentes afin de préserver la stabilité de cette société ultra-conservatrice. Elle a adhéré à l'OMC, et les Saoudiennes, qui ne peuvent toujours pas conduire et restent victimes de multiples discriminations, ont pu participer aux élections aux Chambres de Commerce et d'Industrie de Djeddah (ouest) et de la province orientale. Deux femmes ont été élues.


Premier dirigeant étranger admis à prononcer un discours devant le Conseil consultatif, M. Chirac a exprimé dimanche "le soutien de la France à la direction dans laquelle (le roi Abdallah) a engagé son pays". Parmi ces réformes, il a cité "l'introduction du suffrage pour le renouvellement des conseils municipaux" et "l'arrivée des femmes dans les organes directeurs des chambres de commerce". Autant de pas qui "ont été suivis avec sympathie en France et dans le monde", selon lui.

Le chef de l'Etat français a aussi affirmé la solidarité de la France avec la lutte que mène le roi, "avec le courage et le succès que l'on sait", contre le terrorisme. "Nous gagnerons ce combat en unissant nos efforts et en le conduisant dans le respect du droit et de nos valeurs", a-t-il plaidé. Dans une apparente allusion au numéro deux d'Al-Qaïda, Ayman Zawahiri, qui a appelé les musulmans à boycotter les pays occidentaux ayant publié les caricatures controversées du prophète Mahomet, M. Chirac a plaidé pour "le respect de l'identité, de la culture et des croyances de chacun".

"L'Arabie saoudite et la France peuvent unir leurs efforts pour faire échec à ceux qui, en attisant le feu des fanatismes, provoquent un triste +choc des ignorances+ qualifié de +choc des civilisations+, alors que nous avons en partage des valeurs que nous devons travailler à faire fructifier ensemble", a-t-il déclaré devant le Conseil consultatif. Le président de ce Conseil, cheikh Saleh ben Humaïd, a vanté en retour les orientations de la politique étrangère française.