Casablanca : Cybersexe et téléphone rose...


ALM le 11 Mars 2005


Fadoua GHANNAM - Moyennant 3.500 dirhams par mois, de jeunes filles marocaines se livrent au jeu virtuel des fantasmes sexuels de clients très loin de chez elles. Mission : faire durer le «plaisir» un maximum de temps. Enquête.


Casablanca : Cybersexe et téléphone rose...
Quartier Mâarif à Casablanca, pas loin des tours jumelles. Il est 14h55, ce mercredi 9 mars. La circulation commence à s’animer lentement mais sûrement. Dans le hall d’un immeuble, une jeune fille, 25 ans environ, attend l’ascenseur. Simplement habillée d’un jean et d’un pull en laine, elle appuie sur la touche du 5ème étage. Sur le palier, deux portes dont l’une est celle d’un cabinet dentaire. Sur la seconde une petite pancarte annonçant un changement d’adresse. La jeune demoiselle n’hésite pourtant pas à sonner et quelques secondes plus tard, une dame, la quarantaine, ouvre, un large sourire aux lèvres. Un flot de lumière inonde en même temps le triste palier de cet immeuble casablancais. L’intérieur est chichement meublé. Dans le salon de cet appartement, qui comporte en outre trois grandes pièces et deux salles de bains, se trouvent trois ordinateurs posées sur des tables basses avec trois divans en guise de chaise. L’un est occupé par une jeune fille, la vingtaine, outrageusement maquillée et habillée à la dernière mode. La première chose qui attire le regard, une abondance de végétations naturelles et artificielles, disposée de manière à séparer les trois postes. La dame au teint basané et à l’allure très décontractée se présente. Il s’agit de Samira, contactée au téléphone une heure et demie plus tard. C’est cette femme qui m’a dit auparavant au téléphone que son numéro ne courait pas les rues, essayant de connaître à tout prix le nom de la personne ressource. Ce n’est apparemment pas tous les jours qu’elle reçoit des appels téléphoniques de jeunes filles voulant exercer ce métier à part. La réponse vague ne paraît pas la rassurer, mais elle se décide pourtant à fixer un rendez-vous, une heure et demie plus tard, dans un appartement casablancais. C’est la société “Communication universelle SARL”.
Les présentations et les salamalecs terminés, Samira se tourne vers un homme, qui jusque-là se tenait à l’écart. Petit, 1m70, gros, les cheveux tout blancs, blue jean et chemise rouge, il souhaite la bienvenue avec un français au fort accent. Sa poignée de main est moite et son regard perçant. Avec un sourire qu’il veut bienveillant mais qui sonne tout faux, il s’efface en désignant un petit couloir de la main. Au bout de ce corridor mal éclairé se trouve une chambre où trône magistralement un ordinateur, semblable à ceux de l’entrée, un téléphone et surtout, une Web cam. Le temps que Samira aille chercher un tabouret pour l’entretien, l’homme se présente. Cest le directeur, le patron. Celui que tout le monde appelle Eddy mais qui dit s’appeler Mahomet Almir, un Turc installé depuis longtemps en France et qui vient d’élire demeure au « plus beau pays du monde ». Sa première question est simple mais agressive. « Qui vous a donné nos coordonnées ? » La réponse, évoquant une jeune télé-opératrice qui travaille pour un call-center français installé à Rabat, paraît le satisfaire. Il se détend aussitôt et l’atmosphère avec. Ce call-center d’un genre très particulier est récent: « Nous n’avons commencé qu’il y a cinq ou six jours et nous sommes toujours dans la phase d’installation des équipes». «C’est pour cela que nous insistons beaucoup sur la confiance qui doit s’établir avec nos opératrices. Nous aurions pu faire une annonce au journal et avoir de nombreuses candidatures, mais nous préférons le bouche à oreille. C’est nettement plus intéressant à nos yeux ». Samira, qui, entre-temps, avait apporté un tabouret en doum, pur produit de l’artisanat marocain, s’éclipse discrètement. Il était clair que le Turc est l’homme fort de cette structure. Les premières questions sont très ordinaires : âge, études, expérience professionnelle, adresse, situation familiale. Et au fur et mesure des réponses, ses questions deviennent de plus en plus intimes. « C’est que le travail que vous allez faire est un peu spécial», explique-t-il avant d’ajouter : «Mais c’est un travail comme un autre. Un gagne-pain qui vous permettra également de vous amuser ». De quoi s’agit-il exactement ? De flirt. Le mot est lâché. « L’astuce est d’entretenir des dialogues coquins au téléphone, via SMS et sur minitel. Vous êtes censée vous trouver en France, dans le même département que les clients. Inutile de vous dire que votre français doit être impeccable ». Le salaire est de 3.500 dirhams par mois. Le planning prévoit quatre tranches quotidiennes de six heures. Le call-center ne ferme jamais ses portes. Les appels, les connectés, bref, le business dure 24h/24h. Eddy s’interrompt un moment, se racle la gorge et ajoute: «Vous serez confrontée à des situations un peu embarrassantes. Vous entendrez de gros mots, vous serez peut-être traitée de tous les noms, mais ne bronchez pas. L’idéal serait que vous jouiez le jeu et que vous poussiez le client à rester en ligne le plus longtemps possible ». A aucun moment Eddy n’a prononcé le terme « sexe ». Jusqu’au bout de l’entretien, il a été souriant, confiant. Interrogé sur les raisons de son installation au Maroc, il dit sur un ton confiant : «La fortune m’a toujours souri», avant de mettre fin à la rencontre. Et voilà comment on se retrouve embauchée sans même présenter ni CV ni pièce d’identité. Trouver un emploi n’aura jamais été aussi facile.

Séduction universelle
Samira prend le relais pour une petite heure d’initiation aux techniques de la séduction derrière l’écran d’un ordinateur assistée par une documentation présentant différents départements de l’Hexagone, leurs plus grandes villes, les restaurants, bars et pubs les plus en vogue et leurs adresses. Proximité oblige. « Le téléphone, ce sera pour après », explique laconiquement la responsable. Une « formation » interrompue cependant par Eddy, venu insister sur le planning nocturne. C’est que l’essentiel de l’activité de ce centre se déroule la nuit. « Entre 20h et 4h du matin ici, c’est-à-dire 21h et 5h en France », précise Samira qui apparemment trouve toutes les difficultés du monde à recruter des « filles capables de passer la nuit en dehors de chez elles ». « C’est un travail crevant. Ce matin par exemple, j’ai dû accourir en catastrophe pour ramener les filles, qui bossent la nuit, chez elles. Le taxi qui devait le faire leur a posé un lapin ». Le sourire toujours aux lèvres, elle se re-concentre sur l’écran devant elle jonglant entre minitel et plate-forme pour SMS, maniant les touches et tchatchant de la manière la plus libertine possible. Choisissant un pseudo des plus suggestifs : « sucre d’orge», «nénette d’amour » ou encoure «pulpeuse», son but, et donc celui que l’animatrice devrait avoir, est d’enflammer le minitel, garder le contact le plus longtemps possible avec la personne sans pour autant s’engager pour un rendez-vous. Dialoguer, accrocher sans conclure. Ceci semble être la devise de ce genre de service. Pour ce qui est des SMS, le but est d’obtenir le plus d’informations possibles sur le client : âge, situation familiale, profession, tendances sexuelles,… et de les noter dans un fichier spécial. Une précieuse source d’information que l’entreprise-mère, installée en France, se ferait une joie de vendre aux professionnels du mailing. La manipulation du minitel et des SMS assimilée, des travaux pratiques s’effectuent sous l’œil vigilant de Samira. Et là, des dialogues plus ou moins chauds se déroulent. En un quart d’heure, l’on se trouve à Amiens, à Nîmes, à Paris et à Strasbourg, draguant l’un, flirtant avec l’autre, et même faisant l’amour avec un troisième qui se trouve à des milliers de kilomètres. Une petite pause s’impose. Samira y consent mais insiste sur l’heure de reprise. Finalement, le rendez-vous est pris pour le lendemain à 9h.

Voile, amour et sexe
Le lendemain, l’accueil est encore plus chaleureux. Samira est aux petits soins avec une nouvelle opératrice, jeune, jolie, et surtout voilée. « C’est un boulot comme un autre. Tant que je suis anonyme et que personne ne me touche, je ne crains rien et je ne fais rien de mal », explique celle dont la présence a attisé la curiosité de ses collègues. Maîtrisant parfaitement le français, la voilée, comme l’appellent ces dernières, écoute attentivement les directives de la responsable qui, apparemment, se trouve là depuis plusieurs heures déjà encadrant chacune des opératrices qui étaient au nombre de six durant cette matinée. «Je me demande comment est-ce qu’elle va faire au téléphone », annonce Safaa, 21 ans, qui en est à son premier jour de travail, mais qui ne se formalise pas de sa nature. « On me paye 3.500 dirhams le mois pour chatter et allumer des mecs au téléphone. J’appelle cela m’amuser, et non travailler». Ces conversations se déroulent évidemment en l’absence de Samira, qui, entre-temps, est allée jeter un coup d’œil à trois filles perchées au bout du fil. De retour, elle annonce que sa jeune recrue de la veille est enfin prête pour des « dials». Il fallait donc changer de pièce et se diriger, comme la veille via le corridor mal éclairé, vers une pièce insonorisée, équipée des mêmes ordinateurs, téléphones et divans. Le confort est un principe pour « Communication universelle SARL ». C’est dans cette petite pièce que l’essentiel de l’activité de cette entreprise s’effectue. Samira est claire et nette sur ce point. « Ce ne sont que des filles bien rôdées qui parlent au téléphone. Tout cela n’est qu’une pièce de théâtre, une mise en scène à but purement commercial. La semaine dernière, une fille s’est effondrée parce qu’un client lui a tenu des propos qu’elle a jugés trop crus ».

Les sados-masos, des VIP
Après une brève présentation des manipulations informatiques et téléphoniques à faire, Samira change de place pour écouter. Elle compose un numéro, puis un second, introduit un code, le sien, et tend le combiné expliquant par là-même qu’il existe deux types de clients. «Les normaux, dont les conversations dites conviviales dans le jargon, et qui ont des tendances sexuelles ordinaires. Et les SM, les sado-masos, qui cherchent des femmes soumises ou des maîtresses, chacun selon ses fantasmes ». Ces derniers-là sont des VIP. « Il faut tout faire pour retenir leur attention, satisfaire leurs envies et les pousser à retéléphoner.
Exigeants, il nous sont aussi très fidèles». Et c’est l’un d’eux, un habitué, qui s’est connecté le premier. Maître Nicolas, un Parisien de 36 ans, cherchait une femme soumise pour un acte sexuel. L’opératrice, qui, pour le client, est une jeune Française de 24 ans prénommée Nicole, habitant à un pâté de maisons de chez-lui, devrait se plier à ses désirs : se mettre à quatre pattes, se mettre à nu et se servir de l’outil disposé à côté. Le deuxième appel émane d’un masochiste cette fois-ci. Il voudrait que «sa maîtresse » le corrige et n’attend que sa fessée. Mais dans un pays où le chômage des jeunes fait des ravages, un tel job même s’il n’est pas très catholique est une aubaine.
Et puis, chaînes satellitaires et Internet aidant, les Marocains se sont peu à peu habitués à cette véritable mode qu’est devenue le sexe virtuel. Multiples sont les chaînes télévisées et sites Internet qui, en des termes pour le moins clairs, souvent en arabe, et croustillantes nudités à l’appui, invitent téléspectateurs et internautes à des plaisirs «interdits». Relevant du banal, ces «services» sont en train de prendre un virage qui peut en choquer plus d’un. La vague de délocalisations, dont le Maroc sert depuis quelques années de plate-forme, semble ne pas exclure ce type d’activité.
Des centres d’appels d’un genre spécial sont de plus en plus nombreux à Casablanca. Objectif, séduire, charmer, exciter…le plus longtemps possible des clients d’un genre tout aussi spécial. Des télé-opératrices, de jeunes filles des plus ordinaires, se prêtent au jeu du sexe, via minitel, SMS ou par téléphone. Exciter le client et nourrir ses fantasmes, voilà ce qu’on leur demande de faire. Et elles s’exécutent. Une activité tenue par des étrangers et des Marocains qui sont à l’affût des jeunes Marocaines en chômage. Visiter l’un d’eux, c’est se rendre compte qu’un monde parallèle où toutes les obscénités est en train de se construire. C’est désormais chose faite. Au fil des communications, les gémissements, les halètements, les soupirs, mais aussi les mots et expressions les plus crus, les actes sublimés, imaginés, mais non moins dégradants se succèdent.
L’opératrice n’a pas le choix. Elle répond, simule pendant une trentaine de minutes, le temps moyen de connexion. Et elle devrait le faire au minimum trois fois par jour. Vous avez dit un boulot comme les autres?


Commentaires
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61.Posté par telephone rose le 29/12/2009 12:53
ha c'est le nerf de la guerre et il n'y a pas de sous métier. Le telephone rose, pour du sexe au telephone c'est classique et du moment qu'on ne les touche pas c'est bon! Mais ca demande un sacré courage de faire cela. Les juger non les respecter oui.
http://www.desabillemoi.fr

60.Posté par salhab le 10/09/2006 18:18
laila. moi je , dit que chacun doit faire ce qu'il veut, mais cacher partout il ya des chose bien et mauvais touts les pays ont des faces cacher . mais ca ne ve pas dire que ils sonts mauvais. et chacuns et responsable de ses actes .

59.Posté par yassine sehaqui le 15/07/2006 21:41
bonjour a tous et a toutes,
c'est un article que je qualifierais d'ecxellent, car il montre le visage caché du maroc, la pauvreté n'a jamais obligé quelqu'un a se prostituer ou voler , car bcp de solutions existent (bricolage chez les particuliers, vendeur embulant), et dans notre article samira ets apte a travailler dans un centre d'appel, ses collègues aussi, donc pourquoi pas se diriger vers ces entreprise et gagner sa vie honorablement, moi je dis et je pense que la prostitution ,'est pas un moyen pour vivre car on est obligé mais un moyen pour s'enrichir facilement.
j'ai été choqué par cet article car ça fait longtemps que j'ai quitté le maroc (non pas pour m'enrichir mais pour faire des etudes superieures), et avant ça n'existait pas, mais le gouvernement doit bouger un peu son cul car le maroc se degrade de jour en jour....essayer de regarder le film marock un autre moyen pour etre choqué et voir l'autre visage du maroc, choc garantit.
yass
http://www.sehaqui-yassine.tk

58.Posté par dalila le 30/06/2006 22:44
La prostitution a toujours existe ou pays arabe de puis lentent mais il change de forme et s'accentu . et si le nombre des marocains exercant le comerce du sex est tellement gros ,dans les pays de golfs il est plus grand la seul difference c quand en maroc en ne cache pas la verite par contre dans l' ARABIE S. on oblige les femme a porter les voile pour cache la realite. et je crois aussi que tout le monde dois assimule la responsabilite en commencant par le gouvernemant qui ne fait rien pour detruire les grand reseau de se commerce et se satisfait de punir les prostituantes. c dernieres elles merrite aussi d'etre puni pour avoir oublier nos principes et leurs religion et la pauvretée ne justifit pas leurs acts

57.Posté par zouhaier le 30/06/2006 12:00
tunisia
c'est tous a fait normal si la fille a l'age de son adolescence ne trouve ni pere ni frere qui la controle et lui dire" 7ram" donc la cause original c le manques de "rjouliia"

56.Posté par sam le 04/06/2006 20:58
Quand je lit certains témoignage je rigole et je ne cesse de rire ...
Les premier a suivre et a sifler les jeune filles au maroc sont les jeune hommes (que j'appelerais mes frères...) alors quand mes frères se sousis de la soeur faut arrêter !!!
Aller plutôt chercher du travail et laisser vos soeurs tranquilles qui savent très bien ce qu'elles font..
Appeler ce qu'elle font de la prostitution pour ce qui est du téléphone faut arrêter / pour ce qui est de web cam c'est vrai que c'est une forme de prostitution... mais je préfère voir les prostitué en web cam que dehors
(cela évite le danger, sida ...)
La prostitution est le plus vieux métier du monde, c'est vieu comme la terre
alors arre^ton les CRITIQUE, laissez allah juger Il est hallam de juger et comdamner ... Personne ne connais ces femmes ...
de toute facon dans la bouche d'un mec il est tellement simple de vouloir protéger sa soeur pour ensuite embetter la soeur de qq d'autres ...
//// RIEN ESTY PARFAIT n'est pas !!!

55.Posté par sam le 04/06/2006 20:48
Ce n'est pas si scandaleux ... Je préfère qu'elle fasse ce métier que de la prostitution pure et dure ... D'autant plus que ce n'est pas de la prostitution et je pense que c'est plueôt des fille intelligente qui ferait ce métier
Parler francais correctement (ttes les marocaines ne le parlent pas .. avoir de la conversation ce n'st pas non plus donné a tout le monde ...)
C est sécurisé ... Il faut bien mangé son pain au moin elles sont indépendante et ne cherche pas ou n'attende pas après les autres ...
C'est un TRAVAIL ... avant tout (après c'est elle qui décide ... ce qui est bon ou pas ...)
La religion c'est aussi d'accepter la décision des autres et d'arrêter de critiquer sans rien savoir sur tel ou tel personne ...
Chacun son confort, sa chance, ses qualités, son destin !!!!
Cela hallah pourra juger !!!! PAS NOUS
Et puis ce genre de métier évite peut être les viols alors c'est beaucoup mieux ... RIEN NE SERA JAMAIS PARFAIT
POUR MA PART JE NE JUGE PAS ET NE CONDAMNE PAS SES JEUNES FEMME POUR LA SIMPLE RAISON QUE JE NE L'ai connais pas !!!!!

54.Posté par khalid le 26/04/2006 16:25
Bonjour,
J'ai trouvé cette discussion trés interessante par son contenu et par aussi la qualité des personnes qui participent à cet important meeting nationaliste et religieux des Marocains.
Pour moi le premier coupable quant à la prolifération de ce genre d'activité dégolasse pour nos filles, pour nos soeurs, nos mères et nos amies, c'est les Gouvernement marocains, les hauts responsable qui nagent dans le laxisme et l'inconscience, mais aussi à cause de l'incompétence de nos ministres, secrétaires d'Etat, Ministre d'Etat et la liste est longue ; à cause aussi de l'absence de stratégies d'ailleurs dans tout les Domaines, ces gens là font que du rafistolage, bricolage, m'as tu vu, dilapidation des deniers des pauvres contribuables ...
Maintenanat, peut on faire quelques choses? je dirais oui. Il faut tout d'abord s'organiser, et puis commencer à crier haut et fort : ALLAHO MAHADA MONKAR.
Vous pouvez ajouter à la prostitution la drogue, l'immigration et le détournement de l'argent des marocains vers des banques suisses etc.. Quelqu'un avait dis pourquoi les riches du Maroc, et nous savons tous comment ils le sont devenus, n'investissent pas dans des projets qui peuvent résorber le chômage des jeunes marocains. Enfin, il y a beaucoup à dire, que Dieu nous assiste, un jour quelqu'un viendra nous dire de quitter le Maroc vers des zones de concentration, parce qu'on aura tout vendu..
Mais il faut être optimiste, il y a encore des marocains qui peuvent construire et identifier les vrais énemis du peuple marocain, pour amener notre nation à la vraie prospérité, pas celle que nos politiciens démagogues et nuls nous nargue par occasion.
http://www.excel-travail-a-domicile.com

53.Posté par Theil le 03/03/2006 13:19
Vous saver ou je peu trouver un job dan le téléphone rose ou le cyber sexe ? Et non ce né po uen blague, je c ke sa raaport bien, et en tan kétudian ce né po facile de trouver un job, et le cybersexe ou le tel rose pour moi c un metier kom un autre, alor si vou pouver m'aider a trouver sur montpelier un job la dedan sa serais gentil de votre part.
Merci Yannick

52.Posté par karim le 14/02/2006 21:40
Le maroc avance bien avec sa liberte regardes ce qui se passe . Un pays arabe on dit mais c'est vraiment un beau pays avec les problemes de l'ouest.

51.Posté par hassan le 14/02/2006 20:32
C'est vraimment dommage que l'on en arrive à ce niveau de débandade comportementale. A ceux qui pensent que la pauvreté est LA cause , que dire si l'on sait qu'il y a des pays beaucoup plus pauvres que le nôtre et où on a pas ce phénomène, en tout cas pas avec la même intensité. Il s'agit d'une véritable crise d'identité des marocains qui ont voulu, mondialisation oblige, imiter les autres, gagner plus facilement le maximum d'argent (sale, peu importe). Que voulez-vous? lorsqu'on assimile progrès à liberté sexuelle et en oubliant que progrès c'est sciences et culture d'abord!
Qui est responsable? A mon humble avis: tout le monde! l'individu d'abord qui a cédé à la facilité et a vendu sa personne , ses principes et sa religion. La famille, qui n'exerce plus aucun contrôle et qui reçoit souvent une compensation matérielle. Les chefs d'entreprises qui donnent la priorité de l'embauche aux proches (entreprises familiales). Le laxisme relatif de certains agents d'autorité qui ont toléré ce phénomène. La presse qui soulève ce genre de problèmes juste pour vendre plus mais ne propose pas de solutions ect...

Par ailleurs, je suis particulièrement indigné par les écrits insultants et indignes formulés à l'égard de notre Roi (que Dieu le protège et assiste pour diriger et améliorer les conditions de vie de notre population). Il est à noter qu'il a à son actif plusieurs changements ppositifs depuis son avènement et en plus il faut l'assister et l'aider pour redresser une situation difficile certes, mais pas impossible. Le maroc a besoin de BONNES INTENTIONS de la part de tous ses enfants.
Malgrès la difficulté (en somme relative), on est mieux que d'autres pays (il faut être positif).

VIVE LE MAROC et VIVE LE ROI.

50.Posté par AHMEDFIERDETREMAROCAIN le 14/02/2006 19:19
Salut à tous
Je voudrais faire une réaction au texte de Jihad du 23/05/2005.
Mon vieux !! d'insulter notre roi et sa famille. Visiblement tu ne connais rien mon pauvre. Tu crois que notre roi est responsable de tous ça!!! tu rigoles!!! écoute au lieu de l'insulter lui et sa famille regarde toi d'abord en face. tu as la grande gueulle parce que tu es en europe et tu fais partie des gens qui parle bête mais qui deviennent des tapettes une fois le détroit du gibraltar franchi.
on dirait que tu n'es jamais allé au maroc. depuis 1999 il ya de très très grands projets qui ont abouti. alors va une fois au maroc et après tu pourras parler. Concernant les prostituées au maroc, ce n'est pas nouveau et dans tous les pays il ya des prostituées pour différents pbs (pauvreté, divorce, enfants ou famille à nourrir....)
EN TOUT CAS MOI JE SUIS FIER D'ETRE MAROCCAIN CONTRAIREMENT A TOI JIHAD. JE PENSE QUE LE MAROC N'A PAS BESOIN DE PERSONNE COMME TOI.

49.Posté par KAM'Z le 23/01/2006 13:47
Sur le marché national comme international du sexe, le Maroc est bien côté. Il est des jours où le pays à parfois des allures de lupanar tout à fait légal. En termes d’images, on se serait bien passé de cette comparaison récurrente à Bangkok. Mais tout le monde, l’Etat y compris, fait l’autruche devant une tendance exceptionnelle : le prostitution flambe.

De l’abattage complaisamment toléré dans le rural aux boulevards du centre ville en passant par les numéros de portable et les mails, la prostitution au Maroc offre une palette de moyens d’échange totalement diversifiée. Circonscrite ici, disséminée dans la société là, elle s’épanouit sous différentes formes de segmentation sociologique liées, en l’occurrence, au pouvoir d’achat des clients potentiels. Encore livrée à elle-même (plus pour longtemps), elle semble plutôt s’inscrire dans le registre artisanal : pas (encore) de rapt et de réseaux criminels avec tortures systématiques et confiscation de papiers tels que peuvent le vivre, notamment, les prostituées des pays de l’Est et des pays africains en Occident (mais aussi dans quelques boîtes de nuit chez nous). Non, pas encore. A l’échelle mondiale, le commerce du sexe est devenu, en moins de trente ans seulement, une industrie du sexe où le vecteur « tout-rentabilité » a tout banalisé et diffusé sur son passage. En 2004, et partout dans le monde, prostitution sur ou hors net, etc, etc, sont en voie de totale respectabilité parce que (vraiment) rentables financièrement. Pas étonnant qu’un pays en voie de développement mal géré ne loupe pas le coche en devenant un fournisseur de matière première au meilleur prix. On y est, donc. En plein dans le mille.
Plutôt plurielle, non organisée, la prostitution au Maroc ne peut entrer dans un cadre clairement défini : de luxe, de rue, de cabaret, de sortie de lycée, de fin de journée, de fin de semaine, de fin de mois, de temps à autre, en solo, en duo, avec ou sans mère maquerelle et toujours en accointance avec le portable et/ou le « copain » et/ou la famille qui ferme les yeux, la prostitution est difficilement généralisable. Reste que dans sa grande majorité, la prostitution est l’enfant préféré de la précarité sociale. Misère, pauvreté, ascension sociale totalement bloquée, besoins primaires mais également secondaires et plus (où commence la pauvreté dans une société libéralo-consumériste, vraie question !) poussent à utiliser un des moyens les plus rapides pour obtenir de l’argent : le sexe au même titre que la vente de drogue, la corruption, le vol. Alors oui, certaines prostituées le font pour des raisons de survie élémentaire. D’autres pour des raisons qui le sont moins. Ces dernières, plus occasionnelles et parfois bien intégrées dans un boulot, qui ne sont pas quantitativement majoritaires entérinent une confusion des esprits entre libération sexuelle et syndrome Pretty Woman. Il est tellement difficile (inconcevable ?) pour une jeune fille d’assumer sa sexualité, son désir, son plaisir en dehors du cadre du mariage (pour faire court) sans perdre sa « respectabilité » que certaines de celles qui s’y risquent en font payer le prix au partenaire. Cette prostitution là, moins misérabiliste (a priori), déresponsabilise totalement les clients qui n’ont pas l’impression glauque d’en être.
Pire. On peut la trouver valorisée dans la bouche de toutes et tous qui maîtrisent mal les codes de la modernité sous prétexte de débrouillardise individuelle dans une société dont la mobilité sociale ascendante est paralysée. Et comme une voiture, un immeuble ou un salon de soins esthétiques ferment la bouche à tout l’entourage, ces occasionnelles font des émules, brouillant ainsi encore plus le jeu des relations hommes-femmes.
Faut-il rappeler que la prostitution est une mise à disposition de corps (féminin à 98% des cas) pour la satisfaction du désir masculin (à 98% des cas) moyennant une rétribution sonnante et trébuchante. Cet échange, sous sa version la plus civilisée, ne peut occulter le fait qu’elle est une sorte de droit archaïque des hommes à abuser du corps des femmes via une rétribution qui correspond, alors, à une compensation d’un dommage. D’après Françoise Héritier, anthropologue, l’origine de la prostitution se trouverait dans cette compensation financière octroyée aux ayants-droits d’une femme victime de viol. A l’origine, il s’agit donc de l’indemnisation d’un viol. Posé ainsi, sans références de quelconques ligues vertueuses, moralisantes et encore moins religieuses, le problème se décline en termes de droits humains. Et n’en déplaise à tous les complaisant(e)s, les indulgent(e)s, les tenant(e)s du libéralisme, la prostitution ne pourra jamais être une transaction comme une autre. Non, ni le corps ni les organes sexuels ne peuvent être considérés tout à fait normalement comme des marchandises ! Et ce, ni en raison d’une éthique high perchée, au dessus des contingences matérielles, mais bien pour des raisons de construction individuelle dans laquelle la sexualité a une partie prenante essentielle. Faut-il rappeler ce que nous nous escrimons à expliquer dans nos pages noires depuis huit ans, la sexualité est ce par quoi l’espèce s’est humanisée : elle mérite d’être choyée, construite, créée en toute liberté, sinon pas de salut pour elle et pas d’individualité en vue. La monnayer, c’est la mutiler. Et mutiler son plaisir. Le moins que l’on puisse dire, ici, c’est que cette autodestruction, banalisée ou pas, n’a jamais été l’objectif du combat féministe du XXème siècle dont la libération du corps a été l’un des pivots du combat. Une libération alors aux antipodes, de la théorie du « wa l’mouhim » (peu importe les moyens) qui justifie le chemin pris pour accéder aux signes extérieurs de richesse.
De toutes façons, le terrain confirme. Il suffit de s’approcher et d’écouter des témoignages intimes de prostituées pour ne plus jamais déraper ou accepter quelconque banalisation autour de soi. Il est rare, très rare, que l’on se prostitue par plaisir : trop de témoignages de prostituées disent le contraire dès lors qu’elles se sentent en confiance pour parler. Les confidences sur le rapport sexuel et le client sont absolument édifiantes de mépris et de dégoût ! Celles sur le sentiment de déshumanisation qui s’installe, la simulation comme outil de travail et la décorporalisation aux symptômes si bien décrits à défaut d’être conceptualisé…également. Il faut vraiment être dans le déni total pour croire une seconde qu’un être humain puisse avoir du plaisir à l’idée de n’avoir pour seul projet professionnel que de jongler entre fellations (acte le plus demandé de la part des clients) et échangisme (c’est tendance). Et il faut vraiment que la société soit profondément patriarcale, et elle l’est, pour continuer ce discours ambiant avec les soi-disants besoins sexuels irrépressibles des hommes et de la nécessité « naturelle » de la prostitution pour réguler les tensions internes d’une société. La prostitution est aussi « naturelle » que l’esclavage aboli après de longs siècles de freins au changement de statut de ses victimes (l’esclavage avait même trouvé sa justification biblique pour certains de ses défenseurs !). Elle est aussi « naturelle » que la fameuse mécanique incontrôlable du désir masculin, c'est-à-dire tout à fait « culturelle ». Afin d’asseoir la domination masculine pour mieux contrôler la filiation, le patriarcat a toujours étouffé, sous toutes ses formes, de la propagande à l’espace proprement dit ou encore les habits, le désir féminin. En vérité, ce dernier est aussi « irrépressible » et « incontrôlable » que le masculin… ce qui différencie le citoyen de l’homme ou la femme de la jungle, c’est bien sa capacité à se maîtriser. Mais non, voilà, le pauvre homme dépassé par lui-même ! Et toutes ces femmes aguicheuses, allumeuses, le diable !
Cette indulgence à l’égard des clients et la férocité sociale à l’égard des prostituées est totalement machiste et, d’ailleurs, ne peut s’épanouir que dans un environnement tel. Indulgence jusque dans la loi puisque la prostitution étant au Maroc strictement illégale, les clients ne sont jamais poursuivis en justice alors qu’une jeune femme ayant eu des relations sexuelles hors du mariage peut l’être en tant que prostituée. Dans un tel contexte, le puritanisme et le matérialisme, ont créé un magma d’hypocrisie sociale érigée en grand art devant tout signe extérieur de réussite matérielle, la jeunesse mais plus particulièrement la femme, parce que placée sous domination politique et économique, (la sortie juridique est une étape, elle ne suffit pas pour l’égalité) est une victime. Dans un tel contexte, la prostitution est l’aboutissement d’une longue chaîne de discrimination envers les femmes. Ce n’est tout de même pas un hasard si les pays les plus développés sur le plan humain mettent en place un arsenal législatif pour lutter contre la prostitution comme « violence à l’encontre des femmes ».
Indéfendable. La prostitution est indéfendable. Le « laissez faire, laissez passer » actuel est franchement louche : la prostitution fait-elle partie de la stratégie sociale de développement du pays ? On est en droit de se poser la question. Lorsque le tapis rouge est déroulé à la corruption, à la magouille, à la contrebande, à la prostitution, force est de constater que la nation n’est plus capable d’honnêteté, de reconnaissance vis-à-vis du travail et de l’effort. Lorsqu’en 2004, travailler au Maroc signifiait et signifie toujours être nul et n’avoir pas compris le système pour être en mesure de tirer son épingle du jeu alors la prostitution a de beaux jours devant elle. Et ce n’est pas avec des stratégies répressives, inopérantes et totalement dépassées, que l’Etat continuera à ne rien régler du tout. Il est plusieurs façons d’attaquer ce problème. La plus classique étant, nous l’avons vu, de faire payer le prix à la prostituée déjà victime de sa condition. Il en est d’autres qui la réglementent en reconnaissant la fonction « travailleuse du sexe » comme si c’était une carrière sans effets secondaires dévastateurs sur le plan personnel. Il en est une autre, à nos yeux, la plus efficace qui constitue à pénaliser le client afin, à terme, de responsabiliser l’homme. C’est le cas en Suède où la prostitution est interdite. Evidemment, c’est surréaliste chez nous. Et pourtant, l’impact serait énorme sur l’inconscient collectif. Colossal. Et ferait gagner 50 ans d’évolutions de mentalités. Cela pour le cadre légal. Plus concrètement, des mesures d’urgence telles que la protection médicale garantie pour tous les citoyens, la refonte d’un système éducatif vers plus d’efficience, l’aide à la libre entreprise de toute une jeunesse livrée à elle-même, des associations de micro-crédits spécifiques à l’aide de la réinsertion de toutes et tous les exclu(e)s. Bref, une politique sociale de toute urgence pour offrir une alternative à la femme de ménage à 1200 DH/mois, pour la jeunesse au féminin. Et au masculin. Et aux enfants.
En amont, la façon la plus efficace de mettre en place une politique de prévention à la prostitution est de tout miser sur l’éducation sexuelle à l’école. Pétries de hchouma déplacée, les familles n’ont pas su ouvrir les espaces de dialogues avec leurs enfants sur la sexualité. Comme si cela n’existait pas. Après tout, n’est ce pas « hram » ? L’école itou. Reste depuis 10ans la découverte hardissime de la sexualité via la pornographie (sexe marchandisé et tarifé) sur la parabole et le net. Une jeunesse livrée à elle-même à tout point de vue dans un climat de libéralisme sauvage où seul l’argent donne une respectabilité et peu importe d’où il vient bouscule (s’en rend elle-même compte ?) les lignes rouges de l’économie informelles. Si dès la petite enfance, le respect à son propre corps, à sa sexualité et à son plaisir étaient enseignés sous d’autres formes que la diabolisation religieuse, alors se mettraient en place des mécanismes d’autorégulation personnelle…
Pénalisation du client, Etat providence, éducation sexuelle à l’école autant de solutions irréalistes au Maroc tant elles demandent une volonté politique colossale, habile,hardie pour renverser, véritablement renverser toutes les mentalités et les structures inconscientes d’un pays. Et pourtant, laisser cette critique sociale aux rétrogrades qui n’ont d’autres solutions que la répression à l’encontre des prostituées prouve l’absence de maîtrise du concept "modernité de la part des décideurs". Ne nous reste que l’état des lieux et il est franchement de plus en plus… « Crade ».

48.Posté par wissam le 21/12/2005 14:16
bin moi je sui une prostitué je ve bi1 travaillé avk eux passé moi ladresse

47.Posté par omar le 19/11/2005 16:54
je cherche des msn des filles
http://www.hotmail.com

46.Posté par karama le 03/10/2005 16:13
sami-17/05/2005 à 20:21

Mit-18/05/2005 à 01:35

laïc-18/05/2005 à 11:24

et surtout celui du 17/06/2005 à 19:58 et dont je n'ose citer le pseudo obsène qu'il utilise et celui-là ,il doit être poursuivi et traduit en justice quel que soit le lieu où il se trouve même en algérie , rappelez-vous notre journaliste marocain poursuivi au Maroc pour avoir semble-il manqué de respect au Président algérien)

ceux-là sont tous des algériens non déclarés et masqués et de la pire espèce;

Mustapha d'Algérie-23/06/2005 14:26 et 14:28 , il se déclare mais ferait mieux de regarder de côté de son algérie et à y écouter attentivement, les prêches de ce jour d'éclipse dans les mosquées et qui dénonçaient l'ampleur de la prostitution et autres vices de ce genre en algérie , surtout que cette éclipse a été sévère chez eux , tellement que tout le monde s'est barricadé dans sa maison , y compris les responsables , craignant une malédiction divine( ils doivent avoir bcp de vices à se reprocher et sont sur le qui-vive ou plutôt le qui-mort)

atik-18/05/2005 12:48 fait savoir d'une manière ou d'une autre qu'il n'est pas marocain , il a au moins ce courage...

mais je le répète celui du 17/05/2005 à 19:58 dépasse toutes les limites permises de la liberté d'expression , il essaie vraiment de rouler nos symbôles et par là nous-mêmes dans la boue, et fait montre de la haine et de la rancoeur viscéral que certains de ses congénères vouent à notre beau pays quoiqu'on dise , et ce, sans aucun discernement ni pudeur.

45.Posté par wafae le 03/10/2005 14:36
désolée Mr kadiri de vous decevoir vous aussi mais si on veux comparer deux choses elles doivent etre sur le meme niveux de compraison on compare pas l'incomparable. si une personne dit 7asbia lllah wa ni3ma alwakil c parce qu'elle ressent des choses que peut etre vous n ressentez pas... un sentiment d'amertume que chaque musulman doit l'eprouver vis à vis ce qui se passe et si l'article par exemple était sur ces gens la qui tuent des personnes innocentes il aurait dit la meme chose parce sue les deux c des choses de pas normal alors arretez de vous en prendre à eux.
si seulement on était de vrais musulmans ca aurait changé pas mal de choses

44.Posté par une marocaine le 31/08/2005 12:36
un peu de respect pour ce pays et pour son roi, dans tout les pays du monde il ya le probléme de la prostitution, alors au lieu d'agir et d'essayer d'apporté de la plus value , vous etes entrain de s'insulter et de dire des gros mots, entout cas qu'on on'est ingrat incappable et des fénéants on dit toujours que c'est la faute aux autres, moi marocaines je me sens beaucoup plus fière des marocaines et marocains prostituées que de ses personnes auteurs de ces commentaires distructifs, au moins les prostitues ils agissent même si dans le mauvais sens, alors et vous , vous avez fait quoi pour votre pays , agir , créer des associations participer conseiller s'impliqué dans la société civile allez de l'avant , arrêtez de critiquer gratuitement, c'est le plus facile , agir c'est le plus difficiLE
N/B/ POUR INFO EMARRAKECH, j espere que vous exercez un quelconque côntrôle sur les contenus obsénes et sans intérêts , sinon j'aimerai plus recevoir vos mails, merci

43.Posté par KADIRI le 18/08/2005 06:41
Salut
Désolé de décevoir quelques hypocrites qui nous innondent de salamou alaykoum et diverses paroles divines ;mais moi je considère que ce que font ces filles pour gagner leur vies est beaucoup moins grave que de se mettre une ceinture d'explosifs et d'aller tuer des innocents juste parcequ'on est frustre et qu'on prétend defendre des idees!
A suivre

42.Posté par hicham le 15/08/2005 12:42
je trouve cet article audacieux et citoyen. Audacieux car il lève justement le voile sur un sujet tabou au maroc qui est le tourisme sexuel et Citoyens dans le mesure où il représente un act de dénonciation.
Je suis profondément musulman et je ne suis pas parfait que dieu me pardonne et pardonne tous les musulmans pour leur ineptie et inertie.
Nous sommes devant le fait accompli et tâchons d'être constructifs car il s'agit bien d'un fléau à combattre par la prévention mais aussi par la dissuasion. Comment ? c'est la question qui demande des ateliers de réflexions de la part des partis politique et tous les acteurs de la société. Nos moeurs évoluent. Certes, mais sommes nous en train de perdre notre identité marocaine et musulmane ? Comment la sauvegarder dans un monde externe qui ne cesse de l'influencer que ce soit à travers internet ou à travers la télé ? quelle réponse peut elle apporter la laicité ?

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