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Démission de Philip Zelikow, un proche collaborateur de Condoleezza Rice


MAP le 28 Novembre 2006


Washington - Philip Zelikow, un des plus proches conseillers de la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, a présenté lundi sa démission invoquant des raisons familiales et personnelles.


Le conseiller au département d état des Etats-Unis, dont les propos sont rapportés par la presse, a indiqué qu'après sa démission qui prend effet à partir du 2 janvier, il va retourner à l'Université de Virginie où il a un poste de professeur d'Histoire et de Sciences politiques.

Mme Rice, qui a salué le dévouement de M. Zelikow en ''ces temps de changement historique'', a affirmé que ses conseils manqueront au département d'Etat.

M. Zelikov, qui a passé 19 mois à côté de Mme Rice est connu pour être un fervent défenseur de la ""realpolitik"" en matière de diplomatie américaine et a récemment critiqué de façon à peine voilée l'échec de l'administration à exercer des pressions suffisamment fortes pour un plan de paix israélo-palestinien au Moyen Orient.

Lors d'une récente allocution devant le Washington Institute for Near East Policy, M. Zelikow a affirmé qu'un progrès dans le conflit arabo-israélien était une condition sine qua non pour amener les pays arabes à coopérer activement avec les Etats-Unis sur plusieurs autres questions qui tiennent à coeur à ces derniers, rappellent des journaux américains dont le New York Times et le Washington Post au lendemain de la démission du conseiller de Mme Rice.

Alors que M. Zelikow a affirmé qu'il ne quittait pas son poste parce qu'il était contrarié ou mécontent, un responsable américain a indiqué au New York Times que le conseiller de Mme Rice était ''frustré' par la lenteur des efforts diplomatiques de l'administration sur les questions du Moyen Orient, de l'Iran et de la Corée du Nord.

Quelles que soient les raisons derrière cette démission, Mme Rice perd non seulement l'un de ses conseillers en qui elle avait le plus confiance mais aussi l'une des rares personnes au département d'Etat qui parlaient franchement durant les réunions sur les efforts diplomatiques américains, estime le New York Times.

Pour le Washington Post, cette démission prive Mme Rice d'un collaborateur clef qui jouait ''un rôle crucial'' dans l'élaboration de la politique du département d'Etat.

Cette démission intervient aussi au moment où Mme Rice est encore à la recherche d'un remplaçant pour l'ancien secrétaire d'Etat adjoint, Robert Zoellick, qui a quitté son poste en juillet, et à un moment où elle fait face à ''des défis difficiles'' au moyen Orient, note le Washington Post.


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Commentaires

1.Posté par raced le 28/11/2006 17:30
crise de consience?
ira t il chez les democrates?
de tte façon un de moins = adm bush plus faible. tanty mieux et au diable!

2.Posté par bougedallah le 28/11/2006 19:17
TAKFIRISTES ...au Maroc, où s’implantent des organisations djihadistes d’une violence extrême, c’est dans les espaces délaissés par l’Etat, dans la misère des bidonvilles que, chaque jour, se fabriquent les conditions d’une révolte EXTRÉMISTE...

L’enquête ouverte après les attentats de Casablanca comme ceux, d’ailleurs, du 11 mars 2004 à Madrid a révélé que la majorité des groupes takfiristes sont issus des bidonvilles de Casablanca, de Meknès, de Fès et de Tanger, ainsi que des faubourgs déstructurés des villes marocaines . Elle a également mis au jour le fort ancrage local de ces groupes extrémistes, qui ne constituent pas seulement des « cellules dormantes » prêtes à répondre à une commande d’Al-Qaida, même si le réseau de M. Oussama Ben Laden joue un rôle important dans le travail d’encadrement logistique et la fixation des orientations stratégiques .

Pour avoir une idée de l’ampleur de la violence pratiquée par les takfiristes au Maroc, il faut savoir que, lors de la seule année 2002, ils ont assassiné quelque 166 civils... Une donnée que les grands médias se gardent bien de diffuser. Cette violence peu médiatisée se manifeste surtout dans les quartiers pauvres des banlieues. L’action autonome de caïds de quartier, autoproclamés « émirs » tels Fikri, dans une banlieue de Casablanca, ou Rebaa, chef des milices des faubourgs de Meknès, et autres « émirs » siégeant à la tête d’une dizaine de groupes locaux , montre que ces groupes agissent aussi de leur propre initiative et non pas toujours en fonction de consignes venues du fond de l’Afghanistan.

Ces takfiristes font partie d’une nouvelle génération d’intégristes issus des déclassés des quartiers insalubres de localités désintégrées . Leurs fiefs se situent dans ce qu’on appelle al-karyan, les anciennes carrières situées dans des zones industrielles laissées en friche après l’indépendance, en 1956, et devenues des zones de relégation. Depuis plusieurs décennies, les bidonvilles s’y multiplient, dans lesquels échouent les paysans sans terre, déracinés des campagnes pauvres. La plupart des kamikazes du 16 mai 2003 et des takfiristes sont des « karyanistes » issus d’une frange sociale honnie habitant ces bidonvilles infernaux.

Dans le Grand Casablanca, le douar Sekouila, fief de l’« émir » Fikri, et les bidonvilles Thomas et Lahraouiyine, quartiers d’origine des kamikazes du 16 mai 2003, se sont créés illégalement. Assemblages de planches et de cartons trouvés dans les rues, les baraques de fortune y sont disposées non en ruelles mais en blocs anonymes, formant des quartiers qui n’ont pour ainsi dire pas d’identité publique. Leurs habitants ne survivent qu’au moyen du trafic et du larcin économie informelle de la débrouille. Situés à moins d’une demi-heure du centre-ville de Casablanca, ces ghettos miséreux n’ont ni eau courante, ni égouts, ni électricité, et les eaux usées, pestilentielles, nauséabondes, stagnent dans les ruelles en terre qui pourrissent sous la chaleur et attirent des nuées de moustiques, vecteurs de toutes sortes de maladies. Les habitants des quartiers résidentiels les surnomment « Tchétchénies », terme qui en dit long sur leur état de désintégration urbaine, sociale et culturelle.

Ces zones déterritorialisées sont devenues des viviers de takfiristes. Car la différence n’est pas seulement tactique entre les takfiristes et les islamistes reconvertis dans le légalisme politique, à l’instar du Parti de la justice et du développement (PJD), ou dans l’action sociale, comme l’organisation caritative Al-Adl Wal-Ihsan (Justice et bienfaisance) du cheikh Yassine, elle est aussi sociologique. Les salafistes du takfir ne sont pas des jeunes issus des quartiers populaires de la médina (la vieille ville, ou coeur historique de la cité), ni même des cités ouvrières et des grands ensembles depuis longtemps désertés par les partis, les syndicats de gauche et l’extrême gauche, et quadrillés depuis vingt ans par les militants islamistes traditionalistes. Les takfiristes sont des aliénés issus de milieux sociaux désintégrés qui n’ont connu que l’univers sordide et brutal des ghettos et ont été traités par la société comme des bêtes féroces. Au nom d’une certaine conception sectaire de l’islam, ils retournent cette férocité impitoyable contre l’ordre établi.

La décomposition de la culture du derb, le quartier populaire traditionnel urbain, est pour beaucoup dans la propagation du salafisme takfiriste dans ces banlieues. Si, dans la médina, les plus démunis survivent grâce au commerce informel et à la solidarité traditionnelle, il en va tout autrement dans les bidonvilles. Là, l’inexistence d’activité économique, l’isolement de la population et la rupture avec le reste de la société encouragent les comportements marginaux. Au quotidien, l’approvisionnement est assuré par de rares marchands ambulants. L’absence de souk et de petits commerces surprend le visiteur. Les conditions de vie sont désastreuses.

Traditionnellement, la convivialité dans les médinas de centre-ville s’organise autour de la mosquée, du four à pain et du bain maure. Dans les bidonvilles, l’absence de cette organisation typique de la vie collective des anciens quartiers populaires a empêché la construction du lien social preuve que l’islam salafiste marocain est le produit de la désagrégation de l’islam traditionnel et non de la résurgence de celui-ci.

Comparés aux quartiers de la vieille ville, pleins de petits commerces et grouillants de monde, les faubourgs takfiristes effrayent par leur solitude. De surcroît, faute de transports en commun, les habitants sont condamnés à l’enfermement. Eloignés de toute source d’emploi éventuel, de l’activité sociale de la ville, et survivant avec presque rien, la plupart des karyanistes fondamentalistes n’ont jamais vu le centre urbain. Cet éloignement fait dire à beaucoup, non sans ironie, que, issus de ce quartier, les kamikazes du 16 mai 2003 ont vu pour la première fois le centre de Casablanca le jour de l’attentat...

Pendant longtemps, dans le bidonville Lahraouiyine, réputé pour être le principal bastion takfiriste du Grand Casablanca, la police n’a jamais pénétré. On n’y trouve aucune présence de l’Etat ou des services publics : ni école, ni dispensaire, ni bureau de poste, ni caisse d’épargne, ni transports en commun... Quelques charrettes en bois, traînées par de squelettiques mulets, acceptent de remonter la route nationale vers cette banlieue maudite, classée depuis les attentats comme localité la plus dangereuse du pays. Par peur de la délinquance et des salafistes locaux, les taxis collectifs refusent de desservir ce qui devient peu à peu une sorte de no man’s land ; les téméraires chauffeurs qui acceptent de faire le déplacement demandent une « prime de risque »...

3.Posté par raced le 29/11/2006 12:46
grand salaud !
grand pur raciste fils de connard bourgeois allah yan3al chaffar ta3 bouk. fils d'escrots qui ont volé le maroc.
maintenant à travers ces termes je decouvre qui tu es maintenat je n'ai aucun respect pour toi.
tu dis les ''karyanistes''
les karyanistes sont eux qui se sont battus pour l'independance pour que tes cons de parents viennent voler nos richesses fils de traitres.
bien maintenat ont sait qui tu es fils de traitres.
karyaniste n'est pas une insulte bien au contraire c un honneur.
le soit disant takfiriste si l'on croit à la version de tes parents est sorti d'un quartier chic de casa ''racine'' et a fait ses études à la mission.
ne repete plus ce terme de karyaniste ou je te casse la gueule. par les insultes tant que je suis en vie.
on discute on insulte pas les marocains. ils sont pas esclaves chez ton père. raciste. c toi le pire takfiriste. agent traitre de je ne sais qui.
retire ça et presente tes excuses à emarrakech, les lecteurs et aux marocains. vite !