Selon l'Organisation des Nations unies pour l'Alimentation et l'Agriculture, les festivités du mois du ramadan risquent d'accélérer la propagation du virus, qui passe d'animal à animal et est à 80% fatal pour le bétail dans la pire des hypothèses.
En revanche, il ne présente aucun risque pour l'être humain.
"L'impact économique pourrait ne pas être aussi important que dans le cas de la peste bovine, mais ses répercussions dans la société seraient plus grandes, compte tenu du rôle joué par les petits ruminants dans le tissu social des communautés touchées", explique le Dr Joseph Domenech, chef vétérinaire de la FAO.
Le Maroc compte environ 17 millions de moutons et cinq millions de chèvres.