L'étude, dont les résultats ont été publiés dans le magazine britannique spécialisé "Nature Genetics", a essayé d'identifier les variantes communes de la maladie chez 90.000 personnes.
Ces variantes sont existantes chez 10 pc de la population, indique le Dr. Mark McCarthy, de l'université britannique d'Oxford, ajoutant que toute variante héritée du père ou de la mère augmente de 10 à 15 pc le risque de développer un diabète de type 2.
D'après le chercheur, pratiquement tous les six gènes identifiés jusqu'à présent semblent avoir un impact sur la capacité des cellules bêta de compenser l'insuffisance de l'insuline dans le sang.
L'étude a, par ailleurs, montré que l'un des gènes liés au diabète de type 2 joue un rôle dans le développement du cancer de la prostate, poursuit le Dr. McCarthy, relevant qu'il s'agit là d'une découverte inattendue.
Pour Simon Howell, Président de l'association britannique des diabètes, l'étude offre de nouvelles opportunités pour le développement de traitements plus efficaces et de moyens de prévention de la maladie.