"En choisissant ce titre, nous voulons rendre hommage à un des plus généreux inspirateurs de l’aventure que constitue à la fois la collecte des photographies de notre collection, mais aussi de l’aventure joyeuse que fut la construction de l’Ecomusée berbère de la vallée de l’Ourika.", lit-on sur le site de la Maison de la Photographie.
A travers 800 plaques de verre numérotées et localisées, l’exposition «Paysages et Visages du Haut-Atlas» emmène les visiteurs à la découverte de l’Atlas de 1926 à 1930 à travers les photographies dont l'auteur demeure anonyme, quoiqu'on sache qu'il s'agit d'un médecin militaire.
Ce dernier a pu figer des moments mais aussi des visages de l'histoire du Haut Atlas avec un grand intérêt porté à ces personnes et à ces lieux. L'on pourrait dire que le photographe a appris en cette période de réalisation des photos à connaître les lieux et les personnes.
"Au fil des photographies le propos du photographe s’impose : volonté de classification, volonté de communication aussi. Il s’agit d’un long chapitre de vie, dont chaque image est un fragment, qui lui furent tous précieux. Le meilleur de sa provende, il le trouva à la faveur de tournées dans les montagnes, sur les durs chemins hiémaux, au creux des vallées, dans les maisons. Mais s’approfondissaient à l’évidence des relations sinon d’amitié, du moins de grand intérêt pour les hommes rencontrés, les paysages traversés. La notation soigneuse de chaque cliché en témoigne."; lit-on sur
le même site.L'exposition se tient jusqu'à fin septembre au riad Denise Masson pour quiconque voudrait savourer une période de l'histoire du Haut Atlas en photographies.