L'émotion fut à son comble pour les français en préparation du célèbre défilé du 14 juillet. Deux hommes du 1er Régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège), deux militaires du 17 e Régiment de génie parachutiste de Montauban et un du Sirpa-terre de Lyon; ce sont là les cinq français tués dans une attentat-suicide en Afghanistan, au lendemain de la visite du président français Nicolas Sarkozy en Afghanistan.
Nicolas Sarkozy avait annoncé aux soldats que la France retirerait d’ici fin 2012 1 000 de ses 4 000 soldats présents dans le pays, rapporte la presse. Les talibans semblent mal digérer l'information et la visite et répondent, ainsi, de cette manière meurtrière.
Martine Aubry, du parti socialiste, a qualifié de «tragédie» la mort des 5 soldats et a réaffirmé qu’il fallait «mettre fin à cette impasse». Marine Le Pen, présidente du Front National, appelait hier «Nicolas Sarkozy à prendre la seule décision qui s’impose : un retrait immédiat de toutes nos forces présentes en Afghanistan»;
selon la presse. En attendant, l'ombre des cinq soldats tués en Afghanistan a survolé le défilé du 14 juillet, emplissant d'amertume et de tristesse toutes les unités participant au défilé.