Le parquet avait réclamé de 2 à 18 ans de prison mais les peines sont globalement en deçà . La cour d'assises spéciale de Paris jugeant cette affaire, n'a en effet pas retenu pour tous les accusés tous les chefs liés au terrorisme qu'avait pointés l'accusation.
Selon l'accusation, le hold up devait servir à financer le terrorisme.
La cour a prononcé une peine de 12 ans, dont les deux tiers de sûreté, une autre de 10 ans de réclusion assortie d'une interdiction définitive du territoire français à l'encontre d'un ressortissant algérien. Les trois autres peines vont de 18 mois à 6 ans ferme, couvrant plus ou moins la détention provisoire déjà effectuée.
L'affaire remonte au 1er mars 2004, quelques mois après les attentats de Casablanca au Maroc (45 morts le 16 mai 2003) et quelques jours avant ceux de Madrid (191 morts le 11 mars 2004).
Environ un million d'euros avaient été dérobés dans plusieurs coffres et distributeurs automatiques de billets d'agences bancaires de la banlieue parisienne. L'opération avait donné lieu à une fausse prise d'otage d'un employé de la Brink's, société de transport de fonds. L'homme avait en fait participé au vol.