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Grâce présidentielle en Tunisie: libération de détenus islamistes
Rédigé par AFP le Mercredi 25 Juillet 2007 à 13:51 commentaire(s)
TUNIS - Une vingtaine d'opposants islamistes tunisiens condamnés pour appartenance au parti Ennahda (interdit) ont été graciés par le président Zine El Abidine Ben Ali, à l'occasion du 50e anniversaire de la république, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.
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Vingt-et-un détenus islamistes ont été élargis, selon un décompte provisoire établi mercredi par l'Association internationale de défense des prisonniers politiques (Aispp - interdite).
Ce groupe compte au moins six dirigeants condamnés à perpétuité en 1991, notamment Mohamed Kaloui, coordonnateur d'Ennahda, et Daniel Zarouk.
Ce parti islamiste a fait état mercredi sur son site internet de la libération d'un groupe de ses partisans, dont des dirigeants condamnés en 1991 à de lourdes peines de prison.
Les autorités tunisiennes avaient annoncé mardi des mesures de grâce présidentielle au profit de "plusieurs détenus", sans précision de chiffres, d'identités, ni de motifs de condamnation des personnes élargies.
Au premier rang de ces libérations, celle "conditionnelle" de l'avocat dissident Mohamed Abbou, libéré mardi de la prison du Kef (170 km au nord de Tunis) et dont le sort avait été évoqué par le président français Nicolas Sarkozy, lors d'une visite au début du mois en Tunisie.
Ce groupe compte au moins six dirigeants condamnés à perpétuité en 1991, notamment Mohamed Kaloui, coordonnateur d'Ennahda, et Daniel Zarouk.
Ce parti islamiste a fait état mercredi sur son site internet de la libération d'un groupe de ses partisans, dont des dirigeants condamnés en 1991 à de lourdes peines de prison.
Les autorités tunisiennes avaient annoncé mardi des mesures de grâce présidentielle au profit de "plusieurs détenus", sans précision de chiffres, d'identités, ni de motifs de condamnation des personnes élargies.
Au premier rang de ces libérations, celle "conditionnelle" de l'avocat dissident Mohamed Abbou, libéré mardi de la prison du Kef (170 km au nord de Tunis) et dont le sort avait été évoqué par le président français Nicolas Sarkozy, lors d'une visite au début du mois en Tunisie.
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