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Grande Bretagne : Feu le service public
Rédigé par eMarrakech le Mardi 31 Janvier 2012 à 09:55 | 0 commentaire(s)
eMarrakech : L’Etat britannique en vient à faire appel aux citoyens, pour prendre en charge les services que la puissance publiques ne peut plus assumer.
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La ‘Big Society’ est le concept solution, que James Cameron, premier ministre élu en 2010, a promu, politique de salut national, face à la crise financière ravageuse, et à l’incapacité de l’Etat d’assurer les financements de ses services.
Cela consiste à transférer la gestion totale ou partielle des services communautaires et locaux, à des volontaires de la société civile.
Cameron dit vouloir responsabiliser les citoyens en faisant appel à leurs civismes. Ainsi, plusieurs d’entre eux, des retraités dans leurs majorités, prennent en gestion des bibliothèques municipales.
Sauvegarder ses lieux du savoir, devient pour ses volontaires, un combat de survis pour un model de société ou l’accès aux services était jusque là démocratisé.
La crise a fait des ravages, plusieurs sites publiques sont menacé de fermetures, des projets de rénovations de sites sont renvoyer aux calendes grecques.
La ‘Big society’ se mobilise pour tenter de pallier à ses manquements, des collectifs de citoyens vont jusqu’à trainer en justices des élus locaux ou des comités de gestions de sites publiques pour tenter d’annuler leurs fermetures programmés, des collectes de dons sont conduites par des retraités hyper motivés, pour faire subsister des bibliothèques.
Mais peine perdu ? Sur les 4 500 bibliothèques que compte l’Angleterre, 560 sont menacées de fermeture.
La solution, c’est une autre menace pointant du nez, les privatisations, formule largement d’usage sous d’autres cieux notamment aux Etats Unis, plusieurs opérateurs privés se bousculent aux portions, pour prendre en gestion / exploitation des bibliothèques, qui deviendrait payantes pour des citoyens, qui en bénéficiaient jusque là gratuitement; surtout dans les quartiers populaires ou le pouvoir d’achat est déjà largement éprouvé.
Jim lynch est un spécialisé dans les privatisations de bibliothèques publiques, il assure que l’on ne peut renverser la vapeur, la solution selon lui est le capital privé, dans cinq ans, 15% de bibliothèques seront géré par des entreprises privées.
Dans une société en crise, lire deviendrait un luxe, un produit vanté par des politiques marketings, s’en suivra, les hôpitaux, les écoles, les maternités…
Une déliquescence rampante ronge les Etats irrationnellement surendettés, plongeants par la même, leurs sociétés dans les craintes de l’incertitude, dans une partie de la planète qui s’est toujours réclamé du rationalisme exclusif.
Cela consiste à transférer la gestion totale ou partielle des services communautaires et locaux, à des volontaires de la société civile.
Cameron dit vouloir responsabiliser les citoyens en faisant appel à leurs civismes. Ainsi, plusieurs d’entre eux, des retraités dans leurs majorités, prennent en gestion des bibliothèques municipales.
Sauvegarder ses lieux du savoir, devient pour ses volontaires, un combat de survis pour un model de société ou l’accès aux services était jusque là démocratisé.
La crise a fait des ravages, plusieurs sites publiques sont menacé de fermetures, des projets de rénovations de sites sont renvoyer aux calendes grecques.
La ‘Big society’ se mobilise pour tenter de pallier à ses manquements, des collectifs de citoyens vont jusqu’à trainer en justices des élus locaux ou des comités de gestions de sites publiques pour tenter d’annuler leurs fermetures programmés, des collectes de dons sont conduites par des retraités hyper motivés, pour faire subsister des bibliothèques.
Mais peine perdu ? Sur les 4 500 bibliothèques que compte l’Angleterre, 560 sont menacées de fermeture.
La solution, c’est une autre menace pointant du nez, les privatisations, formule largement d’usage sous d’autres cieux notamment aux Etats Unis, plusieurs opérateurs privés se bousculent aux portions, pour prendre en gestion / exploitation des bibliothèques, qui deviendrait payantes pour des citoyens, qui en bénéficiaient jusque là gratuitement; surtout dans les quartiers populaires ou le pouvoir d’achat est déjà largement éprouvé.
Jim lynch est un spécialisé dans les privatisations de bibliothèques publiques, il assure que l’on ne peut renverser la vapeur, la solution selon lui est le capital privé, dans cinq ans, 15% de bibliothèques seront géré par des entreprises privées.
Dans une société en crise, lire deviendrait un luxe, un produit vanté par des politiques marketings, s’en suivra, les hôpitaux, les écoles, les maternités…
Une déliquescence rampante ronge les Etats irrationnellement surendettés, plongeants par la même, leurs sociétés dans les craintes de l’incertitude, dans une partie de la planète qui s’est toujours réclamé du rationalisme exclusif.
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