"L'attitude des forces de sécurité syriennes, en particulier à travers d'autres cas de personnes abattues de manière barbare, des arrestations à grande échelle de jeunes hommes et de jeunes garçons, des tortures brutales et d'autres violations des droits de l'homme élémentaires, est répréhensible", écrit la porte-parole du département d'État, Victoria Nuland.
Les États Unis ont répété que le président Bachar al-Assad a perdu toute légitimité. "Que le régime ne s'y trompe pas, le monde le regarde, et ceux qui sont responsables de crimes devront en répondre", ajoute la porte-parole,
rapportée par la presse. Il faut signaler que, selon les ONG de défense des droits de l'homme, les violences dans le pays ont fait au moins 1.486 personnes. Des réactions meurtrières aux manifestations pacifiques des syriens qui demande le changement. Dans la ville de Homs par exemple où une cinquantaine de morts ont été enregistrés depuis une dizaine de jours, l'armée s'est déployée lundi avec des chars.