Ils ont en outre appelé les autorités du pays à oeuvrer pour une résolution rapide et pacifique de la crise politique. Réunis au Japon, les chefs d'État et de gouvernement des huit pays les plus industrialisés du monde ont exprimé leur préoccupation face à la situation au Zimbabwe et se sont prononcés en faveur de "mesures financières " ciblées contre les responsables des violences.
Le texte au langage très diplomatique évite d'utiliser ouvertement le terme de "sanctions ", une perspective contestée au sein du G8 par la Russie, de même que par plusieurs dirigeants africains invités à Toyako.
Le G8 appelle également "tout processus de médiation à respecter les résultats du 29 mars ". Ces résultats du premier tour de l'élection étaient en faveur du candidat de l'opposition Morgan Tsvangirai.
Ce dernier s'est retiré du second tour en invoquant le climat de violence contre ses partisans, laissant M. Mugabe sans rival.