|
|
|
La France, pays européen le plus attractif pour les entreprises
Rédigé par Reuters le Mardi 22 Juillet 2008 à 13:34 commentaire(s)
Paris - La France est le pays d'Europe le plus compétitif pour l'implantation des entreprises, selon une étude présentée par le cabinet de conseil KPMG et qui bouscule certaines idées reçues.
A proximité
-
Parution d'un ouvrage sur 'le contrôle et le contentieux de l'impôt au Maroc''
-
Affaire Sino-Marocaine à Marrakech: Plainte, escroquerie et force publique
-
Publication d'un guide pour les jeunes Créateurs d'entreprises
-
CV : Une mise en page lisible pour votre CV
-
Les travailleurs du port d'Alger reprennent le travail
L'étude intitulée Choix concurrentiels 2008, réalisée par KPMG Canada, compare les coûts d'implantation des entreprises dans 136 métropoles et neuf pays membres du G7 ou de l'Alena.
Elle porte sur 17 secteurs d'activité et intègre aussi des facteurs environnementaux comme l'éducation, le logement, les infrastructures ainsi que l'impact de la fiscalité et de mesures incitatives.
Les trois premiers pays - Canada, Etats-Unis, Australie - sont tous dans la zone dollar. Suivent dans l'ordre la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l'Italie, le Japon et l'Allemagne.
Malgré un taux de change défavorable - l'euro s'est apprécié de 24% face au dollar depuis la dernière étude en 2006 - l'écart de coût de la France par rapport aux Etats-Unis n'est que de 3,6%, souligne KPMG.
Dans le domaine de la recherche et développement, la France est là aussi le premier pays européen et le deuxième mondial à égalité avec les Etats-Unis, le Canada arrivant en tête.
Par rapport à 2006, la France a même accentué son avance par rapport aux autres pays européens, ce que KPMG explique par une politique fiscale plus favorable - le crédit d'impôt recherche - et des coûts de main-d'œuvre très compétitifs.
Pour le coût de la main d'œuvre, la France se classe quatrième au niveau mondial - après Etats-Unis, Canada et Australie - et, là encore, première en Europe.
Si le taux de prélèvements obligatoires est de loin le plus élevé avec 43% (contre 8% au Canada, 9% au Japon et 10% aux Etats-Unis), les prélèvements facultatifs sont les plus faibles (20%) et les salaires et traitements aussi (51.984 dollars, soit 32.650 euros, en moyenne par employé).
L'enquête chiffre ainsi le coût total de la main d'œuvre à 84.826 dollars en moyenne par employé dans l'Hexagone, soit 53.273 euros, contre 75.411 dollars aux Etats-Unis mais 107.518 dollars en Allemagne qui arrive en neuvième position.
"La France se classe globalement quatrième et jouit de la structure de coûts la moins élevée des pays européens traités", souligne l'étude de KPMG.
Par métropole, Paris arrive en quatrième position derrière Melbourne, Toronto et Chicago, et devant Naples, New York, Manchester, Yokohama, Francfort et Londres. La capitale française creuse même l'écart avec Francfort et Londres, ses principales concurrentes européennes, depuis la précédente étude en 2006.
"Le slogan 'travailler plus pour gagner plus' change notre image à travers les frontières", a remarqué Thierry Jacquillat, président de l'association Paris-Ile de France capitale économique, lors d'une présentation à la presse en présence de la ministre de l'économie, Christine Lagarde.
Cette dernière s'est félicitée des résultats de l'étude qu'elle a mis en rapport avec les mesures prises par le gouvernement pour renforcer l'attractivité de la France, et elle a promis de nouvelles réformes, confirmant notamment qu'une réflexion était en cours sur la taxe professionnelle perçue par les collectivités territoriales françaises. Lagarde se dit encouragée à poursuivre les réformes" .
Elle porte sur 17 secteurs d'activité et intègre aussi des facteurs environnementaux comme l'éducation, le logement, les infrastructures ainsi que l'impact de la fiscalité et de mesures incitatives.
Les trois premiers pays - Canada, Etats-Unis, Australie - sont tous dans la zone dollar. Suivent dans l'ordre la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l'Italie, le Japon et l'Allemagne.
Malgré un taux de change défavorable - l'euro s'est apprécié de 24% face au dollar depuis la dernière étude en 2006 - l'écart de coût de la France par rapport aux Etats-Unis n'est que de 3,6%, souligne KPMG.
Dans le domaine de la recherche et développement, la France est là aussi le premier pays européen et le deuxième mondial à égalité avec les Etats-Unis, le Canada arrivant en tête.
Par rapport à 2006, la France a même accentué son avance par rapport aux autres pays européens, ce que KPMG explique par une politique fiscale plus favorable - le crédit d'impôt recherche - et des coûts de main-d'œuvre très compétitifs.
Pour le coût de la main d'œuvre, la France se classe quatrième au niveau mondial - après Etats-Unis, Canada et Australie - et, là encore, première en Europe.
Si le taux de prélèvements obligatoires est de loin le plus élevé avec 43% (contre 8% au Canada, 9% au Japon et 10% aux Etats-Unis), les prélèvements facultatifs sont les plus faibles (20%) et les salaires et traitements aussi (51.984 dollars, soit 32.650 euros, en moyenne par employé).
L'enquête chiffre ainsi le coût total de la main d'œuvre à 84.826 dollars en moyenne par employé dans l'Hexagone, soit 53.273 euros, contre 75.411 dollars aux Etats-Unis mais 107.518 dollars en Allemagne qui arrive en neuvième position.
"La France se classe globalement quatrième et jouit de la structure de coûts la moins élevée des pays européens traités", souligne l'étude de KPMG.
Par métropole, Paris arrive en quatrième position derrière Melbourne, Toronto et Chicago, et devant Naples, New York, Manchester, Yokohama, Francfort et Londres. La capitale française creuse même l'écart avec Francfort et Londres, ses principales concurrentes européennes, depuis la précédente étude en 2006.
"Le slogan 'travailler plus pour gagner plus' change notre image à travers les frontières", a remarqué Thierry Jacquillat, président de l'association Paris-Ile de France capitale économique, lors d'une présentation à la presse en présence de la ministre de l'économie, Christine Lagarde.
Cette dernière s'est félicitée des résultats de l'étude qu'elle a mis en rapport avec les mesures prises par le gouvernement pour renforcer l'attractivité de la France, et elle a promis de nouvelles réformes, confirmant notamment qu'une réflexion était en cours sur la taxe professionnelle perçue par les collectivités territoriales françaises. Lagarde se dit encouragée à poursuivre les réformes" .
Dans la même rubrique :
Vendredi 25 Mai 2012 - 15:52 Le groupe Qatari Silatech promeut la micro-entreprise au Maroc |
Lundi 21 Mai 2012 - 13:45 Disway : Distributeur patenté des produits Apple au Maroc |
OPINIONS
« Les concepteurs politiques de l'Image du maroc »
Moulay Hicham Mouatadid
Ah les Arabes !
Karim Boukhari
Je râle, donc je ne suis pas
Mohamed Laroussi
Galerie
Vu sur le net
Vu sur le net
Une cérémonie en souvenir des victimes israélo-palestiniennes
par Einat Levy
Le nombre de sportives musulmanes est en augmentation
par Marium Sattar
Les Egyptiens passent aux urnes et redéfinissent la religion en politique
par Lucy Chumbley
le top emarrakech
Derniers tweets
| Ecoutez en direct Radio Aktab |
Insolite

Newsletter

























Actus