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La Lila des gnaouas, un rituel sacré aux vertus thérapeutiques
Rédigé par MAP le Lundi 27 Juin 2011 à 10:17 | 0 commentaire(s)
Essaouira - A Essaouira, les gnawas se produisent sur des scènes modernes sous l'éblouissement des jeux de lumières, mais continuent, en même temps, d'animer les traditionnelles Lila.
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Un clin d'Œil à une vieille pratique magico-religieuse, de plus en plus dépourvue de son cô té surnaturel et fantastique qu'elle troque contre une grande valeur artistique et un engouement certain de la part du public.
Dans la tradition gnaouie, cette cérémonie nocturne est l'étape la plus importante d'un processus thérapeutique de guérison de l'adepte (le patient).
La Lila rassemble le Maallem, les musiciens-danseurs, la Moqaddema, des adeptes et aussi des sympathisants de la confrérie.
Elle se déroule généralement dans un sanctuaire ou dans une maison. Elle est inaugurée par l'Aâda (le cortège). C'est le moment le plus important d'une Lila, car sans elle "la porte des couleurs ne serait pas ouverte et les esprits ne pourraient pas circuler".
Les adeptes, puis le Maallem et son groupe entament une procession accompagnés par des T'Bel (tambours) et par les crotales. Ils entonnent "l'aafou ya moulana" (délivre-nous Seigneur) comme invocation à la guérison thérapeutique et spirituelle.
La Moqaddema et l'arifa promènent ensuite un Mejmer (brasero) où brûle l'encens et aspergent les adeptes d'eau de fleurs d'oranger.
Durant la première partie de la Lila, les gnaouas jouent un répertoire de divertissement. L'ambiance y est détendue. Les chants évoquent le Prophète Sidna Mohammed, les ancêtres et leurs origines africaines.
Les musiciens battent des mains et des pieds et dansent en reculant puis avançant face au Maallem. Les danseurs évoluent souvent en cercle au milieu duquel, à tour de rô le, chacun vient exhiber ses qualités de danseurs et pratiquer des sauts spectaculaires.
Dans la tradition gnaouie, cette cérémonie nocturne est l'étape la plus importante d'un processus thérapeutique de guérison de l'adepte (le patient).
La Lila rassemble le Maallem, les musiciens-danseurs, la Moqaddema, des adeptes et aussi des sympathisants de la confrérie.
Elle se déroule généralement dans un sanctuaire ou dans une maison. Elle est inaugurée par l'Aâda (le cortège). C'est le moment le plus important d'une Lila, car sans elle "la porte des couleurs ne serait pas ouverte et les esprits ne pourraient pas circuler".
Les adeptes, puis le Maallem et son groupe entament une procession accompagnés par des T'Bel (tambours) et par les crotales. Ils entonnent "l'aafou ya moulana" (délivre-nous Seigneur) comme invocation à la guérison thérapeutique et spirituelle.
La Moqaddema et l'arifa promènent ensuite un Mejmer (brasero) où brûle l'encens et aspergent les adeptes d'eau de fleurs d'oranger.
Durant la première partie de la Lila, les gnaouas jouent un répertoire de divertissement. L'ambiance y est détendue. Les chants évoquent le Prophète Sidna Mohammed, les ancêtres et leurs origines africaines.
Les musiciens battent des mains et des pieds et dansent en reculant puis avançant face au Maallem. Les danseurs évoluent souvent en cercle au milieu duquel, à tour de rô le, chacun vient exhiber ses qualités de danseurs et pratiquer des sauts spectaculaires.
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