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La Princesse Lalla Meryem préside la projection en avant-première du film "Omar m'a tuer"
Rédigé par MAP et eM le Vendredi 3 Juin 2011 à 11:30 | 0 commentaire(s)
Rabat - La Princesse Lalla Meryem a présidé, jeudi au théâtre national Mohammed V à Rabat, la projection en avant-première du long métrage "Omar m'a tuer" du réalisateur franco-marocain Roschdy Zem.
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Le long métrage (1h25min) retrace l'affaire Omar Raddad, jardinier marocain accusé du meurtre de Ghislaine Marchal en France.
L'affaire remonte au 24 juin 1991 lorsque Marchal, employeur de Omar Raddad, est retrouvée morte dans la cave de sa villa de Mougins, avec la phrase "Omar m'a tuer" écrite du sang de la victime sur les lieux du crime. Quelques jours plus tard, Raddad est écroué à la prison de Grasse. Il n'en sortira que sept ans plus tard, gracié, mais toujours coupable aux yeux de la justice.
En 1994, Pierre-Emmanuel Vaugrenard, écrivain convaincu de l'innocence d'Omar Raddad, s'installe à Nice pour mener sa propre enquête et rédiger un ouvrage sur l'affaire ayant inspiré le réalisateur.
Le principal rô le est campé par Sami Bouajila alors que Denis Podalydès joue le rô le de Pierre-Emmanuel Vaugrenard et Maurice Bénichou, le rô le de Maître Vergès. La date de sortie du film en France est prévue le 22 juin courant et au Maroc le 1er juillet.
S'exprimant à cette occasion, Khalid Naciri, ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, a souligné que cette projection met symboliquement en exergue d'abord la dimension de l'amitié séculaire liant le Maroc et la France, relevant que "de jeunes talents appartenant à la double culture marocaine et française s'illustrent avec autant de volontarisme et de pertinence dans la production cinématographique".
"J'y vois un remarquable multiculturalisme qui fait la richesse de la France autant que du Maroc", a-t-il fait valoir. "Le noyau central de cette oeuvre cinématographique est au centre d'un imbroglio judiciaire médiatique de large envergure", a-t-il dit.
Pour Naciri, "cette production met en scène une affaire profondément humaine dont le héros malgré lui n'est autre qu'un ressortissant marocain résidant en France".
Pour sa part, le réalisateur Roschdy Zem a tenu à rendre hommage à tous ceux qui ont apporté leur concours pour la réalisation ce long-métrage, "un rêve qui se concrétise aujourd'hui et qui rend justice à la vérité et, a fortiori, à Omar Raddad.
"L'histoire du film, celle de Omar Raddad, est tragique et pleine d'incohérences et d'invraisemblances. C'est un vrai scénario qu'aucun scénariste ne saurait inventer", a-t-il déclaré à la presse peu avant la projection.
L'affaire remonte au 24 juin 1991 lorsque Marchal, employeur de Omar Raddad, est retrouvée morte dans la cave de sa villa de Mougins, avec la phrase "Omar m'a tuer" écrite du sang de la victime sur les lieux du crime. Quelques jours plus tard, Raddad est écroué à la prison de Grasse. Il n'en sortira que sept ans plus tard, gracié, mais toujours coupable aux yeux de la justice.
En 1994, Pierre-Emmanuel Vaugrenard, écrivain convaincu de l'innocence d'Omar Raddad, s'installe à Nice pour mener sa propre enquête et rédiger un ouvrage sur l'affaire ayant inspiré le réalisateur.
Le principal rô le est campé par Sami Bouajila alors que Denis Podalydès joue le rô le de Pierre-Emmanuel Vaugrenard et Maurice Bénichou, le rô le de Maître Vergès. La date de sortie du film en France est prévue le 22 juin courant et au Maroc le 1er juillet.
S'exprimant à cette occasion, Khalid Naciri, ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, a souligné que cette projection met symboliquement en exergue d'abord la dimension de l'amitié séculaire liant le Maroc et la France, relevant que "de jeunes talents appartenant à la double culture marocaine et française s'illustrent avec autant de volontarisme et de pertinence dans la production cinématographique".
"J'y vois un remarquable multiculturalisme qui fait la richesse de la France autant que du Maroc", a-t-il fait valoir. "Le noyau central de cette oeuvre cinématographique est au centre d'un imbroglio judiciaire médiatique de large envergure", a-t-il dit.
Pour Naciri, "cette production met en scène une affaire profondément humaine dont le héros malgré lui n'est autre qu'un ressortissant marocain résidant en France".
Pour sa part, le réalisateur Roschdy Zem a tenu à rendre hommage à tous ceux qui ont apporté leur concours pour la réalisation ce long-métrage, "un rêve qui se concrétise aujourd'hui et qui rend justice à la vérité et, a fortiori, à Omar Raddad.
"L'histoire du film, celle de Omar Raddad, est tragique et pleine d'incohérences et d'invraisemblances. C'est un vrai scénario qu'aucun scénariste ne saurait inventer", a-t-il déclaré à la presse peu avant la projection.
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