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Le fils du Seigneur de la guerre
Rédigé par Anne Campagna le Mardi 15 Mars 2011 à 08:35 | 0 commentaire(s)
Un journaliste comme il s'en fait peu
Reporter au Baltimore Sun il pond un roman choc
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Le roman de Dan Fesperman n'est pas du genre à rester longtemps sur les tablettes, contrairement à d'autres histoire du même acabit: sur internet, le stock est épuisé nous dit-on. Il faut le lire pour comprendre pourquoi.
l'histoire en résumé, tel que décrit sur internet:
Skelly, correspondant de guerre américain d'une cinquantaine d'année, est envoyé en reportage au début de l'intervention des Etats-Unis en Afghanistan. Il loue les services de Nadjib, un fixeur, guide-interprète, âgé de vingt-sept ans et qui a étudié aux Etats-Unis. Mais Skelly et Nadjib se trouvent pris dans la tourmente et doivent lutter pour rester en vie.
Journaliste au Baltimore Sun, Federman a été lui aussi comme le héros de son histoire correspondant de son journal en Afghanistan, et même si en fin de roman il confie qu'il n'est nullement son héros, chaque page du roman excelle dans le ton et la forme, nous livre les pensées, le style, les tenants et les aboutissants du personnage, dont le métier de reporter de guerre est taillé pour les plus courageux de la profession, les plus épris d'idéal journalistique;plusieurs y laissent encore leur peau.
Outre la complexité de l'histoire, fort bien mené du début à la fin, Federman nous laisse découvrir les jeux de coulisse qui peuvent se jouer aux confins de la planète, en Afghanistan, dans ces zones montagneuses ou même la Russie y a laissé son honneur.
Il nous informe mieux que beaucoup de médias de la réalité-terrain, celle que doivent affronter ses collègues, et peut-être celles qu'il a affronté lui-même, puisqu'il laisse un flou artistique sur la véracité des faits (apres tout, on est dans un roman!) mais le lecteur averti sent que derrière la prose se cache probablement des faits qu'en tant que journaliste américain il n'a tout simplement jamais pu divulguer au grand public.
De la culture des grands seigneurs de la guerre, il nous donne un aperçu ma foi qui semble plus que plausible, et certains scène choquantes sont criantes de vérité. Bref, on est dans l'art du possible ici. Mais c'est en fin de roman que l'histoire se corse et nous fait apercevoir en quelques pages le danger de s'intéresser de trop près aux intérêts des multinationales du pétrole et de leurs contacts. Je n'en dirai pas plus long, lisez le roman!
Nota Bene: en cherchant bien sur internet, je me suis rendue compte qu'on peut encore faire venir des copies usagées ou neuves du livre de Dan Fesperman le fils du Seigneur de la guerre, ce qui soit dit en passant, n'enlève rien à la qualité de l'ouvrage.
Anne Campagna
l'histoire en résumé, tel que décrit sur internet:
Skelly, correspondant de guerre américain d'une cinquantaine d'année, est envoyé en reportage au début de l'intervention des Etats-Unis en Afghanistan. Il loue les services de Nadjib, un fixeur, guide-interprète, âgé de vingt-sept ans et qui a étudié aux Etats-Unis. Mais Skelly et Nadjib se trouvent pris dans la tourmente et doivent lutter pour rester en vie.
Journaliste au Baltimore Sun, Federman a été lui aussi comme le héros de son histoire correspondant de son journal en Afghanistan, et même si en fin de roman il confie qu'il n'est nullement son héros, chaque page du roman excelle dans le ton et la forme, nous livre les pensées, le style, les tenants et les aboutissants du personnage, dont le métier de reporter de guerre est taillé pour les plus courageux de la profession, les plus épris d'idéal journalistique;plusieurs y laissent encore leur peau.
Outre la complexité de l'histoire, fort bien mené du début à la fin, Federman nous laisse découvrir les jeux de coulisse qui peuvent se jouer aux confins de la planète, en Afghanistan, dans ces zones montagneuses ou même la Russie y a laissé son honneur.
Il nous informe mieux que beaucoup de médias de la réalité-terrain, celle que doivent affronter ses collègues, et peut-être celles qu'il a affronté lui-même, puisqu'il laisse un flou artistique sur la véracité des faits (apres tout, on est dans un roman!) mais le lecteur averti sent que derrière la prose se cache probablement des faits qu'en tant que journaliste américain il n'a tout simplement jamais pu divulguer au grand public.
De la culture des grands seigneurs de la guerre, il nous donne un aperçu ma foi qui semble plus que plausible, et certains scène choquantes sont criantes de vérité. Bref, on est dans l'art du possible ici. Mais c'est en fin de roman que l'histoire se corse et nous fait apercevoir en quelques pages le danger de s'intéresser de trop près aux intérêts des multinationales du pétrole et de leurs contacts. Je n'en dirai pas plus long, lisez le roman!
Nota Bene: en cherchant bien sur internet, je me suis rendue compte qu'on peut encore faire venir des copies usagées ou neuves du livre de Dan Fesperman le fils du Seigneur de la guerre, ce qui soit dit en passant, n'enlève rien à la qualité de l'ouvrage.
Anne Campagna
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