Les Jamaï et le Journal Hebdo
Je ne l’ai jamais rencontré, je ne le connais pas, il n’est ni mon frère, ni mon cousin et à priori je n’ai aucun pouvoir ni d’ailleurs aucune raison pour le défendre si ce n’est celle-ci : comme beaucoup de marocains, depuis 15 ans je lis ses articles. Lui, c’est Boubker Jamaï, le rédacteur en chef du Journal Hebdo.
Boubker Jamaï
Les Jamaï du Journalisme Dans le Maroc du début des années 70 où la liberté de presse était quasi inexistante, quelques rares plumes, même confondues dans des journaux dits d' »opposition », osaient exprimer des opinions critiques voire quelquefois contestataires à l'égard des politiques tout en se gardant d'attaquer de front les institutions. Car, de toutes les façons, la censure veillait au moulin et au grain. Parmi ces rares plumes, Khalid Jamaï, puis Naîm Kamal, journalistes et éditorialistes du journal istiqlalien à fort tirage en français « L'Opinion » ont été au Maroc parmi les précurseurs d'un certain pragmatisme journalistique et ont de ce fait contribué à forger l'esprit critique de l'information chez leurs lecteurs. A cette époque nos journaux ne contenaient que les dépêches de la MAP, de l'AFP, et de REUTER. L'éditorial du « Matin » était le monopole de Moulay Ahmed Alaoui, qui était féru d'histoire glorieuse du Maroc. Les journaux contenaient 8 pages seulement et étaient bourrés de mots croisés, horoscopes, nécrologies et annonces légales. Il y avait 4 ou 5 journaux en français et en 10 minutes, on a fait le tour d'horizon. Le débat politique n'existait pas et nos « Excellences les Ministres » ne faisaient pas des médias leur tasse de thé. Mieux, l'information, entre autres, était sous tutelle du ministère de l'Intérieur. Oser dans ces conditions exprimer une opinion divergente de celle de la position officielle relevait du suicide. Ce que l'on a tristement appelé « les années de plomb ». Ouverture démocratique Dés le début des années 90, le Maroc a entamé une ouverture démocratique qui s'est accentuée depuis l'avènement du Roi Mohammed VI en 1999. La presse marocaine a forcé et en même temps profité de cette ouverture. On vu naitre un grand nombre de titres tant en arabe qu'en français et même en Amazigh (berbère) touchant la plupart des domaines, allant de la politique à la gastronomie. La plupart sont « indépendants » quoique certains soient sous influence politique ou financière de groupes d'intérêt. Les hebdomadaires « Le Journal Hebdo», puis « Tel-Quel », devaient se démarquer par leur réelle indépendance vis-à-vis des cercles du pouvoir. Dans la lignée de Khalid Jamaï, mais sur un ton beaucoup plus musclé, le jeune Boubker Jamaï a fait du « Journal » une affaire basée sur le contre pouvoir. Le ton est musclé, le texte est souvent enrichi d'une documentation et d'une recherche professionnelle de l'information qui séduit le lecteur et donne une crédibilité et une audience certaine au « Journal Hebdo». Mais la critique des institutions (monarchie, armée, intégrité territoriale) est devenue acerbe et à la limite obsessionnelle, à tel point que certains médias étrangers commençaient à prendre « Le Journal Hebdo » pour un hebdomadaire lié à un parti politique d'opposition et Boubker Jamaï pour un opposant au régime. Les lignes rouges Même dans les pays les plus démocratiques au monde, des lignes rouges existent ; elles sont tacites, mais elles existent. Etre communiste aux Etats-Unis est un acte antipatriotique, oser en faire l'éloge est suicidaire. Etre sympathisant de l'ETA en Espagne, équivaut à être séparatiste, voire terroriste. Critiquer ouvertement l'armée revient à dévoiler des secrets d'Etat susceptibles de servir à l'adversaire pour nuire au pays. En Europe, jeter un soupçon ou une critique sur l'holocauste est passible de fortes amendes et de peines d'emprisonnement. Aux Etats-Unis depuis 2001, les médias sont sous la coupe de l'armée qui oriente la ligne éditoriale dans le but de servir « les intérêts supérieurs » de la nation en « guerre préventive » permanente contre le « terrorisme ». Or, notre pays est en guerre froide pour son Sahara. Les ennemis de notre intégrité territoriale utilisent des brèches dans nos propres médias pour semer le doute quant à l'issue du bras de fer que nous menons depuis plus de 30 ans pour défendre notre cause nationale et préserver nos droits historiques sur nos provinces sahariennes. Fallait-il, dans le cadre de la liberté d'expression fermer les yeux sur des « dérapages » et si oui, jusqu'à quand et dans quelles limites ? Il est vrai que plus l'information du »Journal » est « osée » et bouscule les lignes rouges, et plus elle plait aux lecteurs qui découvrent enchanté que le Maroc a véritablement changé puisque cette information touchant le domaine sacré n'a pas été censurée. Plus le prochain numéro pousse le bouchon un peu plus loin. L'Etat a juré qu'on ne le prendra plus au piège de la censure ou de l'interdiction qui peuvent être recherchées pour donner une certaine aura internationale à une publication en quête de lecteurs mais qui ternissent inutilement notre image de jeune démocratie et nuit à notre économie. Faut-il rappeler que dans la récente affaire de Nichane, ni le Roi, ni le gouvernement ne s'étaient à priori sentis offusqués par des « blagues » et que l'Etat n'a décrété l'interdiction 8 jours après la parution de la revue que dans l'intérêt même de l'hebdomadaire et pour préserver l'ordre publique. Mieux, Nichane, reconnaissant son erreur s'est d'emblée « excusé d'avoir offensé la sensibilité religieuse des marocains ». Les journalistes ont affirmé devant la Cour qu'ils étaient « musulmans dans un pays musulman et de surcroit monarchistes ». Son parrain « Tel-Quel » a présenté dans un numéro avant le jugement un dossier favorable aux islamistes modérés jugés « ouverts » aux concessions dans plusieurs domaines et certains seraient « ministrables » dans une coalition. Que de la défense intelligente. Or, rien de tel chez « Le Journal hebdo» qui,au contraire, a présenté pour le début d'année un dossier sur « les 60 personnalités qui défont le Maroc » touchant tout le cercle du pouvoir. Aucune concession sur la ligne éditoriale. De quoi s'attirer toutes les foudres. Et les foudres ont fini par tomber avec cette amende de 3.000.000 de dhs (270.000 €), pour diffamation à la suite de laquelle Boubker Jamai a dû démissionner de son poste de rédacteur en Chef pour « sauver Le Journal » et sa petite famille et a annoncé son départ pour l'étranger. Internet : les e-journaux et les blognautes Mais à l'heure de l'internet où des milliers de journaux, des millions de blogs et de forums et des milliards de commentaires pullulent sur la toile, faut-il continuer à en vouloir au « Journal Hebdo » ou faut-il se mettre à niveau et vendre « le Maroc qui gagne », « le Maroc qui bouge », « le Maroc des droits de l'homme»,« le Maroc de l'égalité des femmes », « le Maroc des festivals »,« le Maroc où il fait beau 11 mois sur 12 » ? Aujourd'hui internet représente une audience suffisamment large pour que des Etas, des gouvernements, des partis politiques et des entreprises s'y investissent. Non seulement en créant des portails interactifs, mais surtout en créant des cybers journaux et des blogs journaux gérés par des milliers d'internautes rémunérés sur la publicité et dont la tache consiste à vendre un produit, une idée, ou une orientation politique. Ainsi la guerre des blogs a-t-elle déjà commencé. Au Etats-Unis, le Congrès vient de débloquer 75 millions de $ pour financer des « bognautes » (journalistes de blogs ou blogs des internautes) pour la campagne anti Iran destinée à grossir les faiblesses du régime, et faute d'en trouver, la consigne est … d'en inventer. « Le Journal Hebdo » et Boubker Jamaï dans ce paysage n'ont plus, comme il y a 5 ou 6 ans seulement, le monopole de la capture de la rumeur ou de l'information « strictement confidentielle » et qui dérange ou dépasse les lignes rouges. N'importe qui peut, à partir d'un cyber, ouvrir un blog ou réagir à un article et écrire n'importe quoi sur internet sans pour autant être inquiété ou démasqué. En bien ou en mal, cette information peut être relayée et faire l'effet d'une boule de neige. Le Maroc, malgré tout l'arsenal technologique ou juridique ne pourra pas stopper ses détracteurs. Et la liberté de presse, ils sont légions. Pour les contrecarrer, le Maroc doit se mettre dans cette dynamique des « blognaux » et promouvoir ce qui marche : les programmes d'investissement colossaux, Tanger Med, les Autoroutes, les Corniches de Rabat, de Casa, d'Agadir, les villes nouvelles, l'habitat social, les accords de libre échanges, 10 millions de touristes horizon 2010, le Code de la Famille, les Droits de l'Homme et la Liberté de Presse et pas seulement se contenter des publicités faites par google et destinées à vendre des Riads ou à louer des maisons d'hôtes à Marrakech ou à Essaouira. Dans ces conditions, doit-t-on comme l'a affirmé le Ministre de la Communication Nabil BenAbdallah « regretter » la démission de Boubker Jamaï, ne doit–t'on pas craindre les conséquences de son départ pour l'étranger ? Dans tous les cas, puisque pour le Ministre « la démocratie au Maroc est aujourd'hui à même de supporter différents courants d'opinion y compris la ligne éditoriale de M. Aboubakr Jamaï ». Alors, dans ces conditions pourquoi continuer à le harceler ? Et d'ajouter « mais dans le cas d'espèce il s'agit d'une affaire de justice et d'un jugement qui peut être considéré comme sévère, mais dans lequel le gouvernement n'assume aucune responsabilité ». Un pas en avant, un pas en arrière Les journalistes Jamaï sont parmi les meilleurs journalistes au Maroc. Ils ont contribué par leur culture, par leur ouverture d'esprit, par leur pragmatisme et par leurs convictions à décloisonner l'espace médiatique marocain et ce dont tous les journaux ont profité. Il faut leur reconnaitre ce mérite et leur rendre cet hommage. Quoiqu'on n'approuve pas toujours leurs points de vue ou leurs éditoriaux, on ne sent pas chez les Jamaï un anti monarchisme, on sent chez eux une révolte audacieuse et précoce du genre de celle du fils envers son père. « Je ne suis pas votre fils » réplique Boubker Jamaï à un ancien ministre de l'Intérieur qui l'interpelle « Mon fils » lors d'un fameux débat télévisé et cela a suffit pour lui faire perdre son contrôle : « Si tu étais mon fils, je t'aurais… ». En Europe, cela aurait fait un scoop de tonnerre du genre » Kracher » de Sarkosy. Mais pas au Maroc, car au Maroc, on a l'impression qu'on avance d'un pas et qu'on recule d'un autre. Et c'est çà, qui est vraiment très … « REGRETTABLE » !
1. Posté par
Bourezza
le 20/01/2007 19:29
Mr Iraqui,
Deux petites choses,
Je ne sais pas quel age vous avez mais vous oubliez dans votre premier paragrpahes la lutte de la presse partisane, en tout premier lieu Almouharrir que dirigeait l'emblematique Omar BenJelloun. Il y avait des magzine aussi comme Alassass ou Lamalif, et une série d'autres publications qui, dans leurs contextes, ont beacoup fait et donné au journalsime et à la publication au Maroc.
Certes le Maroc peut se réjouir de la contribution de tout un chacun, et donc même d'un Jamai ou d'un Kaddour. Seulement Mr Boubker Jamai, dans son "journal" ne connait le compromis, ni la nuance ou la modération, choses essentielles pour l'esprit démocratiques. Ses éditoriaux sont pleins d'affection jalouse et rancunière et de simplismes aussi graves qu'il ne cherche la source du mal que dans dans la monarchie et ce qu'il appele le nouveau regne.
Je ne trouve pas que de tels journalistes rendent service à la presse au Maroc. Au contraire, leur service est trompeur car il donne l'illusion que certains de nos journalistes sont critiques alors qu'il ne le sont, car leur manque tout esprit d'analyse et reflexe de fairnesse et de differenciations.
Passer son temps à "taper" sur le régime, le roi ou le nouveau règne, ce n'est pas de l'analyse, c'est n'guir.
Pour le reste, les article de ce journal? Bof, ils n'ont ni la profondeur ni l'haleine pour en être fier. C'est des billets, partout que des billets, qu'on ramasse un peu pour faire "dossier". Quand on est un lecteur averti on regrette tout ce bruit pour tant de médicorité.
Cordialement.
Bourezza, un marroki dans l'univers.
2. Posté par
Hakim
le 20/01/2007 21:25
Merci pour votre commentaire. J'ajoute Almouhharir, Alassas et Lamalif à la liste des journaux partisants. Al Bayane du PPS aussi. Mais je suis d'avis pour donner une dernière chance à Boubker Jamaï, plutôt que d'en faire inutilement un noveau Ali.
Cordialement
http://robocup555.blogs.nouvlobs.com
3. Posté par
jamal
le 21/01/2007 11:20
bonjour.
la demission de boubker jamai est regrettable et toute atteinte a la liberte d'expression l'est aussi.
mais la ou le bas blesse c'est que ce jeune journaliste donne l'impression d'etre habite par la critique contre le regime .
c'est a croire qu'il aurait tant aime en faire partie a defaut il se defoule sur.
franchement ce qui devait etre dit vous l'avait dit reste une chose qui derange essayez de trouver un seul article publie par le journal hebdo qui dit du bien du maroc. leur ligne edito n'est que negatif sur fond de catastrophe voire d'un tsounami. pour le lecteur etranger le maroc est en phase d'agonie.
faire la comparaison entre le fils et le pere je ne pense pas qu'il puisse rivaliser avec khalid et le probleme de boubker vient peut etre de la.
4. Posté par
Bourezza
le 21/01/2007 11:55
Jamal, comentaire d'un vrai connaisseur. Bravo et merci!
5. Posté par
fox
le 21/01/2007 14:41
Boubker Jamai est un journaliste brillant et courageux, son depart force est une immense perte pour le journalisme au Maroc, avec son depart, le Maroc perdra l'homme et le journaliste qui a au moins oser secouer le cocotier, sa conviction dans l'affaire moniquet demontre que le Maroc reste un pays dirige par une horde d'incompetents et de vendus.
Jamai quittera peut etre le Maroc, mais j'espere que sa plume continuera le combat qu'il a initie, il continuera a ecrire pour denoncer les injustices commises dans son pays et il continuera a oeuvrer et a lutter contre les vendus et les corrompus qui dirigent le Maroc.
Bon courage Mr. Jamai, Good Night and Good Luck.
6. Posté par
hammouda
le 21/01/2007 21:19
toi fox faxé,
tu es aussi nuisible que ton "ja-m3i" et tu es rancunier envers ton pays tout autant que lui,
allez vous faire cuire un oeuf ailleurs chez vos parrains "spiritueux" à l'Etranger et lèchez les bottes d'un genre journaleux "tue-quoi" toqué et truqué qui récupère tous les bras cassés de votre engence, votre ridicule acabit et votre minable gabarit pour en faire des marionnetes marinées.
6ozzzz 3likoum alkhawana et re6ozzzz.
7. Posté par
fox
le 21/01/2007 22:11
hammouda, tu n'est qu'n petit minable qui ne merite meme pas une reponse, par contre tu merites bien le gouvenement de merde qui te gouverne et qui te traites comme un agneau.
Va baiser la main de sidak et donne ton c.....a siadak nsara pour quelques euros ou dollars de plus.
8. Posté par
fox
le 22/01/2007 01:50
Je veux juste ajouter que sidak Boubker Jamai est le petit fils de feu Bouchta Jamai rahimahou allah, si tu ne le connais pas, je vais te le faire connaitre, c'est l'un des signataires du manifeste de l'istiqlal de 1944.
Et aussi toi qui nous traite d'alkhawana, la famille Jamai est une grande famille marocaine, ce sont des grands nationalistes de pere en fils, ils ont toujours porte le Maroc dans leur coeur et ils l'ont toujours defendu bec et ongles.
Les vrais alkhawana ce sont ceux qui comme toi qui sont entrain de defendre un regime pourri et corrompu qui a brade le pays aux encheres, qui ont dilapider les deniers publics et par cosequent appauvri le Maroc et les Marocains.
9. Posté par
Fanette
le 22/01/2007 09:49
Cessez de vous insulter l'heure est grave, à l'heure où l'on tue vos journalistes vous feriez mieux de les défendre, c'est votre culture démocratique qui est mise en jeu !
En Turquie, en Egypte on vous baillonne, on vous tue, préférez les soutenir !
Le Maroc est un pays que j'aime depuis mon enfance, je ne peux supporter de voir ce pays tomber dans l'enclave islamiste, Nichane en est un exemple !!
http://fanette316.typepad.fr/absolute/
10. Posté par
Ama
le 22/01/2007 09:59
Boubker Jamai est un citoyen dont beaucoup de marocains devraient s'inspirer. Il est non seulement descendant d'un illustre résistant, mais il a également rejeté les magouilles makhzéniennes auquelles beaucoup de sa génération ont succombé. C'est le type d'homme qui peut réconcilier le nord et le sud, l'est et l'oust. Issu d'un milieu aisé, il n'a pas oublié ceux qui "viennent d'en bas". Il a refusé la soupe médiatique qu'on sert au "petit peuple" comme une vérité sacrée. Il aura contribué ainsi à faire prendre conscience aux dirigents que l'affaire n'est pas dans le sac parcequ'ils le croint.
http://aoual.blogspot.com
11. Posté par
hammouda
le 22/01/2007 12:19
pour ces prétentieux foxéx et foxés , la devise qui dit tel père, tel fils n'est point valables,
tu parles fox pelu de ceux qui ont lutté pour l'Istiqlal , sache petit morveux que d
12. Posté par
hammouda
le 22/01/2007 12:41
pour ces prétentieux foxéx et faxés , la devise qui dit "tel père, tel fils n'est point valable",
tu parles fox pelu de ceux qui ont lutté pour l'Istiqlal , sache petit morveux que dans famille , non seulement nous avons été de vrais résistants sur le terrain du combat, armes à la main, contre l'occupant français, de père en fils, mais aussi de mère en fille,
pendant que toi et ton abou bakour ou abou karmouss, en profitaient pour se former sur les bancs des écoles, des lycées et des universités coloniales étrangères, et vous continuez à le faire, jusqu'à présent en quémandant une reconnaissance éphémère à vos maîtres de la mafia faussement " intello".
Vous vous prenez trop au sérieux , mais vous n'êtes que la risée de ceux qui vous adoptent tel des fils ingrats.
C'est parce que "3a9na bikoum" et de vos semblables que vous essayez de jouer les strip-teaseuses ou les strip 6ézeuses devant un parterre bien particulier.
les minables de ton acabit pètent dans un verre d'eau polluée et croient pouvoir provoquer une tempête.
Encore une fois allez vous faire voir ailleurs, il n'y a rien à voir ici où l'on vous emmerde de droite à gauche , de gauche à droite et en médiane et en diagonale.
Si tu crois que l'on ne connaît pas quelle vie de parasites vous vivez , tu te mets le doigt dans l'oeil jusqu'au coude.
Quels que soient les faits d'armes de vos parents, vous , en tout cas vous ne les méritez pas, et vous ne cherchez qu'à détruire notre pays en semant la discorde partout où vous passez.
Et je te le répète, tes semblables sont des khawana avérés, des trouillards et des moins que rien et re6ooooozzzzzz 3likoum.
13. Posté par
fox
le 22/01/2007 22:36
Rendons homage a Mr. Boubker Jamai, un homme devoue et epris de justice, un homme d'une grande exception, qui a oeuvrer tout au long de sa carriere journalistique au service de son pays, il a mis avec un grand courage le doigt sur les maux qui rangent le pays.
Un homme de principes qui n'a pas succombe aux offres allechantes du pouvoir, preferrant mettre la lumiere sur les magouilles et les detournements quitte a payer le prix fort, sa ligne editorialiste a toujours ete a la hauteur des aspirations des grands hommes comme son grand pere le grand nationaliste feu Bouchta Jamai.
L'ironie du sort veut que le petit fils du resistant emerite Bouchta Jamai connaisse aussi l'exil comme son grand pere, a la seule difference que feu Bouchta a ete force a l'exil par l'occupant francais, alors que le petit fils est force a l'exil par une justice aux ordres d'un regime pourri et corrompu.
14. Posté par
h.h
le 22/01/2007 23:46
NAIDA NAIDA wlly ma hmaha ......
j'ai lu tt les commentaires,
Ah le Pouvoir ! qui peut l'avoir et ne pas en abuser?
à mon avis Aboubeker Jamai fait de la politique, il est libre d'exprimer ses opinions, d'exercer son pouvoir de journaliste, d'Accuser le Régime ou plutot d'arceler le pouvoir .
c'est courageux tout ça ! mais chaque chose à son prix. et la liberté d'expression chez nous, et partout au monde est toujours vendu au enchère.
donc, celui qui veut jouer il faut qu'il accepte tout, surtout si le jeux n'a pas de règle.
et puis comme vous le savez, le directeur du journal n'a pas besoin de votre soutien, il a celui des ONG mondial faites pour défondre la liberté d'expression et les journaliste .
si vous voulez vraiment du bien à votre pays, diwha frasskoum oufkhdamtkoum.
et si vous êtes spectateurs , la partie n'est pas encore finit. et arreter de vous faire du mal et de s'insulter pour rien.
et puis ce n'est ni le premier, ni le dernier a vouloir quitter le pays. je lui souhaite bonne chance en tout cas . et à tous les muslmans.
15. Posté par
h.h
le 23/01/2007 00:13
et puis finit le temps du Bgar allal, tout ça c'est absurde, talbou chta, ou baadou man siyassa, koulou ou charbou, mahad kayne lma,
vous voulez quoi la révolution? allayahdi man khlak
16. Posté par
gharbaoui
le 23/01/2007 00:19
Il est délicat de traiter du journalisme quand on ne fait pas partie de sa sphère.
Il est aussi indélicat de parler en mal d'un journaliste dont le métier est justement indélicat.
A mon humble connaissance le journbalisme marocain a son histoire , qui a connu des hauts et des bas et dont chacun de ses hommes doit normalement en tirer parti et s'en revendiquer.
Je pense, peut-être à tort, que le journalisme a été étroitement lié aux partis, donc partisan et politisé. Les ténors politiques ont souvent tâté du journalisme ou du droit (avocats) et donc ce quatrième pouvoir a fait des avancée grâce aux sacrifices des uns et des autres tout au long d'un demi- siècle.
Je pense que khalid jamai , le père, est un journaliste pondéré qui a su allier diplomatie et politique , journalisme et vision d'avenir. Un vrai homme du métier comme tant d'autres et qui sont nombreux . Ce sont des gens doués d'une vision patriotique certaine et qui savent faire valoir leurs thèses avec tact , clarté et persuasion. Ils ne jouent pas avec les lignes rouges pour le plaisir d'occuper le devant de la scène.
Le combat journaliste fut lié au combat politique pour les idéaux démocratiques.
Les résultats sont là , visibles et palpables, même si d 'aucuns diront qu'il reste beaucoup à faire.
Le problème de la presse indépendante est peut-être ce manque de légitimité partisane ou politique. Cela paraît contradictoire, j'en conviens, car par nature cette presse est apolitique . Mais l'est- elle vraiment ? c'est là la question. Et comment pourrait elle asseoir son audience ? c'est là l'autre question et je ne dirais pas que tous les moyens sont bons pour y mener, car ce serait mélanger la presse avec les torchons sans l'avis des lecteurs qui sont eux les seuls et uniques juges de porter de telles appréciations.
Ce domaine appartient à ses hommes et on ne peut en discuter comme ça en se jetant des insultes de part et d'autre.
Ce qui est toutefois regrettable c'est de sauter par dessus toute une génération de journalistes partisans de talents qui ont tant sacrifié pour asseoir le journalisme et les libértés conséquentes sur leur bases, pour en arriver assez vite à la presse indépendante née seulement d'hier.
On a le droit de se prévaloir de la résistance contre l'occupant , mais on n'a pas le droit de se prévaloir d'un acquis journalistique , chèrement payé auquel on n'a pas participé au temps ou les temps étaient durs.
Aujourd 'hui, un ministre, lui même journaliste émérite et se prévalant à juste titre d'une légimité journalistique historique, quand il dit que c'est regrettable et que la ligne éditoriale en question a sa place, on n'a aucune raison de ne pas le croire, lui qui travaiile en arrière plan, hors des projecteurs narcissiques des éditoriaux, à moderniser et rehausser le paysage médiatique.
Oui, c'est regrettable qu'un membre de la famille journaliste la quitte pour une question d' amende assez lourde . Nous avons du respect pour lui, même si nous ne sommes pas souvent d'accord avec certaines de ses visions sur l'avenir de notre pays ou même de son présent. Il est habitué aux pensées adverses et à la liberté d'expression, qui ne soient pas du dénigrement.
Voilà un avis de simple citoyen, qui peut plaire ou déplaire, dans un paysage journalistique où il est très difficile de s'exprimer sur des personnes dont le métier est justement de s'exprimer à notre lieu et place, parce que notre confiance leur est acquise. En conséquence , leur parole est une parole donnée, à un inconnu , nommé lecteur.
17. Posté par
khawarismy
le 23/01/2007 09:42
hammouda !
Aprés t'avoir lu, je n'ai que deux choses à te dire :
Tout d'abord, je crois que ce journaliste , monsieur Boubker Jamai doit avoir un amour indiscriptible pour son pays, un amour sincére......................................
Toi Monsieur hammouda, tu doit être un assisté du mekhzen, une autruche, tu fais partie d'un système caduque et rouillé, comme tes écrits à la c..................
Tout mon respect, à Monsieur Boubker Jamai et bon vent .
18. Posté par
hammouda
le 23/01/2007 15:33
et voilà toute la cohorte se met en branle pour défendre le petit chouchou chouchouté.
Il est très facile d'accuser quelqu'un d'être flic ou agent du makhzen , chaque fois qu'il ne verse pas dans le sens de la flèche indiquée par vous et certains aigris qui se victimisent chaque fois qu'on ose les secouer de leurs fantasmes.
Il est tout aussi facile de parler de corruption, car ce terme est devenu tellement dilué qu'on le colle à n'importe quelle vitrine, juste pour jouer les faux zorros et les vrais zéros.
Il est très aisé de taxer quelqu'un d'appartenir à la DST, quand il vous étonne par une prise de position contraire à celle que vous voulez faire épouser à tous ceux qui vous prêtent bon gré mal gré quelque attention.
Vous ne voulez pas vous rendre compte qu'il ne suffit pas de jouer aux cow boys dans le domaine médiatique, pour qu'on vous prenne pour des as du lasso.
Si je vous dis que vous nous emmerdez , c'est que vous nous emmerdez avec votre air de freluquets sans aucune stature.
S'il y a quelque chose dont on peut m'accuser c'est de trop aimer mon pays avec ses qualités et ses défauts.
Ses qualités; j'aspire à les améliorer,
Ses défauts, j'aspire à les corriger en son sein ,sans recours à une guerre civile dont les effets calamiteux et néfastes, ne vous toucheront pas , puisque vous préférez végéter et fouiner dans les ordures à l'Etranger.
Arrêtez de nous rabattre les oreilles avec les exploits de vos parents et vous mettre devant un miroir enjolivant facticement votre minable personne.
Mon seul critère , ce n'est ni la DST , ni le makhzen, mais tout simplement la défense sans prétention exagérée, de l'unité de mon pays et surtout et par-dessus tout son Intégrité Territoriale.
Quant à votre ami que vous défendez becs en ongles, il ne vaut même pas le moindre grain de sable de cette INTEGRITE.
Allez oust, sirou tla3bou m3a 9arnkoum
"inna alfata mane ya 9oulou haa ana da, layssa alfata mane ya 9oulou kaana abi"
19. Posté par
haddou wel d sabbana
le 23/01/2007 18:45
Boubker J mai ce n'est qu'un exemple d'une profonde hemorragie des cadres dans les differents secteurs ...le Maroc est entrain de crever via une politique de depart force ...Mais alhamdou lillah car arde allah wassea o lli seddo alihe babey halle allah lihe bibane (intraduisable) et bonne chance Boubker, un jour viendront te chercher... peut etre ca sera trop tard ton que la blessure est aussi profonde ...
20. Posté par
fox
le 24/01/2007 02:35
Le Maroc de M6 a trouve la parade, pour faire taire les critiques du regime, ils ont compris qu'il faut toucher la ou ca fait le plus de mal, c.a.d les finances.
Boubker Jamai et Ali Amar ont mene une enquete audacieuse sur une affaire de detournement de fond par l'ex-ambassadeur Benaissa, ils ont accuse ce dernier d'avoir detourner une somme importante lors de l'achat d'une residence pour l'ambassade du Maroc a Washington, ils ont fait leur devoir de reporters avec preuves a l'appui, dans un pays qui se respecte et qui a une justice independanteet impartiale, une investigation aurait ete declenche et le coupable du detournement aurait ete puni.
Au lieu de recompenser les 2 journalistes pour service rendu a leur pays, ont les a recompense a la marocaine, un proces en diffamation mene par Benaissa qui a demande et obtenu 500000.00 Dhs + 200000.00 Dhs en dommages et interets.
Vient l'affaire de ESISC du notable charlatan Moniquet un juif-francais qui a des liens bien etablis avec le mossad, Boubker Jamai a remis en question le rapport fait par ce dernier soulignant les nombreuses lacunes et contreveritees bien evidente sur ce rapport, notant au prealable que ce rapport a ete demande a Moniquet par le gouvernement marocain. Boubker a demontre que c'est un rapport bidon et que le gouvernement marocain aurait bien fait de depenser l'argent du contribuable autrement au lieu de le donner a un notable charlatan connu dans le monde des affaires pour un personnage qui preche dans les eaux troubles.
Qu'a ete le resultat un autre proces en diffamation, Moniquet qui a pignon sur rue a Bruxelles vient au Maroc SVP, intente un proces a l'un des meilleurs journaliste qu'a connu le Maroc depuis des decennies, et obtient gain de cause demandant non pas un euro symbolique mais l'equivalent de 3000000.00 de Dhs.
C'est claire le regime marocain veut la peau du Journal, ce regime veut faire taire a jamais toute critique constructive, ce regime veut maintenir les Marocains dans un etat de vegetation et d'esclavagisme, le message est claire fermez la ou on vous tue.
Mais ce regime apparement ne connait pas ou sous estime les vrais Marocains, et la meilleure conclusion je la laisserais au grand homme qu'est Aboubakr, qui a ecrit dans son editorial:
"C’est pour cela que ceux qui croient arriver à leur fin en réprimant Le Journal ou en forçant ses journalistes à l’exil, n’ont rien compris. Nous, et d’autres que nous, sommes les enfants de ce pays, le fruit de cette société. Si nous existons, c’est qu’elle nous a voulus. Mieux, elle nous a produits. Si nous nous taisons d’autres parleront. Si nous mourons, d’autres naîtront".
21. Posté par
hammouda
le 24/01/2007 15:43
fox lemrabbett,
va vendre ton baratin et tes salades ailleurs, tu n'arriveras à convaincre personne, surtout un marocain ou une marocaine, car tu es bien connu par tes discours logorrhéiques et creux.
les floués de ton espèce pètent bcp plus gros que leur cu.
Ton aigreur et ton esprit vindicatif finiront par t'emporter tôt ou tard et plutôt tôt que tard.
Ton seul salut , toi et les énergumènes de ton engence, c'est d'oublier définitivement le Maroc, vous n'y avez plus aucune place même pas un strapentin.
Nous sommes bien capables de régler nos problèmes tous seuls, sans votre graine de discorde et de zizanie.
"bel ma o cha6aba 7ta mazbalet attarikh..."
22. Posté par
khawarismy
le 24/01/2007 16:11
Monsieur hammouda !
Je te prie de t'éxprimer sans haine, je ne veux pas jouer au saint maritin, !
mets plutôt de la sauce dans le verbe et cesses de cracher à tout va , c'est contaminant ! parceque tu es à l'image de ton gouvernement mou,flasque, qui ne veut rien changer et ne se remet jamais en question !
celà s'appelle être narcissique .............................................
Et pourtant, je te présente tout le respect à tes opinions, fussent elles rouillées et caduques!
23. Posté par
addi
le 24/01/2007 16:44
C´est lamentable. Vous avez convertis cet éspace en une chaude conversation de mégères.
24. Posté par
Bourezza
le 24/01/2007 21:57
J'ai comme l'impression que ceux qui défendent Jamai n'ont pas grand chose comme argument.
Normal, car derrière ce journaliste il n'y a rien à part dénnocer pour dénnoncer.
25. Posté par
zmiguer
le 27/01/2007 20:19
C'est tres simple: Le sujet ici n'a rien a voir avec la ligne editoriale du Journal ou l'image qui en sort de la classe dirigeante Marocaine. Le Journal a le DROIT de publier des editoriaux de mauvais gout. La liberte de la presse veut que ce soit le consommateur qui decide de sa survie. Si Hamouda n'aime pas ce que le Journal ecrit, il vote avec ses dirhams et achete la Gazette a sa place. Aboubakr Jamai a le droit d'exister et d'exercer au Maroc avec tout le mauvais gout que la loi lui permet. Un paysage mediatique sain est divers: des opinions de toutes les couleurs devraient co-exister dans un debat democratique vigoureux. Si l'hemorragie continue, ca sera bientot le retour a la RTM avec les scoops mediatiques du style laqad dashana sahibou ljalala... ZZZzzzz...
La culture civique Marocaine qui commencait a se defaire du "dressage" endure pendant des annees (eloquamment illustre ici par les nombreuses references aux "lignes rouges" "unite de mon pays" "integrite territoriale") vient de subire une veritable perte. Je me demande ce que le gouvernement pense faire pour museler les recepteurs satellite qui herissent les toits de toutes ses villes. ( A supposer que les pauvres diables qui forment la masse statistique Marocaine: tout illetres, demunis et reprimes qu'ils sont, ne prendront conscience de leur etat ou l'injustice qu'il leur ai faites qu'en voyant des images tele de societes plus developees)....
26. Posté par
ghita
le 01/02/2007 13:26
enfin Boubkar part!! Son papier négatif plein de critiques négatifs au lieu de faire des recherches, des analyses de notre quotidien et proposer des idées puisqu'il se dit l'Intello nr1 du + beau pays of the world, toute son énérgie convergeait vers les gestes et les va et vient du roi. Quand j'achète son papier, je souhaite lire des messages constructifs : une étude ,; une analyse ; des solutions proposées pour le développement de notre bled ; des reportages au fin fond de nos montagnes et la misére de nos concitoyens. Mais sur son Edito(de B.Jami) : des conseils d'un Super INTELLOS au roi sur le thème de la communication! c'est tout! Ben : bon débarras si Boubker. Une ex lectrice de ton papier.
27. Posté par
karim
le 08/02/2007 21:08
Fox,
Oua roh ta kaouad ya kalb! Ta haine montre bien que tu es un batard, alors tu défoule sur les marocains! ya oueld kahba!
28. Posté par
HOLLOCAUSTE
le 12/02/2007 10:46
29. Posté par
BLOGEUSE
le 12/02/2007 10:50
A mon ami Aboubakr Jamaï 4/2/2007
Aboubakr,
Je suis de tout coeur avec toi compte tenu du violent embargo économique qui t'accable du fait de cette condamnation-fiction à payer 300 millions à je ne sais qui...
Aujourd'hui c'est toi qui pars demain ce sera ton successeur qui sera peut être condamné à payer un milliard à quelqu'un d'autre et lui aussi partira...Je pense que l'idée de partir est à banir parce que c'est au Maroc que tu devras continuer à écrire, à graver avec ta plume remarquable ta liberté, tes aspirations et ton espoir de voir un jour le Maroc doté d'une Justice libre..
Reste donc dans ton pays pour braver d'autres défis...Tu pourras continuer d'écrire et signer tes écrits malgré tout parce que la loi te le permet en attendant non pas de payer la taxe fictive à laquelle tu as été condamné mais en attendant une justice indépendante.
Aboubakr, reste parmi nous le Maroc a besoin de toi..le Maroc a besoin de ses voix libres...Garde le moral et ne quitte pas la terre de tes ancêtres parce que tu es au dipason des patriotes...Tu es le produit de la société marocaine et c'est au Maroc que tu as affiné ton expérience et aussi ta plume...Je me rappelle lorsque nous étions au collège et que tu collectionnais les prix d'excellence et que tu laissais nos professeurs de français bouches bées devant tes rédactions, ton style et ton vocabulaire aussi recherché que spontanné. J'étais assez bon aussi en français mais je n'avais que la deuxième note...Attention, si tu pars je risque d'aller revendiquer la première note au collège, je leur dirais que tu as déclaré forfait ! Non, Aboubakr, reste dans ton pays, ce pays que tu aimes et laisse-nous rire de tout ça, laisse-nous garder le sourire...
Aboubakr, continue d'écrire et reste ce même journaliste national que nous avons connu le siècle dernier...Il ne faut absolument pas que tu abandonnes au 21 ème siécle malgré tout...
Et dire que je comptais sur toi pour me montrer les ficelles du journalisme pour en faire, qui sait, mon futur métier et gagne pain dans un futur proche ! Nous n'avons pas toujours affaire à des enfants de coeur mais restons chez-nous quand même, c'est notre pays.
Mais quelle est donc cette manie de ces pays civilisés qui nous prennent toujours nos meilleurs éléments au moment où nous avons le plus besoin d'eux ? Négatif ! Il ne faudra pas partir cette fois et retourne à tes écrits parce que sinon ce sera bien triste...
Aboubakr,
Voilà en gros ce que j'avais à te dire mais sache que quelle que soit ta décision, abandonner le Maroc ou rester parmi-nous, je la respecterai.
signé: Younes Fennich
caïd radié pour cause d'honnêteté
http://3006.ACEBLOG.FR
30. Posté par
BENZAKOUMI OUELD KHALIHANA BEN AMAR
le 19/02/2007 22:08
un pays sans critique ne pourras jamais evolué, y des pions ici qui vomissent sur les marocains et la realité du maroc pourri par la corruption la pedophilie l'injustice le detournement des millions vers l'étranger, un maroc ou n'importe quel étranger peut venir pisser pour quelques euros, pietinner les marocaines et les enfants marocains, des euros qui ne servront qu'au bien être et au confort d'une minorité au pouvoir....allez voir ce qui se dit sur votre maroc dans le monde entier.
et voilà des chiens ici aboyent et insultent n'importe qui, car au maroc suffit d^'être fils d'un flic d'un caid...et ça continue plus haut sur l'esclaier du makhzen, pour être royaliste plus que le roi...et se croient depuis leur enfance que le maroc est à eux....bien grandit dans la corruption il sera difficile de les convertir pour un esprit loyale et visonnaire sur leur avenir et ceux de leurs enfants.
hassan 2 a fait un retard de 100 ans pour le Maroc, alors que c'était assimilé à un dieu...et puis voilà l'histoire retient de lui un dictateur, et contarint même de corropmre des chefs d'état étrangers de veiller sur son fils, en d'autres termes il a acheter des tuteurs à son fils...ce qu'aucun regime n'a jamais fait.
Votre marocain est vendu entièrement aux étrangers et ça n'est qu'un bordel au pays des commandants des croyants amir al mouminine. ..president ALQODS et grand ami d'israel.
31. Posté par
AIJJOU Ali
le 26/02/2007 12:02
Un Grand Salut à Toutes et Tous,
Peut on véritablement discuter tranquillement, sans tomber dans les travers de l'invective gratuite et des insultes blessantes inutiles, de l'hommage rendu par M. Hakim Iraqui à MM Jamai et au Journal Hebdo ?
En principe: Oui
Et je pense aussi à l'invitation amicale et pressante qui m'a été faite ici par Raced (le 28/12/2006 13;50) pour participer plus activement aux discussions sur ce forum, Soit
Aussi curieusement que cela puisse paraître, je commencerai par laisser de côté, pour le moment, les propos et opinions de M; Hakim IRAQUI et pourtant c'est sa contribution qui a ouvert le "bal" des commentaires et autres "post"
Je commencerai par répondre à M. Bourezza et son évocation de l'âge ou plutôt son interogation quant à l'âge de M. Hakim IRAQUI
Avec tous mes respects pour M. Bourezza, et tout en sachant le grand respect que nous éprouvons (nous autres Les Marocains) aux personnes âgées, je ne crois pas que l'âge apporte quoi que se soit à cette discussion
Certes, des organes de presse tels que: Anfass / Souffles, Al Assas, Lamalif et, aussi bien avant: At Tahrir, Ar Raï Al 'Amm, Al Moharrir, Al Mukafih / Al Kifah Al Watani, At Tali'âa, L'Avant Garde...ont une périodicité fort irrégulière et il est même avéré qu'à une longue période de l'histoire marocaine: il était impossible de savoir exactement combien de journaux et périodique paraissaient à un moment donné et encore moins quel titre remplaçait un autre
Et, bien entendu, je ne voulais pas parler des: Al 'Alam, Al Anbâ', al Mas'â (Le Soir), ach Ch'âb (d'al Makk An Naciri), al Haraka, an Nidal (La Lutte... de R. Mûlin / Parti libéral indépendant, al Barlaman
En somme, après l'élan initial des années 1956 à 1958 (renvoi du Gouvernement de Moulay Abdellah Ibrahim): la presse marocaine était d'une pauvreté consternante et une médiocrité effarante. Cette situation témoignait de la stagnation généralisée du pays et de ses élites et aussi, et surtoût, du règne de l'arbitraire (de 1958 à 1965). En plus, avec l'état d'exption proclamée, justement, en 1965 et les nombreuses saisies, amendes et interdictions... sans parler des "enlèvements, disparitions et assassinats extra-judiciaires" qui avaient accablées la presse marocaine
Seules étaient en vue "les bonnes feuilles" du FDIC et similaires qui se plaisaient à montrer les fastes de vie de cour et des traditions sultaniennes, "vues, corrigées et hautement adaptées" à une "vision hasanienne" sous la houlette de M. Ahmed ALAOUI qui a mis la main sur l'ex. "presse Mass" (Le Petit Marocain, La Vigie, etc.). Auhourd'hui: Le Matin du Sahara et autres.
De ce qui précède, il se résume que l'âge n'a rien avoir pour connaître et comprendre l'évolution chaotique et "historique" de la presse marocaine
En disant cela, j'avoue volontiers que je suis loin d'être un "jeunôt", d'autant plus que j'ai vécu ma 'chienne de"vie en: 3x8 (de façon continue)
Le restant des interventions, je n'en retiens que les appels de: Fana et Ama à la modération et au respect des uns et des autres... mais hélas rien n'y fait ! Les insultes pleuvent. Pour tout gâter, ces "drôles" de manie de s'accuser les uns les autres de "flics" ou autres makhzeniens
Les agents des services sécuritaires se doivent de faire leur Job et les flics sont plutôt pour mission de veiller à la sécurité des biens et des personnes et à la "tranquilité publique". Les premiers ont une "mission d'intelligence" et n'ont de polluer les discussions des Marocains sur des choses qui les intéressent, les interpellent. Il vaut mieux apporter des éclairages ou tout au moins des éclaircissements au lieu de verser dans les insultes qui "réchauffent" intutilement des passions fort futiles d'ailleurs. Et c'est le moins que l'on puisse en dire.
C'est aucun doute que l'intervention de M. Gherbaoui a eu lieu pour redonner à la discussion une certaine hauteur et lui éviter davantage de "dérapages" inutiles et même plutôt infantiles
L'opinion de M. Gherbaoui, dans son son ensemble, est positive et enrichissantes dans la mesure où il partage ses interrogations légitimes quant la position et, même, la raison d'être de la presse indépendante et son manque de légitimité partisane.
J'avoue que respecte son opinion et ses interrogations, ce qui ne m'empêche aucunement de ne pas les partages. Je recuse totalement l'appriori voulant faire de la presse indépendante une "presse apolitique".
Tout est politique: si l'on considère que la poltique vise avant le mangement du bien public (d'un "établissement humain") pour le bien être de toutes et tous
La presse économique dite indépendante est encore plus "dangereuse" (dans cette "vision") puisqu'elle idéologique et partisane que politique. Elle est au service d'une minorité d'intérêts mais dont la puissance et le pouvoir s'imposent aux "masses" et décident en dehors de régles politiques négociées de l'existence (en général) desdites "masses". Le débat est ouvert
Pour revenir à l'hommage de M. Hakim IRAQUI aux MM. Jamai et au Journal Hebdo, je tiens à le remercier pour son objectivité. D'autant plus qu'il situe la problématique de l'information et de la communication dans son ensemble et dans ces contextes aussi bien globaux que particuliers. Il cite des expériences d'ailleurs et fournit des chiffres, y compris en USD.
Franchement,
Je trouve fort triste qu'une telle contribution soit noyée dans des flots d'injures, d'insultes, et vexations et d'accusations gratuites, voire mesquines et indignes
Naturellement, je reste disponible pour continuer cette discussion avec des personnes se respectant et respectant les autres et voulant engager des échanges enrichissants et constructifs
Ali AIJJOU
Réfugié Politique
Et
32. Posté par
AIJJOU Ali
le 01/03/2007 21:25
Et maintenant
Je rends hommage à à toute l'équie du JOURNAL : A. JAMAI, kh. JAMAI, Ali AMAR, Younès ALAMI, Laetitia GROTTI, Narjis REGHAYE, M. BENKHELLOUK, Imane AZMI, Salua MANSOURI, Abla ABABOU, Salua MANSOURI, Nabila FATHI, Aziz KHAMLICHE, Fahd IRAQI, Younès SEGHROUCHNI, Amine RAHMOUNI, Dounia ESSABAN, Mouad RHANDI, Mounir FIGUIGUI, Reda ABBADI, Naima BOUACHRINE, Nadia Hachimi ALAOUI, Jamal BOUSHABA, Caroline TAIX, Mâati MOUNJIB, Omar BROUSKI, Badia BERRAOUI,, Abderrahim KHOUIBABA, Abdelkader RHANIME, Yassine ZIZI, Mohammed JAMAI, Oumama DRAOUI et j'en ouble et m'en excuse
Le Journal
a été une source (au sens le plus noble de l'expression) pour beaucoup d'entre
nous
Comme exilé: j'en avais assez d'attendre la livraison de l'annuaire de l'afrique du nord avec une moyenne de 18 à 20 mois de retard pour lire les chroniques. La presse parisienne évitait de parler du Maroc depuis les procès que Hassan II a intenté au quotidien LE MONDE
Il ne faut pas avoir La Mémoire trop courte
Il y avait La presse Mass sous la houlette de My Ahmed ALAOUI et Al Anb'âa sous la direction directe de BASRI. Internet n'était pas à la portée de tout le monde, le coût des communications avec Le Maroc fort ruineux et les moteurs de recherche n'existairnt pas encore.
"Pissez de la ligne" avec MS DOS en BIOS n'était pas à la portée du premier venu. Et encore moins "souder" les bites et autres oktets avec des cartes Zilog Z80 ou Z80A
Et j'en passe
Oui, le Journal c'était le croissant chaud qui tombait à point avec un "petit" café... et c'est la pause "drogue Maroc" pour Patriciens pour SOIXANTCINQUARD's
Que A. JAMAI soit tout le temps braqué sur son Roi est une chose mais que les "chiens" soient à l'affut des traits de plume de A. JAMAI c'est excessif
En plus, les édito de A. JAMAI étaient loin de valoir les coups de colère de Kh. JAMAI et même de Y. ZIZI. On peut rigoler à la rigueur avec le dernier et même le premier mais jamais avec Khalid (Journaliste)
A L'HEURE actuel : je lis tout ce qui me tombre sous la main à propos du PSU et pour situer les choses, j'ai repris Le Journal hebdo n° 11 (vol. 2) du 31 mars/ 6 avril 2001 et à sa Une: U S F P La crise avec six mecanos dont YOUSSEFI au centre et SASSI en haut de l'affiche, suivi de BASRI (Le Fkih), El Yazghi après, etc.
Le Journal de Mars 2001 est actuel. Les éclairages toujours pertinents
Le reste de la "foutaise"
En un mot: ce sont des Marocains commes les MM. JAMAI et l'équipe du JOURNAL qui avaient exigé entre 1953 et 1956: le retour de Sidi Mohammed Ben Youssef... et rien d'autres.
OUI, face à Edgare Faure: toutes les exigences se résumaient en une phrase: Le Rour de Ben Youssef "et tout le reste suivra en famille" (entre marocains)
J'ajoute juste une remarque:
Le PSU d'aujourd'hui et son obsession de nous offrir une structure partisane fédératrice de sensibilités et tendances plurielles... mais conscientes de la primauté de l'action unitaire, démocratique et populaire. Et le tout reposant sur des principes solides: la démocratie interne, la transparence totale et la représentativité des courants dans les instances dirigeantes et de décision du Parti
C'est un peu "du" Ben Berka à l'Istiqlal. Ok! Le Roi et rien que Le Roi mais Le Roi nous laissera faire Le Maroc du XXIème siécle...après que Le FDIC nous a coûté 1955-1999 et les quelques années qui n'arrêtent pas de suivre (! - ?)
A part, Le Journal, Tel Quel, Assahifa, Al Ahdath, Le Reporter et ... L'Economiste: avons nous une presse digne de ce nom
Le Maroc vaut mieux plus !
Se contenter du fait que se soit un Journal Tunisien qui nous a inspiré la devise du Royaume 'Dieun Patrie, Le Roi' est de trop peu pour ma marocaineté
OUI, je suis fort ambitieux pour ma patrie, mon Peuple et "je veux respecter Le Roi"...mais lire des Hammouda me "sort du nez....".
Dialoguez avec "la Kh-nouna" (Merci).
Ali AIJJOU
Réfugié Politique
33. Posté par
khouibaba
le 17/11/2007 06:23
Fini l'impunité!!! Btissam Achour : congédiée pour falsification de diplôme
Par A. Khouibaba montreal
Notre article intitulé " Mon Maroc à moi ou Les faux diplomés québécois d'origine marocaine (enfants de riches marocains et enfants de pouvoir)" a suscité un tollé auprès de la communauté marocaine du Canada et différentes associations au Maroc ainsi que chez le personnel de la Banque centrale populaire du Maroc. De même que la société canadienne suit avec intérêt le développement de cette affaire et ces jours prochains un journal montréalais publiera avec détails les dessous de cette histoire et les réactions de l'Université du Québec à Montréal ainsi que celle du ministère de l'Éducation du Québec à propos de cette affaire.
Il n'est pas exclu qu'une plainte soit déposée auprès des autorités policières pour fraude et usage de faux contre Madame Achour Btissam.
Rappelons brièvement les faits. Madame Btissam Achour a présenté à son ex-employeur la Banque centrale populaire du Maroc, bureau de Montréal, une photocopie d'une fausse attestation de l'université du Québec à Montréal la déclarant bachelière ès en sciences de la gestion. Cette photocopie était avalisée comme une vraie par un pacha de Touargua à Rabat au Maroc, le père de la dame jouissant d'un certain pouvoir étant un employé du Palais royal au Maroc… Selon notre enquête, Madame Btissam Achour n'a jamais eu de baccalauréat (licence) de l'Université du Québec.
Suite à notre article, Monsieur Omary, président directeur général de la Banque Centrale populaire du Maroc a ordonné une enquête auprès de l'inspection générale de la banque. Monsieur Safi et son équipe ont investigué en collaboration avec les services de la division des ressources humaines du même organisme avec beaucoup de professionnalisme.
Dans une lettre adressée le 19 juillet 2007 à la Banque centrale populaire, l'Université du Québec à Montréal a confirmé nos dires et je cite " la présente atteste que l'université du Québec à Montréal n'a émis aucun diplôme au nom de madame Btissam Achour, née le 11 juin 1971. La copie de diplôme qui nous a été expédiée n'est pas conforme à un diplôme qu'aurait pu émettre l'université et est par conséquent falsifié… "
Vingt-quatre heures après la réception de la lettre par la Banque, Madame Btissam Achour a été congédiée pour faute grave.
Nous saluons ce geste de la Banque centrale populaire qui démontre que l'on ne peut occuper un poste que si on a les compétences nécessaires.
Rappelons que le cas de Btissam Achour n'est pas unique bien des enfants de gens riches et près du pouvoir occupent des postes dans des administrations privées ou publiques marocaines au Maroc comme à l'étranger sans les compétences nécessaires. L'autre fille de Monsieur Achour se promène comme dans ses propriétés privées de l'Office du tourisme du Maroc à Montréal à celui de Dusseldorf. Nous dénombrons actuellement une autre personne actuellement à l'Office du tourisme à Montréal, trois personnes à la Royal Air Maroc à Montréal et trois autres personnes au Consulat général du Royaume du Maroc à Montréal jouissant de postes. Nous terminons bientôt notre enquête où nous vous dévoilerons les noms de ces personnes et les détails de cette histoire.
Alors que de vrais diplômés sont sans emplois et sans perspective d'avenir. Ou est l'égalité dans notre nouvelle société marocaine qui prône une justice sociale ?
Nous déplorons le silence complice de la Consule générale du Maroc à Montréal dans cette histoire et pourtant elle a validé à sa manière ce faux diplôme mais le fait qu'il y a un échange de service entre elle et monsieur Achour elle a préféré la politique de l'autruche. Cette Consule qui à l'encontre de tout ce qui est loi du Canada installe des caméras pour surveiller les employés consulaires et les citoyens marocains qui viennent demander les services au Consulat qui des fois peuvent durer quatre heures n'ont même pas le droit d'utiliser les toilettes. Nous développerons ce sujet ultérieurement.
[www.maghreb-observateur.qc.ca]url:http://
http://www.maghreb-observateur.qc.ca
34. Posté par
BASTA
le 28/01/2009 16:14
Clin d'oeil à si Hammouda
Je suis de ton avis, pour une raison simpliste : (Je procéderai par question / réponse)
A qui s'adresse le journal hebdo ? Théoriquement au peuple,,, pour l'éveil du peuple,,, Ben NON !! pour une simple raison, qu'on ne fait pas payer le citoyen Marocain un journal à 15 DH.
A qui s'adresse t-il donc ? A la classe moyenne que nous représentons et qui sommes les fourmis de ce Maroc qu'on aime et qu'on veut faire avancer sans grabuge.
Quel est son but ? C'est un journal fait par une partie de la haute sphère pour dénigrer une autre partie de la haute sphère, au passage il nous fait voir NOIR nous les fourmis. Alors prière laissez avancer mais pas dans les ténèbres ..
Tenez lisez AUFAIT le maroc (Gratuit) avec un peu de PUB (Comme le journal d'ailleurs) mais comprend bien des sujets intéressants et il est quotidien - A l'assembler au bout d'une semaine donnerait bien un journal beaucoup plus consistant que le Journal Hebdo et le ferait rougir ... Mais à ZERO DH.
Nous irons bien loin si on grisait moins notre pays... qui reconnaissons le est devenu un bien grand chantier ...
Et les voleurs et les corrompus ne manquent pas dans bien des pays même dits "Démocratiques"
Si Hammou allah yahdi ma khla9
35. Posté par
BASTA
le 29/01/2009 09:04
Nos jeunes représentent presque le 1/3 de la population... et ce sont là à qui la presse devra s'adresser,, avec une approche initiatrice à l'analyse sociale et politique ,,, et ces jeunes n'ont pa le moyen de se payer n journal à 15 dh.
J'appelle cela du JOURNALUCRATIF,,
Il y a aussi emarrakech
36. Posté par
ribi
le 04/03/2009 20:14
super
Avis important : Vos commentaires sont les bienvenues. Les commentaires ne sont pas modérés, mais les insultes ne sont pas tolérées.
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