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Les entreprises suisses plutôt confiantes en Algérie, Maroc et Tunisie
Rédigé par SDA/ATS le Vendredi 2 Janvier 2009 à 08:39 commentaire(s)
A l'instar du reste du continent, les inquiétudes sont faibles en Afrique du Nord (Algérie, Maroc et Tunisie) quant à l'impact de la crise économique et financière.
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Les entreprises suisses n'évoquent pas de craintes particulières.
Les investissements suisses en Algérie ne sont pas encore «très importants», sinon dans une source d'eau par Nestlé Waters, constate Jean-Claude Richard, ambassadeur. Une quarantaine d'entreprises ont un représentant dans ce pays producteur de pétrole pour réaliser leurs affaires commerciales.
Les machines agricoles, les médicaments, les transports (trains, funiculaires, transport maritime), l'ingénierie électrique, sont les principaux secteurs représentés, ajoute l'ambassadeur Richard.
Au Maroc voisin, «aucune» entreprise suisse n'a pris des mesures particulières pour surmonter la crise. «N'étant pas directement intégré au système financier mondial, il n'y a, pour l'instant, pas de crise financière à proprement parler dans le royaume», fait remarquer une employée de l'ambassade.
Reste qu'en Tunisie, selon Philippe-Olivier Béguin, conseiller d'ambassade, les compagnies suisses suivent de près «l'évolution» de la crise. Elles se trouvent essentiellement dans des activités de «niches» (manufactures de produits spécialisés, fournitures d'équipements, agroalimentaires, pharmaceutiques).
Les firmes helvétiques sont préservées des fluctuations de production de la «grande industrie», et n'ont pas encore fait part aux autorités de l'ambassade de leurs «préoccupations» en relation avec la crise actuelle.
Les investissements suisses en Algérie ne sont pas encore «très importants», sinon dans une source d'eau par Nestlé Waters, constate Jean-Claude Richard, ambassadeur. Une quarantaine d'entreprises ont un représentant dans ce pays producteur de pétrole pour réaliser leurs affaires commerciales.
Les machines agricoles, les médicaments, les transports (trains, funiculaires, transport maritime), l'ingénierie électrique, sont les principaux secteurs représentés, ajoute l'ambassadeur Richard.
Au Maroc voisin, «aucune» entreprise suisse n'a pris des mesures particulières pour surmonter la crise. «N'étant pas directement intégré au système financier mondial, il n'y a, pour l'instant, pas de crise financière à proprement parler dans le royaume», fait remarquer une employée de l'ambassade.
Reste qu'en Tunisie, selon Philippe-Olivier Béguin, conseiller d'ambassade, les compagnies suisses suivent de près «l'évolution» de la crise. Elles se trouvent essentiellement dans des activités de «niches» (manufactures de produits spécialisés, fournitures d'équipements, agroalimentaires, pharmaceutiques).
Les firmes helvétiques sont préservées des fluctuations de production de la «grande industrie», et n'ont pas encore fait part aux autorités de l'ambassade de leurs «préoccupations» en relation avec la crise actuelle.
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