Il s’agit en fait d’une étude tentant d’identifier les variantes du diabète de type 2 chez 90 000 personnes.
Ladite étude a révélé que les variantes communes existent chez 10% de la population ajoutant de surcroît le facteur héréditaire, ainsi toute variante héritée du père ou de la mère augmente le risque d’exposition à la maladie de 10 à 15%.
L’équipe d’experts a déclaré également le lien entre l’un des gènes identifiés du diabète de tupe 2 avec le risque d’être exposé au cancer de la prostate.