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Les petites phrases de Fassi Fihri
Rédigé par Les Echos le Samedi 14 Mai 2011 à 11:14 | 1 commentaire(s)
C’est devant les membres de la commission des Affaires étrangères, de la défense nationale et des affaires islamiques que Taieb Fassi Fihri a exprimé, hier au Parlement, la position du gouvernement à l’égard de l’invitation qui a été adressée au Maroc pour adhérer au Conseil de la coopération du Golfe (CCG).
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Taieb Fassi Fihri
«Nous sommes toujours disposés à coopérer avec le CCG, mais en protégeant la relation historique que nous avons avec la région du Maghreb», a affirmé le chef de la diplomatie marocaine qui voulait lever tout équivoque sur l’engagement de principe que le Maroc a pris vis-à-vis de l’Union du Maghreb arabe (UMA). Un engagement scellé huit ans après la naissance du Conseil du Golfe en 1981.
«L’élargissement des perspectives de la coopération ne contraste pas avec le rôle géostratégique du Maroc au sein de la région», a-t-il ajouté devant les membres de la commission présidée par Driss Sentissi, du Mouvement populaire. Les membres de la commission parlementaire avaient émis plusieurs remarques qui vont dans le sens de la sauvegarde du rôle naturel du Maroc au sein de sa région, tout en laissant la porte ouverte aux nouvelles formes de coopération proposées par les monarchies du Golfe.
D'autant que celles-ci ont déjà refusé, par le passé, plusieurs demandes d’adhésion à leur cercle très fermé. Il s'agit essentiellement du Yémen et de l’Irak. Dans le contexte arabe actuel, les enjeux économiques et politiques d'une future adhésion du Maroc au CCG sont de taille pour les deux parties.
«L’élargissement des perspectives de la coopération ne contraste pas avec le rôle géostratégique du Maroc au sein de la région», a-t-il ajouté devant les membres de la commission présidée par Driss Sentissi, du Mouvement populaire. Les membres de la commission parlementaire avaient émis plusieurs remarques qui vont dans le sens de la sauvegarde du rôle naturel du Maroc au sein de sa région, tout en laissant la porte ouverte aux nouvelles formes de coopération proposées par les monarchies du Golfe.
D'autant que celles-ci ont déjà refusé, par le passé, plusieurs demandes d’adhésion à leur cercle très fermé. Il s'agit essentiellement du Yémen et de l’Irak. Dans le contexte arabe actuel, les enjeux économiques et politiques d'une future adhésion du Maroc au CCG sont de taille pour les deux parties.
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