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Les petites phrases de Nicolas Sarkozy
Rédigé par AFP le Jeudi 16 Février 2012 à 12:12 | 0 commentaire(s)
Paris - Le président français Nicolas Sarkozy a jalonné son premier mandat de petites phrases, dont certaines sont passées à la postérité.
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+ 6 mai 2007 à Paris. Première déclaration de président élu. Il fait de la défense des droits de l'Homme la priorité de sa diplomatie. "Je veux que partout dans le monde, les opprimés, les femmes martyrisées, les enfants emprisonnés ou condamnés au travail, sachent qu'il y a un pays dans le monde qui sera généreux pour tous les persécutés, c'est la France".
+ 26 juillet 2007 à Dakar, il prononce un discours: "le drame de l'Afrique, c'est que l'Homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire". Ces propos ne lui seront jamais pardonnés en Afrique.
+ 7 octobre 2007, lors d'une émission télévisée, il épingle les magistrats: "je n'ai pas envie d'avoir (...) tout le monde qui se ressemble, aligné comme des petits pois, la même couleur, même gabarit, même absence de saveur". Les juges lui en veulent encore.
+ 6 novembre 2007 sur le port du Guilvinec en Bretagne (ouest), il est violemment injurié par un pêcheur en colère. Riposte immédiate: "c'est toi qui a dit ça ? Eh ben descends un peu le dire, descends un peu !".
+ 20 décembre 2007, lors de sa première visite au Vatican et à Benoît XVI: "dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur". La gauche dénonce une remise en cause de la laïcité.
+ 8 janvier 2008, première grande conférence de presse du quinquennat: "avec Carla, c'est du sérieux" sur sa romance avec l'ex-mannequin et chanteuse Carla Bruni qu'il épousera le mois suivant.
+ 4 février 2008, visite de soutien aux salariés des aciéries de Gandrange (est), menacées de fermeture: "nous sommes prêts à faire le nécessaire, quel que soit le propriétaire, car notre objectif c'est de garder des usines ouvertes en France". Un an plus tard, la moitié des 1.100 salariés est frappée par un plan de licenciement.
+ 24 février 2008, au salon de l'agriculture, cette algarade avec un visiteur qui lui lance "touche-moi pas, tu me salis": "eh ben casse-toi alors, pov' con !". Le propos lui est encore reproché et alimente son procès en "désacralisation" de la fonction présidentielle.
+ 5 juillet 2008, devant des membres de son parti: "désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit", lance-t-il pour vanter sa réforme sur le service minimum dans les transports en commun.
+ 25 septembre 2008, à Toulon: "cette crise financière marque la fin d'un monde (...) c'est la crise d'un système qui s'est éloigné des valeurs les plus fondamentales du capitalisme, qui, en quelque sorte, a trahi l'esprit du capitalisme".
+ 7 janvier 2009, aux parlementaires, cette réflexion: "on dit l'omniprésident. Je préfère que l'on dise cela plutô t que le roi fainéant. On en a connu !" Tout le monde y voit une attaque contre son prédécesseur Jacques Chirac.
+ 22 janvier 2009, à l'Elysée, à des chercheurs: "à budget comparable, un chercheur français publie de 30 à 50% en moins qu'un chercheur britannique dans certains secteurs. Evidemment, si l'on ne veut pas voir cela, je vous remercie d'être venus, il y a de la lumière, c'est chauffé..."
+ 30 juillet 2010, après des émeutes à Grenoble (est), il tient un discours musclé, déclare une "guerre nationale" à la délinquance qu'il lie à l'immigration et veut "mettre un terme aux implantations sauvages de campements de Roms". Tollé à gauche, à droite et même au Vatican.
+ 24 janvier 2011, rare mea culpa sur la réserve de la France au début des "printemps arabes": "nous n'avons pas pris la juste mesure de la désespérance et de la souffrance" en Tunisie.
+ 26 juillet 2007 à Dakar, il prononce un discours: "le drame de l'Afrique, c'est que l'Homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire". Ces propos ne lui seront jamais pardonnés en Afrique.
+ 7 octobre 2007, lors d'une émission télévisée, il épingle les magistrats: "je n'ai pas envie d'avoir (...) tout le monde qui se ressemble, aligné comme des petits pois, la même couleur, même gabarit, même absence de saveur". Les juges lui en veulent encore.
+ 6 novembre 2007 sur le port du Guilvinec en Bretagne (ouest), il est violemment injurié par un pêcheur en colère. Riposte immédiate: "c'est toi qui a dit ça ? Eh ben descends un peu le dire, descends un peu !".
+ 20 décembre 2007, lors de sa première visite au Vatican et à Benoît XVI: "dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur". La gauche dénonce une remise en cause de la laïcité.
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+ 5 juillet 2008, devant des membres de son parti: "désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit", lance-t-il pour vanter sa réforme sur le service minimum dans les transports en commun.
+ 25 septembre 2008, à Toulon: "cette crise financière marque la fin d'un monde (...) c'est la crise d'un système qui s'est éloigné des valeurs les plus fondamentales du capitalisme, qui, en quelque sorte, a trahi l'esprit du capitalisme".
+ 7 janvier 2009, aux parlementaires, cette réflexion: "on dit l'omniprésident. Je préfère que l'on dise cela plutô t que le roi fainéant. On en a connu !" Tout le monde y voit une attaque contre son prédécesseur Jacques Chirac.
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