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Les potins de marrakech
Rédigé par Abou REDA - L'Opinion le Mardi 2 Novembre 2010 à 09:04 | 0 commentaire(s)
1) Des chefs d’entreprises et autres commerçants à grande majorité de nationalité étrangère, établis à la zone industrielle de Sidi Ghanem s’organisent. Il y a une semaine, ils ont organisé dans cet espace une braderie qui a connu un grand succès, ce qui a fait le bonheur d’un restaurant du coin, le zinc, pour ne pas l’appeler, qui ne désemplissait pas pendant toute l’opération de cette vente au rabais. Espérons que notre braderie grossisse et s’étende sur toute la ville à l’instar de celle de Lille en France.
A proximité
2) Décidément à Marrakech, un congrès chasse l’autre pour ne pas dire que ceux-ci se bousculent devant les hôtels disposant de grandes salles de réunion. C’est ainsi que du 28 au 30 du mois courant, notre cité abritera le 3ème congrès International relatif au Financement Rural et Agricole avec la Banque Mondiale et le FIDA. On compte sur la présence de 300 institutions spécialisées opérant dans plus de 100 pays.
3) On ne fait plus la distinction entre le domaine public et le domaine privé tant le premier est partout squatté et assimilé comme par enchantement aux propriétés privées.
Le long de l’avenue Abdelkrim Khattabi à hauteur de la Faculté des Sciences Techniques, certains cafetiers ne se sont pas contentés d’occuper le trottoir, ils sont allés jusqu’à investir le couloir récemment aménagé pour le parking des voitures.
4) De grâce, sauvez les étudiants de la Faculté des Sciences Techniques. Juste en face, à côté d’une librairie, un établissement vient d’ouvrir ses portes, tapis rouge à l’entrée, dédié à l’usage de la chicha « le narguilé ». La tentation est si grande devant la proximité avec ce lieu de divertissement que certains étudiants n’hésitent pas à sécher les cours pour s’y engouffrer.
5) Que les adeptes de l’Institut français se rassurent et se réjouissent. L’arrivée du nouveau directeur Jérôme Bloch leur permettrait de se réconcilier avec un espace culturel qui avait perdu de son attrait et de son rayonnement pendant le mandat de son prédécesseur. Nous avons ainsi appris que le nouveau maître des céans a déjà dépoussiéré les rayons et concocté un nouveau programme d’une richesse et une diversité inouïes. Qu’on se le dise. Vivement le changement.
6) Marrakech rayonne et quelques uns de ses dirigeants hôteliers ne sont pas en reste, brillant ainsi de mille feux. Dans les somptueux salons du ministère des Finances à Bercy Elisabeth Bauchet Bouhlal a reçu des mains du secrétaire d’Etat Laurent Wauquiez la Légion d’Honneur française en reconnaissance à sa contribution au développement du secteur touristique dans tous ses états.
Le lundi 1er novembre 2010, ce sera au tour du sympathique Directeur Général des Opérations Sofitel Maroc et Président du Conseil Régional du Tourisme à Marrakech Hamid Bentahar d’être décoré de la médaille d’or du tourisme. Cette distinction lui sera remise par Bariza Khiari, Sénatrice de Paris et Vice-présidente du Groupe d’Amitié France- Maroc. Signalons que cette décoration lui a été décernée par Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat de la République Française, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services.
Nos félicitations à Elisabeth Bauchet Bouhlal, à Hamid et à leurs confrères hôteliers de Marrakech.
7) Le journal américain le New York Times a consacré dans son édition du 13 octobre 2009 un excellent reportage au Maroc et particulièrement à Marrakech qu’il recommande à ses lecteurs en raison de sa richesse culturelle et artistique en plus de l’atmosphère unique de ses souks, sans oublier la place Jemaa EL Fna avec ses spectacles féeriques. Voir Marrakech, signale t-il c’est plonger dans un monde de mille et une merveille.
8) En voici un commerce qui a pignon sur rue et qui prolifère tels des champignons. L’un des derniers nés a campé à la rue « des vieux marrakchis ». Tant mieux, seulement pour se distinguer notre galeriste David Bloch n’a trouvé mieux que de barioler aux couleurs sombres toute la façade de la construction en violation de la couleur ocre en vigueur. Au risque de nous répéter, les violations des droits établis se font au grand jour, sans aucun souci.
9) La célèbre demeure de la regrettée Denise Masson qui a été cédée à l’Institut français est en train de tomber en ruine. Pourtant, elle devait servir de maison d’hôte ou a défaut abriter des soirées culturelle et artistique dans sa cour qui s’apparente à un véritable riad. Pareille demeure devrait être classée patrimoine. Mais voilà que le destin de la défunte propriétaire en a voulu autrement, la confinant dans l’abandon et le laisser-aller. Sa très riche bibliothèque et ses précieux tableaux ont disparu ou bradés, c’est selon, au grand dam de la valeur culturelle et artistique qu’ils symbolisaient.
10)Le siège de la wilaya de Marrakech est sérieusement amoché par une plaie appelée « souk El Khamiss ». Il est temps de désinfecter cet endroit d’autant que le prix de l’immense terrain qu’il occupe peut servir au lancement de plusieurs projets sociaux et économiques. Un souk Bédouin en centre ville, qui plus est, écorche l’image urbanistique de l’avenue 11 janvier est une gangrène à déraciner.
11)22 nouveaux agents d’autorité dont 3 femmes lauréates de l’institut Royal de l’Administration viennent d’être affectés à Marrakech dans le cadre d’un large mouvement qui n’a pas épargné leurs confrères de cette région.
12)N’oubliez surtout pas le 06 novembre 2010. C’est une date à inscrire d’une pierre blanche parce qu’elle marque le jour de la première édition du Prix Littéraire la Mamounia. La direction de ce prestigieux établissement est à pied d’œuvre pour conférer à cet événement tout l’éclat qu’il mérite.
3) On ne fait plus la distinction entre le domaine public et le domaine privé tant le premier est partout squatté et assimilé comme par enchantement aux propriétés privées.
Le long de l’avenue Abdelkrim Khattabi à hauteur de la Faculté des Sciences Techniques, certains cafetiers ne se sont pas contentés d’occuper le trottoir, ils sont allés jusqu’à investir le couloir récemment aménagé pour le parking des voitures.
4) De grâce, sauvez les étudiants de la Faculté des Sciences Techniques. Juste en face, à côté d’une librairie, un établissement vient d’ouvrir ses portes, tapis rouge à l’entrée, dédié à l’usage de la chicha « le narguilé ». La tentation est si grande devant la proximité avec ce lieu de divertissement que certains étudiants n’hésitent pas à sécher les cours pour s’y engouffrer.
5) Que les adeptes de l’Institut français se rassurent et se réjouissent. L’arrivée du nouveau directeur Jérôme Bloch leur permettrait de se réconcilier avec un espace culturel qui avait perdu de son attrait et de son rayonnement pendant le mandat de son prédécesseur. Nous avons ainsi appris que le nouveau maître des céans a déjà dépoussiéré les rayons et concocté un nouveau programme d’une richesse et une diversité inouïes. Qu’on se le dise. Vivement le changement.
6) Marrakech rayonne et quelques uns de ses dirigeants hôteliers ne sont pas en reste, brillant ainsi de mille feux. Dans les somptueux salons du ministère des Finances à Bercy Elisabeth Bauchet Bouhlal a reçu des mains du secrétaire d’Etat Laurent Wauquiez la Légion d’Honneur française en reconnaissance à sa contribution au développement du secteur touristique dans tous ses états.
Le lundi 1er novembre 2010, ce sera au tour du sympathique Directeur Général des Opérations Sofitel Maroc et Président du Conseil Régional du Tourisme à Marrakech Hamid Bentahar d’être décoré de la médaille d’or du tourisme. Cette distinction lui sera remise par Bariza Khiari, Sénatrice de Paris et Vice-présidente du Groupe d’Amitié France- Maroc. Signalons que cette décoration lui a été décernée par Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat de la République Française, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services.
Nos félicitations à Elisabeth Bauchet Bouhlal, à Hamid et à leurs confrères hôteliers de Marrakech.
7) Le journal américain le New York Times a consacré dans son édition du 13 octobre 2009 un excellent reportage au Maroc et particulièrement à Marrakech qu’il recommande à ses lecteurs en raison de sa richesse culturelle et artistique en plus de l’atmosphère unique de ses souks, sans oublier la place Jemaa EL Fna avec ses spectacles féeriques. Voir Marrakech, signale t-il c’est plonger dans un monde de mille et une merveille.
8) En voici un commerce qui a pignon sur rue et qui prolifère tels des champignons. L’un des derniers nés a campé à la rue « des vieux marrakchis ». Tant mieux, seulement pour se distinguer notre galeriste David Bloch n’a trouvé mieux que de barioler aux couleurs sombres toute la façade de la construction en violation de la couleur ocre en vigueur. Au risque de nous répéter, les violations des droits établis se font au grand jour, sans aucun souci.
9) La célèbre demeure de la regrettée Denise Masson qui a été cédée à l’Institut français est en train de tomber en ruine. Pourtant, elle devait servir de maison d’hôte ou a défaut abriter des soirées culturelle et artistique dans sa cour qui s’apparente à un véritable riad. Pareille demeure devrait être classée patrimoine. Mais voilà que le destin de la défunte propriétaire en a voulu autrement, la confinant dans l’abandon et le laisser-aller. Sa très riche bibliothèque et ses précieux tableaux ont disparu ou bradés, c’est selon, au grand dam de la valeur culturelle et artistique qu’ils symbolisaient.
10)Le siège de la wilaya de Marrakech est sérieusement amoché par une plaie appelée « souk El Khamiss ». Il est temps de désinfecter cet endroit d’autant que le prix de l’immense terrain qu’il occupe peut servir au lancement de plusieurs projets sociaux et économiques. Un souk Bédouin en centre ville, qui plus est, écorche l’image urbanistique de l’avenue 11 janvier est une gangrène à déraciner.
11)22 nouveaux agents d’autorité dont 3 femmes lauréates de l’institut Royal de l’Administration viennent d’être affectés à Marrakech dans le cadre d’un large mouvement qui n’a pas épargné leurs confrères de cette région.
12)N’oubliez surtout pas le 06 novembre 2010. C’est une date à inscrire d’une pierre blanche parce qu’elle marque le jour de la première édition du Prix Littéraire la Mamounia. La direction de ce prestigieux établissement est à pied d’œuvre pour conférer à cet événement tout l’éclat qu’il mérite.
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