A rappeler que le 1er épisode a comme titre : « Un dimanche matin », le second « Un été sans promesse ». Le roma peut également être consulté sur http://marocsoirdemirage.blogspot.com.
Dans le préambule,
l'auteur donne un avant-goût aux lecteurs ou aux internautes de son premier roman : « Comment le patron du plus grand groupe de presse du pays peut-il lancer un journal quotidien pour finalement mettre les clés sous le paillasson après huit mois de parution ?
Surtout lorsque le journal a été minutieusement préparé pendant plus d'un an, lorsque l'équipe de journalistes a été triée sur les volets, lorsque l'assurance a été donnée de mettre tous les moyens financiers, commerciaux et relationnels au service de ce journal. Un journal dont le concept a été réalisé par l'un des plus grands studios d'Europe, ayant créé quelques-uns des plus gros tirages aux quatre coins de la planète...
Dans le monde de la presse contemporaine au Maroc, il ne suffit pas d'être un milliardaire gravitant autour des cercles du Pouvoir, un aventurier grisé par le succès du business, un magnat saoudien ayant fréquenté nombre de têtes couronnées et hommes de Pouvoir de par le monde, un homme ingénieux et passionné,
pour réussir le pari d'un nouveau titre gagnant. Il ne suffit pas de faire preuve de dextérité, de bon sens et d'intelligence, ni de mettre à profit les acquis réalisés au contact de l'industrie de la presse en Angleterre ou aux Etats-Unis. Il ne suffit pas de faire appel à la meilleure équipe que l'on paye cher pour faire le travail le plus professionnel possible.
D'autres, bien d'autres considérations, n'ayant en fait pas grand-chose à voir avec tout cela, entrent discrètement en jeu. Elles ne relèvent ni de la qualité, ni du bon exercice du métier, ni de l'inventivité, ni de la manière d'attaquer le marché. Les décisions les plus importantes se prennent à des niveaux insoupçonnables, et pour les raisons les plus invraisemblables. Ce livre est le conte d'un voyage dans les dédales des jalousies et des règlements de comptes, celui d'une chronique d'une mise à mort annoncée... ».
Néanmoins, Mehdo Harrizi rappelle que son roman est une œuvre de fiction ; les personnages que vous y rencontrerez sont imaginaires, et toute ressemblance avec une personne ou une situation réelle est une pure coïncidence.