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Maroc: La police sur les dents


On assiste à un changement radical de stratégie de la terreur et à un inversement des rôles : le kamikaze marocain imite ces homologues du GSPC algérien ou d’Al Qaïda en Mésopotamie (Irak) qui aiment s’attaquer aux forces de l’ordre à la différence que ce n’est pas le kamikaze qui va vers ces cibles mais ce sont celles-ci qui vont vers le kamikaze ! Résultat : les policiers en faction devant les établissements publics semblent très nerveux, le doigt sur la gâchette.



Maroc: La police sur les dents
Au moins depuis l'explosion « accidentelle », le 11 mars dernier dans un cybercafé à Sidi Moumen (bas quartier périphérique de Casablanca), qui a fait un tué (le kamikaze plus quatre blessées) et qui a coïncidé curieusement avec le 3e anniversaire des attentats de Madrid, la police casablancaise est sur les dents. L'enquête qui s'est soldée déjà par un joli coup de filet, une trentaine de personnes arrêtées dans différentes villes, a permis de découvrir qu'une dizaine de kamikazes munis de ceintures explosives sont circulation quelque part dans la nature. Ces bombes humaines qui savent qu'elles sont activement recherchées auraient reçu l'ordre de déclancher l'explosion dès leur arrestation par la police. Ce qui signifie que l'on assiste à un changement radical de stratégie de la terreur et à un inversement des rôles : le kamikaze marocain imite ces homologues du GSPC algérien ou d'Al Qaïda en Mésopotamie (Irak) qui aiment s'attaquer aux forces de l'ordre à la différence que ce n'est pas le kamikaze qui va vers ces cibles mais ce sont celles-ci qui vont vers le kamikaze ! Résultat : les policiers en faction devant les établissements publics semblent très nerveux, le doigt sur la gâchette. Ceux parmi eux qui ceinturent le siège de la préfecture de police à Casablanca, du jamais vu même au lendemain des attentats du 16 mai (45 morte et plusieurs de blessées), ont été équipés d'étuis à armes dépourvus de fermeture comme c'est la règle en générale dans la police en tenue excepté la gendarmerie.

Désormais leurs armes (des MAB automatiques entre autres) sont fourrées dans un simple étui en polyester (grande rigidité, grande rapidité) qui laisse toute la crosse à découvert ; afin que le policier puisse éventuellement dégainer très rapidement en cas d'un contact frontal avec un terroriste prêt à appuyer sur le bouton.

M.S
Lundi 26 Mars 2007




Commentaires articles

1. Posté par aboutkhoum abdelilah le 26/03/2007 22:05
je peux savoire ql son les piéces,et quand il ya le concoure
http://jemsse1.blog4ever.com

2. Posté par Worldcitizen le 27/03/2007 01:33
De mieux en mieux ...

3. Posté par samir de casa le 28/03/2007 14:17
THAÏLANDE : UNE INSURRECTION ISLAMISTE

Les Islamistes Intégristes Totalitaires refusent la Main tendue de la PAIX ...Et essayent " LA PEUR " sur un pays " NON VIOLENT " ...LES BARBARES ISLAMISTES Violents !! sont au Maroc et en Thaïlande ... comme au Liban ..etc ...LE MONDE DOIT S'UNIR ET S'UNIR POUR COMBATTRE CES BARBARES SECTAIRES FONDAMENTALISTES ( genre PJD ,MUR au Maroc) qui ne veulent que le pouvoir RELIGIEUX et sa dictature sur les populations ....LE DIABLE EST SUR TERRE AVEC CES RADICAUX ISLAMISTES qui ne sont que le reflet de leur haine et de la Mort ...POUR NOS ENFANTS ....!!!

Plus de 2000 morts en 3 ans, quelque 600 actes de violence: le sud de la Thaïlande est, depuis janvier 2004, en état d ‘ insurrection. La politique de la main tendue pratiquée par le nouveau gouvernement, issu du coup d’état du 19 septembre 2006, ne semble pas plus efficace que la répression tous azimuts exercée par l’ancien premier ministre Thaksin Shinawatra. Les séparatistes islamistes visent en priorité les symboles du bouddhisme, notamment les bonzes et les enseignants. Leur mouvement semble, pour l’heure, centré sur des revendications locales – la fin de « l’occupation » thaïlandaise- mais les risques de dérives vers un islamisme plus international ne saurait être écartés.
Les trois provinces du sud thaïlandais en proie à la guérilla, les plus pauvres du pays, couvrent un territoire qui correspond à peu près à l’ancien sultanat de Pattani, rattaché au Siam (l’ancien nom de la Thaïlande) en 1902 à la suite d’un accord avec les Britanniques qui venaient de s’installer en Malaisie. La région compte 3,5 millions d’habitants dont 80% sont des Musulmans d’origine malaise alors que le reste de la Thaïlande est bouddhiste- même s’il y a à Bangkok un demi-million de Musulmans qui sont, eux, parfaitement intégrés.
Les premiers mouvements de guérilla remontent aux années 60. Des éruptions de violence se sont régulièrement produites ensuite dans les années 1970 et 1980 . Depuis le milieu des années 1990 le gouvernement de Bangkok était parvenu à calmer le jeu en menant une politique assez habile qui consistait à associer étroitement les notables musulmans à la gestion du territoire. Pièce maîtresse de ce dispositif un Centre administratif des provinces méridionales (SPABC) et un service de renseignement dédié dans lequel se côtoyaient policiers et militaires. Ce dispositif a été démantelé en mai 2002 par le gouvernement de Thaksin Shinawatra au motif qu’il servait les intérêts de l’ancienne majorité…. Résultat : une nouvelle poussée insurrectionnelle et une escalade de la violence alimentée par l’entrée en vigueur, le 4 janvier 2004, de la loi martiale et le tout-répressif. Depuis les bâtiments officiels sont entourés de barbelés et placés sous haute surveillance, nombre de monastères bouddhistes ont fermé leurs portes, les bonzes ont peur de mendier et les professeurs, accusés d’être les agents de l’assimilation des Malais, d’enseigner. Dans certaines zones, l’armée elle même ne patrouille plus.
L’actuel gouvernement souhaite retisser les liens, renouer avec la politique du passé. Le premier ministre Surayud Chulanont s’est rendu sur place le 2 novembre 2006. Il a adressé aux habitants des provinces du Sud des excuses, au nom de l’Etat, pour la répression exercées au cours des dernières années. Son gouvernement a remis sur pieds le SPABC, élaboré des projets de développement, libéré des prisonniers. Il a ouvert à la fin de l’an dernier des pourparlers trois groupes séparatistes « historiques » …avant de réaliser que ceux ci ne jouaient pratiquement aucun rôle et ne contrôlaient pas le terrain. Car les chefs de la guérilla ne sont pas connus, les attentats jamais revendiqués. « Nous tentons de trouver des interlocuteurs par l’intermédiaire des autorités religieuses locales et des responsables des écoles coraniques » dit Panada Diskul, conseiller pour les affaires de sécurité au ministère de l’intérieur. Nombre de ces écoles ont en effet été infiltrées au début des années 1990 par le Barisan Revolusi National-Coordinate, un mouvement séparatiste au discours à la fois nationaliste et islamiste dont les insurgés d’aujourd’hui sont sans doute les héritiers. Pour l’heure, la guérilla est restée sourde aux appels des autorités, la violence montant même d’un cran après les excuses du premier ministre. Elle ne semble pas non plus gênée par les efforts de Bangkok pour se rapprocher de la Malaisie et la convaincre de mettre sur pieds un groupe de coordination afin de limiter les passages clandestins de la frontière.
Tout se passe comme s’il était trop tard pour une solution de compromis. La rébellion, qui s’est radicalisée, mène sur le terrain une véritable politique d’épuration ethnique contre la minorité bouddhiste. Laquelle commence à se doter de milices d’autodéfense. Pour l’heure cependant, le mouvement semble rester localisé. Même si un nombre important de jeunes insurgés (entre 2000 et 10 000) sont passés par des écoles du Moyen Orient où ils ont appris un islam plus radical, leur combat est davantage malais que djihadiste. Le sud de la Thaïlande n’en constitue pas moins un abcès dangereux. En septembre 2006, pour la première fois, des attentats ont eu lieu qui visaient à faire le plus grand nombre possible de victimes, alors que les cibles de l’insurrection sont plutôt en général des emblèmes du pouvoir central. Le soir du 31 décembre, plusieurs bombes ont explosées à Bangkok. C’était une première. Les autorités affirment que ces attentats là n’avaient rien à voir avec la situation dans le sud… mais les explosifs étaient pratiquement les même que ceux utilisés par la guérilla.

4. Posté par mustapha d"agadir le 28/03/2007 19:57

5. Posté par safir tiznit le 30/03/2007 09:27
Réponse à MUSTAPHA !!!

bonjour à tous y compris au valet de la press abdelkrim Chankou, qui loue sa conscience et sa plume à sa majesté baise main, ton cerveau n'est qu'un encrier et ta conscience est la plume au service de la famille royale, mais les enfants nantis du peuple ceux qui vivent dans la misére et les chômeurs qui tente de se suicider eux ils n'ont pas le droit à l'information, ils tentent de se donner la mort dans ce vaste pays qui n'est plus q'une très grande prison à ciel ouvert, ou les dîplômes et les compétences n'ont pas échos au pays des baises mains!!!
Monsieur mustapha au lieu et place de s'occuper de la thailande occupe toi de la misére de notre peuple et de préserver notre beau pays de sombrer dans la violence intégrste !!!

merci à tout bon entendeur

6. Posté par ahmad le 01/04/2007 12:31
A Shamir de KAKA,
ce qui nous interesse c'est le MAROC et non la HAILAND

Tu es toujours aussi HAINEUX envers les musulmans, là où ils sont!
LA3ANAKA ALLAH!

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