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MAP - publié le Samedi 18 Février à 12:38

Mme El Moussali appelle à mettre en place de nouvelles formations pour répondre aux besoins du marché du travail



Marrakech - La ministre déléguée auprès du ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation des Cadres, Jamila El Moussali, a souligné, vendredi à Marrakech, la nécessité de mettre en place de nouvelles formations universitaires de manière à accompagner le développement socio-économique et de répondre aux besoins du marché du travail.



Jamila El Moussali
Jamila El Moussali
S’exprimant lors d’une rencontre organisée à l’université Cadi Ayyad sous le thème "Face aux défis de l’intégration professionnelle, tous pour des solutions innovantes et conformes aux normes internationales", Mme El Moussali a insisté sur l’impératif de doter les étudiants de connaissances adéquates et adaptées, à même de les préparer à une meilleure intégration dans le marché du travail.

Elle a, de même, noté que le système d’enseignement doit se baser sur un processus d’évaluation, dans le cadre d’une approche qui tient compte des différents besoins et attentes des acteurs économiques.

De son côté, le ministre de l’Emploi et des Affaires sociales, Abdeslam Seddiki a relevé le manque de cohérence entre les besoins du marché du travail et la formation prodiguée, appelant à mettre en place une stratégie prospective dédiée aux programmes de formation, de manière à répondre aux demandes des entreprises en terme des ressources humaines qualifiées.

Il a aussi souligné l'importance de garantir l’égalité des chances en matière d'emploi, appelant à améliorer la transparence du marché de travail.

Le représentant du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Mohammed Horani a noté, pour sa part, que la mondialisation économique et la numérisation ont causé la disparition de certains métiers, d’où la nécessité de mettre en place de nouvelles formations en adéquation avec les métiers d’avenir.

Le président de l’université Cadi Ayyad, Abdellatif Miraoui, a, de son côté, indiqué que l’organisation de cette rencontre vise à inciter les acteurs socio-économiques à formuler leurs avis en matière des formations dispensées, en élaborant des projets communs et multi disciplinaires qui prennent en compte les besoins des entreprises nationales ainsi que celles qui œuvrent sur le marché africain.

Il a de même indiqué que les universités marocaines font face à plusieurs défis, notamment pour assurer une meilleure conformité entre les formations et les besoins du marché, appelant à nouer des partenariats solides entre le milieu académique et celui socio-économique.

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