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Pause- café avec Asmae Lazrak
Rédigé par Abdellah HANBALI le Samedi 20 Août 2011 à 17:28 | 0 commentaire(s)
En marge du festival « Malhounyat » d’El Jadida, une chanteuse vient de voler la vedette, haut la main, aux autres participants. Grâce à une voix chaude et suave et une magnifique présence sur scène, sa prestation finale a constitué l’un des moments forts de ce festival. Et aujourd’hui, plus que jamais, Asmae Lazrak fait unanimité autour d’elle en tant que nouvelle diva du Malhoune au Maroc.
Cinq minutes après la fin de son spectacle, c’est une jeune fille délicate, au sourire lumineux, qui accepte de nous recevoir dans sa loge, et de nous livrer ses premières impressions.
- Qu’elle impression cela vous fait-il, de participer à cette 1ère édition de Malhounyat ?
C’est que du bonheur. D’abord parce que ma participation à l’ouverture du bal de ce festival me remplie de joie et que je la ressens comme un honneur. Ensuite, parce que le fait de chanter pour la première fois de ma vie dans la capitale de Doukkala, est le meilleur cadeau que puisse me faire ses habitants.
J’ai chanté cet été lors du festival de la Musique Sacrée à Fès, de celui de Mamawizine à Rabat, pour ne citer que les plus connus. J’ai évolué aussi à l’étranger. Cependant chanter à El Jadida revêt une connotation spéciale. C’est une ville qui m’a séduite depuis mon enfance.
-Il y a cinq minutes, vous étiez encore sur scène, quelles sont vos premières impressions ?
Très heureuse. C’était magnifique. Le public est fin connaisseur. J’ai beaucoup apprécié ce feed-back qui s’est crée entre moi et le public Jdidi. Les gens chantaient avec moi, répétaient après moi, applaudissaient et faisaient la fête. Ce comportement a très largement contribué à l’ambiance festive que vous venez de voir. Ce public et cette soirée sont vraiment uniques. Un grand festival. Une grande fête.
-Votre dernier mot.
Je ne taris pas d’éloges sur l’emplacement de cette scène : la Cité Portugaise en arrière plan, l’eau du port qui miroite à côté, on entend son clapotis à certains moments et cela ajoute un charme et une particularité propre à ce festival. Tous ces bateaux qui entourent la scène, prêts à regagner le large, à vivre d’autres aventures, me remplissent de joie.
Ce décor représente à lui seul pour moi la meilleure Qasida du Malhoune.
- Qu’elle impression cela vous fait-il, de participer à cette 1ère édition de Malhounyat ?
C’est que du bonheur. D’abord parce que ma participation à l’ouverture du bal de ce festival me remplie de joie et que je la ressens comme un honneur. Ensuite, parce que le fait de chanter pour la première fois de ma vie dans la capitale de Doukkala, est le meilleur cadeau que puisse me faire ses habitants.
J’ai chanté cet été lors du festival de la Musique Sacrée à Fès, de celui de Mamawizine à Rabat, pour ne citer que les plus connus. J’ai évolué aussi à l’étranger. Cependant chanter à El Jadida revêt une connotation spéciale. C’est une ville qui m’a séduite depuis mon enfance.
-Il y a cinq minutes, vous étiez encore sur scène, quelles sont vos premières impressions ?
Très heureuse. C’était magnifique. Le public est fin connaisseur. J’ai beaucoup apprécié ce feed-back qui s’est crée entre moi et le public Jdidi. Les gens chantaient avec moi, répétaient après moi, applaudissaient et faisaient la fête. Ce comportement a très largement contribué à l’ambiance festive que vous venez de voir. Ce public et cette soirée sont vraiment uniques. Un grand festival. Une grande fête.
-Votre dernier mot.
Je ne taris pas d’éloges sur l’emplacement de cette scène : la Cité Portugaise en arrière plan, l’eau du port qui miroite à côté, on entend son clapotis à certains moments et cela ajoute un charme et une particularité propre à ce festival. Tous ces bateaux qui entourent la scène, prêts à regagner le large, à vivre d’autres aventures, me remplissent de joie.
Ce décor représente à lui seul pour moi la meilleure Qasida du Malhoune.
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