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Présentation à Khouribga du projet du "Centre panafricain du cinéma et de l'audiovisuel de Dakar"
Rédigé par MAP le Lundi 18 Juillet 2011 à 10:12 | 0 commentaire(s)
Khouribga - "La renaissance africaine en marche !" est le thème d'une rencontre tenue, dimanche, en marge de la 14ème édition du Festival du cinéma africain de Khouribga (FCAK), pour présenter le projet du Centre panafricain du cinéma et de l'audiovisuel de Dakar.
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Ce centre constituera une plateforme technique et artistique, en ce qu'elle permettra le tournage d'Œuvres cinématographiques et audiovisuelles au profit des professionnels africains et étrangers du secteur, indique un document distribué à cette occasion.
Il devrait être une plateforme polyvalente qui comprend une salle de projection de 800 places, des auditoriums de mixage et doublage en langues africaines et étrangères, un laboratoire vidéo numérique et photo, un espace de stockage, des salles de montage d'image et de son, ainsi que des ateliers caméra-lumière-son.
La présentation à Khouribga de ce projet cinématographique africain de grande envergure s'inscrit dans la droite ligne des principes constitutifs de la fondation du FCAK, à savoir l'accompagnement des aspirations des professionnels africains du 7ème art, surtout que le Sénégal, comme l'a affirmé lors de cette rencontre le président du Centre cinématographique marocain (CCM) et de la Fondation du FCAK, Noureddine Sail, a toujours été dans l'imaginaire collectif, le berceau de la culture et du rêve cinématographiques africains.
Il a également expliqué que ce centre permettra aux professionnels du cinéma du continent noir d'améliorer leurs productions et de mettre en place des formations idoines, comme il leur donnera l'opportunité de découvrir le cinéma sénégalais qui, en même temps, ne devrait pas attendre ce centre pour prendre son envol.
Sail a aussi fait état de sa disposition à mettre en place toutes les mesures nécessaires pour contribuer à la réussite de ce projet.
Pour sa par, le directeur de cabinet au ministère sénégalais de la Culture, du genre et du cadre de vie, Sahit Sarr Samb, a souligné que le cinéma africain souffre actuellement d'un manque qui touche tous les niveaux de la chaine de production, notant que le projet du centre panafricain du cinéma et de l'audiovisuel s'est fixé pour priorité de résoudre les problèmes relatifs à la postproduction (montage, effets spéciaux, bruitage, mixage, etc.).
Il s'agit de dispenser les formations adéquates, booster la production, réduire le coût de la production, faciliter les démarches administratives et d'accès au financement, pour finalement disposer à Dakar d'un centre cinématographique qui n'a rien à envier aux autres plateformes internationales, a-t-il dit.
Il devrait être une plateforme polyvalente qui comprend une salle de projection de 800 places, des auditoriums de mixage et doublage en langues africaines et étrangères, un laboratoire vidéo numérique et photo, un espace de stockage, des salles de montage d'image et de son, ainsi que des ateliers caméra-lumière-son.
La présentation à Khouribga de ce projet cinématographique africain de grande envergure s'inscrit dans la droite ligne des principes constitutifs de la fondation du FCAK, à savoir l'accompagnement des aspirations des professionnels africains du 7ème art, surtout que le Sénégal, comme l'a affirmé lors de cette rencontre le président du Centre cinématographique marocain (CCM) et de la Fondation du FCAK, Noureddine Sail, a toujours été dans l'imaginaire collectif, le berceau de la culture et du rêve cinématographiques africains.
Il a également expliqué que ce centre permettra aux professionnels du cinéma du continent noir d'améliorer leurs productions et de mettre en place des formations idoines, comme il leur donnera l'opportunité de découvrir le cinéma sénégalais qui, en même temps, ne devrait pas attendre ce centre pour prendre son envol.
Sail a aussi fait état de sa disposition à mettre en place toutes les mesures nécessaires pour contribuer à la réussite de ce projet.
Pour sa par, le directeur de cabinet au ministère sénégalais de la Culture, du genre et du cadre de vie, Sahit Sarr Samb, a souligné que le cinéma africain souffre actuellement d'un manque qui touche tous les niveaux de la chaine de production, notant que le projet du centre panafricain du cinéma et de l'audiovisuel s'est fixé pour priorité de résoudre les problèmes relatifs à la postproduction (montage, effets spéciaux, bruitage, mixage, etc.).
Il s'agit de dispenser les formations adéquates, booster la production, réduire le coût de la production, faciliter les démarches administratives et d'accès au financement, pour finalement disposer à Dakar d'un centre cinématographique qui n'a rien à envier aux autres plateformes internationales, a-t-il dit.
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