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Taliouine fournit la quasi totalité de la production du Maroc en safran
Rédigé par MAP le Lundi 14 Août 2006 à 11:20 commentaire(s)
Les environs de Taliouine, bourg rural de 12.000 âmes dans l'Atlas marocain, fournissent la quasi totalité de la production du pays en safran, soit environ 2 tonnes par an, écrit l'hebdomadaire français "L'Expess" qui consacre un long article à cette plante appréciée sur la table et employée en médecine et dans les cosmétiques.
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Les environs de Taliouine, bourg rural de 12.000 âmes dans l'Atlas marocain, fournissent la quasi totalité de la production du pays en safran, soit environ 2 tonnes par an, écrit l'hebdomadaire français "L'Expess" qui consacre un long article à cette plante appréciée sur la table et employée en médecine et dans les cosmétiques.
"Ce produit d'exception, aujourd'hui plus rarement utilisé par les teinturiers est très prisé. Dans les montagnes de l'Atlas, la récolte des crocus, d'où est extrait le safran, est rebelle à toute mécanisation", relève l'hebdomadaire, La revue qui détaille les différentes étapes après la récolte pour avoir le safran, "l'épice la plus chère du monde", relève que sa récolte, rétive à toute mécanisation, peut apparaître comme une injure au rendement.
"Il faut environ 150.000 fleurs pour produire un kilogramme de safran", précise la revue pour qui le travail de la safranière vaut bien le travail de la dentellière. Et de rappeler que depuis des siècles, le parfum iodé, suave et enivrant du safran accompagne la vie de quelques tribus berbères marocaines, depuis le berceau.
"Comme dans toutes les civilisations qui l'on magnifié et célébré, le safran est indissociable de la fête, évoquant sensualité et longévité", signale le magazine, observant que dans les villages reculés du Royaume, le jour du baptême, on rase la tête du nouveau-né avant de l'enduire d'un mélange délicat d'argan et de safran.
Pour la revue, le safran au Maroc reste une affaire de femmes, pas seulement parce qu'on lui prête de mystérieux pouvoirs abortifs, mais parce qu'il il se montre inséparable de la médecine, de la teinture et de la cuisine. "En médecine, l'usage du safran reste irremplaçable puisqu'il accélère le rythme cardiaque, soulage des règles douloureuses", note le magazine pour qui, les recherches médicales les plus récentes ouvrent d'autres horizons.
Il rappelle à cet égard qu'une équipe chinoise évoque des résultats prometteurs dans le traitement du diabète, des chercheurs indiens le testent contre le cancer et des scientifiques iraniens s'intéressent à ses propriétés pour limiter les conséquences d'un accident cardio-vasculaire. Et de conclure que les laboratoires pharmaceutiques et les liquoristes s'intéressent au safran qui reste un marché prometteur.
"Ce produit d'exception, aujourd'hui plus rarement utilisé par les teinturiers est très prisé. Dans les montagnes de l'Atlas, la récolte des crocus, d'où est extrait le safran, est rebelle à toute mécanisation", relève l'hebdomadaire, La revue qui détaille les différentes étapes après la récolte pour avoir le safran, "l'épice la plus chère du monde", relève que sa récolte, rétive à toute mécanisation, peut apparaître comme une injure au rendement.
"Il faut environ 150.000 fleurs pour produire un kilogramme de safran", précise la revue pour qui le travail de la safranière vaut bien le travail de la dentellière. Et de rappeler que depuis des siècles, le parfum iodé, suave et enivrant du safran accompagne la vie de quelques tribus berbères marocaines, depuis le berceau.
"Comme dans toutes les civilisations qui l'on magnifié et célébré, le safran est indissociable de la fête, évoquant sensualité et longévité", signale le magazine, observant que dans les villages reculés du Royaume, le jour du baptême, on rase la tête du nouveau-né avant de l'enduire d'un mélange délicat d'argan et de safran.
Pour la revue, le safran au Maroc reste une affaire de femmes, pas seulement parce qu'on lui prête de mystérieux pouvoirs abortifs, mais parce qu'il il se montre inséparable de la médecine, de la teinture et de la cuisine. "En médecine, l'usage du safran reste irremplaçable puisqu'il accélère le rythme cardiaque, soulage des règles douloureuses", note le magazine pour qui, les recherches médicales les plus récentes ouvrent d'autres horizons.
Il rappelle à cet égard qu'une équipe chinoise évoque des résultats prometteurs dans le traitement du diabète, des chercheurs indiens le testent contre le cancer et des scientifiques iraniens s'intéressent à ses propriétés pour limiter les conséquences d'un accident cardio-vasculaire. Et de conclure que les laboratoires pharmaceutiques et les liquoristes s'intéressent au safran qui reste un marché prometteur.
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