Teletubbies : le caractère douteux d'une émission télévisée destinée aux enfants
Les « Téletubbies » sont diffusés quotidiennement sur « Spacetoon », chaîne arabe destinée aux enfants. D’après la médiatrice polonaise aux droits de l'enfant, convaincue par des experts, a exclu que la série télévisée britannique pour enfants Teletubbies fasse de la promotion voilée pour l'homosexualité.
Teletubbies
Varsovie. Le gouvernement conservateur polonais va lancer une enquête pour déterminer si le programme télévisé britannique Teletubbies recèle ou non une propagande homosexuelle cachée. Le programme télévisé de la BBC présente depuis une dizaine d'année quatre créatures colorées aux allures de grosses peluches, qui font le bonheur des très jeunes enfants. L'un des personnages, Tinky Winky, ne se déplace jamais sans son sac à main. Subodorant une propagande pro-homosexuelle, Ewa Sowinska, défenseur des droits des enfants, a déclaré lundi dans la presse que l'émission l'inquiétait. "J'ai bien remarqué que Tinky Winky avait un sac à main pour femmes, mais je n'avais pas réalisé qu'il s'agissait d'un garçon", a-t-elle déclaré, annonçant qu'elle allait solliciter l'avis de psychologues sur le comportement du personnage Tinky Winky. La Droite conservatrice américaine avait déjà fait part de ses doutes quant à la sexualité de Tinky Winky. Le célèbre télé-évangéliste américain récemment décédé, Jerry Falwell, avait été l'un des premiers à lancer une croisade contre les Teletubbies.
1. Posté par
laureat-ensa
le 22/06/2007 00:33
baaa je crois pa c une facon de distraire les petits enfants. en plus un sac a main c pa kelke chose de grave il faudrait k'il y ait kelke chose de pa ordinaire
enfin c ce ke je crwa
au debut loske j lu le titre de cet article j cru k'il y avait kelke chose de plus grave
2. Posté par
samir de casa
le 19/08/2007 22:22
Le Maroc à été " Laïcs " avant l'heure...!
Dans les années 60-70 au MAROC , la religion n’était que la religion. Ramadan n’était pas socialement sacré et les mosquées beaucoup plus discrètes.
Àla fin des années 60, le Maroc est tacitement laïc. Des mosquées se dégageait à peine un murmure lointain, sans hauts-parleurs. La Mecque était une destination à peine prisée par les vieux. "L’haj" était alors synonyme d’homme d’un certain âge.
Ceux qui voulaient faire la prière ne se mettaient pas en tchamir pour se distinguer. "Il n’y avait pas de signe distinctif lié au religieux, sauf la jellaba qui est en fait un costume national", note judicieusement M. Ayouch. Le mot hijab n’avait pas encore droit de cité.
La femme "hajba" était tout juste une femme qui se retirait de la société. Bref, "la religion était synonyme de croyance discrète du peuple, explique M. El Ayadi. Cela nous posait un vrai dilemme : comment attirer ce même peuple vers notre combat avec une idéologie aux antipodes de ses croyances ?". Personne n’a trouvé de réponse à l’époque. Résultat, les deux mondes ont cohabité sans dialoguer.
Jusqu’au début des années 70, la tolérance était de mise. "On n’était pas étonné que quelqu’un fasse ou ne fasse pas le ramadan", témoigne Ayouch.
Il y a tant de situations qui pourraient paraître aujourd’hui comme surréalistes. "Il nous arrivait de rentrer dans une mosquée juste pour boire de l'eau à la fontaine.
Cela nous valait à peine un 'Allah yahdik', nullement agressif, d’un homme pieux", raconte Jaouad. Au début des années 70, l’examen du baccalauréat coïncidait avec le mois sacré.
Qu’importe, les élèves exigeaient le droit de pouvoir fumer à l’extérieur des salles et avaient gain de cause. Comble de la mansuétude, les non jeûneurs pouvaient facilement s’attabler dans des restaurants ou manger en public au sein du campus. Pas besoin de prouver sa non marocanité pour ce faire. La flicaille religieuse n’était pas encore de mise.
"Quoique contrôlant les ouléma depuis 1961, le Makhzen n’a pas jusque-là décidé de faire de l’islam une force de frappe", note El Ayadi.
Volte-face en 1972. "La police tapait aux portes et demandait aux jeunes de se soumettre à un test de jeûne", se souvient Diouri. L’inquisition laissera des traces....!!
La lettre de Abdeslam Yassine, L’islam ou le déluge, a donné le feu vert, depuis 1974, à des voix qui dictent aux autres leur comportement au nom de la religion. Dans les mosquées, les hippies commençaient à être perçus comme des "extraterrestres".
Les discussions autrefois courantes sur l’existence de Dieu et la liberté de conscience devenaient suspectes. "Les premiers militants islamistes se distinguaient en sabotant nos activités culturelles", se rappelle Ayouch.
Un psychologue conservateur, très médiatique, Mehdi Benaboud, a même assimilé à l’époque, les soixante-huitards à des "sionistes" pour la simple raison qu’ils s’inspiraient du "juif" Cohn-Bendit. Un racisme profondément ancré dans la société se réactivait. Et ces laïcs avant l'heure condamnés à se marginaliser, à taire leur liberté ou à s’exiler. Une parenthèse de tolérance s’est refermée.
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