(On est dans l'appartement à Montréal, et de nouveaux personnages sont en compagnie de nos deux protagonistes)
- j'ai autre chose à faire que de m'expliquer avec un psychiatre, moi j'ai une mission à remplir ici et elle se termine bientôt, répondit l'espionne (présumée du Mossad) en regardant l'étudiant marocain avec un regard étrange.
-c'est ce qu'elle affirme toujours, dit l'étudiant marocain, présumé marocain-libanais-etc dont nous ne sommes toujours pas certains de l'identité réelle, non plus que de la nôtre dans le fond.
-nous devons parler de votre mission et des raisons pour laquelle vous la faites et ne vous en faites pas, la première rencontre est gratuite, après vous allez devoir signer un contrat, lance le psychiatre juif, qui se cherche de nouveaux clients, des beaux cas.
-je ne veux pas avoir de comptes à rendre et puis mes patrons me surveillent, répond la présumée espionne du Mossad.
-nock,nock,nock.
-oui allo?
Deux grands hommes basanés avec des lunettes fumées rentrent dans l'unique pièce de l'appartement.
-nous sommes des amis de madame (ils indiquent la présumée espionne du Mossad) et nous sommes venus lui rendre visite pour un café.
-bien volontier répondit le psychiatre juif en pensant qu'il se ferait peut-être avec eux encore de nouveaux clients. Plusieurs de ses clients ayant vieilli, il voulait déplacer son champs d'expertise vers de plus jeunes.
Tous s'assirent donc à la même table, la présumée espionne du Mossad, ses patrons, le marocain-libanais dont l'oncle est présumé terroriste par l'espionne présumée du Mossad et que le mossad présume qu'il est a Montréal pour créer une cellule du Hezbollah, et le psychiatre,le seul dont on soit certain de son identité encore qu'on a pas vu ses papiers, donc lui aussi est un présumé psychiatre
-café fort? demande le psychiatre juif. Je souligne ici qu'il est juif pas par racisme.
-les patrons de l'espionne du Mossad (malgré qu'une espionne ne révèle jamais si elle en est une, donc on est pas certains ici) répondent en choeur:oui.
le psychiatre jui veut prendre le dessus sur la conversation, après tout, il est ici en plein dans une belle talle de beaux cas et un beau cas pour un psychiatre, c'est toujours intéressant.
-comme cela vous êtes des amis de madame?
(un des patrons)
-monsieur, nous, nous ne répondons pas aux questions, nous en posons, dit le premier fièrement.
-intéressant. moi je suis psychiatre, voici ma carte, et je me cherche de nouveaux clients. vous m'avez l'air de beaux cas.
-vous saluez toujours les gens de cette manière vous? répondit un des patrons qui décidemment, n'étais pas très content de se faire prendre pour un beau cas. Malgré que dans beau cas il y avait le mot beau et il se voyait vieillir donc se faire traiter de beau lui faisait plaisir, si il n'y avait pas eu le mot cas à côté.
-non, mais juste à vous regarder, je vois tout dit le psychiatre juif, qui avait du vécu. Il avait du vécu car disait-il depuis l'Egypte, il s'en était passé des choses, donc personne n'avait autant de vécu que lui et il avait plus vécu que tout le monde, c'était d'ailleurs la raison pour laquelle il était devenu un psychiatre juif, je dis pas juif par racisme, mais vous allez voir, c'est lui qui souligne ce fait.
-ah bon.
-donc vous êtes les patrons de madame? demanda le psychiatre. Ici je ne dis pas juif, pour ne pas que les lecteurs me prennent pour une raciste.
-si vous continuez a poser vos questions, vous risquez de ne pas sortir vivant de ce un et demi, répondit un agent du Mossad, qui connaissait son métier.
-ah, je vois. Je détecte ici des problèmes de psychopatie naissantes, répondit le psychiatre. Ce ne fut évidemment pas apprécié.
-on fait notre travail c'est tout. tenez, si vous voulez voir un psychopathe en personne, regardez ce jeune homme devant vous, son oncle a fait tuer des centaines de personnes et il s'apprête a former une cellule de tueurs ici a Montréal.
-intéressant, intéressant, répondit le psychiatre, qui était prêt soudainement a tous les signer en contrat, et ce, pour longtemps.
le jeune homme se lève, enragé soudainement.
-je vais t'étrangler (*&(?%$#) a cause de vous toute ma famille est morte!
-eh oh, on se calme, dit le psychiatre, effrayé.
-on va te tuer avant que tu nous tue! dirent les patrons du Mossad et l'espionne en choeur se levant pour aller tuer le présumé libanais qui est peut-être aussi marocain ou tout simplement un étudiant universitaire comme les autres, faut-il croire tous les rapports des agences de renseignement après tout?
-nock nock nock
-oui allo? le psychiatre juif alla répondre.
-c'est moi, l'ex-soldat des casques bleus de l'armée canadienne, post-traumatique de son état et vivant a l'appartement no 13, je suis venu voir car j'ai entendu des cris.
le psychiatre était trop content de voir apparaitre un autre futur client, un post-traumatique comme lui en plus, et animé de valeurs nobles.
-venez vite, ils sont en train de s'entretuer dans la cuisine!
lorsque l'ex-soldat arriva, le présumé terroriste était dans un coin un fusil pointé sur sa tempe par la présumée espionne qui décidemment avait de la suite dans les idées.
-eh ho on s'arrête tout de suite! cria l'ex-soldat canadien.
- tout le monde au centre de l'appartement! tonna l'ex-soldat canadien, qui avait encore du coffre et de l'autorité.
-nous on s'en va! dirent les patrons du Mossad.
Le psychiatre,le présumé terroriste-libanais-marocain-etc, l'espionne se retrouvent au centre de l'appartement.
-je commence à me sentir mal, mes symptomes de mon choc post-traumatique remontent à la surface! glissa le psychiatre juif, qui commencait à douter que ces cas pourraient être des clients stables.
-on s'assit et on se calme, répéta le soldat canadien qui même non armé, savait s'y faire.
-nock,nock,nock.
-ah non, pas encore de la visite! je vais répondre, vous dans le milieu de l'appartement!
tout le monde se tient coit.
-bonjour je suis un psychologue italien.
-on a déjà tout ce qui nous faut, lança le psychiatre juif. Surtout qu'il avait une dent contre l'Italie, vous savez, à cause de Mussollini. Il avait la mémoire longue et puis Mussollini, ça ne s'oublie pas facilement.
-j'ai entendu des coups de balles, des discussions sur le sang, ça m'a attiré. je m'y connais dans ce genre de situation, je viens de la Sicile, lança le psychologue italien qui se trouvait aussi en fait à être sicilien, mais il cachait ce dernier fait, pour ne pas faire peur, car tout le monde sait que la Sicile n'a pas très bonne réputation, et de toute façon, la mafia n'existe pas non plus, tout le monde sait ça aussi.
-c'est bien ce qu'on avait besoin ça, un psychologue sicilien.
-c'est Anne qui m'envoit.
-encore elle.
-oui, elle croit que je peux vous aider. Et que veux-tu, c'est elle qui nous invente nous les personnages présentement.
-écoutez moi je me présente (le psychiatre juif se lève et va se présenter) je suis un psychiatre juif, (ici il ressent le besoin d'insister, pour bien faire comprendre au psychologue italien qu'il a de la mémoire) et comme vous le savez, nous sommes les meilleurs. On a pas besoin d'un psychologue sicilien ici. J'ai tout le vécu nécessaire pour aider les gens que j'ai ici en arrière de moi, soit un terroriste, une espionne du mossad et un ex-soldat de l'armée canadienne.
-je vois que vous avez exactement besoin de moi, répondit le psychologue italien. D'abord, pourquoi est-ce si important que vous soyez un psychiatre juif?
-et vous, pourquoi est-ce si important que vous soyez un psychologue sicilien?
-j'ai du vécu moi monsieur.
-personne n'a du vécu plus que un juif. pour la souffrance, nous remportons toutes les palmes.
-je regrette, mais nous les siciliens, nous avons aussi tellement souffert, que certains en sont devenus fous.
-j'aimerais bien aller en Sicile, il y a des beaux cas là -bas?
-les plus beaux cas au monde monsieur.
-il y a des beaux cas partout, tenez moi, un ex-soldat canadien, qui tout à coup voyait la possibilité de se faire aider par un psychiatre juif et un psychologue italien, j'ai un syndrome du choc post-traumatique a cause de mon séjour en Bosnie.
Les deux spécialistes se tournèrent vers lui et dirent en même temps: oooooooh. un beau cas.
-n'est-ce pas? dit le soldat, content d'être encore d'intérêt pour des gens, alors que le gouvernement canadien ne lui accordait aucune pension.
-ça dû être dur la Bosnie.
-j'entends encore des tirs dans ma tête la nuit, je crie et je vois des gens se faire tuer, des meurtres, des tirs de mitraillettes.
-ce cas est pour moi! dit le psychologue sicilien. La mitraillette, en Sicile, je connais.
-je pense que cas est plutôt pour moi dit le psychiatre juif qui ne veut pas qu'on insiste sur le fait qu'il est juif car il a un traumatisme relié à sa judaité mais qui met quand même sa judaité de l'avant lorsqu'elle peut lui être utile.
-ah oui, et pourquoi? demanda le psychologue italien.
-la souffrance, comme je vous l'ai déjà dit plus tôt, c'est notre créneau, alors pas touche.
-en sicile, on sait aussi de quoi il en retourne monsieur.
nock nock nock.
-va répondre le soldat.
-oui?
-snif snif mmmmm une pleureuse italienne habillée de noir des pieds à la tête apparait dans l'ouverture de la porte.
-yé vient pleurer dans votre appartement, Anne m'a engagée pour ça, yé peux rentrer?
-Anne est un peu flyée, répondit le psychiatre juif.
-avec un nom comme Campagna, c'est moi qui m'en occupe, bas les pattes! tonna le psychologue sicilien qui fit des gros yeux méchants au psy juif.
-je suis une pleureuse professionnelle! dit la pleureuse italienne, fière de ses qualités. Je reviens d'un enterrement et c'est moi qui pleurait le plus fort.
-je vais vous faire une démontration, annonça la pleureuse italienne.
(pleurs, pleurs,larmes,cris de douleurs,invocations des saints du ciel etc.)
-c'est quand même impressionnant, ne put s'empecher de souligner le psychiatre.
-et elle est surement sicilienne, ajouta le psychologue.
-mais madame, expliquez-moi, pourquoi vous pleurez? demanda le psychiatre, on peut en parler...
-si c'est une pleureuse sicilienne, elle est à moi! dit le psy sicilien en faisant encore des gros yeux méchants au psy juif.
-dites donc vous, vous essayez de me prendre mes clients en me menacant en plus? N'auriez-vous pas un problème de personnalité bordeline? demanda le psy juif, décidemment de plus en plus frustré de la situation.
-tout ce qui est italien est de mon ressort.
-ah oui? et pourquoi?
-seulement un psychologue italien peut comprendre un autre italien.
-et pourquoi?
-problématique de survivance, de violence, culture de marginalité,je suis au courant.
-parce que moi je ne le suis pas peut-être? quand on a vécu ce que nous avons vécu on peut tout comprendre.
-je suis sur que non, il y a des choses qui sont typiquement siciliennes.
-quoi?
la pleureuse italienne continue de pleurer de plus belle en invoquant tous les saints.
Madame, arrêtez de pleurer, le psy juif mit la main sur l'épaule de la pleureuse italienne. Vous savez, nous, avec tout ce qu'on a vécu
(La pleureuse italienne pleure encore plus fort)
si on pleurait comme vous tout le temps on serait pu capables.
-et ho le psy juif lança le présumé terroriste dont l'oncle était présumé faire partie du Hezbollah, tu penses que ma famille a pas pleuré quand Israel a envahi le Liban en 2006?
(la pleureuse italienne pleure encore plus fort).
-Ecoute le libanais, si tu continues, je vais devoir te tuer plus rapidement, nota l'espionne du Mossad, n'oublie pas que tu es mon otage ici.
-dire qu'avant que tous ces personnages n'arrivent, nous étions tranquilles moi et toi a compter nos condoms, remarqua le libanais.
-les choses changent, précisa l'espionne, qui s'était fait remettre à sa place par ses patrons.
(la pleureuse italienne pleure de plus belle).
-nock nock nock
-oui allo? l'ex-soldat répond.
-madame Corriveau, madame Corriveau dit tout bas une personne âgée toute mignonne et potelée avec des beaux yeux bleus, qui regarde tout le monde avec amour.
-c'est le fantôme de la mère de la script, Anne, elle est alzheimer.
-même son fantôme est alzheimer.
-c'était la grande peur de Anne qu'elle ne trouve pas son chemin vers le ciel.
-Maman!
-mon anoune, mon anouchon, je t'aime, je t'aime répond madame Corriveau.
-tu es revenue!
-mon anoune pourquoi tu racontes des histoires aussi tristes! madame corriveau,madame corriveau répète-t-elle, à cause de sa maladie.
-nock nock nock
-oui?
-je m'en viens rejoindre ma mère.
-maman!
-mon anoune! mon anouchon!
-je souffre!
-viens dans mes bras, je t'aime, je t'aime, madame Corriveau, madame Corriveau, madame Corriveau.
-maman, je pense a toi tout le temps, je t'aimais tellement que je fais semblant que je prends encore ta petite main quand je marche sur le trottoir et que tu es a côté de moi.
-je t'aime,je t'aime,je t'aime madame Corriveau,madame Corriveau,madame Corriveau.
-ma petite maman d'amour, mon amour d'amour, l'amour de ma vie.
-tttppptttpppttt madame corriveau,madame corriveau.
-je te serrais dans mes bras et tu étais tout pour moi, tu ne sais pas comment j'ai pu t'aimer.
-madame corriveau,corriveau.
-est-ce qu'on peut aimer sa mère aussi fort que cela? et elle est morte.
(la pleureuse italienne pleure de plus belle).
-je vous l'avais dit que Anne c'était mon cas et non le vôtre, dit le psychologue italien au psychiatre juif. La mère, c'est étampé italien. Made in Italy. Personne n'aime leur mère autant que nous.
-pfff. répondit le psy juif.
31 juillet 2010 22:39
annecampagna a dit...
suite des écrits sur Miles Davis ascenseur sur l'échafaud.
Madame Corriveau regarde tout le monde et va voir chacun et lui donne une petite caresse d'amour en répétant madame Corriveau, à cause de son alzheimer, puis Anne et elle sortent de l'appartement.
-il n'y a rien comme un mère italienne, répète le psy italien pendant que la pleureuse pleure plus fort, pour montrer qu'elle aussi est une mère italienne.
-connaissez-vous les jokes des mères juives? demande le psy juif.
-non
-Voici 3 mères juives qui se rencontrent pour parler de leur fils.
-moi mon fils m'aime tellement, il m'a acheté une maison, dit la 1ere.
-moi mon fils m'aime tellement, il m'a acheté une BMW dit la 2e.
-moi mon fils m'aime plus que vous toutes. Il est en thérapie depuis plus de 20 ans, et à toutes les rencontres, il parle de moi! dit la 3e mère juive, fière d'elle.
-c'est pas drôle, dit le libanais dont l'oncle s'est fait tuer par le Mossad.
-des beaux cas, dit le psy italien.
31 juillet 2010 22:44
annecampagna a dit...
suite des écrits sur Miles Davis
-c'est pas drôle du tout et je pense qu'on pleure trop sur le sort des juifs dans ce un et demi.
-quoi?
(les pleureuses italiennes s'arrêtent de pleurer)
-Oui continue le présumé marocain,présumé libanais,présumé terroriste et quoi encore que le Mossad présume qu'il vient au Canada pour bâtir une cellule terroriste.
-et puis savoir pourquoi? demande le psychiatre juif.
-parce que nous les libanais
-je croyais que tu étais marocain?
note l'espionne du Mossad.
-enfin la partie de ma famille qui est au liban, car j'en ai aussi une autre partie à Jérusalem.
-tiens un autre problème d'identité.
-je n'ai pas de problèmes d'identité, moi je suis marocain, mon oncle et une autre partie de ma famille sont libanais et une autre partie juive a Jérusalem.
-intéressant, vous êtes un beau cas vous, dit le psy juif.
-moi je suis ...je suis...
-ce n'est pas facile mon petit, mais exprimez-vous, ajoute le psy juif.
-un mélange de tout.
-donc vous êtes aussi juif, dit le psy juif, heureux de se faire un allié.
-jamais de la vie! d'ailleurs l'armée d'Israel a tué ma famille! Mon oncle a été assassiné par le mossad!
-mais puisque vous avez de la famille juive a Jérusalem.
-des moutons noirs.
-mais enfin, puisqu'ils sont de la famille, souligne le psy juif.
-je ne m'identifie pas à eux. Mais j'aime ma famille quand même. Enfin je ne suis pas d'accord avec la politique d'Israel, mais je vais voir de temps à autre ma famille du côté juif a Jérusalem, ce qui ne m'empêche pas de ne pas être d'accord avec la politique d'Israel, d'ailleurs eux non plus puisque ce sont des juifs de gauche, et puis ils ne sont pas relifieux, aussi vous voyez, nous sommes très cohérents dans notre famille.
-je vois, je vois mon petit. Voici ma carte d'affaires, dit le psy juif en lui tendant sa carte d'affaires.
(Les pleureuses italiennes s'en vont dans la cuisine ou l'espionne leur a fait venir tout un banquet de pâtes: pâtes alfredo, carbonara, linguini rosés, etc,vin rouge,vin blanc, on entend des rires de la cuisine en sourdine.)
-je n'ai pas besoin de thérapie, la seule chose dont j'ai besoin en ce moment, c'est de me sauver du Mossad.
-c'est effectivement un gros problème, répondit le psychiatre juif, mais votre dossier du Hezbollah, c'est du sérieux.
-bien sûr que non.
-ils ont tout inventé?
-et oui.
-et si vous contactiez votre famille a Jérusalem, ils pourraient vous tirer de ce mauvais pas.
-non parce que mon oncle, lui a vraiment fait partie du Hezbollah.
-ça va mal.
-ça va même très mal.
-la conversion?
-jamais de la vie.
-je vais le tuer a la fin de cette semaine de toute façon, souligne la présumée espionne du Mossad.
-vous voyez?
-il n'y aura aucun meurtre tant que je serai dans ce un et demi! lança l'ex-soldat de l'armée canadienne, qui était resté fidèle a certaines valeurs de son armée.
-c'est ce qu'on va voir, dit l'espionne du Mossad avec défi.
-vous serez alors contre moi, répondit l'ex-soldat.
-est-ce que tout le monde a ma carte d'affaires? demande la psy juif.
-la thérapie ne peut pas tout régler quand même, soupira le psy italien, qui commençait à trouver que le psy juif lui volait la vedette.
Les pleureuses italiennes reviennent dans le salon guillerettes et l'oeil allumé. Elles sont prêtes à reprendre du service