Entre une chaleur estivale et ... un hivers chaleureux... des histoires de regret... les visages se croisent, se jettent des contemplations candides et emplissent leurs yeux d'espérance et de chaleur...!
Aux pieds des murailles burinées qui les guettent , les pas foulent l'espace humide pour s'échouer dans la chaleur d'un plat matinal... la soupe.. sinon la féerique «bisara»... visage ocre ou verdâtre... pénétré de ce charme visqueux qu'est l'huile d'olives... bien pure comme en tient serment le regard du serveur...!
Après cette pause dont on reste captif, le long de la journée, les regards se précipitent ça et là... les sueurs qui traversent les corps n'osent camoufler les sourires latents... une lassitude frêle et une satisfaction enchantée se scindent autour de vieux symboles de convivialité bien regrettée...!
Le matin... un matin éphémère... les gens... des gens simples dont la défloraison brutale a fait ravage... le temps... un temps qui n'a pas eu l'heur de se perpétuer...!
Et un sourire arqué s'échappe de ce mur dépaysé ... offrant à tout esprit oublieux, à toute tendresse qui se refuse, le regard d'un hiver lointain ... la vision translucide d'une simplicité rayonnante pour ainsi dénuder une sociabilité qui s'empoisonne ... des regards synthétiques bien trompeurs...qui sont désormais, la quintessence de notre vie...!
Un...deux...un...deux...
Le Tic-Tac enivrant d'une vie conditionnée pour la redondance...! L'ouverture arquée de la beauté/authenticité réagit... emplit la vie de quiétude ...et avale dans sa splendeur des envies enfouies dans la timidité...!
Un...deux ... un... deux... Des pas qui résonnent encore dans l'âme de ce sol épuisé... à force d'embrasser le teint audacieux des babouches... et de se laisser heurter par des silhouettes pressées...
Un...deux...un...deux...
Des corps qui s'abattent sur l'air intimidé par le défilé ... en noir et blanc... d'images clichées... qui ne se laissent guère pénétrer par le déracinement...!
Un...deux...un...deux...
Un pion noir, deux pions blancs... se mariant avec un verre de thé enchanté...et se laissant à la portée de deux esprits quiets... deux «hajs» las d'ennui... meublant l'attente de l'imprévisible fatal ...
Le jeu de dames s'illumine... la perte auguste s'illumine... et le paysage et désormais ... destinée..!
Un...deux...un...deux...
Une restauration qui se refuse...qu'on refuse...et le soleil qui continue de tracer ses sillons sur le visage buriné des murailles... à l'insu de cette sentinelle qui se fait guetter par des regards étrangers...!
Un deux...une...deux...
Un espoir...deux illusions l'ensevelissant...
Une illusion...deux espoirs l'exaltant ...
Et l'oeil veille sur les âmes perdue .. en quête d'originalité...!
Aux pieds des murailles burinées qui les guettent , les pas foulent l'espace humide pour s'échouer dans la chaleur d'un plat matinal... la soupe.. sinon la féerique «bisara»... visage ocre ou verdâtre... pénétré de ce charme visqueux qu'est l'huile d'olives... bien pure comme en tient serment le regard du serveur...!
Après cette pause dont on reste captif, le long de la journée, les regards se précipitent ça et là... les sueurs qui traversent les corps n'osent camoufler les sourires latents... une lassitude frêle et une satisfaction enchantée se scindent autour de vieux symboles de convivialité bien regrettée...!
Le matin... un matin éphémère... les gens... des gens simples dont la défloraison brutale a fait ravage... le temps... un temps qui n'a pas eu l'heur de se perpétuer...!
Et un sourire arqué s'échappe de ce mur dépaysé ... offrant à tout esprit oublieux, à toute tendresse qui se refuse, le regard d'un hiver lointain ... la vision translucide d'une simplicité rayonnante pour ainsi dénuder une sociabilité qui s'empoisonne ... des regards synthétiques bien trompeurs...qui sont désormais, la quintessence de notre vie...!
Un...deux...un...deux...
Le Tic-Tac enivrant d'une vie conditionnée pour la redondance...! L'ouverture arquée de la beauté/authenticité réagit... emplit la vie de quiétude ...et avale dans sa splendeur des envies enfouies dans la timidité...!
Un...deux ... un... deux... Des pas qui résonnent encore dans l'âme de ce sol épuisé... à force d'embrasser le teint audacieux des babouches... et de se laisser heurter par des silhouettes pressées...
Un...deux...un...deux...
Des corps qui s'abattent sur l'air intimidé par le défilé ... en noir et blanc... d'images clichées... qui ne se laissent guère pénétrer par le déracinement...!
Un...deux...un...deux...
Un pion noir, deux pions blancs... se mariant avec un verre de thé enchanté...et se laissant à la portée de deux esprits quiets... deux «hajs» las d'ennui... meublant l'attente de l'imprévisible fatal ...
Le jeu de dames s'illumine... la perte auguste s'illumine... et le paysage et désormais ... destinée..!
Un...deux...un...deux...
Une restauration qui se refuse...qu'on refuse...et le soleil qui continue de tracer ses sillons sur le visage buriné des murailles... à l'insu de cette sentinelle qui se fait guetter par des regards étrangers...!
Un deux...une...deux...
Un espoir...deux illusions l'ensevelissant...
Une illusion...deux espoirs l'exaltant ...
Et l'oeil veille sur les âmes perdue .. en quête d'originalité...!






