|
|
||||||
'Al hogra' de ZENATI Abderrahmane : l'art qui bouge mohamed oummal
oummal mohamed pediatre
apres khalti fatna il sort un superbe livre sur hogra terme typiquement oujdi.àlire et relire magnifique temoignage si abderahmane.il trouve ici temoignage de toute la famille oummal(boubou).et yassine mon fils.amities mohamed Bernard Cohen
Ce roman m'a été dédicacé par l'auteur à Saïdia, au Maroc. Livre très original et assez spécial! Je l'ai adoré! Les personnages sont vraiment attachants. L'histoire est accrocheuse et d'une grande originalité. C'est aussi très intelligent et surtout touchant. Je le recommande à tous
Michèle Villard
Ce livre acheté à Rabat au Marocest est l'un des meilleurs que j'ai jamais lu ! L'histoire est vraiment originale et vraiment très touchante. Je dois avouer que j'ai pleuré. La fin du livre n'est pas attendue du tout. Un livre à ne pas manquer. Abderrahmane ZENATI, un nom à retenir !!!
Fouad NEGGAZ
Vivre ou ne pas vivre......? disait J. Brel: cette phrase est le concentré de l'état d'un être vivant pleinement. Celui qui n'a que l'Amour a au fait tout. L'Amour, qui est don de soi implique une autosuffisance et même une inflation qui nécessite un marché où liquider son surplus de productivité, car comment peut-on donner ce que nous n'avons pas. Tout cela nous amène à penser que l'Amour est un sentiment que nous devons (prodiguer) à soi, et qu'après s'être délecté de l'assurance et de la paix qu'il génère en nous, il débordera naturellement et se propagera pour imbiber les coeurs et les esprits des mortels. Plus qu'un sentiment, l'Amour est un état. L'Amour à travers le don est un état en mouvement donc «vivant» (tout mouvement implique «vie».Toute vie sous-entend un mouvement). Dieu créa le monde par le verbe «Être» qui prit la connotation d'un ordre. Et la création se mit en branle....entre Être ou ne pas Être, Dieu se prononça! il donna la vie et créa l'homme à son image (ou à l'image de ses attributs) pouvant lui aussi (pro)crée et propager la vie autour de lui......cet acte divin qui est de sortir la vie du néant est un acte loin de tout égocentrisme et est preuve d'Amour absolu, source de toute satisfaction. Ce qui confirme encore plus cette théorie c'est que, loin de garder cet attribut à Lui seul, Dieu nous a fait don de ce don de soi; sûrement voulait-il nous apprendre que s'accaparer d'une chose aussi précieuse et essayer de la garder pour soi fait qu'elle s'évapore et ce perde. VIVRE, DONNER la VIE, aider la VIE, ne sont-ils pas Amour? Alors, dites-moi, combien parmi vous savent au moins qu'ils sont VIVANTS? A lire absolument cet extrait d’un entretien de Nathalie Dubois avec Abderrahman
« …A.Z : Vous savez, mademoiselle… Beaucoup de faits, dans l'Histoire des Algériens qui avaient trouvé refuge chez nous à Oujda et dans l’ensemble du Maroc, durant la guerre d'Indépendance d'Algérie, restent dans le non-dit… Beaucoup d’événements qui ont marqué les Oujdis à vie restent à l’intérieur d’une zone d’ombre voulue ou par manque de témoignages. N.D : Et vous, vous en savez quelque chose sur ces « événements » que vous dites ? A.Z : J’ai abordé ce sujet dans certains de mes livres…. J'étais jeune à cette époque où Oujda était dominée par la forte colonie algérienne, mais je me souviens de tout! Je me souviens aussi de la guerre entre les Moudjahidines algériens et l’armée française. Chaque soir, au-delà de Ras Asfour, du Djebel Sidi Boussaïd, les montagnes qui entourent Oujda et qui font frontière entre le Maroc et l’Algérie, la bataille faisait rage. Le grondement des canons, les détonations des grenades et les tirs des mitraillettes étaient entendus dans tous les quartiers comme s’ils étaient à l’intérieur de la ville même. Je me rappelle, la nuit, je voyais dans le ciel des boules de feu qui précédaient les explosions, et comme un feu d’artifice, les balles des armes automatiques partaient dans toutes les directions et leur luminescence se mélangeait dans le ciel avec celle des étoiles lointaines... De puissants projecteurs balayaient les rues sombres de la ville. Mon quartier, Rue Maâzouza, était de temps à autre éclairé par de puissants projecteurs comme si c’était le plein jour. Au début, bien sûr, cela m’effrayait. Je me demandais, si l’armée française n’allait pas un soir braquer ses canons et toutes les foudres de ses armes infernales sur ma ville, mais avec le temps, j’ai compris que les braves moudjahiddines lui donnaient suffisamment de fil à retordre dans les montagnes d’Algérie pour qu’elle pense à utiliser ses armes et ses munitions contre ma ville. A la longue, comme tous les habitants d’Oujda, je me suis habitué aux détonations et aux sifflements des balles... C’était presque comme un spectacle... Je venais d’être recruté comme aide-soignant à la santé publique. L’hôpital d’Oujda était réservé aux moudjahidines algériens blessés. Il n’y avait pas un seul médecin marocain. A part quelques français et espagnols, tous étaient algériens. A cette époque, le F.L.N. (Front de Libération National) s’activait fébrilement à Oujda. De gré ou de force, il plaçait trois à six moudjahiddines dans chaque famille d’origine algérienne de la ville. Les artificiers du F.L.N fabriquaient de puissantes bombes artisanales à l’intérieur des maisons dans les quartiers populaires. Plusieurs d’entre elles éclatèrent accidentellement, Aucun journaliste n’a apportait son témoignage de ces nombreuses d’explosions qui furent des dizaines de victimes parmi les Oujdis... Aucun historien ne parla non plus de cet avion français venu du territoire algérien et qui largua ses bombes sur une caserne tenue par l’armée algérienne en plein centre ville d’Oujda. N.D : J’ai entendu dire qu’il y avait beaucoup de refugiés algériens à Oujda… A.Z : En effet… des centaines de familles algériennes avaient fuit la guerre d’Algérie qui faisait des massacres parmi la population civile. Je me rappelle ce matin où j’ai vu arrivé à Oujda toute une marrée humaine… Ce jour-là, il faisait froid et la pluie tombait par averses. Femmes, enfants et vieillards traversaient la frontière par les routes, les campagnes, les oueds, enfin par tous les chemins qui mènent à Oujda, Ahfir, Beni-Drar, Touissit, Aïn Beni-Mathar, Tendrara, Bouaffa et Figuig. Ces malheureux algériens étaient exténués et affamés, après des jours de marche à travers la montagne où les massacres étaient permanents. Les enfants pleurnichaient. Les adultes étaient affolés avec des yeux effarés. Ils venaient des villes et des villages algériens avoisinant le Maroc et même des villes lointaines. Balluchons dans les mains et valises sur la tête, enfants sur le dos, ils avançaient sur les routes, sous la pluie en marchant sur la boue. Certains avaient une famille d’accueil et d’autres s’installaient n’importe comment et n’importe où… dans les vergers, les jardins publics ou carrément dans la rues. D’autres encore s’étaient organisés entre eux dans des campements de fortune. Ils vivaient, mangeaient, dormaient à même l’asphalte. Une odeur de peur et de misère, une odeur inhumaine, presque animal, s’élevait de ce troupeau hagard, chassé par les colons et par l’armée française de chez eux... Ils racontaient que des centaines d’hommes qui n’avaient rien à voir avec les moudjahiddines étaient égorgés par des soldats algériens sous le drapeau tricolore. L’Arabe tuait l’Arabe. Tel était le mot d’ordre du colonialisme français. Comme ailleurs, entre tutsies et Hutus, le service d’action psychologique de l’armée française s’activait dans la zizanie entre les arabes et les berbères… Pour faire parler les suspects, la torture n’avait pas de limite. Certains kabyles endoctrinés par l’armée et chauffés à blanc étaient sans merci pour leurs compatriotes… Ils furent des centaines de victimes dans des massacres aveugles que rien ne pouvait contenir. Les réfugiés racontaient que certains éventraient les mères, piétinaient les fœtus et les découper en morceaux… D’autres ajoutaient que des bébés étaient écorchés à vifs, devant le regard de leurs mères… des enfants, symboles de l'innocence, étaient dépecés, carbonisés par les égorgeurs entraînés par les légionnaires. Des femmes et des gamines en bas âge étaient, volées puis massacrées sauvagement. C’était inhumain… Les Algériens étaient plongés dans le désespoir le plus total. Ils savaient, qu’ils n’avaient aucune chance de revoir vivants les leurs laissés en Algérie. Je n’étais qu’un enfant et j’étais sensible à cette souffrance de ces réfugiés algériens traqués qui fuyaient la mort. En plus des bruits des armes lointains, les cris des enfants, les plaintes des vieillards, les larmes des femmes rendaient les jours et les nuits d’Oujda tristes et interminable. Après cent trente ans d’occupation, l’Etat français, avec le décret Crémieux, à donné la nationalité française à tous les juifs d’Algérie, 130 000 personnes environ ; tandis que la population Algérienne musulmans vivait toujours exploitée par les colons. Les algériens n’avaient aucun droit dans la terre de leurs ancêtres. Ils subissaient toutes les injustices, les vexations et les privations. Ils étaient tous opprimés par les colons, l’administration et l’armée française. N.D : Vous êtes une mémoire vivante, monsieur Zenati… A.Z : Je ne suis pas historien, j’ai juste des souvenirs à raconter… Si certains réfugiés optèrent pour s'installer dans le centre du pays, la plupart avaient préféré s'établir à Oujda, Ahfir, Berkane, Aïn-béni-Mathar, Taourirt, Nador et d’autres villes proches de l'Algérie où ils n’étaient guère dépaysés. L'accent oriental est identique au parler algérien et des décennies marquées par un va-et-vient incessant. Marocains et algériens avaient fini par créer des liens solides des deux côtés de la frontière. N.D : Est-ce que les Marocains étaient solidaires avec ces Algériens qui venaient en masse ? A.Z : Durant la guerre d’Algérie, les Marocains, n'avaient jamais caché leur sentiment de compassion et de solidarité avec ceux qu'on appelle « Nos frères Algériens». C'était un sentiment humain et fraternel qui régissait les rapports avec ces malheureux qui arrivaient à fuir l'horreur des massacres et l'insécurité qui régnaient là-bas, en Algérie. N.D : Combien étaient-ils? A.Z : Difficile de répondre. Lorsque des milliers quittent leur pays en viennent en masse, de manière informelle échappe, en principe, à tout décompte. N.D : Ils étaient donc si nombreux? A.Z : Oui! Et plus la guerre se prolongeait, plus elle faisait des massacres, plus le mouvement s'accélérait. N.D : Est-ce que ces réfugiés algériens avaient rencontré à Oujda un bon accueil par les autorités marocaines de l'époque? A.Z : Oui... Et l’accueil par les autorités marocaines, et l’amitié des Oujdis. Ils avaient trouvé chez nous la sécurité et le calme. N.D : Qui s'occupait d'eux? A.Z : Nombreuses étaient les organisations non gouvernementales qui leurs venaient en aide. Entre autre, les quakers des Etats-Unis, les volontaires Suisses et les donateurs Belges… N.D : Les réfugiés étaient-ils mélangés tout naturellement avec la population marocaine locale? A.Z : Oui... La plupart d’entre eux avaient trouvé du travail. Avec le temps, beaucoup gagnèrent assez d’agent et achetèrent des maisons et des fonds de commerce. Certains ont pu acquérir des immeubles, des hôtels et des fermes au Maroc qui, jusqu’à nos jours restent leurs propriétés. Parmi les enfants des réfugiés, beaucoup étaient devenus mes amis... Aujourd'hui je déplore avec beaucoup d’amertume la fermeture des frontières terrestres depuis 1994. Les familles marocaines ont deux choix pour se rendre en Algérie : aller à Casablanca et prendre un avion ou emprunter une voie moins légale en franchissant clandestinement les frontières. Je déplore aussi avec tristesse cette incorrigible position politique algérienne qui continue avec obstination de soutenir cette bande de séparatistes qui se donne le nom de «Polisario». Les responsables algériens, perfides et ingrats, ont oublié le soutient du Roi du Maroc et de son peuple à leur cause nationale et soutiennent injustement ces perdants au détriment des intérêts réels du peuple algérien, à savoir la normalisation définitive de ses relations avec le Maroc… Pourtant, le peuple algérien et le peuple marocain ne sont qu’un seul et même peuple!... N.D : C'est finalement cette affaire du Sahara qui bloque tout entre les deux Pays. A.Z : C’est une épine douloureuse dans le pied qui empêche tout le Maghreb d’avancer… Mais enfin, dites-moi, mademoiselle ! Pourquoi ne parle-t-on que du «Sahara Occidental », qui, tout le monde le sait, historiquement et juridiquement, est une terre marocaine? Mais pourquoi ne parle-t-on jamais du 'Sahara Oriental' qui se trouve dans le territoire algérien et qui est si riche en pétrole et en gaz? Souvenez-vous, lors des négociations d’Evian, le colonialisme français ne voulait pas lâcher le Sahara « algérien ». Et puis, pourquoi parle-t-on du peuple sahraoui et du référendum juste du côté marocain et pas de celui du côté algérien ? Il faut être logique tout de même! Pour moi, toute cette affaire du Sahara n’est qu’une sorte de bombe à retardement laissée par le colonialisme pour envenimer les relations entre les deux pays frères… Grave affaire qui risque, tôt où tard, de mener les deux pays droit vers une guerre fratricide… Une guerre qui ne profite qu’aux ennemies des magrébins et des musulmans. L’Algérie n’a pas à jouer au gendarme dans la région et les frontières ne devront même pas exister. C’est une honte qu’elles restent fermées. Leur ouverture créera une grande zone économique, les entreprises pourront s’installer aussi bien au Maroc qu’en Algérie en fonction des avantages complétifs de chaque pays… Ce que j’ai pu relever tant chez les marocains que chez les Algériens que j’ai rencontrés, c’est un sentiment d’amertume et d’impuissance devant une situation où des considérations politiques entre deux pays voisins influent sur les relations familiales. A suivre…N.D : Je suis certaine, qu’au fond de chaque algérien il n’y a pas de mépris ni de rancune pour les Maroc et ça va de même pour leurs frères marocains A.Z : Vous avez entièrement raison. Le peuple algérien et le peuple marocain s’aiment et s’entendent très bien. C’est les hauts responsables d'Alger qui bloquent tout… Je pense notamment au Président Abdelaziz Bouteflika que j’ai côtoyé un peu durant ma jeunesse à Oujda... Qu’est-ce qui motive cet homme à nier volontairement dans sa biographie officielle d’être né à Oujda ? Il est écrit simplement: « Né le 2 mars 1937 »… Certains biographes de ce Président algérien amnésique ont raccommodé l’histoire pour le faire naître quelques kilomètres plus loin d’Oujda, plus exactement à Tlemcen, dans le territoire algérien… Quel mensonge grotesque et quelle honte !... Comme si naître à Oujda était une tare. Mais Oujda est une ville millénaire qui a un riche passé culturel et héroïque. Jamais les ottomanes qui ont conquit l’Algérie n’ont pu mettre le pied dans cette ville de résistants. Le colonialisme français non plus. Souvenez-vous de la bataille d’Isly… Il fallu des négociations serrées pour que le maréchal Lyautey entre à Oujda en 1907 alors que l’Algérie était conquise par le maréchal de Beaumont depuis 130 ans… N.D : C’est bizarre tout de même! Je ne vois pas pourquoi ce Bouteflika nie d’être né à Oujda… A.Z : Autrefois, j’ai discuté assez longtemps avec lui!... Il venait voir son frère qui travaillait avec moi au service d’ophtalmologie à l'hôpital Maurice Lousteau d’Oujda. Aujourd’hui, Al Farabi. Son frère était d’ailleurs un excellent paramédical. Il lui ressemblait comme deux gouttes d’eau. Lorsque le future Président venait le voir et, surtout pour voir une belle infirmière marocaine dont il était éperdument amoureux. (Jeunesse oblige) il avait toujours une histoire à raconter. J'ai relaté longuement ce chapitre dans mob récit autobiographique: Al Hogra. D'après une personnalité très fiable dans l'entourage de la présidence algérienne, monsieur Abdelaziz Bouteflika à bien lu mon livre. N.D : De quoi il parle cet ouvrage ? A.Z : De l’histoire de la cohabitation entre algériens et marocains à Oujda à l’époque du protectorat français et durant la guerre d’Algérie… Ce livre a engendré beaucoup de polémiques. N.D : Ainsi, vous me dites que vous connaissez Abdelaziz Bouteflika durant sa jeunesse… A.Z : Il n’y a pas de quoi être fier, vous savez !... Il faut dire que durant sa jeunesse, cet homme à la tête de l'Algérie, fréquentait un groupe de jeunes Marocains et Algériens qui étaient de véritables fouineurs de bibliothèque. Je pense au poète si Azzouz Bendali, à Brixi Mourad, à Jamal Kachouan… Belkacem Boutouil… à Gaouar Sidamed... Je pense au musicien Ouarad Boumediene. A Cheikh Salah… A Ben Aouda, le chef de la clique municipal d’Oujda. J'étais louveteau au groupe du S.M.A « Scoutisme Musulmans Algériens » et tous ces braves gens venaient nous parler du patriotisme, de l’éducation civique, de la culture, de l’art, et des penseurs et philosophes arabes… Le professeur Bouhassoun nous parlait de la « mouquadima» d’Ibn Khaldoun, de Taha Hocein, de Gibran Khalil Gibran…Il nous disait : « … Il faut savoir aller contre les évidences. Contre cette épouvantable banalité d'un destin tout tracé, plus par la violence des faits que par une vraie décision. Il faut chercher à infléchir le chemin des victimes les plus exposées. Il faut permettre à chacun de trouver sa place dans la société. La vraie exclusion n'est pas seulement la pauvreté. C'est surtout l’ignorance. C’est l’ignorance qui engendre la misère. Alors, il y a trois façons pour changer la vie. La première, l'école. La seconde, l'école. La troisième, l'école. C'est la seule solution pour changer la puissance des faits sur l'enfant et l'arracher à l'évidence de sa condition… »… C’est incroyable… Cet homme était bon. Il avait changé ma vie. A travers ses causeries, il m’avait donné le goût du savoir, de la lecture. Le goût d’entreprendre et d’aller jusqu’au bout de mes rêves… Quand monsieur Bouhassoun aimait un auteur, il nous parlait de lui jusqu’au bout. Chacune de ces personnalités algériennes, qui elles, aujourd’hui, n’ont pas honte de dire qu’elles sont nées à Oujda, nous parlait d'un des auteurs, poètes ou homme de science français ou arabe... Je n'allais pas en classe et c'est dans le scoutisme que j'ai appris à m’exprimer en langue française, grâce à si Azzouz Bendali. Cet homme avait une culture encyclopédique pour un instituteur de cette époque. Il était né pédagogue. Il avait d'emblée l'intuition des procédés efficaces et excellait à inventer des formules mnémotechniques qui permettaient à chacun de discipliner sa mémoire. A chaque réunion de groupe, il nous lisait quelques passages des ouvrages de Louis Ferdinand Céline, Marcel Proust, Fédor Dostoïevski, Apollinaire, Victor Hugo, Balzac, Arthur Rimbaud … Enfin, tous les classiques que lisait ce poète algérien qui vit actuellement en Suisse. N.D : Quel souvenir gardez-vous de Abdelaziz Bouteflika ? Je me souviens... Lorsqu’il venait voir son frère, au service ophtalmologie, il était toujours vêtu en blue-jean et blouson de cuir, (c’était l’époque de « Sur les quais », de « L'équipée sauvage » de Marlon Brando et de « Autant en emporte le vent » de Clark Gable). Pour épater « son » infirmière, parfois il se prenait pour un acteur et faisait des poses comme son acteur fétiche Clark Gable et parfois il jouait à l'intellectuel et citait de mémoire, et le Coran, et de la poésie arabe et française. Il citait machinalement des pages et des pages de certains auteurs, arabes ou français et il avait déjà cette manie de répéter trois fois la même phrase. Son frère, mon ancien collègue à la santé publique, à qui j’avais offert quelques une de mes peintures, m’invitait souvent à diner chez lui en famille, ainsi je connaissais et la mère de Bouteflika, Lalla Al Mansouria et son père Si Ahmed… N.D : Que pensez-vous de cet homme, aujourd’hui à la tête de l’Algérie ? Personnellement, je suis marocain et je n’ai pas à me mêler de la politique algérienne, mais si j’avais mon mot à dire, je dirais volontiers que c'est bien dommage que cet ancien Oujdi fait main basse sur ce riche Pays et s'incruste pour le présider à vie... Il était peut-être bon une ou deux fois comme Ministre des Affaires Etrangères de son pays, mais je pense sincèrement qu’il n’a jamais était fait pour être Président... Rien n'a beaucoup changé depuis qu’il dirige ce pays. Le riche est devenu plus riche et le pauvre encore plus pauvre… Et puis il est déjà vieux ! L’Algérie à besoin de sang neuf… Parmi ses hommes et ses femmes, il y en a de véritables intellectuels et de personnes aptes à faire ce métier. Beaucoup d’algériens sont vraiment compétents pour conduire ce 'bateau' vers la prospérité... N.D: Si vous auriez l'occasion de rencontrer Bouteflika, qu'est-ce que vous lui diriez? A.Z: Je ne pense pas que j’ai envie de rencontrer cet homme, par contre, j’aimerais bien lui écrire un jour une lettre ouverte. N.D: Que lui diriez-vous ? A.Z: Je lui dirais tout simplement: « Monsieur le Président... Vous et moi, nous avons presque le même destin. Moi, rien ne me destinait à être « artiste peintre » et vous, rien ne laissait prévoir qu’un jour vous allez être le « Président de le République Algérienne ». Le jour où vous étiez élu, tous les Oujdis, qui vous considèrent toujours comme un des leurs, étaient fier de vous et de votre réussite. Monsieur le Président, puisque vous êtes à la tête de ce respectable Pays, je peux me permettre, en toute fraternité, de vous dire de tout faire maintenant pour instaurer un climat d’apaisement entre votre pays de naissance, le Maroc et votre pays d’origine l’Algérie. Ne perdez pas cette belle occasion qui vous est offerte de rentrer par la grande porte de l’Histoire Universelle comme un homme de sagesse, un homme de paix… Vous qui êtes né et avez grandit à Oujda… Vous, qui Aujourd’hui, vous dirigez ce grand Pays respecté, ce pays d’un million et demi de martyres, ne perdez pas cette opportunité d’être le réconciliateur qui rapproche les deux peuples frères. Soyez, Monsieur le Président, le ciment catalyseur qui soude et solidifie la fraternité entre Marocains et Algériens. Dans sa sagesse et sa clairvoyance, Sa Majesté Mohamed VI, notre souverain bien-aimé, vous tend la main fraternellement pour instaurer ce climat de paix tant souhaité par les peuples maghrébins. Le Souverain désire vraiment unifier le grand Maghreb. Nous sommes tous des musulmans, monsieur le Président. Nous croyons au même Dieu, nous lisons le même Coran, nous parlons la même langue%2
BELDJILALI Abdelkader
A la lecture de cet article, je me rends compte que la 'logique' prônée par les intellectuels marocains, est toujours 'illogique': dans leurs propos, il est loisible de remarquer l'asservissement à 'sidah', la peur du makhzen, etc...et les solutions de facilité pour tomber à bras raccourcis sur les autres. Pourquoi dénigrer BOUTEFLIKA? D'abord, il ne règne pas sur le Maroc. Ensuite, il s'agit du Chef d' Etat d' un pays étranger et tu lui dois le respect. Est-ce que je peux me permettre de critiquer le Roi du Maroc, ses frères et soeurs, sa mère - tiens! sa mère qui vit en France! Non, çà ne me concerne pas et je n'ai pas à les critiquer, même si je les ai cotoyé dans ma jeunesse. Alors, tiens-toi le pour dit. Et cette frontière, si elle vous rend malade à ce point, ilfallait, en son temps, la préserver et respecter les Algériens qui venaient au Maroc claquer leur argent./.
chihab
Lors de l’instauration de visa le Maroc « pays frère et voisin » a voulu contribuer à sa façon à l'isolement de l'Algérie
Alger a, dans un premier temps, choisi de répondre par la réciproque en instaurant le visa pour les Marocains. Mais, à la fin août 1994, le président Zeroual recevait un rapport du ministère de l'Intérieur, avec des indications alarmantes : 30% des produits subventionnés en Algérie partent illégalement au Maroc. Selon la chambre de commerce d'Oujda «le blocage de 2 à 3 millions de touristes algériens enlève au Maroc un apport de 2 à 3 milliards de dollars par an». Et d'ajouter : «Ce blocage (la fermeture de la frontière) empêche aussi la création de plus de 1000 PME/PMI devant générer plus de 30 000 emplois uniquement dans la région d'Oujda.» En outre les Marocains des villes frontalières profitent largement de la médecine gratuite qui était en vigueur en Algérie en se faisant soigner gratuitement dans les hôpitaux algériens ; les touristes algériens dépensent des centaines de millions de dollars au Maroc alors que le mouvement dans l'autre sens est quasi-inexistant. Cette situation causait une perte de plusieurs milliards de dollars par an pour l'économie algérienne. Il ne faut jamais oublier que lors de la fermeture des frontières en 1994 (année très difficile pour l’Algérie) TF1 a montré dans un reportage sur l'opinion des citoyens sur les rues de CASA ils avaient tous heureux de la fermeture des frontières tout en insultant le peuple algérien. L'appel au gouvernement algérien, est donc fortement motivé par une situation économique désastreuse dans une région orientale la fraternité et tout le bla bla… en outre Dahou Ould Kablia premier responsable du ministère de l’Armement et des Liaisons générales révélera que le roi Mohammed VI avait donné son accord pour que soit remise gracieusement à la Révolution algérienne 5 000 pièces d’armements, mais son fils et prince héritier, Hassan II, avait exigé que lui soit payé en échange de la livraison une somme d’argent pour chaque pièce. Concernant toujours le Maroc, Daho Ould Kablia ajoutera que le même Hassan II avait posé comme condition le partage avec l’armée marocaine du contenu d’une embarcation remplie d’armes en provenance d’Allemagne, en contrepartie de son accord pour la laisser accoster dans la base navale de la marine royale marocaine et de permettre l’acheminement des armes jusqu’au commandement général ouest de l’Armée de libération nationale (ALN) à Oujda. elbordji
Il m’a été donné l’occasion de lire sur le site « Hogra-Centerblog » un article révélateur de l’état d’esprit de certaines personnes qui se sentent les victimes expiatoires de la bureaucratie et de l’injustice de certains irresponsables dont le comportement rétrograde laisserait à désirer. J’ai lu qu’un algérien poussé dans ses derniers retranchements aurait pris la curieuse décision de demander la nationalité israélienne. On y lit dans cette article cette phrase sentencieuse qui dit, je cite : « Un cadre de la fonction publique de la Wilaya de M’sila demande la nationalité israélienne ! » On y lit, je cite : « Il semble, Monsieur le ministre, que mon existence en tant qu’Algérien n’est pas souhaitée par les autorités sécuritaires, judiciaires et administratives. » En décidant de commenter cet article, je n’ai ni l’intention de blâmer Monsieur LAYACHI, ni de l’encourager à se défaire de sa nationalité, si je le fais c’est pour dénoncer le comportement maffieux et plus que obscurantistes de certains cols blancs et de certains responsables qui, par leurs attitudes éhontées et leur haine envers les gens modestes, ils sont souvent à l’origine de drames que rien ne peut justifier et encore moins excuser. C’est donc pour épingler les ronds de cuir irrécupérables que j’ai cru bon de me pencher sur le cas de LAYACHI, un cadre des Impôts dans la Wilaya de M’sila, qui n’est ni le premier ni le dernier car des cas similaires sont légion dans nos contrées. Cet article édifiant aurait été publié par le Journal EL-WATAN en date 23/10/2007. Voici, à l’intention de mes amis internautes de LQA le lien concernant les deux articles de cette affaire pour ceux qui voudraient y jeter un coup d’œil : Le lien de ces deux articles qui m’ont interpellé est le suivant : http://hogra.centerblog.net/6581309-un-cadre-demande-la-nationalite-israelienne. Il s’agirait donc d’un cadre algérien, Monsieur Amroune LAYACHI qui est victime de chantage et de mépris de la part de « Bourreaucratie » qui n’a toujours pas fini de faire des ravages incommensurables et de causer des préjudices irréparables au sein d’une société en perdition qui a fini par perdre ses repères et ses principes moraux. À force d’être manipulée par des apprentis sorciers la société est devenue inhumaine, impitoyable et cruelle. Petit à petit, elle sombre dans un tourbillon cyclonique de haine et d’inimitée malveillante gratuite. (Il aurait été écroué par le magistrat instructeur le 28 du mois d’Octobre et il aurait même écopé d’une peine d’emprisonnement avec sursis.
Il faut comprendre la réaction de Monsieur LAYACHI qui, au bord de la dépression et se voyant acculé dans ses derniers retranchements, aurait fini par donner un ultimatum de 30 jours au Ministre des Affaires étrangères qui était le destinataire de sa demande, faute de quoi il passerait à l’acte. Quels seraient les griefs de ce Monsieur contre sa tutelle ? Il est possible de voir les détails sur le second article que l’on peut atteindre à partir du lien Internet que j’ai donné plus haut. (Il s’agirait d’une affaire de falsification etc.) Harcelé et mis à l’index par une administration renégate, monsieur LAYACHI à certainement bien raison de péter les plombs pour menacer de changer carrément de nationalité. Croyez-vous, mes chers compatriotes et amis internautes, que si LAYACHI avait trouvé une ouïe attentive à ses doléances et qu’il n’aurait pas été poussé à bout et que s’il avait ressenti de la justice et de la magnanimité dans son propre pays, il aurait franchi le pas jusqu’à menacer de changer de nationalité ? Bien sûr que non ! En décidant d’écrire au ministère des affaires étrangères, LAYACHI voulait certainement l’alerter sur le comportement négatif et rétrograde de ceux qui le poussaient à la révolte. Moi personnellement, je ne condamne pas son geste et j’essaie de comprendre su JUSTE réaction qui peut paraître un peu excessive sur les bords mais qui reste dictée par des circonstances aussi exceptionnelles qu’extraordinaires. Voyez-vous, messieurs les responsables où peut conduire l’injustice ? Et dites-vous bien que les milliers de jeunes qui se suicident, ceux qui se jettent à la mer pour fuir le pays, ceux qui se sont transformés en terroristes, ceux qui sont devenus des alcolos ou des criminels, tous ses jeunes et les marginalisés volontairement sont les victimes innocentes de votre système de gouvernance obsolète et archaïque qui a, depuis longtemps montré ses limites mais malgré tout cela vous n’avez pas eu la clairvoyance de l’esprit et la lucidité de laisser place nette et de vous retirer pour laisser place à des gens compétents qui ont les capacités et la volonté de gérer les affaires de ce pays de manière responsable et digne. Il est inutile de vous faire un dessin, vous avez failli dans votre mission et le meilleur moyen de vous faire pardonner c’est de vous retirer avant d’être obligés de rejoindre les égouts de l’histoire comme l’a si bien dit notre cher frère et ami Djameleddine BENCHENOUF. Avec le souhait d’avoir apporté une modeste contribution à l’intention de mes amis internautes fidèles au site LQA, je vous souhaite une bonne journée http://hogra.centerblog.net/ youssef
l ouverture ou la fermetture des frontieres ne change rien mieu qu il reste fermée la mauvaise entente date depuis l antiquite meme une solution au sahara ne change rien les algeriens en general veulent etre les metre des peuples ce que le MAROC refuse . ALAHOUMA JAAL BAYNANA WA BAYNAHOUM SADAN
Ecrire une réponse
|
||||||
|
|
||||||















