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Création de l'Observatoire Marocain des Drogues et des Toxicomanies 'OMDT'
Je propose la création de l'Observatoire Marocain des Drogues et des Toxicomanies qui sera un organisme public chargé du recueil, de l'analyse et de la synthèse des données relatives aux drogues illicites, à l'alcool et au tabac au Maroc.
Le Maroc vient de déposer une demande officielle d'adhésion au Groupe Pompidou (Lutte contre l'abus et le trafic de drogues). Cette demande va être examinée par le Comité des Ministres du Conseil de l'Europe. Le Maroc pourrait ainsi devenir le 36è Etat membre du Groupe Pompidou, en novembre 2010 à l'occasion de sa conférence ministérielle.
Les toxicomanies constituent l’un des plus grands maux qui rongent notre société Marocaine : vols, violences, crimes, délinquance, accidents de la circulation ou du travail, arrêt des études, discordes familiales, destruction des carrières, perte de productivité… sont les conséquences habituelles de la consommation de drogues.
Ceux qui vendent la drogue ne veulent pas savoir ce qu'elle fait physiquement, mentalement et spirituellement aux gens qui la consomme. Les vendeurs ne cherche que la fortune et ne pensent jamais à la santé des victimes et si c'étaient leurs soeurs, leurs frères ou leurs enfants!!!!
Si les gens, et notamment les jeunes, savaient ce que sont réellement les drogues et ce qu'elles font, la plupart d'entre eux choisirait de ne jamais en prendre
C'est pourquoi, les actions menées par les bénévoles s'appuient sur des outils de sensibilisation et de prévention y compris sur la consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou les drogues par inhalation.
Dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard écrivait « La drogue vole à la vie tous les sentiments de joie qui font qu’elle vaut la peine d’être vécue »
Ce sujet n’est pas en contradiction avec les libertés individuelles, chacun est libre dans la limite de ses droits civiques. Le rôle des bénévoles de l’observatoire sera de sensibiliser, de donner des conseils, d’informer et surtout de convaincre les gens sur le danger de la drogue et son impact nocif sur leur santé pour qu’ils puissent avoir une bonne volonté et arrêter de la consommer MAIS pas de les incarcérer ou interdire ceux qui sont déjà toxicomanes à prendre leur dose journalière (dans l’attente de s’arrêter progressivement). Il faut établir un plan pour les futures générations et pas uniquement pour la drogue mais aussi pour le tabac et d’autres produits de ce genre.
Corrélation entre cannabis et troubles psychiques
LAUSANNE - La consommation de cannabis favorise l'apparition de troubles psychiques, estime l'ISPA. Son analyse, qui se base sur des données de 2007, montre cette corrélation pour la première fois en Suisse, affirme jeudi l'institut.
Les consommateurs de cannabis souffrent plus souvent de symptômes de dépression, de tension nerveuse ou d'un état de faiblesse générale que les non-consommateurs, note l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA).
Cette corrélation est démontrée indépendamment du sexe, de l'âge et du niveau d'éducation, affirme l'ISPA dont l'analyse se fonde sur les données collectées lors de la dernière Enquête suisse sur la santé (2007). Les causes de ce lien, déjà observé par des études étrangères, reste cependant inconnues.
Les chercheurs ne savent pas si le cannabis est à l'origine des troubles ou si les personnes souffrant de troubles psychiques se tournent vers le cannabis pour gérer leurs symptômes, relève l'ISPA. Une psychose à l'état latent se déclare plus facilement chez des personnes lorsqu'elles fument du cannabis et cette substance aggrave la maladie, selon Beatrice Annaheim, chercheuse à l'ISPA.
Une minorité touchée
Les personnes qui consomment du cannabis au moins une fois par semaine ont un risque environ deux fois plus élevé de souffrir de troubles psychiques. Mais seule une minorité de consommateurs souffre toutefois de troubles psychiques, relativise l'ISPA.
Sur mandat de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), l'institut a réalisé l'an dernier une étude sur cette corrélation à partir du vaste ensemble de données récoltées au cours de la traditionnelle enquête (tous les cinq ans) menée par l'Office fédéral de la statistique (OFS), explique l'ISPA.
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