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 intissar
Vendredi 6 Avril 2007

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salut
qu est le meilleur magazine papier sur les femmes du maroc ?
 lakhdar hamdaoui
Samedi 7 Avril 2007

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discution avec femme marocainne
 lakhdar hamdaoui
Samedi 7 Avril 2007

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bonjour tous le monde
 Vive La RASD
Samedi 7 Avril 2007

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Sahara : La diplomatie algérienne prend le dessus
L’accueil réservé à Mohammed Bedjaoui, ministre algérien des Affaires étrangères, à Washington et sa rencontre avec Condoleezza Rice, secrétaire d’Etat américaine au même département, montre encore une fois le dynamisme des Algériens dans ce domaine. Pourquoi la diplomatie chérifienne semble-t-elle aussi inefficace ?

De Paris à New York, de Bruxelles à Pékin en passant par Madrid et quelques Etats africains, les “messagers” du roi Mohammed VI (conduits par Fouad Ali El Himma et Yassine Mansouri) sillonnent les capitales pour “vendre” le projet “d’autonomie” au Sahara occidental, lequel sera proposé à l’ONU fin avril. Ce “projet”, d’ores et déjà rejeté par le Polisario, ni les membres du gouvernement marocain ni les parlementaires n’en connaissent le contenu. Tout ce que l’on en sait, c’est cette phrase prononcée laconiquement par le ministre de la Communication, Nabil Benabdallah : «La souveraineté marocaine, la prise en compte des spécificités de la région et des normes internationales en matière d’autonomie». Et même “cette phrase” n’a pas fait l’objet d’un débat au Maroc, ni au Parlement ni au sein du gouvernement. Idem pour les mécanismes de mise en place de ce projet : y aura-t-il un référendum ? Y aura-t-il une réforme constitutionnelle ? Quels sont les enjeux politiques de ce projet et ses implications sur les autres régions du Maroc ? Sera-t-il imposé au Polisario ? Rien de tout cela n’a été débattu et “l’autonomie” au Sahara occidental est présentée par la propagande officielle, et une partie de la presse marocaine, comme la solution-miracle à cette affaire. Parallèlement à la marginalisation des acteurs politiques et institutionnels, la société civile marocaine a été, elle aussi, exclue de ce processus. La monarchie déploie, seule, son action diplomatique avec un objectif difficile à réaliser parce qu’il est juridiquement incohérent : isoler, voire exclure le mouvement indépendantiste de tout le processus de règlement de cette affaire.
Les “messagers” de Mohammed VI avaient d’abord commencé par Paris, en raison des liens particuliers entre les deux Etats. Résultat, un communiqué de l’Elysée qualifiant le projet marocain de “constructif”. Cet adjectif, on ne peut plus diplomatique, a été considéré par le gouvernement marocain comme un franc succès de la diplomatie chérifienne. L’autre objectif des autorités marocaines était Madrid, autre partenaire important dans le conflit du Sahara occidental. Il faut rappeler, tout d’abord, que lors d’une visite à Alger, le 12 décembre 2006, le chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero a été “pressé” par le président algérien d’engager l’Espagne «de manière plus résolue à amener le Maroc et le Front Polisario à accepter de mettre au point les modalités du référendum d’autodétermination libre et régulier». La réaction de Zapatero, au terme de ce même voyage, avait des allures de résignation, puisqu’il a déclaré avoir abordé avec Bouteflika «les principes-clés devant régir les démarches vers une solution de ce conflit. Il s’agit de deux principes : l’accord entre les parties et le respect de la légalité internationale». L’accent est ainsi mis sur «l’accord des parties et la légalité internationale». C’est à cette exigence que la diplomatie royale, conduite essentiellement par Fouad Ali El Himma et Yassine Mansouri, sera confrontée. Elle signifie que derrière les formules diplomatiques se cache un impératif de taille : le nécessaire accord de l’autre partie au conflit, le Polisario. Cette idée a été d’ailleurs confirmée de manière plus explicite le 14 mars 2007, lors d’une déclaration de Zapatero devant les députés espagnols, en affirmant que le conflit «ne pourra être résolu que par un accord entre les deux parties. C’est la seule solution possible, le dialogue et la négociation». Mais le coup le plus dur viendra des Américains, pourtant considérés comme des “alliés” traditionnels de la monarchie marocaine. Lors de la visite de la délégation marocaine aux Etats-Unis, le 12 février, celle-ci n’a été reçue que par le sous-secrétaire d’Etat chargé du Maghreb, William Burns. En revanche, le ministre algérien des Affaires étrangères, Mohammed Bedjaoui, l’a été, lui, par Condoleezza Rice. Parallèlement à la visite du responsable algérien, l’ambassadeur américain à Alger a été plus loin en déclarant à la presse algérienne que le Maroc «n’a finalement rien proposé de concret» et que les responsables marocains «n’ont présenté aucun détail sur le contenu de leur projet». Beaucoup d’observateurs relèvent le poids des ressources énergétiques du voisin de l’Est et son impact sur le déploiement de sa diplomatie, les Etats-Unis étant conscients de ces nouveaux enjeux. Cette même visite de Bedjaoui à Washington a été “couronnée” par une invitation, adressée à Condoleezza Rice à se rendre à Alger. Invitation acceptée. Mais tout cela «ne justifie pas les limites de la diplomatie marocaine et son inefficacité», confie un diplomate installé à Rabat. Les déclarations des fonctionnaires américains semblent indiquer qu’à la Maison- Blanche, on fait toujours le lien entre le projet Baker (qui prévoit un référendum au bout de cinq années d’autonomie sous souveraineté marocaine) et le projet d’autonomie qui sera proposé par les Marocains fin avril. C’est par rapport à cela que le contenu de la proposition marocaine sera évalué par les responsables américains. Et par la communauté internationale.


 oujjani said
Samedi 7 Avril 2007

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Le maoroc est ds l'impasse , il ne sait pas se qu'il veut. Le projet d'autonomie intèrne est une gafe fatale pour l'avenir du sahara et pour
l'unitè du pays . le conseil de sècuritè ds sa prochaine dècision va opter à l'unanimitè une rèsolution qui prèvoit le réfèrendum à l'autodètérmination au sahara.
 ycine
Samedi 7 Avril 2007

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c'est l'aveu de l'echec des démarches marocaines.le sahara occidental est une braise dans les mains de la monarchie.elle finira bien un jour par la lacher.
 nadir
Samedi 7 Avril 2007

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les masques tombent et' le trouble-fete '
tout a son objectif de négocier directement avec le polisario ,le roi ne pouvait considérer l onu que comme un ' trouble -féte ' .
l autonomie un ' mort-né ' . l autodétérmination est la seule issue de sortir de cette marmelade politique regionale . certains observateurs marocains et des journalistes ; pour des raisons souvent superficielles , par fois peu honorables, s acharnent a detourner les vrais realités de la situation politique marocaine et de lancer des fleches empoisonnées vers l algerie .
dejà les ecrans de fumée s effritent .......
 sarroudi mohamed
Samedi 7 Avril 2007

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il n'y a qu'une seule option c'est la légalité international et le respect de la charte de l'O N U . et le droit du peuple sahraoui au référendum de l'autodétermination comme le stipule les délibérations du conseil de sécurité de l'O N U et ce depuis la prémiére résolution du mois de décembre 196O à celle de décembre 2OO6 et bientot celle d'avril 2OO7 Nous les marocains nous avons perdu trop de temps et nous nous sommes mis à dot les fréres sahraouis et nous avons délaissés le peuple marocain le peuple des montagnes.

je ne puis que m'associer au désirs des sahrouis de vivre libre et indépendant et je leur souhaite bonne chance et vive le maghreb des peuples
 widad
Vendredi 10 Octobre 2008

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je suis trés heureuse d'envoyer se message a vous

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