Marrakech
Mardi 6 Juillet 2010

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Le G8 (pour « Groupe des huit ») est un groupe de discussion et de partenariat économique de huit pays parmi les plus puissants économiquement du monde : États-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada et Russie. Ensemble, ils représentent 61% de l'économie mondiale. On peut l'appeler G8G: Groupe des 8 Grands. Pour une meilleure entente dans le domaine économique à l'échelle internationale, je propose la création du G8M et du G8P. G8M sera le groupe des 8 Moyens, huit pays qui représentent ceux qui vivent une croissance économique rapide, et dont le niveau de vie ainsi que les structures économiques convergent vers ceux des pays développés, comme la chine, l'inde.......etc. Le G8P sera le groupe des 8 Petits économiquement, huit pays qui représentent les pays pauvres. Les G24GMP doivent se réunir chaque six mois pour discuter plusieurs sujets concernant la pauvreté dans le monde, l'influence des changements climatiques sur l'agriculture et en particulier éviter des crises financières comme celle que le monde a vécu dernièrement.
 Eiram
Qui va lentement va sûrement, qui va sûrement va longtemps
Mercredi 7 Juillet 2010

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Super bonne idée, Mustapha, comme d'hab'
Avec les sujets à 'traiter' par ordre d'importance et de priorité. Et une petite pointe d'humour qui ne fait pas de mal bien que les sujets soient graves.
Effectivement, pourquoi toujours les G ?
Puisse Dieu vous entendre !
Marrakech
Vendredi 9 Juillet 2010

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Merci beaucoup chère Eiram et je trouve également vos idées et vos commentaires comme d'hab'.

Concernant le même sujet; les pays les plus riches de la planète doivent tenir leurs engagements envers l’Afrique.
La Banque mondiale a averti qu'une diminution supplémentaire de l'aide risque d'effacer les pro¬grès enregistrés jusqu'ici dans les pays en développement et d'entraîner davantage de personnes dans la pauvreté. Elle a souligné que les ressources des pays les plus pauvres ont également été mises à mal par deux années de crise de l'économie mondiale.
La présidence canadienne désirait également évoquer les moyens d'associer les grandes économies émergentes à la gouvernance de la planète et a décidé d'associer l'Afrique aux travaux du sommet de Huntsville.
 Eiram
Qui va lentement va sûrement, qui va sûrement va longtemps
Samedi 10 Juillet 2010

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Bonjour Mustapha,
et comme d'habitude, de la discussion naît la lumière...En fait j'avais un peu oublié ces G8 d'Huntsville et G20 de Toronto, bien qu'ils ne soient pas très lointains et qu'ils aient fait grand bruit car je me dis tout le temps : qu'est-ce que ça va donner encore et qu'est-ce qu'ils 'foutent' tous autant qu'ils sont pour faire avancer les choses et tenter vraiment de les améliorer ?

S''Ils' le voulaient vraiment, Ils pourraient ! Pendant ce temps les gens continuent à mourir de faim pendant que d'autres s'empiffrent et vivent dans le luxe.
Il y a toujours eu des riches et des pauvres et il y en aura toujours mais là les différences se sont encore accentuées et ça continue et c'est pas normal.
On naît normalement tous libres et égaux en droits et dès le départ c pas vrai...Il faudrait qu'ensuite on puisse redresser la barre et on n'y arrive toujours pas !
Si c'était facile ça se saurait mais y-a-t-il vraiment une volonté commune ?
Et pourtant on est tous embarqué sur le même bateau. Alors, ça passe ou ça casse ?
Votre article sur l'immigration illégale est de la même veine, j'aime bien le troisièmement.
Je crois quand même qu'avec des idées et des mots on peut peut-être aider à faire avancer, même si ça ne suffit pas...

Beslâma
Marrakech
Samedi 10 Juillet 2010

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Salam chère Eiram,

En effet, la répartition des richesses du monde n’est pas équitable et les frontières entre les pays ne doivent pas empêcher le côté humain pour aider et soutenir les pauvres. L’écart entre les classes a augmenté davantage ces dernières années. Les classes moyennes et pauvres travaillent plus fort simplement pour se maintenir à flot. A l’opposé, les classes aisées ne travaillent pas davantage tout en voyant leur revenu augmenter.
Les politiques économiques des G8G doivent converger vers l’aide et le soutien, sans critères au préalable, aux démunis et aux sans-abris et d'aider les pays en développement à se développer.

Beslâma
 Eiram
Qui va lentement va sûrement, qui va sûrement va longtemps
Dimanche 11 Juillet 2010

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Eh oui Mustapha, mais le problème c'est que les 8 G ont beaucoup de problèmes à régler chez eux et avec la crise 'les Grands' se trouvent aussi en difficulté, déjà en France, Sarkozy se trouve débordé car il est de + en + contesté, donc il est bien obligé de commencer à penser à lui en premier...
Si on prend Obama, il a aussi beaucoup de choses à gérer : la criminalité, le chômage comme partout, il n'arrive toujours pas à trouver quelqu'un qui pourrait fabriquer un grand entonnoir pour sa marée noire etc...etc...C'est pathétique et tout simplement incroyable, alors qu'il y a des gens super intelligents sur la planète.

Ainsi va le monde et pourtant ce soir, finale avec ballon doré en Afrique du Sud et Nelson Mandela qui vient rendre hommage à son peuple et son peuple lui rend hommage !
Moment magique sans doute qui donne foi en l'humanité. C'est peut-être un signe d'espoir pour l'Afrique et le reste du monde...

Inch'Allah !
Marrakech
Mercredi 14 Juillet 2010

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Bonsoir chère Eiram,

Les pays comme les personnes, on peut être parfois riche mais malheureux. Moi, entre pauvre et riche, je distinguerai ceux qui gagnent assez. Je dirai que c'est cela, qui se sentiront le plus heureux. Ceux qui ne manquent de rien mais qui n'en ont pas plus.

- Kurt Cobain, millionnaire après Nevermind, suicidé, 27 ans
- Lady Diana, millardaire, anorexique et suicidaire
- Grace Kelly, millardaire, alcoolique et neurasthénique
- Philippe Léotard, millionnaire ou pas loin, alcoolique, dépressif chronique
- Louis II de Bavière, roi, richissime, neurasthénique, dépressif et suicidé.

Les pays industrialisés ne doivent continuer à 'TROP' polluer pour que le bonheur des uns fait le malheur des autres pays.

Enfin, mille fois merci à ceux qui ont inventé et préparé Plumpy'nut, aliment à base d'arachide utilisé en cas de famine.

Cordialement,

Mustapha
 Eiram
Qui va lentement va sûrement, qui va sûrement va longtemps
Mercredi 14 Juillet 2010

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Franchement, c'est vraiment vrai ce que vous écrivez là !
Cordialement, Eiram
Marrakech
Jeudi 15 Juillet 2010

[Ignorer]
Merci chère Eiram.

J'ai reçu l'article ci-joint ce matin de canalsolidario.org

10 millones de personas se enfrentan al hambre en África occidental: es hora de actuar
Por: InspirAction el 15/07/10 10:07

El epicentro de la crisis es Níger, donde siete millones de personas carecen de alimentos. Acción Contra el Hambre, Intermón Oxfam, InspirAction, Plan España, World Vision y Save the Children solicitan un incremento significativo de la ayuda humanitaria en la zona.

Seis de las principales ONG españolas han hecho un llamamiento para aumentar considerablemente los esfuerzos de ayuda humanitaria destinados a asistir a los 10 millones de personas que se enfrentan a una hambruna severa en la región de Sáhel, en África occidental y central. El epicentro de la crisis es Níger, donde siete millones de personas, casi la mitad de la población, carecen de alimentos. Otros dos millones de personas en Chad y cientos de miles más en Mali, Mauritania, regiones de Burkina Faso y la región más septentrional de Nigeria están afectados por esta crisis.

Las ONG (Acción Contra el Hambre, Intermón Oxfam, InspirAction, Plan España, World Vision y Save the Children), han manifestado que las cifras de la desnutrición evidencian la necesidad de actuar inmediatamente. Las últimas estadísticas de Níger indican que casi el 17% de los menores de cinco años están sufriendo de desnutrición aguda, un porcentaje que es un tercio superior al del año pasado.

La respuesta internacional resulta imprescindible para impulsar la distribución de la ayuda de una manera eficaz y rápida, así como para garantizar más fondos. Concretamente, las ONG han instado a la ONU a que nombre a un representante especial para la crisis, que acelere y coordine los esfuerzos de ayuda de varios países, y que medie entre los gobiernos de los países afectados y los países donantes.

A pesar de los llamamientos emitidos durante los últimos seis meses, los fondos para responder a la crisis son escasos y llegan con retraso. Así, el llamamiento de emergencia que la ONU hiciera para paliar la crisis en Níger ha reunido 107 millones de dólares menos que lo programado. Mientras que algunos países han incrementado su apoyo, otros han respondido con demora y han sido menos generosos. Las agencias de ayuda humanitaria han solicitado a los países ricos que hagan donaciones generosas y que financien cuanto antes la crisis, con el fin de prevenir una catástrofe. También han instado a dichos países a que garanticen la participación de los altos cargos gubernamentales, de modo que se eliminen los retrasos en la distribución de la ayuda.

Precisamente por estas demoras, en las zonas afectadas la ayuda alimentaria se ha adquirido y distribuido demasiado tarde, como en el caso de Níger, donde las distribuciones del Programa Mundial de Alimentos (PMA) comenzaron demasiado tarde y llegaron a pocas personas. En vista de las últimas cifras alarmantes sobre la desnutrición, el 2 de julio el PMA anunció que aumentaría el número de nigerianos a los que está asistiendo, pasando de 2 a 4,5 millones de personas. En Chad, donde el PMA necesita otros 20 millones de dólares, la distribución de alimentos solo se ha programado para dos meses a pesar de que, como en Níger, la próxima recogida de cosechas no será hasta dentro de tres o cuatro meses.

La sequía, el fracaso de los cultivos, las plagas, el aumento del precio de los alimentos y los niveles de miseria extrema han provocado la severa escasez de alimentos, y las tierras de pastoreo son ahora apenas fértiles. La gente ha tenido que abandonar sus hogares, y vender las pocas posesiones que tenían o sacrificar su ganado moribundo. Las agencias han advertido que estas medidas desesperadas no solo indican la agudeza de la crisis si no que también socavan las inversiones para el desarrollo a largo plazo.

A este respecto, Philippe Bassinga, de InpirAction, ha manifestado: “En las zonas rurales de Níger la población vive en un perpetuo desplazamiento en busca de semillas, agua, y pastos inciertos. Una pobre mujer me decía hoy que ya no se nota la diferencia entre pobres y ricos, porque lo único que se puede consumir es harina de mandioca. Del mismo modo en que los animales hambrientos, sedientos y cansados que ya no pueden desplazarse son abandonados por sus propietarios, los hombres y sobre todo las mujeres con niños parecen vivir la misma pesadilla, porque yano tienen fuerzas de desplazarse y buscar ayuda. La cuestión es: ¿vamos a dejar que estas mujeres y niños agonicen en silencio? ¿Por qué dudamos todavía? Es hora de actuar.”

Níger, que es el país menos desarrollado del mundo, es también el más afectado por la catástrofe, con 7,1 millones de personas que necesitan ayuda humanitaria. Entre ellos, hay casi medio millón de menores de menos de cinco años que padecen desnutrición aguda, enfrentándose por lo tanto a lesiones irreversibles, y que fallecerán si no reciben urgentemente un tratamiento. La cosecha de cereales ha decrecido hasta un 30% y los pastos, que son fundamentales para los ganaderos, están por debajo del 60% del nivel necesario.

En Chad, donde se vive un conflicto de larga duración, hay dos millones de personas afectadas por la falta de alimentos. Hay informes que señalan que algunas mujeres se han visto obligadas a comer semillas de los hormigueros y que los índices de desnutrición alcanzan un 27% en algunas regiones. Cientos de miles de personas también se encuentran en situación de riesgo en Mali, Burkina Faso y al norte de Nigeria.

 Eiram
Qui va lentement va sûrement, qui va sûrement va longtemps
Jeudi 15 Juillet 2010

[Ignorer]
Bonsoir Mustapha,

En fait, je n'ai pas fait d'espagnol mais de l'anglais et de l'allemand ! L'anglais je me débrouille pas trop mal et l'allemand, j'ai beaucoup oublié...
Là, je comprends quand même certaines choses : 10 millions de personnes souffrent de la faim en Afrique occidentale et l'épicentre de la crise est le Niger.
Les ONG : Action contre la Faim etc...se mobilisent pour demander une action immédiate et de façon urgente.

Les gens n'ont pas de quoi manger, en meurent ou ont de graves carences et nous, en Occident il y a beaucoup de gaspillage et on arrive pas à faire comme des vases communiquants, à faire transiter ce qu'on a en trop oubien apprendre aux gens pour qu'ils se débrouillent et qu'ils deviennent autonomes, certains l'ont fait mais il faudrait que ce soit à beaucoup plus grande échelle.
On a tout à profusion malgré la crise, dont tout le monde se plaint quand même et le déséquilibre qui existe et qui s'accentue risque de nous faire tous basculer un jour ?
A moins que... Parfois je me dis il faudrait un miracle et les miracles ce sont les hommes qui les font même si c'est avec l'aide de Dieu.
 Eiram
Qui va lentement va sûrement, qui va sûrement va longtemps
Mercredi 28 Juillet 2010

[Ignorer]
Vous voyez quand même la difficulté, Mustapha, de 'faire de l'humanitaire' dans ces zones dont parle cet article en espagnol dont je n'ai pas tout compris, mais pour l'essentiel sans doute que oui.
On parle beaucoup, en ce moment, en France, de l'exécution de l'otage Michel Germaneau par l'AQMI et de la 'dureté' de son chef, je me dis qu'on ne sait pas tout, que là d'où on est, on ne peut pas tout comprendre.
Je crois que dans cette partie du monde où il y a eu des famines, où il y en a toujours, où les conditions de vie sont absolument inimaginables pour nous, la violence, le terrorisme, des exécutions aussi horribles, et aussi injustes soient-elles, sont le seul dialogue possible...car comme le disait un article sur emarrakech d'il y a quelques jour, le dialogue est plus difficile que la guerre.
Alors je me demande si pouvoir amorcer une autre forme de dialogue avec ces chefs réputés 'violents et brutaux' ne pourrait pas être une autre voie d'accès pour trouver des solutions dans cette partie du monde car l'humanitaire, de toutes façons, reste une goutte d'eau dans la mer.
 Eiram
Qui va lentement va sûrement, qui va sûrement va longtemps
Mercredi 28 Juillet 2010

[Ignorer]
En fait, c'est : 'le dialogue nécessite plus de courage que la guerre', dans 'Opinions' - 22/07/2010.
Marrakech
Mercredi 28 Juillet 2010

[Ignorer]
Salam chère Eiram,

Tuer un innocent est un acte de barbarie qui est condamné à l'unanimité par la communauté internationale. Ce sont des sauvages qui n'ont rien à voir avec l'Islam et tout le monde connait ça. L'mage des vrais musulmans est loin de ces charlatans qui veulent donner une mauvaise réputation à notre religion qui, comme les autres religions, est une religion de paix, tolérance et d'amour. L'amour de notre Dieu à tous, l'amour entre humains...........
Mes sincères condoléances à la famille de Monsieur Michel Germaneau.

Cordialement,

Mustapha
 Eiram
Qui va lentement va sûrement, qui va sûrement va longtemps
Jeudi 29 Juillet 2010

[Ignorer]
Bonsoir Mustapha,

Je crois que tout le monde sait que ce sont des fanatiques même si certains font des amalgames, et cela ne remet pas en cause les valeurs de l'Islam.
Beslama, eiram


Marrakech
Jeudi 29 Juillet 2010

[Ignorer]
L’Afrique confrontée à « d’ inextricables » problèmes de développement, 50 ans après les indépendances, selon un haut responsable nigérien
29 juillet 2010 dans Dépêches, Politique, Société 10 vues APA-​Nia­mey (Niger)

Un de­mi-​siècle après les in­dé­pen­dances pour la plu­part des Etats afri­cains, le conti­nent tout en­tier semble « à la traine et les pays, pris in­di­vi­duel­le­ment, se dé­mènent en­core dans d’in­ex­tri­cables pro­blèmes de dé­ve­lop­pe­ment ou même, dans cer­tains cas, de sur­vie », a re­gret­té jeudi Marou Ama­dou, le Pré­sident du Conseil consul­ta­tif na­tio­nal, or­gane tran­si­toire d’exa­men des textes fon­da­men­taux, a consta­té APA.

Par­lant du Niger, il a in­di­qué que 50 ans, après son ac­ces­sion à l’in­dé­pen­dance, le pays n’a pas en­core connu de trans­for­ma­tion éco­no­mique ou so­ciale « ma­jeure » à même de per­mettre à ses ci­toyens de vivre dans des condi­tions mi­ni­males de di­gni­té.

M. Ama­dou, qui s’ex­pri­mait à l’ou­ver­ture de la ses­sion or­di­naire de son ins­ti­tu­tion por­tant no­tam­ment sur l’exa­men d’un avant-​pro­jet de Consti­tu­tion pour le Niger, a es­ti­mé qu’à la veille de la cé­lé­bra­tion, le 3 août pro­chain de ses 50 ans d’in­dé­pen­dance, le Niger est tou­jours clas­sé der­nier sur l’in­dice du dé­ve­lop­pe­ment hu­main (IDH) des Na­tions unies.

« 50 ans après, le conti­nent tout en­tier semble à la traine et les pays, pris in­di­vi­duel­le­ment, se dé­mènent en­core dans d’in­ex­tri­cables pro­blèmes de dé­ve­lop­pe­ment ou même, dans cer­tains cas, de sur­vie » a-​t-​il dé­cla­ré, de­vant les membres du gou­ver­ne­ment et les di­ri­geants de la Tran­si­tion mi­li­taire en cours au Niger.

Au Niger, a-​t-​il dit, « dans une cer­taine me­sure, la si­tua­tion s’est même dé­gra­dée », le pays étant clas­sé sur plu­sieurs an­nées suc­ces­sives, aux der­nières loges de l’IDH, en dépit d’un « fort po­ten­tiel en res­sources hu­maines et na­tu­relles ».

Pays pauvre, en proie à des crises ali­men­taires cy­cliques, le Niger fi­gure néan­moins parmi les cinq pre­miers pro­duc­teurs d’ura­nium au monde et son sous-​sol re­gorge d’énormes quan­ti­tés de pé­trole et de mi­ne­rais di­vers.

Dans ce pays, a dit M.​Amadou, la « fa­mine est cy­clique » tan­dis que les be­soins so­ciaux de base se ré­vèlent « in­sa­tis­faits » pour la ma­jo­ri­té de la po­pu­la­tion.

« Les in­fra­struc­tures so­ciales et éco­no­miques sont quasi in­exis­tantes ou en nombre in­si­gni­fiant, les ma­la­dies, dis­pa­rues ailleurs ou dont les trai­te­ments sont dis­po­nibles, conti­nuent à tuer des en­fants dans notre pays, la jeu­nesse est sans em­ploi et même les es­poirs semblent hy­po­thé­qués par tant et tant de pe­san­teurs » a-​t-​il sou­li­gné.

Le Pré­sident du Conseil consul­ta­tif, ar­dent dé­fen­seur de droits de l’homme, a es­ti­mé que ce ta­bleau peu re­lui­sant du Niger « de­vrait (…) nous in­ter­pel­ler dans le pro­fond de nos consciences pour qu’en­semble nous don­nions à notre pays le maxi­mum de nos in­tel­li­gences et de nos forces afin de chan­ger ra­di­ca­le­ment cet état de fait pour nous-​mêmes comme pour les gé­né­ra­tions fu­tures ».

La ses­sion du Conseil consul­ta­tif, qui s’achève à la mi-​août, va se pen­cher sur l’exa­men de l’avant-​pro­jet de Consti­tu­tion, l’avant-​pro­jet d’or­don­nance por­tant charte des par­tis po­li­tiques et l’avant-​pro­jet d’or­don­nance por­tant sta­tut de l’op­po­si­tion.

Ces textes vont consti­tuer la char­pente sur la­quelle de­vraient être édi­fiées les pro­chaines ins­ti­tuions du Niger, dis­soutes, lors du Coup d’Etat du 18 fé­vrier der­nier contre Ma­ma­dou Tand­ja, qui avait tenté de pro­lon­ger son man­dat et d’étendre ses pou­voirs, au mé­pris de la Consti­tu­tion.

 Eiram
Qui va lentement va sûrement, qui va sûrement va longtemps
Jeudi 29 Juillet 2010

[Ignorer]
Bonsoir Mustapha, bien reçu.
D'aussi loin que je me souvienne, on entendait parler de ces famines 'cycliques' au Niger ainsi que dans d'autres pays d'Afrique : l'Ethiopie etc...avec les photos et commentaires insoutenables et cela n'a pas changé, malgré le potentiel, malgré les richesses.
El epicentro de la crisis es Niger...
Et ce sont des peuples entiers, des enfants qui sont des sortes d'otages innocents, un demi-siècle après l'indépendance, mais dans ces conditions-là que signifie 'Indépendance' ?
Alors, dans 'le cercle du diable', cette région saharo-sahélienne où personne ne peut tenir, des hommes gravitent, font leur loi et lancent des ultimatum, jusqu'à quand ?

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