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Dimanche 29 Janvier 2012
13:29 | Abdelali Najah a écrit l'article
Jacob Cohen, un romancier exilé dans la culture de l'Autre
L'Institut Français d'El Jadida a organisé une rencontre littéraire avec le romancier Jacob Cohen autour de son nouveau roman "Le destin des soeurs Bennani-Smirès" à El Jadida le 25 janvier 2012. Cette rencontre a été animée par le professeur...
Mardi 24 Janvier 2012
13:45 | Abdelali Najah a écrit l'article
« Ras-El-Hanut », une exposition collective à Marrakech
L’Institut Français de Marrakech et Maroc Premium organisent une exposition collective « Ras-El-Hanut » à Marrakech du 27 janvier au 27 février 2012. Le vernissage de l’exposition Ras-El-Hanut est prévu le 27 janvier à 18h au Riad Denise Masson....
Lundi 23 Janvier 2012
01:08 | maidoc a écrit un message dans le forum
FRAGRANCES TABOUES, FUTILITÉS ET SIBILANCES. Chroniques dérisoires et débridées.
CHRONIQUE FRAGRANCES TABOUES, FUTILITÉS ET SIBILANCES. Chroniques dérisoires et débridées. Délires positifs Gymnastique, où l’auteur vous défie de suivre ses délires. Pas si fous que ça ! Lisez pour les vérifier et montrez-les à vos saints patrons ! Ce sont des délires positifs, séquences sans préavis, un film programmé sans plan sans clôtures précaires, qui vous laisse réfléchir critiquer et compléter les vues et les dires, en ne s’imposant pas. Écriture hachurée, tachisme sur des compostions nébuleuses et élastiques, des pensées comme des poussières dans le vent. Vous êtes couché, solitaire, luttant contre le froid, les douleurs et les insomnies. Des sonneries erratiques de phones et de bruits interrompues viennent vous assaillir et ravager votre invincible quête de sommeil. Malgré le devoir d’aller au travail au moquef-assis, si caractéristique de votre vie de chômeur ou de factionnaire. Mercenaire d’un moment, vous devez vous exécuter, ersatz que vous êtes de précaires prolétaires d’une nomenklatura, faite de caciques indestructibles, de reptiles inamovibles, d’empereurs impassibles et implacables. Le moquef*, est cette halte sur le trottoir ou la placette du coin, où l’on attend que l’employeur-client, l’empereur salariant qui en quête d’ouvriers, vient chercher un quelconque service auprès du technicien que vous êtes. De l’ouvrier généraliste, spectre sans nom, ce factotum qu’il ne connaît même pas, pour remplir une tâche donnée. Une mission pour un avatar, un paria. Chacun vous commande et vous nargue pour une obole qu’il jette dans votre sébile, pour lui embrasser la main et vous moquer en retour de balbutier son nom, en salivant sur son costume ou sa djellaba ! Hitisme* positif, à la limite de l’humiliation. Sommeils impossibles et réveils difficiles Vous êtes donc la victime propitiatoire, régulièrement abonné à l’horloge, au temps qu’on va vous voler et exploiter. Sonneries, symphonies de rêves écourtés qui voient votre quête irrésistible de sommeil contrariée. Et la lumière fût ! Le soleil traverse les persiennes ou les fentes des fenêtres mal closes. Il immonde la montre qui indexe l’heure votre nécessaire réveil. Et puis, il faut bien calmer, dérouiller vos douleurs, racler la gorge, cracher ce qui suinte des vos viscères. Avaler un peu de salive, hennir, pour clarifier et rétablir votre semblant de voix. Chanter quelques voyelles pour montrer que le coq n’est pas las ! Tenter d’enlever la couleuvre avalée la veille avec les informations. Essayer votre voix avant de vous égosiller pour gagner votre croûte de forain. Se réveiller, c’est le clairon du soldat, qui doit combattre pour vivre face au destin. Survivre à la farce, face à la fin, face aux affameurs affamés et aux ogres faméliques et implacables aigrefins. Les Pantagruel et les Gargantua qui fabriquent les événements, les armes et les lois. Qui vous offrent des crédits et vous hypothèquent, à vie pour plusieurs générations. Qui vous vendent des armes en vous arrachant des cadeaux et des dons. Des empereurs qui vous narguent et vous manipulent et vous harcèlent. Qui vous plongent dans un monde de collusions et de connivences sous le diktat de leurs injonctions. Oublis et mémoire Et puis, si cette infamante situation de nos maîtres vous consterne optez pour l’oubli. L’oubli dans le sport et la musique, le kif et l’alcool si vous en avez le culte et les moyens. La lecture, les femmes, la gym ou la prière, un bout de plaisir en guise de fusible, pour tenter d’oublier. Pour vous disjoncter, en mettant un sac sur la tête, votre cervelle dans un scotch, pour oublier que vous êtes déracinés, acculturés, déshérités, aliénés, marginalisés, malvenus, traqués, esclaves du temps, dit moderne et de la pseudo mondialisation. Ce qui n’envie rien aux serfs du moyen-âge et c’est tout comme du temps de la colonisation. Espèce inférieure, au service des nantis, gardes-champêtres de fermes et d’usines qui appartiennent aux séides qui commandent aux mâtons, d’en haut et loin. Je parlais de la mythologie antique, de la Grèce capturée par les romains et de leurs dieux, devenus orphelins ! Et si la culture des riens vous dit, il ne faut pas rater la poésie et vous efforcer de la déchiffrer et de la dénicher là où elle lance ses tripes et ses trilles. Ça n’a rien de lucratif et c’est un luxe permissif ! Quitte à la créer à partir des riens si elle n’existe pas ! A commencer par vous étonner de la forme des feuilles et des fleurs ou de la tunique des arbres, couverte de lichens et des pierres recouvertes de mousses ! A commencer par les mots que l’on utilise pour identifier un sentiment natif, laissé à l’intérieur de la bouche. Éclairez-moi ! N’est-ce pas Nour? Lumière de lumière ! Toi, dont la fatigue m’empêche ce de dormir ! Soleil, intelligence et chaleur. Paix et santé, dans ce monde, cette trappe de passage vers l’ailleurs. C’est comme craquer un secret pour les hackers. C’est comme un code que l’on viole. Tentez de dénicher sa signification. L’instant, la vie est faite d’instants. Banalité qui ne vous apprend rien. Mais je parle avec conviction : sauvez vos instants ! Ce serait une perte que de rater ce qui est rare et futile, précieux et unique, parce que non renouvelable ! Et plus rare encore, parce que ce ‘’bout de rien’’ est furtif et labile et qu’il ne reviendra pas ! Unique, fait pour disparaitre, même votre mémoire intime ! La vôtre, Lecteur ! Tous ces mots inaudibles, ceux que l’on ne sait pas, que l’on ne comprend pas, que l’on ne réalisera pas ! Ces pensées avortées, ces rêves oubliés, ces sommeils inutiles, ces insomnies criminelles, ou vice versa, sont votre capital. Votre capital, qui est fait pour être retiré, volé, violé, ruiné sans que l’on ne sache ce qu’on en réalisera après ou que l’on fera sans ! Délire réflexif et injonctions Je vous rappelle que c’est un délire et que pour vous c‘est une promenade de santé, dans un jardin labyrinthique philosophique mystique ou politique. Si vous avez un ticket ‘’patience’’, alors, entrez ! Pour réfléchir en vous reposant. Emmenez mon papier dans vos toilettes, pour me donner du sens et vous donner du bon temps ! Bruits de porte, sous les saccades du vent. Qui est là sur mon balcon ? J’aurais du réparer la serrure de cette porte métallique, qui fait de cette maison un bagne, une prison. La faute est aux agents qui négligent de donner du travail aux voleurs, qui les pauvres risquent leur vie, en truandant, en agressant et en driblant avec les prisons ! C’est si facile de sauter de la terrasse des voisins ! Est-ce un voleur, comme il y en a tant maintenant ? Je ne parle ni des médecins, que leurs client et confères indexent dans médias, les cafés et les bars, ni des commerçants ou des fonctionnaires ! Je pense à ceux qui attaquent impunément les braves gens ! Les journaux font une curée des drames qui arrivent aux victimes, des colonnes vendables. Mais ils ne parlent que des drames sanglants, peu ou pas des crimes des gens en col blancs ! Les victimes sont recherchées pour donner du plaisir aux impétrants ! Les brigands brutaux et les escrocs violents ont quelques valeurs de courage ou d’arrogance, de par les instruments qu’ils utilisent, dont les muscles et leur souplesse, les lames et les tranchants. Ceux-là que j’indexe, sont de pires criminels : en plus d’être des voleurs ce sont des lâches. Ils ne volent pas pour manger, mais pour le lucre et les sordides apparences. Ils manipulent, l’État lui-même et ses représentants ! Ils trahissent les hommes et leurs droits, leurs devoirs et les lois, les textes et la confiance des gens qui demandent que leurs services et l’application des règlements. Vous avez pensé aux juges, aux banquiers, aux fonctionnaires, aux médecins ? Non, il y a autrement des fraudeurs et des larrons, des escrocs supérieurs, que ces balivernes amusent tant ce qu’ils prennent est d’ordre astronomique et qu’il donne le vertige aux simples gens ! Ils ont des diplômes ! Ils ont des noms Nobles aux qualificatifs de Justes et de justice. La houle, enfer de bruits La porte grince sous le vent. Roulement de tambours humés et effacés d’un train qui file au lointain, quelques cris d’oiseaux, des pas d’animaux qu’on dirait des voleurs courant vers leur trépas…Oiseaux, de quels genres, de quelles couleurs, sifflets, dialogues et signaux que l’on ne comprend pas ! La houle qui enveloppe et qui ronfle et se répand. La houle, composite de tous ces bruits interpénétrés qui émanent de la ville, ainsi que des odeurs nauséeuses que nos cadres et dérisoires représentants supportent et hument à pleins poumons. Derrière le ‘’Bar Lev’’, ces immeubles champignons, dressés tels des monts, érigés en saillies de reptiles insultantes sur le dos des éléphants, comme une insulte au Levant ! Issus de cet argent facile, comme du néant, ils me cacheront pour toujours l’anse de ce bout de fleuve, que j’aime tant. Cette anse de la rivière Sebou qui si elle est bue vous fait oublier archives et ascendants. Boucle d’eau avec ses bateaux qui comme des revenants blessés reviennent vers ce port fantôme, condamné au chômage et aux pleurs des amants ! Nostalgies face au temps Les anciens de Kénitrou, cultivent cette nostalgie. Ils reviennent en pèlerinages vers leurs ancres éternelles. Le ciel bleu, les cigognes qui n’ont pas perdu de temps. Ils font quelques prières, devant un édifice ou de vieux murs, chargés de leurs souvenirs d’amants. Les âpres entrepreneurs, bâtisseurs invétérés et tortionnaires du ciment, n’ont pas encore anéanti tous leurs repères face au temps ! Les bâtisses filtrent en les amplifiant, les bruits surajoutés des klaxons, les grincements des portes de garages, les hurlements des maçons et les pleurs d’enfants. Des nuages fluctuants, des cris comme des vagues, des roulis pulsatiles, des pulsations élastiques s’infiltrent dans la tête. Des soufflets de forgerons avec leurs martellements, les meules électriques et les bruits des scies, tels des respirations de monstres, infernaux et menaçants, pénètrent dans les méninges. On se croirait vivre à l’intérieur de films d’horreurs et que ceux-ci se passent dans ma boite dan mon crâne qui leur sert de scène et de caméra ! Les agitateurs, descendants pervers de félons et de louches politiciens, unis aux mâtons sournois, des faux messires devenus des geôliers par confession, fourbes, lâches et vendus aux colons font leur inquisition à l’intérieur du cerveau primitif et impénitent ! La fin du monde en 2012 Fantasmagoriques, oppressants et agressifs, des hurlements de monstres volcaniques, sortis des cavernes telluriques et des tanières de sorcières, s’engouffrent dans le malade épuisé qui tente de dormir et d’échapper au présent, vainement. Mais elles sont si vraies, ces légendes insidieuses et térébrantes que la tête aspire à son éclatement ! Ce sont des vagues de tsunamis, qui comme des nuages vont envahir la ville. Elles frappent les rochers, rasent les minarets et les clochers restants, au point que la jetée du port et les berges du fleuve sont révulsées. Elles volent comme des fétus de paille et des plaques de cartons dans le vent. Les terres, raclées, fusent comme des coulées de lave et le centre ville est trou au milieu d’un volcan. Dans cette campagne devenue ville, tu vois surgir de nouvelles montagnes qui planent au dessus des quartiers à la place des nues évaporées, pour longtemps ! Pas de pluies pour les manants ! La mémoire des mots et des instants Étourdi par la 3D qui prend ta tête pour écran, malgré les douleurs et le temps qui presse, apeuré plus que ces mots ne le disent, tu trembles malgré tes muscles qui se froissent et tes articulations qui se déchirent. Tu essaies de trouver la grâce de quelques instants, sans douleurs, en tentant de calmer le cou et l’épaule sur l’oreiller. Comme moi, tu ne mesures pas l’heure qui avance. Le temps passe, tu ne le comptes pas, je ne le savoure pas. La mémoire est vaincue. Je m’y attends, en tentant de retenir des bribes de pensées, pour fixer les furtifs sentiments et les mots qui cadrent avec ces instants. Mémoire acariâtre et lexique de basse saison, les mots manquent à l’appel ! Tu t’en souviens toi ? Et le nom de ce film, de cette pièce, de son auteur, de cette actrice et de ce chanteur ? Tu t’en souviens ? Les mots, tels des météorites fulgurants, échappent à l’évocation. La mémoire se fige, plate, inutile, perplexe, déchue, incapable et décevante, mortifiante à en devenir mortelle. Elle annihile mon être ma personne et mon existence. Où seras-tu ? Où serais-je sans mémoire et sans souvenirs, de toi, de moi, demain ? Sans toi, que suis-je ? Un légume, végétatif ! Même pas fichu d’avoir été une grosse légume ! Comme tant d’arrivistes, ostentatoires et incultes, qui refusent tes clients ! Demain, ce sera des has been. Patience ! Ils ont fait tellement de gaffes, qu’ils sont cuits de réputation, les impudents ! Gros et fiers du lucre, où est leur estime des gens ? Entre les vœux et la réalité, les veules et les gueux, seul le délire tranche ! Et il a raison, pour apaiser l’angoisse des siens. Le délire est une thérapie. Non seulement le temps part, mais une partie de soi s’évapore, sans ruisseler. Sublimation, évaporation, dont il ne subsiste même plus les gaz ! Nous sommes le fruit de notre mémoire : notre conscience, notre personnalité, notre caractère et nos humeurs sont liés à la mémoire. Ô mot, reviens pour me dire que je sens ! Et ce que je suis ! Alzheimer, 80.000 marocains Parkinson, autant, Korsakoff c’est pire, demandez au Prince. Madame Baddou ces grands noms nous nous guettent. Est-ce qu’ils partiront comme vous ? Ou que votre successeur de ministre, nous trouvera d’urgence où il est maître, les bons médicaments ? Confusion, carambolage des sentiments Les nuages s’effacent. La poésie est dans le mot, le rythme est dans la phrase, la philosophie dans l’idée. La pensée bat son train. Il ne reste que le souvenir évanescent de ceux qui sont partis. Leur souvenir effleure mes pensées au moment où je rédige. Où sont-ils ? Que craignent-ils et que craint-on à montrer là où ils reposent, puisqu’ils ne sont plus là ? Pour sécuriser les vivants et les tranquilliser sur le sort futur, qui les attend ? Si ce n’est pas le néant ? Il ne reste que les douleurs déçues et perplexes, avec la volonté de garder dans l’incompréhension toute la foi, la mystique. Et à ce titre, la foi a besoin de croyance pour être qu’elle est. Une religion qui nous unit, et qui le tente, qui nous rattache à une idée, à un credo, à un souhait, à un projet, par-delà la vie, ses argiles, sa nature chimique, ses faiblesses, ses cycles et ses exploits. Roulis subintrants, les chants se meurent Il ne reste que les douleurs et les bruits d’un train, la sensation d’avoir été privé de sommeil ! Une pensée-jugement, doublée du sentiment immatériel et vague d’avoir oublié ce que je pensais et que j’ai voulu te dire, à toi, Lecteur…Et à vous transmettre, messieurs les élus du parlement, les ronfleurs et les absents ! Il ne reste que les bruits de l’oreille. Tenaces, surtout quand diminue la perception des pulsations du dehors! Mais après la vague des muezzins, les roulements inlassables des voitures et des roues de camions, qui percutent les dos d’ânes en faisant tressauter et sonner les charges métalliques qu’ils transportent, me font penser aux élections. Ah, si on pouvait élire nos fonctionnaires et révoquer nos administrateurs ! Les râleurs hebdomadaires ont perdu bien des causes. Ils sont au silence complet, comme leur apatride et succulent prince, d’ailleurs, depuis un moment. Silence complice ou halte fameuse ? Fortement convaincus de militance, ayant eu comme projet de vendre et d’alerter, plus que de changer démocratiquement, les mœurs ! Ils sont las et loin ! Laisser-aller juvéniles, courages mais aussi chaudes connivences. L’impétuosité tatillonne des jeunes nous manque souvent. La démocratie est faite de silence et de cris. Mais, il faut qu’ils soient opérants au bon moment. Muezzins, camions et dos d’ânes, (c’est là qu’on enterre à même l’asphalte, ceux des sauriens de la municipalité, la face contre le roc, les fesses et les arrêtes de reptiles, en relief pour faire saillie dans la chaussée!), hauts- parleur d’orchestres, chantant à tue tête les derniers succès de Rouicha. Les faussaires, dans leurs criardes voitures, le tuent à chaque chanson ! Et puis le délire insomniaque se tourne vers les infos locales ! Les fêtes tiennent tête au minimum de civisme et de correction, dans ce campus festif de sommeilleurs apatrides, qui sont loin d’être de bons citoyens ou de la race citadine qui défendra cette ville comme sa patrie ou sa nation ! Les Kénitroyens* que nous sommes, nous restons heureux ! Fiers d’avoir deux ministres, mâles dans ce gouvernement composite, alors que les autres marocains, n’ont qu’une femme pour s’occuper de leurs familles ! Des relents de révoltes aux réformes Les relents incendiaires des diplômés chômeurs, apprentis Bouazizi, qui s’exercent à s’immoler par le feu, devant le parlement ! Votes flambeurs de la constitution par des pyromanes pour élire le nouveau gouvernement ! Le printemps infernal cède le pas aux problèmes personnels. On quitte les universitaires en colère et les beau-gars qui font leur boulot ! Les bougates*, rangés en garde-fous. Munis de leurs bâtons respectables et de leurs absences de grades, ils vont tenter d’empêcher que les chômeurs ne prennent la place des dormeurs au parlement ! L’esprit torturé triture ça et là les bruits, les pensées, les regrets et les idées parasites, pour s’empêcher de dormir, comme s’il n’y avait pas assez d’anges et de sympathie divine pour régler tout ça ! Mes problèmes et les vôtres. Oui, il pourrait bien me rendre mon argent ce journaliste véreux ou me donner une manne, à la place, le bon Dieu. Ou encore me faire un gros chèque, de trois milliards, le Roi ! On quitte la scène publique, et ses délires, pour penser aux enfants exilés et aux petits enfants, qui malades de froid, ne donnent pas suffisamment de tendresse à leurs grands parents ! Tous les marocains sont grippés ! Cette année, malgré la très forte épidémie de grippes qui sévit, incognito, les autorités sanitaires, percluses dans le changement, n’ont pas fait de déclaration pour alerter l’opinion et mettre en garde la population pour ses vaccins et ses traitements ! La belle brune, comme une bière, est resté froide. Le nouveau hésite à en parler et nous laisse loucher sur l’identité du coupable. Encore un H5N1 qui a muté à force de bouffer de la vache folle ou du crasseux cochon ? Et on tait partout ce que c’est comme coupable ! Même le Net d’habitude si prolixe, le Twitter et autre Facebook sont restés indifférents ! Qu’ils restent malades et que les plus fragiles partent : on ne veut pas affoler les gens ! Malades, Adam est là ; Nour, la petite Eve, fête son anniversaire. Le monde, déchiré, révulsé, a pour eux, quatre ans, maintenant ! Le premier humain debout, semble lui avoir près de 500 mille ans. Barbu et carnassier, il n’était pas de nous, très différent. Ses traces, des os, et bien plus tard, des dessins, puis des bibliothèques et des monuments montrent qu’on vient de loin…Mais, où c’est que l’on va ? Foyers, villes, monde, espèces et continents ? Jusqu’où ira-t-on ? Dormons ! Mais les questions du monde et les bruits du dehors vont bon train…. La mémoire et la dépersonnalisation Que représente encore celui qui a perdu sa mémoire, une grande partie de soi et de sa conscience ? Que lui reste-t-il comme ‘’personne’’ responsable ? Quand on devient incapable d’exprimer ses sentiments, quel destin encore assumer ? Si les mots, les idées et la mémoire nous échappent, quelles libertés octroyées, surtout ici, quelle finalité et quelle responsabilité, devant Dieu et les hommes, faut-il escompter ? Les idées et leurs mots se perdent au fils des instants. Alzheimer colle à la peau, malgré le désir, l’effort labile et la volonté de concentration, pour retenir les pensées qui se succèdent et que l’on voudrait retenir et partager. Tout file ! Partager, est une façon différée et aléatoire de faire retenir par les autres ce qu’on a pensé et qui s’envole à cause de la mémoire qui ne retient plus rien ! Comment s‘appelle cet acteur de cinéma, dont j’ai vu plusieurs films, et que je ne retiens d’ailleurs pas ? Et cette chanteuse, bellissime qui imite …Ah je sais plus ! Je vais changer ma question ! Et cette ministre, la seule femme de ce gouvernement de machos ? Ils sont tous nouveaux, on retiendra plus tard, leurs noms, s’ils font comme ils ont dit, des miracles ! Écrire, inclure autrui dans ses pensées est une confidence mais aussi un pis-aller ! Une façon de défier l’anéantissement de l’être et de ses idées. Un pari sur l’avenir de ceux qui vont un jour, partir… Ce serait dommage pour chacun de ne rien garder de sa vie, de sa mémoire, de son âme, en partant ! Ce serait dommage pour ce gars, cette maison, cette rue, ce nuage, cette note de musique, cette feuille d’arbre brunie, que la vie ne dure qu’un instant, et qu’elle puisse finir sans laisser un souvenir. Ce serait dommage que notre conscience, notre personnalité, notre soi, notre être, notre existence ne soient que des projections fébriles, de furtives et futiles réactions chimiques, sans lendemains ! La volonté de persister, l’impossibilité de rester sont de perpétuels paradoxes, antinomiques, pour des hommes de passage ! Chez nous, la bataille est celle de subsister ! A ce titre, la vie est sacrée et chaque vie doit être totalement respectée, aimée et sauvegardée, pour ce petit capital unique et irremplaçable qu’elle représente, pour chacun. Tout est chimie et physique Le cosmos incommensurable, les astres, le soleil en premier, la terre, leur physique astronomique et leur chimie moléculaire et quantique, sont magnifiques, admirables, si complexes et si lointaines, au point que ça se passe en nous, que ça nous fait vivre, digérer, respirer, pense, voir, sentir et mouvoir, sans qu’on en donne les ordres à nos organes, sans qu’on les voit ni qu’on en sente les infinitésimales parties qui composent ces complexes systèmes que nous sommes et que chaque animal d’entre-nous représente…Ouf ! Qu’avons-nous de plus que cet admirable moucheron qui volète sur le plafond et dont je crains la piqûre, au point que ça m’empêche de fermer de l’œil et de dormir ? La vie est un leurre, un jeu, une explosion de réactions, d’actions et de sentiments, dont le but échappe au plus futé et au plus savant des jouets que nous sommes ! Nous ne sommes que des porteurs de vie et pas toujours des porteurs-sains ! N’est-ce pas, Docteurs en biologie et Savants en religion, tous prophètes confondus ? Ce serait dommage que ces acteurs, magiques et prolifiques, malades délétères, corrompus et/ou riches, pitoyables et sereins, malheureux ou pauvres, tyrans ou martyrs, de partir si jeunes ou vieux, ‘’naturellement’’ ou par accident, sans qu’ils puissent trouver la trace de Dieu. Dieu et ses religions, qui les réconfortent et les apaisent. Religions et philosophies, qui les raniment et les rassurent, pour revoir dans l’Au-delà qu’ils espèrent, le souvenir de leurs prodigieuses ou putains de vies ! Celles d’un instant, qui est aussi un miracle en 3D ! Mais là, je jette un sort, une malédiction faute de bombes ! Me remettant à Dieu pour solder le compte de ce barbare et criminel de Bachar El Assad ! Que les odieux présidents à vie, disparaissent à jamais de la scène ! Qu’ils laissent la place aux peuples pour gérer plus démocratiquement leurs destinées publiques. Celles de citoyens adultes qui n’ont pas besoin de remplaçants du tzar, des dieux ou des prophètes, pour leur montrer comment manger et chier ! Sauf votre respect, car c’est un bienfait biologiquement nécessaire ! Faiblesses, doutes et connivences. Méfiance et ignorance : on oublie ceux qui naissent en ne pensant qu’à la fin du monde, à la résurrection, au jugement dernier et aux sanctions. Un monde que l’on épuise si vite et que l’on pollue si fortement par ailleurs ! On oublie de baptiser et de célébrer les nouveau-nés, ces miracles intuitifs, interactifs, et l’on colle aux regrets, aux misères, aux faiblesses, aux maladies, aux paralysies, au passif et au passé. On oublie l’espoir. On ne voit que les guerres et les égoïsmes, l’hiver sans le soleil et la pluie, ou son absence, sans l’été. Faisons encore une prière collective rogatoire. Vous autres, vous pouvez en rigoler ! On oublie le plaisir de ce repas. Ce sourire d’enfant encore fébrile. L’odeur de ce café. Celui de cet instant de paradis volé. Cet oiseau sur ces bougainvilliers, cette perruche paradisiaque venue boire sur le bord de la piscine. Ou cet endroit où tu t’es assise, au bord de l’oued pour faire la lessive à l’ombre des lauriers, pendant que ton père priait. Et toi, pour humer une cigarette et respirer à l’ombre des figuiers. Quand à moi, épris d’épreintes, j’ai dû arroser cet arbre avant de ramasser, comme souvenir de notre trip, cette olive d’arganier. Continuez cet exercice de mémoire, de vous-même, Lecteur, pour ramoner vos souvenirs, si banaux et puérils, si personnels, mais si riches pour chacun, que c’est dommage, justement, de les oublier ! CQFD ! Infos et critiques nihilistes Insultes insolites ! Les journaux et leurs caricatures, allant jusqu’à publier une image fictive de notre prophète, font fureur et grosses ventes ailleurs, à nos dépens certes ! Et, ils nous font rager. Ils n’ont que ça, les êtres supérieurs et nantis, pour produire dans la culture ou s’amuser ? Pour nous irriter et nous taquiner. La profanation est un calcul sordide fait pour nous déstabiliser et pour exciter les plus intégristes afin de les indexer en glissant à volonté sur la sémantique. Alors qu’ils osent l’insulte, nous restons respectueux, même dans la colère contenue. Pas aussi gros que celui de Leïla, un brin de la planète Mars est tombé sur Tissint ! Il a dû mettre des centaines d’années pour voyager. Est-ce un autre météorite venu à Talsint, pour flamber son fugace pétrole ? Non, calmez-vous ! On ne voit que caricatures et misères, mensonges et crimes. Guerres de libération où des tyrans, sous-développés, continuent à tirer sur les processions mortuaires et à pendre ceux qui osent se révolter. On ne voit que la mort ou la richesse, ce qu’on nous a pris ou ce que l’on va nous voler ! Les plus riches ne pensent qu‘à ça, au lieu de donner ! C’est organique ! Dites-moi si je me trompe ! On ne relève que les imperfections, sans savoir pardonner les erreurs. On ne donne pas sa chance à ce nouveau gouvernement, par exemple ! On s’amuse de son ventre, de ses souliers, de sa démarche, de ses idées et de sa cravate. Son tic verbal, sa simplicité et sa barbe vous dérident ! Les moqueurs cyniques se croient toujours parfaits et se réjouissent d’être des êtres supérieurs. Forfanteries ! Crédits et valeurs, partances et espoirs DVD. Faillites, dépenses abusives. Comment rendre les crédits des banques mondiales, qui s’ils nous aident à nous équiper et à nous structurer, nous obèrent par leurs poids et intérêts. Jamais liquidés, ils freinent à coups surs notre développement. Comment rendre els crédit et apurer notre situation, si les états les plus fort, les States d’Amérique, la France ont contracté des dettes, 10 et 20 fois plus forts que les nôtres ? Est-ce un mal nécessaire, une nature que de vivre à crédit et d’hypothéquer l’avenir de nos enfants et notre pays ? Comment restituer les vols subis par les grosses Caisses locales, comment calmer les comptes, les manipulateurs, les banquiers, les malfaiteurs, les usuriers et les marchands d’armes, qui craignent pour le Lobbie, et qui nous poussent à moderniser nos armées et notre flotte, à craindre celles des adversaires et de potentiels ennemis, qui eux-mêmes subissent les mêmes techniques de vente, de peurs et de harcèlements vendeurs. Que ce soit chez nous ou chez les voisins, on capitalise les peurs on vend les craintes. On exploite ceux que l’on a induits en erreur pour les monter contre autrui ! Il y a des pays et des lobbies qui ne vivent que de ça ! Les anciens sont dénigrés et pourchassés. On ne profite pas de l’expérience de l’autre. Les novices et les apprentis sont hués. Faut-il des chiffres et des études de sociologie pour être compris ? Les meilleurs finissent par partir, comme les autres. Les monuments les premiers sont à regretter. Tels nos rois, nos saints, nos leaders, nos illustres chanteurs, notre patrimoine, nos valeurs et ailleurs les plus illustres pontes et les plus grands acteurs ! Les plus célèbres restent un peu plus dans les mémoires et entrent de pleins pieds dans la culture du pays, comme s’ils n’étaient jamais morts. L’âge et les mérites ne sont pas pour rien, ils deviennent célèbres et immortels. Farid El Atlas, Rouicha, la plume de loutar* est mort. D’autres voix, celle des flammes et des flambeaux, Sousdi, s’est éteint le même jour. Ils sont comme un nuage de lait sur une tasse de café chaud. Huile d’olive et miel d’arganier, Oranges et Yasmine, ce Maroc suave, fort, doux et fier, qui cultive ses us et ses dons subtils. Poésie, culture, artisans et agriculture, rejoignent les murs et les champs, les ports et les cités, pour élever ce pays au rang de ceux qui comptent dans le monde et qui prospèrent dans la paix ! Mais il est des arbres, venus d’aileurs, des monuments deux fois centenaires, que les gérants ont laissé arracher et tuer sciemment ! De quel droit ? Ah si morts,leurs bois pouvaient calciner dans l’enfer leurs corps ! Dieu pardonne-leur, car les humains, bléssés, ne savent pas le faire ! Charisme et responsabilité Laissons la radio et les infos ! Une odeur délicate monte de la cuisine. Il faut aller prendre ses médicaments. Mais il fait trop froid pour se doucher. Fébrile et endolori, tu ne cesses de cracher et de tousser. La symphonie de la rue reprend de plus belle. Il faut quitter le lit et aller au bureau. Sortir de la pénombre et aller sur la scène continuer le jeu ! Laisser le délire poétique, subintrant ! Aller appliquer le capital d’expériences et de sciences apprises, pour cultiver la vie et lutter contre les faiblesses et les maladies, face aux tares et aux taxes, face aux exclusions et contre les injustices ! Robin s’est levé ! Votre charisme et votre aura, votre savoir ou votre argent, vous ont permis d’être élu. Un vagabond, ringard vous tend la main. Résipiscence et résilience, il ne s’agit pas de lui donner l’aumône, Excellence ! Je m’adresse à vous, ô ministres intègres ! Mais c’est le fait d’assister une Association qui vous a tendu la main, pour faire du bien et que vous avez refusé de faire ! Prêtre, berger, instrument ou laquais, vous êtes un serviteur et non un maître, Excellence ! Il est venu vous saluer, pour vous remercier ou vous demander un renseignement, voire vous féliciter. Il est venu vous saluer, civiquement, librement, même si vous êtes un ministre ou un parlementaire aujourd’hui, lui a de toujours été un militant et un citoyen ! Alors Dubon, répondez-lui poliment ! Demain vous serez vieux ou malade, exclu ou appauvris, à deux pas de partir sous la vindicte des maladies ou des huées ! Alors répondez-lui maintenant, par civisme ou par politesse. Ne restez pas obtus ou abscons ! Vous pouvez scinder les pieds pour mieux comprendre. Lois vicieuses, lois perfides Des copies impossibles du jour au lendemain, même si la planète est devenue un village. Sauf qu’on a à faire à des mascarades mondialisées, hypocrites, des profanations du réel. Opacités politiques, lois perverses et impudentes, lois scélérates et fallacieuses, mondialisées sans respect ni pudeur. Des slogans et des divagations de célébrissimes profiteurs, des strates des pays richissimes, forts de leurs exploits ordinaires, et qu’ils veulent nous inoculer, généraliser aux plus pauvres des régions éloignées, aux peuples muselés par les us et les coutumes, qu’ils exploitent, comme à ceux qui sont juchés sur les montagnes enneigées, loin des villes, des écoles et des routes, dont les langues sont étranglés et les droits ligotés. Idées borgnes, vérités faussaires, ou manœuvres stupides, qui ensorcèlent, conquièrent et emportent l’enthousiasme épaté de nos gérants. Mais, mondialisation oblige ! Il faut bien faire des progrès, même à doses homéopathiques. Et suivre les premiers coureurs, même en rampant. Ou même en reculant ! C’est valable pour les dormeurs, les malades, les handicapés et les ministres ! Car, qui n’aime gravir les monts, traîne à jamais dans les vallées » ! Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra, le 22 décembre 2012 _________________
00:10 | maidoc a écrit l'article
FRAGRANCES TABOUES, FUTILITÉS ET SIBILANCES
Gymnastique, où l’auteur vous défie de suivre ses délires. Pas si fous que ça ! Lisez pour les vérifier et montrez-les à vos saints patrons ! Ce sont des délires positifs, séquences sans préavis, un film programmé sans plan Gymnastique, où l’auteur...
Samedi 21 Janvier 2012
19:06 | Abdelali Najah a écrit l'article
Abdelkarim El Azhar expose à l'Institut Français d'El Jadida
L'Institut Français d'El Jadida organise une exposition de l'artiste peintre marocain Abdelkarim El Azhar à la Galerie d'art de l'Institut du 18 au 29 janvier 2011. Le vernissage qui a eu lieu le 18 janvier, a vu la présence de Monsieur Mouad El...
Lundi 9 Janvier 2012
16:55 | maidoc a écrit un message dans le forum
TROP PENSER NUIT A LA SANTÉ, SURTOUT QUAND C’EST INUTILE !
b[TROP PENSER NUIT A LA SANTÉ, SURTOUT QUAND C’EST INUTILE !
Femmes, femme ? Imprécations inutiles Chronique du bout des lèvres. Pensées éparses ou nuisances subtiles ? Balivernes dispersées ! Il n’y a que dans le noir que l’on rêve. Ici, en dehors du brouillard et des brumes tenaces, il fait crânement beau ! Un temps de vacances multiples et de troubles dangereux ! À se croire à Londres, sans visa, par temps de guerre. Au Moyen-âge, bien sûr, avec un tas de rats et de pestes ! Un temps beau et froid, comme un mâle insolent et superbe. On est loin du Printemps. Sans succès, il est parti ailleurs. Et on appelle, paumes en l’air et prières aux poings, l’hiver, au secours ! Ses pluies du moins, mais trop SVP Sidi Rebbi ! Juste ce qu’il faut à cette terre, ses animaux et ses gens ! La grippe et la sécheresse, les maladies hivernales nous guettent. Et le vaccin on n’y croit plus, même si c’est gratuit. L’OMS comme l’ONU, ont tourné les gens au ridicule ! Qui croire par ces temps à ne pas mettre un chien dehors. Quitte à supporter ses crocs, l’escroc et les tirs de cailloux des voleurs. Point de salut à toi ‘’intelligente noblesse’’, le truand au col blanc, qui ose encore se voir sur son miroir hebdomadaire et parler de la fauconnerie. Traditions et dérision, le cynisme des prédateurs se perd. On ne respecte que les puissants, on n’aime que les riches. Nos complexes sont un énorme héritage qui grèvera l’avenir de nos enfants. Critiques en partance De profundis ! Adieux mesdames, surtout à celles qui ont coloré les affiches ! Critiquer à l’ombre des couettes, quand l’ogresse est partie, est une forme de courage, qui rejoint les peurs d’antan. Celles de la gente civilisée des villes impériales. Devant les assises absentes et face aux rêves de l’enfance, aux endurances matures, face aux rues, face aux blouses délurées, des rires sardoniques ont fusé sur le Net et la télé. Des revers idiots, de perverse nature pour une odalisque ! On parle de beauté fatale La beauté, selon nos labels, est ainsi faite. Vous étiez si aimable et si belle, que vous nous aviez inspiré tant de poèmes. Et même notre patience a été conquise, à votre insu. Seulement, il y a eu des erreurs, des coups, pour un peu des tirs ! On ne lui demandera pas plus : elle fut ! Quand la frousse est partie et que s’installent en moins d’autres caresses, cela frise la folie. On patiente et on prie que cela cesse et que le bon dieu ou nos maîtres, nous changent de geôliers ou de bagnes ! Syndrome de Münchhausen Avoir peur de rire, de critiquer, de pleurer et continuer de souffrir, fait partie d’une autre gageure, une autre guerre contre soi et qui manque d’être perçue. On comporte une blague. Celle où le citadin était dans le rôle le plus abject. Celui de l’impuissance au lit. Il entendait dehors les cris de chats, s’entretuer pour faire l’amour. Timide, cela l’y encourageait et le faisait rire. Il entendait le bruit des chars et des tirs, le bruit d’un avion, ou leurs échos métalliques, d’un autre temps, fruits de son imagination, le chaos de la guerre. Qu’à cela ne tienne ! Il pensait que c’était la fin du monde .Que la résurrection était proche et qu’il fallait anticiper le paradis ! Ou n’était-ce là qu’un rêve, et qu’en face de lui il y avait un voleur, qui ayant percé sa porte et bercé de morale, voulait le remercier avant de partir ! Il craignait pour sa chair et ses enfants. Et, ne pouvant se retenir, il lui fit un bras d’honneur, sous les couettes. En s’y enfonçant encore, de peur d’être égorgé, en osant montrer sa colère. Nous sommes les héritiers de ces puissants combattants ! On nous vole notre identité et notre avenir. Mais on veut persister sous les couettes ! On nous tue, on fait la politesse pour les prier les voleur de revenir. Il est des partis qui n’ont oublié ces vertus millénaires, des insoumis, qui ont cédé fruits et terres, pères et mères ! Syndrome sadomasochistes, des gens battus, qui aiment leurs ardents séducteurs ! Syndrome de Münchhausen Alternative de la narration On raconte différemment cette histoire du bourgeois. Le pouvoir ou le pour voir, si on y est ! Plutôt, le strapontin que l’exclusion. Le cheval de Troie pour percer les murailles de la ville ! Les estropiés de la morale se sont tus ! Alors notre père de famille, ne va pas se désister. Il va affronter le voleur. Il va crier et alerter les voisins. Ailleurs il s’emparera d’un fusil ou d’une hache ! Mais là, il n’a même pas de pistolet ! Il va crier en appelant des noms fictifs ! Ceux des présumés Khamar, Lhoussine, Mohamed et Ali. Tour à tour il répètera des noms de ruraux, supposés être plus robustes. Comme qui dirait aujourd’hui, il appelle le gardien, le chauffeur, le cuisinier et les servantes des voisins. Faisant mine de ne pas voir le gredin, il va courir et frapper taper sur les portes. Éveillant les dormeurs et les survivants ! Pour faire la foule, donner l’impression du nombre d’hommes, afin de déstabiliser le voleur ! Pas facile dans une ville fermée, cernée de murailles d’antan, où il n’y avait ni gardes armés ni sécurité de nuit, pour la sécurité de ses habitants. N’allez-pas croire que cela existe partout, maintenant ! Je vous laisse comme moi en suspens, ignorant ce qu’il est advenu au commerçant Écritures et décodages On a souvent varié les peintures avec des styles, des écoles et ateliers innombrables et novateurs. Bien moins les styles d’écriture, où tout doit être clair, brillant et perçant, à peine cru, mais très facile. Digestible ! La lecture n’est pas un automatisme mais une réflexion pendant et après décryptage. Il n’y a pas de mots simples pour expliquer les choses compliquées. Mais ce n’est pas en compliquant les idées, par l’usage de mots complexes et indéfinis, que l’on accède à l’autre et que l’on peut communiquer. Ainsi exprimer des idées complexes, n’est pas un standard aisé. La recherche du mot précède l’élocution et en perfectionnant l’idée de départ elle-même. L’idée se nourrit de la phrase qui la porte. La locution enrichit l’élocution. L’éloquence détruit la communication. Un dépit, un danger aussi grave que les croûtes de peinture qui transforment un tableau en montagne, à force de le sculpter. Cogitations et existence L es idées simples et communes, fatigantes et stériles pour certains, sont plus amènes chez le pédagogue qui s’épuise à les décliner. Il les instille par degré et avec patience jusqu’à faire entendre son sujet aux destinataires et plaire aux plus étourdis. Il cherche les mots les plus simples, les plus adaptés et cela par degrés Selon les destinataires, afin de les instruire et de mieux les toucher. Mais ce n’est pas par culture que l’on coure ni par besoin de manger que l’on peint ou qu’on lise ! Il y a des besoins autres que préliminaires, quand on s’investit et s’implique vers l’altitude, non seulement le défi porté à soi, mais la quête de son plaisir aussi. Là aussi cette culture, cette gymnastique ne se font pas sans peine ni sacrifices. Qui cherche des défis à porter à soi, prospecte de parmi les difficultés, sans les éluder. Pédantisme et vanité Ainsi, expliquer les choses compliquées, exprimer les idées naissantes, n’est pas aussi aisé que de mettre une pièce dans une fente de tirelire. Gravir les sinuosités des pistes montagneuses est aussi ardu et stressant que les inattendus des métaphores et les labyrinthes où joue le scripteur pour s’amuser. Gravir des montagnes est aussi fastidieux, mais cela rapporte à l’alpiniste et aux grimpeurs qui le suivent, autant d’estime pour soi que de volupté. La joie du sommet est à ceux qui y accèdent. Sauf lorsque la quête du Graal se solde par l’absence de trésor. Seulement tout le monde sait que dans de monde de la mystique de la métaphysique des religions et des légendes, il n’y a que les idées qui importent. La vérité, la réalité de la quête, son aspect le plus positif est déjà acquis dans son cursus, dans la foi et le culte, non dans l’arrivée au but recherché, qu’il soit mythique ou surestimé. Il sème le parcours. Ou frivolité et nullité ? Plus terre à terre, sur le terrain, ce sont les entrainements et les courses, les exercices, qui donnent de la force et non l’accès à la médaille, au trophée et au papier diplôme. Ceci est pour apporter un peu de satisfaction, réelle, à notre quotidien, qu’il soit de simples ouvriers ou de grands magistères. Sans qu’il soit fait de postes ministériels, de postes boiteux, de mensonges et de branle-bas de combats, de supercheries de type, super salaires odieux et de lotissements délivrés au franc symbolique, à titre congratulations pour les silences les complicités et autres nécessaires connivences de la vie courante, entrepreneuriale, politique Partages et partitions ratées Des prix de compensation ou de consolation, où l’on voit un ministère occupé par pas moins de quatre têtes de ministres ! Je me demande pourquoi on les réduit à 18 d’entrée pour en sortir près de 40 la fin ! Opération de chtara* à la marocaine, magie et prestidigitation, goulou baz* ! La main tendue, on serre en premier, quitte à relâcher par la suite. Si on lâche plus pour commencer, on ne peut plus rien donner aux ‘’gourmands’’ par la suite. Partages ou marchandages par anticipation ? Ou économie sur les retraites, malvenues d’ailleurs, et que l’on délivre aux ‘’sénateurs’’ partants et autres ‘’intermédiaires’’ déchus, après de notables sommeils publics, des rigolades on live ou des disputes, voire de plus saines absences ! Spectacles affligeants et notoires qui nous empêchent d’avoir une chaine parlementaire ! Primes de complicité ou primes contre la déprime ?! Connivences, corruption, népotisme ou carriérisme ? Connivences et collusions salutaires, adaptation de fait, face aux complicités et aux compromissions. Structures organiques, telles que décriées, devenues normatives, mais néanmoins entretenues par real politique. En vérité, en politique les administrés sont aussi loin de la politique que les consommateurs de pain et de kefta* ne le sont de la culture et de l’élevage ! On peut bouffer de l’âne dans nos saucisses avec autant de maïs ou de blé, génétiquement modifiés dans nos assiettes, consommer autant de médicaments génériques, imparfaits ou peu purifiés, autant de produits chimiques, sans nous en rendre compte et sans qu’aucune hygiène de ville n’investisse les cuisines ou les étalages ! La politique est loin, la vérité aussi. Nous sommes loin du jeu et des pouvoirs ! Aussi loin de la création et de la conception des choses et des plans, qu’un conducteur d’auto ou de PC ne le sont de la fabrication de la voiture ou de celles plus mateuses et physiques des ordinateurs ! Médire des maux à dire Destins destitués. Le monde des consommateurs est fait de récriminations et d’insatisfactions en chaine. En cela il est pareil à celui des politiques. Nous avons le droit d’élire, vite très vite, des gens sur parole et sur des programmes amalgamés en vrac, qu’ils n’ont pas l’opportunité d’essayer d’appliquer ou qu’ils ne pourront jamais appliquer. Il n’y a théoriquement que leur parcours qui ressemble à un exercice de sport. Le but le Graal est du domaine de la légende. Il en est ainsi du chômage et du lotissement comme des vertus démocratique qu’ils voudraient apiquer. Ils dirigeront et nous guideront à vue, en commettant des erreurs naturellement, comme celle du genre humain en cela on leur pardonnera après leur avoir laissé le temps de jouer sur les cobayes ! Nous avons le chois d’être heureux ou malheureux selon la passivité nôtre à supporter ce qui nous dépasse. En cela, philosophes épris de religions asiatiques, nous sommes les bons sujets du destin et des lieux et des climats où nous naissons et où nous sommes condamnés à tenter de subsister ! Penser autrement est du domaine du délire sinon de la rébellion. Et en cela, les superpuissances, par lobbies, banques et multinationales interposées, sont celles des nations qui décident du devenir des autochtones et de l’histoire de l’humanité ! Comme je disais ailleurs de notre avenir et de nos destins, les pluies et les grands états interfèrent avec nos libertés et nos destins, se substituant à dieu sinon à la nature. Ou presque ! Mais, même leurs rôles, utiles ou néfastes, sont écrits. Nous, nous ne pouvons pas le savoir, mais eux, ils les prédisent s’ils ne les planifient ! Nous sommes leurs obligés, de par le modernisme impulsé avec leurs langues et leurs dieux et leurs doutes. Et qui plus est mécontents des sommes fabuleuses qu’ils nous doivent ainsi qu’à nos ultimes ! Complot séculaire ou hypothèque à vie pour des états, néoformés ou archaïques, qui tardent à devenir adultes, réellement libres et indépendants. Pour lire donc il faut se concentrer. La patience et la concentration maintenues sont utiles au pilote. Comme la confiance en sa boussole et sa barre ! Son étoile, ses matelots et en son bateau. Que ce soit un état ou un gouvernement pour le capitaine c’est le même cas. Mais les avions d’antan n’avaient pas de pilotage automatique. Il fallait au maître une attention de chaque instant. Difficile de lâcher les mains quand on conduit une auto. Même des pensées importantes peuvent être futiles ou graves. L’errement d’un instant peut causer l’accident. Invitation ou sédition récréative, Allez-vous narguer leur sort ou le dénoncer ? Madame la ministre de la santé, maintenant que vous êtes parmi nous, de l’autre côté du sérail ou des barreaux ; maintenant que vous êtes une malade comme une autre, un bulletin de vote, comme des millions d’autres, maintenant que vous êtes libres des contraintes et des silences dus au devoir de réserve, maintenant que vous êtes plus heureuse de vos compétences acquises, du fait des connaissances médicales apprises, et plus réfléchie, bien au fait autant de contraintes que des problèmes, plus libre d’épouser une cause, par civisme vous pourriez dénoncer le chemin de croix que traverse chaque malade ! Phrase proustienne, qui n’enlève rien à l’invitation, qui vous est faite, si vous prenez le temps de la lire posément. Vous êtes le témoin illustre de nos incompétences diverses, tous secteurs confondus, sans sectarisme! N’est-ce pas ? Comme de l’esprit de profit et d’arnaque, la corruption, qui n’existe pas que dans nos secteurs ! Je cite sous formes de tirets des constats. La détérioration et les manques structurels, en passant par la suffisance des hommes et sur leurs paresses, qui cachent leurs incompétences et leurs insuffisances en moyens ! Y compris le manque de soutiens, d’assistance ou de moyens, de tuyaux pour dépasser les négligences du personnel. Les malades sont toujours isolés, angoissés, peureux, séniles et très seuls et infantilisés face à l’administration, qui représente le makhzen, face à leurs maladies et au personnel. Répétition surlignée. Les malades sont toujours aux affres des urgences, face aux manques d’ambulance et de services des urgences équipés ! Le personnel hier dévoué est aujourd’hui, placide, déçu et dévoyé, il perçoit les malades comme des barbares, des envahisseurs parachutés d’une autre planète. Les malades non-couverts ou peu, malgré vos efforts, manquent toujours de moyens pécuniaires, quand c’est sérieux. Nous sommes au Maroc, ne voyez pas que les Mégamalls, Madame ! Vous avez été le témoin de ce théâtre maladif et de prédation, soyez maintenant leur avocate. Adhérez, à notre invite ! Oubliez le passé incomplet, Adhérez ! Conscience des faiblesses, On brûle : harakiris maghrébins ! Des despérados d’hier au brûléros* d’aujourd’hui ! On se consume au travail, quand on y est et qu’on le trouve. Mais rien que pour travailler, on se grille. On se tue pour se soigner. On se carbonise pour nos droits ! C’est gauche, vous en convenez ! On a coutume, là-haut, d’oublier nos existences. Nous se sommes que des statistiques, des chiffres, rarement des humains. Ou juste pour applaudir les palanquins et embrasser à genou des mains. Si, si très haut, il y a de magistrales exceptions et du travail de fait. Un travail pieux et constant. Mais, là en ce qui vous concerne directement. On le dirait à force de l’entendre faire ! Vous êtes d’une autre race, d’un autre monde, bourrés d’une éthique différente, endurcis d’une morale tout autre. À moins de se suicider, seule expression qui reste, on est pour vous inexistants. Les chiens, à la limite, les chevaux, certes, ont plus de considérations que les moutons. Faut-il braire ou hennir pour avoir un peu d’estime et de compassion ? Quelle garantie, quelle confiance attribuer aux changements timides et aux reflexes tenaces de peur ou d’appropriation ! Bon Dieu, ne nous oubliez pas sur cette terre ! Dites-le à ceux qui nous gouvernent, ici, là ou ailleurs ! Nos plaintes, nos droits, nos dols, nos vies, c’est important pour nous, jamais pour eux…Et pour vous, Seigneur ? On n‘a qu’une vie, avant d’être rappelé ailleurs ! Kénitra, le 9 Décembre 2012 Dr Idrissi My Ahmed, ]b
16:20 | maidoc a écrit un message dans le forum
GOUVERNEMENT ET FEMMES ? TROP PENSER NUIT A LA SANTÉ, SURTOUT QUAND C’EST INUTILE !
TROP PENSER NUIT A LA SANTÉ, SURTOUT QUAND C’EST INUTILE !
Femmes, femme ? Imprécations inutiles Chronique du bout des lèvres. Pensées éparses ou nuisances subtiles ? Balivernes dispersées ! Il n’y a que dans le noir que l’on rêve. Ici, en dehors du brouillard et des brumes tenaces, il fait crânement beau ! Un temps de vacances multiples et de troubles dangereux ! À se croire à Londres, sans visa, par temps de guerre. Au Moyen-âge, bien sûr, avec un tas de rats et de pestes ! Un temps beau et froid, comme un mâle insolent et superbe. On est loin du Printemps. Sans succès, il est parti ailleurs. Et on appelle, paumes en l’air et prières aux poings, l’hiver, au secours ! Ses pluies du moins, mais trop SVP Sidi Rebbi ! Juste ce qu’il faut à cette terre, ses animaux et ses gens ! La grippe et la sécheresse, les maladies hivernales nous guettent. Et le vaccin on n’y croit plus, même si c’est gratuit. L’OMS comme l’ONU, ont tourné les gens au ridicule ! Qui croire par ces temps à ne pas mettre un chien dehors. Quitte à supporter ses crocs, l’escroc et les tirs de cailloux des voleurs. Point de salut à toi ‘’intelligente noblesse’’, le truand au col blanc, qui ose encore se voir sur son miroir hebdomadaire et parler de la fauconnerie. Traditions et dérision, le cynisme des prédateurs se perd. On ne respecte que les puissants, on n’aime que les riches. Nos complexes sont un énorme héritage qui grèvera l’avenir de nos enfants. Critiques en partance De profundis ! Adieux mesdames, surtout à celles qui ont coloré les affiches ! Critiquer à l’ombre des couettes, quand l’ogresse est partie, est une forme de courage, qui rejoint les peurs d’antan. Celles de la gente civilisée des villes impériales. Devant les assises absentes et face aux rêves de l’enfance, aux endurances matures, face aux rues, face aux blouses délurées, des rires sardoniques ont fusé sur le Net et la télé. Des revers idiots, de perverse nature pour une odalisque ! On parle de beauté fatale La beauté, selon nos labels, est ainsi faite. Vous étiez si aimable et si belle, que vous nous aviez inspiré tant de poèmes. Et même notre patience a été conquise, à votre insu. Seulement, il y a eu des erreurs, des coups, pour un peu des tirs ! On ne lui demandera pas plus : elle fut ! Quand la frousse est partie et que s’installent en moins d’autres caresses, cela frise la folie. On patiente et on prie que cela cesse et que le bon dieu ou nos maîtres, nous changent de geôliers ou de bagnes ! Syndrome de Münchhausen Avoir peur de rire, de critiquer, de pleurer et continuer de souffrir, fait partie d’une autre gageure, une autre guerre contre soi et qui manque d’être perçue. On comporte une blague. Celle où le citadin était dans le rôle le plus abject. Celui de l’impuissance au lit. Il entendait dehors les cris de chats, s’entretuer pour faire l’amour. Timide, cela l’y encourageait et le faisait rire. Il entendait le bruit des chars et des tirs, le bruit d’un avion, ou leurs échos métalliques, d’un autre temps, fruits de son imagination, le chaos de la guerre. Qu’à cela ne tienne ! Il pensait que c’était la fin du monde .Que la résurrection était proche et qu’il fallait anticiper le paradis ! Ou n’était-ce là qu’un rêve, et qu’en face de lui il y avait un voleur, qui ayant percé sa porte et bercé de morale, voulait le remercier avant de partir ! Il craignait pour sa chair et ses enfants. Et, ne pouvant se retenir, il lui fit un bras d’honneur, sous les couettes. En s’y enfonçant encore, de peur d’être égorgé, en osant montrer sa colère. Nous sommes les héritiers de ces puissants combattants ! On nous vole notre identité et notre avenir. Mais on veut persister sous les couettes ! On nous tue, on fait la politesse pour les prier les voleur de revenir. Il est des partis qui n’ont oublié ces vertus millénaires, des insoumis, qui ont cédé fruits et terres, pères et mères ! Syndrome sadomasochistes, des gens battus, qui aiment leurs ardents séducteurs ! Syndrome de Münchhausen Alternative de la narration On raconte différemment cette histoire du bourgeois. Le pouvoir ou le pour voir, si on y est ! Plutôt, le strapontin que l’exclusion. Le cheval de Troie pour percer les murailles de la ville ! Les estropiés de la morale se sont tus ! Alors notre père de famille, ne va pas se désister. Il va affronter le voleur. Il va crier et alerter les voisins. Ailleurs il s’emparera d’un fusil ou d’une hache ! Mais là, il n’a même pas de pistolet ! Il va crier en appelant des noms fictifs ! Ceux des présumés Khamar, Lhoussine, Mohamed et Ali. Tour à tour il répètera des noms de ruraux, supposés être plus robustes. Comme qui dirait aujourd’hui, il appelle le gardien, le chauffeur, le cuisinier et les servantes des voisins. Faisant mine de ne pas voir le gredin, il va courir et frapper taper sur les portes. Éveillant les dormeurs et les survivants ! Pour faire la foule, donner l’impression du nombre d’hommes, afin de déstabiliser le voleur ! Pas facile dans une ville fermée, cernée de murailles d’antan, où il n’y avait ni gardes armés ni sécurité de nuit, pour la sécurité de ses habitants. N’allez-pas croire que cela existe partout, maintenant ! Je vous laisse comme moi en suspens, ignorant ce qu’il est advenu au commerçant Écritures et décodages On a souvent varié les peintures avec des styles, des écoles et ateliers innombrables et novateurs. Bien moins les styles d’écriture, où tout doit être clair, brillant et perçant, à peine cru, mais très facile. Digestible ! La lecture n’est pas un automatisme mais une réflexion pendant et après décryptage. Il n’y a pas de mots simples pour expliquer les choses compliquées. Mais ce n’est pas en compliquant les idées, par l’usage de mots complexes et indéfinis, que l’on accède à l’autre et que l’on peut communiquer. Ainsi exprimer des idées complexes, n’est pas un standard aisé. La recherche du mot précède l’élocution et en perfectionnant l’idée de départ elle-même. L’idée se nourrit de la phrase qui la porte. La locution enrichit l’élocution. L’éloquence détruit la communication. Un dépit, un danger aussi grave que les croûtes de peinture qui transforment un tableau en montagne, à force de le sculpter. Cogitations et existence L es idées simples et communes, fatigantes et stériles pour certains, sont plus amènes chez le pédagogue qui s’épuise à les décliner. Il les instille par degré et avec patience jusqu’à faire entendre son sujet aux destinataires et plaire aux plus étourdis. Il cherche les mots les plus simples, les plus adaptés et cela par degrés Selon les destinataires, afin de les instruire et de mieux les toucher. Mais ce n’est pas par culture que l’on coure ni par besoin de manger que l’on peint ou qu’on lise ! Il y a des besoins autres que préliminaires, quand on s’investit et s’implique vers l’altitude, non seulement le défi porté à soi, mais la quête de son plaisir aussi. Là aussi cette culture, cette gymnastique ne se font pas sans peine ni sacrifices. Qui cherche des défis à porter à soi, prospecte de parmi les difficultés, sans les éluder. Pédantisme et vanité Ainsi, expliquer les choses compliquées, exprimer les idées naissantes, n’est pas aussi aisé que de mettre une pièce dans une fente de tirelire. Gravir les sinuosités des pistes montagneuses est aussi ardu et stressant que les inattendus des métaphores et les labyrinthes où joue le scripteur pour s’amuser. Gravir des montagnes est aussi fastidieux, mais cela rapporte à l’alpiniste et aux grimpeurs qui le suivent, autant d’estime pour soi que de volupté. La joie du sommet est à ceux qui y accèdent. Sauf lorsque la quête du Graal se solde par l’absence de trésor. Seulement tout le monde sait que dans de monde de la mystique de la métaphysique des religions et des légendes, il n’y a que les idées qui importent. La vérité, la réalité de la quête, son aspect le plus positif est déjà acquis dans son cursus, dans la foi et le culte, non dans l’arrivée au but recherché, qu’il soit mythique ou surestimé. Il sème le parcours. Ou frivolité et nullité ? Plus terre à terre, sur le terrain, ce sont les entrainements et les courses, les exercices, qui donnent de la force et non l’accès à la médaille, au trophée et au papier diplôme. Ceci est pour apporter un peu de satisfaction, réelle, à notre quotidien, qu’il soit de simples ouvriers ou de grands magistères. Sans qu’il soit fait de postes ministériels, de postes boiteux, de mensonges et de branle-bas de combats, de supercheries de type, super salaires odieux et de lotissements délivrés au franc symbolique, à titre congratulations pour les silences les complicités et autres nécessaires connivences de la vie courante, entrepreneuriale, politique Partages et partitions ratées Des prix de compensation ou de consolation, où l’on voit un ministère occupé par pas moins de quatre têtes de ministres ! Je me demande pourquoi on les réduit à 18 d’entrée pour en sortir près de 40 la fin ! Opération de chtara* à la marocaine, magie et prestidigitation, goulou baz* ! La main tendue, on serre en premier, quitte à relâcher par la suite. Si on lâche plus pour commencer, on ne peut plus rien donner aux ‘’gourmands’’ par la suite. Partages ou marchandages par anticipation ? Ou économie sur les retraites, malvenues d’ailleurs, et que l’on délivre aux ‘’sénateurs’’ partants et autres ‘’intermédiaires’’ déchus, après de notables sommeils publics, des rigolades on live ou des disputes, voire de plus saines absences ! Spectacles affligeants et notoires qui nous empêchent d’avoir une chaine parlementaire ! Primes de complicité ou primes contre la déprime ?! Connivences, corruption, népotisme ou carriérisme ? Connivences et collusions salutaires, adaptation de fait, face aux complicités et aux compromissions. Structures organiques, telles que décriées, devenues normatives, mais néanmoins entretenues par real politique. En vérité, en politique les administrés sont aussi loin de la politique que les consommateurs de pain et de kefta* ne le sont de la culture et de l’élevage ! On peut bouffer de l’âne dans nos saucisses avec autant de maïs ou de blé, génétiquement modifiés dans nos assiettes, consommer autant de médicaments génériques, imparfaits ou peu purifiés, autant de produits chimiques, sans nous en rendre compte et sans qu’aucune hygiène de ville n’investisse les cuisines ou les étalages ! La politique est loin, la vérité aussi. Nous sommes loin du jeu et des pouvoirs ! Aussi loin de la création et de la conception des choses et des plans, qu’un conducteur d’auto ou de PC ne le sont de la fabrication de la voiture ou de celles plus mateuses et physiques des ordinateurs ! Médire des maux à dire Destins destitués. Le monde des consommateurs est fait de récriminations et d’insatisfactions en chaine. En cela il est pareil à celui des politiques. Nous avons le droit d’élire, vite très vite, des gens sur parole et sur des programmes amalgamés en vrac, qu’ils n’ont pas l’opportunité d’essayer d’appliquer ou qu’ils ne pourront jamais appliquer. Il n’y a théoriquement que leur parcours qui ressemble à un exercice de sport. Le but le Graal est du domaine de la légende. Il en est ainsi du chômage et du lotissement comme des vertus démocratique qu’ils voudraient apiquer. Ils dirigeront et nous guideront à vue, en commettant des erreurs naturellement, comme celle du genre humain en cela on leur pardonnera après leur avoir laissé le temps de jouer sur les cobayes ! Nous avons le chois d’être heureux ou malheureux selon la passivité nôtre à supporter ce qui nous dépasse. En cela, philosophes épris de religions asiatiques, nous sommes les bons sujets du destin et des lieux et des climats où nous naissons et où nous sommes condamnés à tenter de subsister ! Penser autrement est du domaine du délire sinon de la rébellion. Et en cela, les superpuissances, par lobbies, banques et multinationales interposées, sont celles des nations qui décident du devenir des autochtones et de l’histoire de l’humanité ! Comme je disais ailleurs de notre avenir et de nos destins, les pluies et les grands états interfèrent avec nos libertés et nos destins, se substituant à dieu sinon à la nature. Ou presque ! Mais, même leurs rôles, utiles ou néfastes, sont écrits. Nous, nous ne pouvons pas le savoir, mais eux, ils les prédisent s’ils ne les planifient ! Nous sommes leurs obligés, de par le modernisme impulsé avec leurs langues et leurs dieux et leurs doutes. Et qui plus est mécontents des sommes fabuleuses qu’ils nous doivent ainsi qu’à nos ultimes ! Complot séculaire ou hypothèque à vie pour des états, néoformés ou archaïques, qui tardent à devenir adultes, réellement libres et indépendants. Pour lire donc il faut se concentrer. La patience et la concentration maintenues sont utiles au pilote. Comme la confiance en sa boussole et sa barre ! Son étoile, ses matelots et en son bateau. Que ce soit un état ou un gouvernement pour le capitaine c’est le même cas. Mais les avions d’antan n’avaient pas de pilotage automatique. Il fallait au maître une attention de chaque instant. Difficile de lâcher les mains quand on conduit une auto. Même des pensées importantes peuvent être futiles ou graves. L’errement d’un instant peut causer l’accident. Invitation ou sédition récréative, Allez-vous narguer leur sort ou le dénoncer ? Madame la ministre de la santé, maintenant que vous êtes parmi nous, de l’autre côté du sérail ou des barreaux ; maintenant que vous êtes une malade comme une autre, un bulletin de vote, comme des millions d’autres, maintenant que vous êtes libres des contraintes et des silences dus au devoir de réserve, maintenant que vous êtes plus heureuse de vos compétences acquises, du fait des connaissances médicales apprises, et plus réfléchie, bien au fait autant de contraintes que des problèmes, plus libre d’épouser une cause, par civisme vous pourriez dénoncer le chemin de croix que traverse chaque malade ! Phrase proustienne, qui n’enlève rien à l’invitation, qui vous est faite, si vous prenez le temps de la lire posément. Vous êtes le témoin illustre de nos incompétences diverses, tous secteurs confondus, sans sectarisme! N’est-ce pas ? Comme de l’esprit de profit et d’arnaque, la corruption, qui n’existe pas que dans nos secteurs ! Je cite sous formes de tirets des constats. La détérioration et les manques structurels, en passant par la suffisance des hommes et sur leurs paresses, qui cachent leurs incompétences et leurs insuffisances en moyens ! Y compris le manque de soutiens, d’assistance ou de moyens, de tuyaux pour dépasser les négligences du personnel. Les malades sont toujours isolés, angoissés, peureux, séniles et très seuls et infantilisés face à l’administration, qui représente le makhzen, face à leurs maladies et au personnel. Répétition surlignée. Les malades sont toujours aux affres des urgences, face aux manques d’ambulance et de services des urgences équipés ! Le personnel hier dévoué est aujourd’hui, placide, déçu et dévoyé, il perçoit les malades comme des barbares, des envahisseurs parachutés d’une autre planète. Les malades non-couverts ou peu, malgré vos efforts, manquent toujours de moyens pécuniaires, quand c’est sérieux. Nous sommes au Maroc, ne voyez pas que les Mégamalls, Madame ! Vous avez été le témoin de ce théâtre maladif et de prédation, soyez maintenant leur avocate. Adhérez, à notre invite ! Oubliez le passé incomplet, Adhérez ! Conscience des faiblesses, On brûle : harakiris maghrébins ! Des despérados d’hier au brûléros* d’aujourd’hui ! On se consume au travail, quand on y est et qu’on le trouve. Mais rien que pour travailler, on se grille. On se tue pour se soigner. On se carbonise pour nos droits ! C’est gauche, vous en convenez ! On a coutume, là-haut, d’oublier nos existences. Nous se sommes que des statistiques, des chiffres, rarement des humains. Ou juste pour applaudir les palanquins et embrasser à genou des mains. Si, si très haut, il y a de magistrales exceptions et du travail de fait. Un travail pieux et constant. Mais, là en ce qui vous concerne directement. On le dirait à force de l’entendre faire ! Vous êtes d’une autre race, d’un autre monde, bourrés d’une éthique différente, endurcis d’une morale tout autre. À moins de se suicider, seule expression qui reste, on est pour vous inexistants. Les chiens, à la limite, les chevaux, certes, ont plus de considérations que les moutons. Faut-il braire ou hennir pour avoir un peu d’estime et de compassion ? Quelle garantie, quelle confiance attribuer aux changements timides et aux reflexes tenaces de peur ou d’appropriation ! Bon Dieu, ne nous oubliez pas sur cette terre ! Dites-le à ceux qui nous gouvernent, ici, là ou ailleurs ! Nos plaintes, nos droits, nos dols, nos vies, c’est important pour nous, jamais pour eux…Et pour vous, Seigneur ? On n‘a qu’une vie, avant d’être rappelé ailleurs ! Kénitra, le 9 Décembre 2012 Dr Idrissi My Ahmed, Vendredi 6 Janvier 2012
19:00 | Abdelali Najah a écrit l'article
« Le patrimoine culturel immatériel » célébré en apothéose à MAZAGAN.
L’atelier d’art photographique de l’Alliance Franco-marocaine de Rabat et en partenariat avec la direction régionale de la Culture à El Jadida, or-ganisent une exposition photographique intitulée « Le patrimoine culturel immatériel » à la Galerie...
Lundi 2 Janvier 2012
00:56 | maidoc a écrit un message dans le forum
DES ARBRES AUX CADRES : PENSÉES BIAISÉES ET RÉCRIMINATIONS FASTIDIEUSES
DES ARBRES AUX CADRES : PENSÉES BIAISÉES ET RÉCRIMINATIONS FASTIDIEUSES
Comment puis-je creuser une montagne dans l’image que je vois à la télé ? Comment sortir du tunnel que je vois dans le rêve ? Aller sur d’autres mondes et retourner sans crainte du néant ? Comment rendre vivant cet objet et faire de cette image une femme mienne ou mon autre frère ? Rendre les images vraies et agir dessus et par elles ? Questions d’enfants ? Pas si sûr ! La réalité dépasse la fiction. Il n’y a qu’à être puissant et riche. Mais le contraire est plus facile. Détruire les objets, saper la nature, médire des autres et en avoir peur ! On y a pour la lecture… Oniric’art ou sciences oniriques…Entre la fiction et les fantasmes, la métaphysique et les recherches sur les potentialités du cerveau, voici quelques divagations banalisées et des imprécations autour de l’amour de la nature et de la place de l’homme imprécateur, insatisfait mais positif. Un exutoire pour les premiers jours de 2012. Nous ne sommes que les invités d’un corps et d’une terre, des occupants brutaux et peu amènes! Idées préconçues, pensées en errance, ou comment exploiter les souffrances et les insomnies. Dire banalement aux autres ce qu’ils savent, n’est pas facile, surtout à l’endroit des cadres tordus ! Ils se reconnaitront, s’ils ont la chance de nous lire. Lâcher des invectives quand on a des protecteurs est également lâche. Surtout quand on jouit d’autres sanctuaires, d’autres revenus parallèles, d’autres dieux ladres et chiques nationalités. Le courage est de s‘exprimer ici, quitte à bêler parmi les vaches, de vive voix et selon les voies qui sont à peine tolérées. Tonnerres sur les viscères. Éclairs dans les chairs, lumières dans les hémisphères, veille consciente, douleurs aux tendons et aux jointures. Le député ou la ministre est partie. Elle ne peut plus complaire ni en rire ou attirer sur elle, les imprécations, messire. Les muscles répondent point par point aux tortures. L’ire liquide attise la colère. L’insomnie donne l’impression d’une éternelle douleur. Exaspéré, tu prends conscience de ta souffrance, celle de ton bien, celle de ton corps, pour ressasser sans les oublier celles de ta cité ou de la terre entière. Et pourtant c’est la fête dehors. On vous empêche de dormir. On fait du bruit avec de la musique et on se marie. ARBRES ET TROTTOIRS Là, ce sont des arbres ‘’urbanisés’’, vivant dans la même serre. Sur l’un d’entre eux, tu pourrais admirer un souvenir gravé avec art. Un cœur est dessiné, un poignard le perce dans l’écorce. Y sont écrits depuis presque cent ans deux prénoms. Ce buste vient de tomber sous la scie. Le souvenir avec de ceux qui sont passés. Il ne reste plus de témoins à cet amour. Nos administrateurs peuvent se targuer de dire : là, ce furent des arbres ‘’urbanisés’’, qui vivaient dans la même serre que nous. Nous respirons le même air avec ressentiment l’air pollué, âcre et stertoreux qui révolte les poumons et révulse les narines. On voulait rendre muet les sujets, maintenant on veut asphyxier les citoyens. Façon de les apaiser ou de les maudire. De les sanctionner en les forçant à respirer leurs excréments ? Pourtant, ces êtres immobiles, les arbres, rafraichissaient l’atmosphère et donnaient de leurs vertes statures un air embelli à la ville. Malgré ses trous et ses territoires, ses façades délabrées et sales, qui persistent comme une offense à la modernité du pays, sans que nulle campagne publique ne vienne à les restaurer pour ne pas dire les embellir. Pour être justes et objectifs, en fait on s’active, mais c’est trop peu. Autres sujets, délicats et plus tranquilles, cloués au sol comme des demandeurs d’emploi devant le parlement, ils sont de toujours serviables et utiles. Je parle des arbres. Des arbres, des concitoyens silencieux et immobiles, hé bien, un décret malin vient de les condamner. A la scie et au bucher, comme les martyrs du moyen-âge. Ce qu’ils vont devenir, du charbon. Ce sont des arbres ‘’ domestiques ‘’ que l’on enferre, que l’on enferme, que l’on vide, que l’on tue et que l’on viole. Que penser, qu’imaginer, que voir, que dire, que faire ? Même les arbres souffrent, dans nos murs et sur nos trottoirs, sur ce qu’on appelle improprement nos terres ! La terre, ‘’mine aïna laka ma lane yakouna qate înedaka ?’’ Réduits, exigües, troués, encombrés de trous et longeant des avenues devenues plus étroites de que des rues, les trottoirs sont sur la coupe du néo-colonialisme, cafetier. Les piétons n’ont qu’à aller se bousculer sur le bitume et s’éviter de casser les pare-chocs des voitures ! Envahie, la ville, dortoir humide, est quasi tétanisée. HOMO SAPIENS L’aube dorée de la femme juxtapose le crépuscule violet de l’homme décrépi. Le brasier des passions et les barbouzes du sexe prospèrent dans leur viscérale industrie. La noblesse des idées se heurte à la fausseté de la pratique, quand les contraintes morales échouent sur la réalité. Idées préconçues, théories, allégations, singeries, copiage sans garde-fous des frasques du plus vieux métier ! Autrui nous sert d’exemple faussaire. Littérature, lubies et rêves estropiés. Le roman n’est pas une biographie. Ce qu’on raconte n’est pas forcément vrai. Du moins ça change comme le regard et la vue, la vision du moins, à travers les facettes d’un prisme. L’entrelacs des civilisations libertaires, mosaïques multicolores et tourbillonnantes vues à travers les dentelles boisées des moucharabiehs. Vous dites enthousiaste, ingénu et franc : « Je sais comment travailler, mais je ne sais pas contrôler ». On vous répond, avisé et magnanime : « Faites ce que vous avez à faire, le reste viendra ». Fort bien ! Compliments et assurances sereines et averties comme ressorts ! Par delà les essais et les erreurs on retient la moralité de l’histoire. Pour l’avenir commun on compose. J’écarte, tu disposes. On ne détruit plus. Les accaparateurs et les exploitants aux tristes records seront plus avertis contre les excès, les bricoles et les bavures. On solde ceux qui vous ont fait inventer de quoi épuiser les terres ? Peut-être pas ! On les assagit, avec le gîte et le couvert. THÉÂTRE PROLIFIQUE Le jeu, celui de vivre et se multiplier sur terre est une comédie assez courte, une anecdote, une blague éphémère par rapport çà ce que l’homme, sapiens de surcroit, profane, épuise à jamais et consomme. Le jeu, la vie de l’espèce humaine, cette comédie où les acteurs se suivent et ne jouent qu’un instant sans faire carrière, à quoi est-ce que ça sert ? A qui sert-il ? Y a-t-il un but ? Pour quels acteurs et spectateur ? Qui est dans les coulisses ? Est-ce simplement le fruit des hasards ? Pour une pièce, dont le générique et le scénario, se sont pas totalement écrits et dont les acteurs inconstants sont toujours des novice, qui n’ont lu ni préface ni prospectus, nous sommes toujours à l’essai ! On ne devrait pas nous juger ! Le jeu se complique et se développe à l’intérieur de lui-même. La pièce prend le dessus sur ce qui a été auparavant prescrit pour elle. Elle s’invente et s’amplifie au fur et à mesure, selon la véhémence des acteurs et ou leurs interprétations placides. Nous sommes les spectateurs insensibles de nous-mêmes, les acteurs inconscients et distraits. Nulle moralité n’est à attendre de cette fable dont les plus avertis partent sans laisser d’adresse ! Quelques plaisirs futiles, oniriques, pour certains et puis le néant ! Ou les funérailles qui laissent de vagues cendres sur la scène que les acteurs triturent des pieds. Pour les autres, la grande majorité, c’est un tissus conjonctif, mou, aux marges de figurants, qui ne sont que de sombres des silhouettes au plus. L’exclusion est leur ratage habituel, les privations les douleurs leur lot. Certains obtiennent des cachets qui sont des millions de fois supérieurs à ceux que récoltent d’autres acteurs pour jouer sur la même scène, avec les mêmes compétences et parfois plus ! Parfois, avec plus de maitrise, de sérieux, d’intelligence et de compétence et plus d’ardeurs que les tristes opportunistes. Les bonnes manières perdent leurs détenteurs. Retraites sophistiquées et pesanteurs financières. Qu’ont-ils fait pour obtenir ces mérites, ces salaires prohibitifs et insultants, ces retraites qui poussent à la révolte les plus pudiques et les plus austères comme les plus sincères ? Qu’ont-ils fait pour obtenir sans mérite visible, pour tout prendre et tout posséder ? Des acres et des acres de terres en plus des âmes et des corps qu’ils ont de leur entrisme dans le pouvoir investis. Ou seulement montré un peu plus d’hypocrisie que les plus humbles envers le ciel ? Et plus d’arrogance et de mépris face à leurs frères des basses sphères ! Leurs fruits hors saison, des usurpations pour ne pas dire des rapines sur les commerces et sur les terres. Toutes les terres, avec en plus du pouvoir et des privilèges, l’arrogance comme nous disions et le silence, légitimisé*, sur l’asservissement. DÉVELOPPEMENT EN SOUS SOL Les chercheurs, le savent ils, ils sont nombreux à avoir joui des actes de cette pièce, que nous continuons de jouer, d’imaginer et de compléter. Souvent comme observateurs, parfois aveugles et passifs, parfois vivants, avec conscience et critique à porté de lèvres, parfois comme des ombres, des zombies ou des avatars, une déviance du rôle tel qu’il a été conçu et prescrit. Ils ont dit, preuve à l’appui, qu’il a fallu des millions d’années en durée, il y a des millions d’années de cela, pour que les forêts poussent, se développent et comment les plantes sont devenues un minéral. Du charbon qui a été exploité pour faire naître la révolution industrielle, développer les machines, les industries du fer et de l’acier. Puis, par la suite, ce furent des mers de pétrole, qu’on a pompées des profondeurs pour rouler, pour cuire et s’échauffer. Mais comme certaines espèces, ces filons, ces puits se sont épuisés, formant ça et là des fortunes colossales dont les propriétaires et les envieux ont fomenté des guerres pour les défendre ou pour se réapproprier ces richesses. Le charbon et le pétrole, issus de cette ère géologique si prolifique du carbonifère, sont le résultat des forets enterrées sous la pression des couches telluriques. Imaginez ce qu’il a fallu comme vie et longévité des espèces dans ces forets et leur destin qui n’allait servir aux hommes d’aujourd’hui, qu’un court instant ! Une durée de 2 ou 3 siècles, pour anéantir à jamais ces trésors du temps que l’homme a dû pomper, sans réserve, jusqu’à épuisement définitif ! Et après, ces matières, ces réserves, toute cette richesse n’auront plus d’existence. Enterrés dans les cendres, évaporées sous formes de gaz, toxiques, nuisibles ou mortels. LA VIE LEUR VIENT DU CIEL Ils sont lumière et chaleur, cachant les nuages, trouant la couche d’ozone, apportant maladies, inondations, désertifications et fragilisant hommes, animaux, végétation et terres. Bonjour à toi, ô trait de lumière ! Heureux de pouvoir te saluer chaque matin au travers des persiennes. Heureux que l’on te voie et de constater que le soleil n’ait pas sombré loin de la terre. Que celle-ci par miracle, pivote encore, penchée sur son axe, en spinant* autour de toi, Soleil et que l’homme ne l’ait pas luxée par quelques trous d’explosif ou de bombes que ce soit ! Bonjour à toi, heureux de te voir pénétrer en cette chambre. Heureux que mon cerveau et ma rétine, enfin ce qu’il en reste, puissent encore te percevoir. Bonjour à toi et heureux d’avoir conscience de te voir. Grâce à toi lumière, par toi qui proviens d’explosions survenant sur les astres, les arbres poussent et se synthétisent grâce au feuillage. Grâce à toi, Soleil, forêts et buis nous servent, nous réchauffent et nous éclairent, à travers nos divers appareils en brulant arbres, charbon et bois. A côté des cris d’oiseaux qui saluent ton réveil, leurs parlers incompréhensibles, ils chantent les mêmes refrains que moi, sur toute la terre. Salut à la vie, salut au soleil ! Qu’est-ce qu’il y a pour manger tout à l’heure ! Dialogue, matinal, projets de ce qu’ils vont faire, ils parlent du temps, de ce qu’ils vont ingurgiter pour honorer les cycles de l’azote et du carbone. Réflexions ou philosophie, ces piaillements sont certes pour eux des pensées et toute une littérature. Gracieux par moment, incompréhensibles, ces trémoussements tiennent compagnie et nous donnent un aperçu de ce qu’il y a sur les planches sur cette terre. D’autres acteurs, d’autres êtres vivants, qui marchent, qui volent et qui s’ignorent. Chacun a sa part, son rôle, dans cette vaste et prodigieuse comédie, qui des profondeurs marines aux cimes, des montagnes, des sables aux nuées, grouille d’êtres. Ils s’activent, de leur naissance à leur fin, ils chassent, lutent, s’accouplent et se multiplient. J’éviterais de parler de ceux que l’on consomme et que l’on brise, pour vivre comme eux, un instant en s’en nourrissant ! Et comme la plupart d’entre eux, les carnassiers, les carnivores ! Ignorant comment l’homme, qui veut sortir de la bête, pourrait se libérer de consommer d’autres êtres vivants, on devrait devenir végétariens ! A commencer par moi-même, pour adhérer à un projet de société, mondialisé grâce à l’internet et de nouvelles lois. Toute une révolution culturelle. A se demander qui cette tendance pourrait léser pour être empêchée de se faire ! Ceux qui se nourrissent de la chair des autres, comprenez les agro-industriels ! LES ARBRES, NOS CONCITOYENS Mais pour être moins idéaliste, moins rêveur et plus prosaïque, je m’inquièterais pour les arbres ! Ceux juste à côté, comme ceux qui gisent à terre! Vies simples parmi ces milliards de milliards d’arbres des forêts et ceux du bosquet de ce jardin. Comme ces feuilles de bambous, qui prises une à une, adorent en l’écrivant de leurs alifs et ha, le nom d’Allah, le Seigneur. Vies immobiles qui flirtent la tête en l’air, avec les insectes, face aux vies conscientes des gens, qui bougent. Conscience de la vie et de soi, durant celle-ci et de rien d’autre de plus, sauf des questionnements ! Et ces piaillements et ces pensées, gracieuses par moment, incompréhensibles à la gente humaine, qui tiennent compagnie s’ils ne nous réveillent, en comblant le silence et le souffle du vent. Ils montrent que sur ces arbres et ces branches, sur cette terre, que d’autres acteurs marchent s’ils ne volent pas. Chacun a sa part dans les deux sens et dans cette comédie, qui même dans les profondeurs des mers et des sables, vit et s’agite, multiplie les êtres les plus divers, les plus curieux, leurs activités, leurs nuisances, leur fins, leur invisible complémentarité, au hasard des nécessités et de l‘évolution. Nous épuisons lourdement les mêmes planches sur lesquelles nous jouons, pour notre drame, cette comédie humaine. D’autres l’ont dit mieux que moi. Je ne retiens pas très bien et je ne sais répéter. Je la vois et contribue à la jouer, à ma manière, moins comme acteur et plus comme sujet. Je vois de mon ornière ces arbres que l’on tue et abat. Les auteurs ont bien quelques raisons pour les assassiner et pour dévaster les espaces que ces eucalyptus occupaient hier encore. Ils vont mettre en jachère les jardins, déjà réduits, qui résistaient encore un peu aux barbares, Oui, c’est pour ramasser ou voler, prendre ou octroyer des faveurs, en vue de rapiner à leur tour. Bien sûr, je ne parle que des arbres et des vautours accessoirement. Mais, il n’y a pas que la vie des arbres, des animaux que nous leur prenons, aux dépens de leur cortes existence. Il y a celles, connexes des hommes, nos contemporains, puis celles de ceux qui finiront la pièce de théâtre que nous jouons en ce moment. D’autres clans, d’autres partis, d’autres parties, d’autres âmes ! AU SECOURS ON AIME OU LE SEXE DES ANGES On a tous entendu cette littérature verbale ou écrite, si peu convaincante des premiers concernés. On a senti ou vu faire les passions pour autrui, la fièvre des jeux, du sexe, au hasard des rencontres. Des couples et plus, en nombre, se sont vus naître et devenir prolifiques pour la masse et illustres pour une minorité. Ce sentiment, ces approches, cette férule-là est devenue une véritable religion unioniste tendant à couvrir de plaisirs horizontaux toute l’humanité qui gite sur la sphère. Né instinct et conduite hormonale biologique, l’activité du sexe est devenue une culture fondamentale et une industrie prospère. Des comportements, devenus culturellement primordiaux sont labélisés du trivial mot et qualificatif ‘’ amour ‘’. L’Amour qui enjolive de la plus banale des sensations au plus amène des sentiments, tire-t-il quelque chose du mot âme ? Ou, que c’est plus animal encore, alors qu’il se balade au septième ciel souvent ? La littérature abonde de tout ce qui fait flipper, bander et jouir. Jouir, c’est être heureux, simplement. Et cela va des plus éloquentes émotions de romance, d’amitié respectueuse au spleen anxiogène des anciens. Des industries, fort nombreuses, sont nées de cette ‘’délicatesse’’ torride envers l’autre sexe. La passion conquérante d’un autre corps, la fascination pour sa beauté, la séduction des manières, vite attractives et attachantes, en vue de s’approprier de l’être désiré. Souvent ou plutôt toujours, cela tourne aux métiers du sexe. Que ce soit à travers l’écrit, la photo ou la lucarne. Modes, tenues, bijoux et objets, pratiquement toute l’industrie humaine se mobilise afin de complaire au besoin d’accessoires. Un monde parallèle, des plus inventifs, offre ses attirails onéreux afin d’opérer avec succès le cérémonial voué au dieu Amour. Et Aphrodite sert sur l’autel du désir, le sexe, sa jouissance et son sens de l’appropriation. Le mot, le sentiment ‘’amour’’ se vêt d’objets dispendieux. Des cadeaux qu’il faut offrir pour affirmer son sentiment d’amour. Une dévotion en fait, afin de certifier ce besoin d’appropriation exclusive d’autrui et du don de soi. La passion et la conquête, l’éloquence et la morale, les droit de l’homme, de la femme particulièrement, ne sont pas toujours au beau fixe ni trop souvent respectés. L’outrance, la possession illégitime, la contrainte sauvage et le viol, illustrent de manière pénale et criminelle les plus élevées des sociétés. Là où les qualificatifs de ‘’laïc’’ et de ‘’civilisé’’ sont de coutume. L’argent interfère avec le sexe, le crime et l’honneur, pour battre le tempo de la comédie humaine. VOLONTÉ DE PUISSANCE ET DON DE SOI Peut-être que le travail, les biens, la puissance ne sont que les procédés, les solutions pour cumuler de quoi opérer la conquête de l’autre. L’abandon de soi, n’est pas aisé. C’est une aventure, un véritable pari, un sacrifice périlleux. Le plus souvent celle qui accepte l’effusion des sentiments, la fusion et l’acception des jeux ou d’appropriation du corps de l’autre est une assujettie, fragilisée, plus qu’un acteur avertie. Toute cette gymnastique physicochimique, ces exercices d’application physico-chimiques, des rêveries romantiques, et depuis cinématographiques, qui s’appellent le besoin de sexe, de séduction, d’érotisme et autres dénominations plus ou moins hard, soft ou romanesques. La quête du travail et la volonté de puissance ne seraient finalement que les instruments et les voies détournées, pour arriver à l’essentiel, la conquête de l’autre. L’amour, ni plus ni moins. Assurer ses pulsions et sa longévité, (instinctivement), avoir de la compagnie peut-être, de l’aide dans la vie, parfois, mais surtout une progéniture pour garder un nom, une fortune. Si on travaille pour vivre, assurément, c’est aussi pour faire son nid, construire son foyer, un synonyme de sécurité et de protection. On trime pour payer son loyer, assurer sa subsistance, si on ne vole pas pour ériger un hôtel, étaler des villas, ça et là ou de véritables palais, sinon des édifices hauts comme une montagne, au milieu d’une île. Ces conduites extrêmes biaisent ce qui est fondamental, l’assurance d’un simple foyer et la sécurité d’une petite famille. Les dérives poussent vers la conquête du pouvoir pour le pourvoir et pas seulement face à l’insécurité. Tout comme à la quête de la fortune et la possession des biens. Parfois, juste pour en disposer face au regard d’autrui et palier aux risques de l’infortune ! Cette richesse, ce pouvoir qui vont assurer à l‘individu, à la personne adulte conquise, suffisamment de sérénité, de garantie de sécurité, et lui permettre de céder sa part de sexe à l’amour, à se préparer à l’idée d’enfanter. Mais l’idée d’enfants est connexe. Primordiale pour la continuité de la vie, a contrario elle ne vient pas à l’idée lors des premières initiations au sexe ni au moment du jeu, à la ludicité*. Elle y est évitée et même combattue. Bien sûr la biologie et la chimie des hormones dictent les conduites et mécanisent les instincts et les formules d’approche. Mais le résultat est symboliquement le même et pratiquement toujours vérifié : avoir pour posséder et vice versa. Dr Idrissi My Ahmed, le 1er Janvier 2012 [ Dimanche 4 Décembre 2011
11:23 | Abdelali Najah a écrit l'article
Rencontre avec Mohammed Tozy autour du "Printemps arabe"
L’Institut français de Tétouan organisera une rencontre avec le professeur MOHAMMED TOZY autour de son nouveau ouvrage « Printemps arabe » le Jeudi 8 décembre 2011 à l’ Institut français de Tétouan, et à l’Institut français de Tanger le Vendredi 9...
Mardi 29 Novembre 2011
18:45 | Abdelali Najah a écrit l'article
Dr. Cornelia Gauthier : « Les méfaits de la violence éducative ordinaire» à Tétouan
L’Institut français de Tétouan organisera le Jeudi 1er décembre 2011 (à 18h30) une conférence intitulée « Les méfaits de la violence éducative ordinaire» et tenue par le Dr. Cornelia Gauthier à la Médiathèque de l'Institut à Tétouan au Maroc. D...
Vendredi 25 Novembre 2011
20:42 | Oucible a commenté l'article
Élections au Maroc : un test pour les partis traditionnels et l’opposition islamiste
Le futur nouveau gouvernement aurait du fils à retordre s'il ne se mettrait pas immediatement au travail et au travail serieux . Je dis bien du serieux , car la jeunesse marocaine est à bout de patience.
Les problémes doivent être résolus dans un meilleur délai : A savoir l'accés à la fonction publique , aux emplois ,aux formations professionelles par la création et l'ouverture d'institutions publique de sociétés de production et de centres professionels...... Les programmes présentés par les élus doivent être appliqués sans retard soit que nos élus, soit la santé, l'enseignement le logement l'environnement etc.... cette fois ci , vont craquer s'ils essayeront de tricher comme leur précedents collégues . Le mouvement est capable de les obliger à déposer leur démissions .
15:48 | Oucible a commenté l'article
Une journaliste française victime d'une agression sexuelle à la Place Tahrir
Les journalistes devraient s'attendre à tous les incidents , y compris la mort. Ils devraient eviter de rentrer dans la foule et devraient bien être à portée de la vue du maximum de personne et prendre des mesures de protection .
Lundi 21 Novembre 2011
14:02 | Oucible a commenté l'article
Bouteflika affirme sa volonté d'oeuvrer au "raffermissement" des relations avec Rabat
Nos relations constructives avec nos voisins et frères algériens doivent se rétablir avec la meilleure des bonnes volontés et avec la meilleure de bonnes foi afin qu'on puisse être sur de promouvoir la fraternité et la confiance mutuelle d'autrefois, perdus durant et après le dit protectorat français .
Avec la volonté de Dieu , et la bonne foi de nos chefs d'État nous pourrions très prochainement se réjouir de rencontrer nos amis et membres de familles mutuels. Mardi 15 Novembre 2011
20:48 | Abdelali Najah a écrit l'article
Présentation de : "Au Fil des livres" d'Abdellah Baïda à Auditorium Twin Center Casa
Une Rencontre avec Abdellah Baïda autour de son ouvrage « Au Fil des livres. Chroniques de littérature marocaine de langue française » (Ed. La Croisée des Chemins & Seguier, 2011) sera organisée à La Villa des Arts de Casablanca organisera le...
Vendredi 11 Novembre 2011
21:00 | Oucible a commenté l'article
Confirmation en appel du jugement contre Rachid Nini
La peine exagérée à laquelle a été condamné notre camarade Rachid Nini prouve que notre secteur judiciaire est contradictoire avec les aspirations de notre royaume à la démocratie .En effet se proclamer pays des droits et de la justice, c'est tout d'abord respecter les droits de la presse, mais malheureusement certains juges , par fantaisie se permettent de faire mine d'ignorer le statut des journalistes
Mercredi 9 Novembre 2011
17:52 | Oucible a commenté l'article
Après «Charia Hebdo», un nouveau numéro provocateur de Charlie Hebdo !
Cet attentat d'incendie des locaux du magasine ne pourrait -il pas s'agir d'un détournement de l'opinion publique française soit de sa motivation contre la présence de la religion islamique ou pour épeurer la société française . Reste à prouver de quel intégriste il s'agit et s'il ne s'agit pas d'une scène .
Si vraiment il s'agit d'un attentat c'est certainement un simple imbécile qui en est l'auteur. En tous les cas, aussi bien les autorités françaises que l'opinion publique nationale française, ce qui s'est passé ne doit en aucun cas causer un dérangement public car les musulmans vivant en France, quelle que soit leur nationalité n'ont aucun intérêt à répondre à Charlie Abdo pour ses caricatures par cette attentat . Pareils gestes qualifiés de provocateur d'islamophobie, d'antisémitisme ou de terrorisme doivent être pris au sérieux par le gouvernement pour une étude urgente afin d'éviter dans l'avenir proche tout conflit civil au sein de la société française et qui ne pourrait être que les conséquences d'un piège.
16:46 | Oucible a commenté l'article
Le Maroc appelle l'Algérie à coopérer pour construire un Maghreb nouveau
A l'attention de Salim , Mandrin43 , Mustapha et Marcou Ali.
Je vous avoue que certaines contradictions gouvernementales sévissant dans nos gouvernements précédents, émanant essentiellement de la fantaisie d'une minorité des membres de ces derniers ont échappé aux contrôle des hautes directives royales en raison très probablement d'une négligence de la part des service d'information des directives Royales antérieures. Quels que soient l'histoire des erreurs ou du comportement de nos ex gouvernements envers le Peuple Algérien frère , les conditions actuelles de la vie socio-économique qu'il soit au niveau méditerranéen , Africain ou international la république algérien est appelée à coopérer d'une manière ou une autre pour un avenir meilleur de voisinage et de fraternité . Comme vous l'avez remarqué , nous le peuple marocain sommes conscient de cette contradiction contre laquelle , aussi bien nous que notre Roi , luttons pour équilibrer ,assainir certaines de nos institutions publiques et les "phaser" ou plutôt les synchroniser avec les normes d'un développement social sain et progressiste . Rappelons aussi que les évènements de notre monde contemporain , en particulier la problématique environnementale doit nous motiver en plus à regarder de l'avant soit avec un peu de volonté , classer de coté ces différends , si différends existent régalement ou non, pour entretenir l'objectif indispensable humanitaire : un environnement durable de paix et de bonne entente. oucible3@gmail.com Mardi 8 Novembre 2011
14:43 | Oucible a commenté l'article
WikiLeaks: Les diplomates américains décrivent les algériens comme des «analphabètes trilingues»
Notons bien que certains médias oeuvrent pour un parti pris dans un but bien déterminé : souvent c'est de semer la confusion et la discorde entre les pays magrebin.
On doit donc se méfier de certain service médiatique qui s'affaire à la désinformation de l'opinion internationale et du publique concerné. C'est bien honteux de la part de ce groupe médiatique qui prend les lecteurs pour des imbéciles. Au lieu de travailler pour dénoncer les injustices et démontrer la vérité des évènements à leur public ils les trahissent en leur communiquant des informations truquées.
13:34 | Oucible a commenté l'article
Le Maroc appelle l'Algérie à coopérer pour construire un Maghreb nouveau
C'est l'occasion pour nos voisins et frères Algériens de renouer les liens de fraternité et d'amitiés .
Ce n'est pas logique et inacceptable que nos relations stagnent dans cette triste situation. On a besoin de nos frères algériens quels que soient leur tempérament , leur défaut. Notre Roi est un pur Marocain et est bien conscient de ce besoin de renouement populaire et ceci par sa nature d'amitié et de fraternité, comme tous citoyen marocain, envers le peuple frère voisin. Il n'est nullement question de cause de malentendu concernant quoi que ce soit . Ceux qui prétendent encouragent ou s'affairent à créer des discussions ou malentendus ne sont que nos ennemis communs et les ennemis du développement social et économique des pays du Maghreb arabe . Les Algériens sont donc invité à faire un grand effort pour briser cette négativité relative à cette nécessité de renouement de fraternité inconditionnée. Leur frères marocains sont prêts et ont toujours été prêts pour reprendre nos relations constructives . Samedi 5 Novembre 2011
19:42 | Oucible a commenté l'article
Le site Internet de «Charlie Hebdo» piraté
L'activité à laquelle s'est permis le journal Charlie Hebdo représente non seulement l'islamophobie mais une provocation de toute la communauté musulmane.
Le piratage et l’incendie représentent une réplique à cette provocation . Aussi bien l'auteur de l'incendie , du piratage que le responsable du journal, tous doivent être traduit devant le tribunal français pour atteinte à la sécurité publique . Rappelons également que pareil crime pourrait être la suite à une caricature du prophète et envoyé de Dieu Jésus ou Moïse ou Abraham, dont l'auteur ne pourrait pas être obligatoirement un chrétien ou un jésuite, car ces deux derniers envoyés de Dieu font partie intégrale de la croyance des musulmans, et sont cités parmi les plus aimé de Dieu dans le coran mais pourrait être très probablement l'oeuvre d'un intégriste musulman. Le gouvernement français est donc invité à censuré tout journal qui cherche inciter à l'islamophobie , au racisme à l’antisémitisme ou tout autre acte analogue qui touche à la sécurité publique sociale que ce soit à l'échelon de l'état français ou de notre village planétaire. Lundi 31 Octobre 2011
13:34 | Oucible a commenté l'article
Marrakech: Baisse considérable de la fréquentation hôtelière
Oui Sylvie , on remarque bien ce comportement honteux de la part de certaines personnes envers les touristes venant visiter la place jamaa lafna , et pourtant marrakech est équipé d'un personnel de sureté des plus competent . On se demande comment certains trainards osent-ils salir l'image des maocains et des habitants de marrakeich en particulier!!!??......
Je pense qu'il est temps à nos services de sureté de Marrakeich de se decider à mettre un terme à cette sale façon de souhaiter la bienvenue à nos hôtes les touristes. C'est pourtant trés simple. Il suffirait de surveiller à distance les touristes et arrêter toute personne qui oserait faire preuve de harcelement d'une façon ou d'une autre du public touristique qu'il soit marocain ou etranger. Enfin je souhaite bien que les touristes n'hésteraient pas à déposer plainte sans aucune hesitation et que le service concerné n'hésiterait pas à mettre en évidence sa bonne conscience en donnant une bonne leçon à tous ceux qui se permettent d'aborder nos touristes par ces harcelement de mendicité ou de propositions de les guider et en particulier les touristes Français .
11:08 | Oucible a commenté l'article
Algérie: Hausse du nombre des personnes atteintes de Sida
Je rappelle à nos amis les algériens que, le mal du siécle, le sida rôde dans les pays de notre continent l'Afrique et qu'il est centré du coté du Rouanda et environ et qu'il serait sâge d'observer toute les mesures de prévoyances indispensable à la sécurité sanitaire sociale. A noter que le tourisme pourrait être en cause dans cette catastrophique contamination. Ici chez nous au Maroc une lutte continuelle est entreprise contre ce mal dont la source principale est le faux tourisme ou tourisme sexuel ,la pédophilie comprise.
Rappelons également que certains touristes parvenus du nord et de l'est profitent de la pauvreté dans certains de nos quartiers pour marquer leur forfait. Qu'il s'agisse de notre royaume , de nos républiques d'Algérie ou de Tunisie nous devons tous être vigilants quant à cette dangeureuse problématique sanitaire, vu que les touristes européen , asiatique et africain, entrent sans visa au maghreb et que parmis eux il existe des seropositifs qui n'osent pas se declarer et ne se declarerons peux être jamais . Nous, les pays du grand maghreb devons au moins exiger des touristes quelque soit leur provenance un certificat medical légal approuvé par les autorités concernées autrement nous exposons notre santé publique à la malédiction du siécle.
10:23 | Oucible a commenté l'article
Le corps de Mouammar Kadhafi a été enterré dans la nuit
L'homme ni ange ni bête mais le malheur veut que celui qui fait l'ange fait la bête.
L'homme est si bête qu'une violence si repétée finit par lui apparaître un droit. Telles sont les anciennes dictions qui confirment que lorsqu'on ne se conforme pas avec les normes de notre conscience soit que nous negligeons de nous contrôler en faisant appel à notre consience morale ou à nos conseillers , en particulier lorsqu'il s'agit d'une haute responsabilité , la moindre erreur est suceptible d'avoir des conséquences desastreuses. Jeudi 27 Octobre 2011
15:14 | Oucible a commenté l'article
Abdelwahed Radi candidat à la présidence de l'Union interparlementaire
Notre pays , doté de toutes les potentialités socio-economiques ,environnementales et culturelles, souffre d'une problématique des plus dangeureuse : le maintien des plus de 60 ans dans le secteur parlementaire, alors que des centaines de jeunes assez experimentés et d'une compétence irreprochable se revélent repoussés et privés de leur droits de s'integrer dans ce dommaine social trés important.
Seuls le personnel faisant partie dans la recherche scientifique doit être maintenu aprés l'age de la retraite, comme le service de la recherche agronomiqie ( INRA). Quant au restant , on pourrai garder quelques cas exceptionnels dans certains domaines comme la securité , la defense et des cas du secteur socio-economique suivant le degré d'importance tel que le service du cadastre et de la conservation foncière par exemple... Mais les cas de ces politiciens il n'est pas dans l'interêt de notre pays de les garder au dela de 55 ans, car à partir de cet âge un bon nombre de ces messieurs commencent à perdre les pédales et se transformer en escrocs. Par ailleurs notre royaume est sensé de proceder à une mise à jour : ll n'est pas possible qu'un gouvenement et un parlement composés d'une ressource humaine fatiguée puissent se synchroniser avec un jeune Roi tel que le nôtre. Mercredi 12 Octobre 2011
02:03 | maidoc a écrit un message dans le forum
PASSIONS DE SABLES ET DIEUX DE PAILLE ( introduction à Student 39 )
( Introduction à Student 39 ) b[LES CHRONIQUES DIFFÉRÉES DE MME STUDENT CHAPITRE 39 . « PASSIONS DE SABLES ET DIEUX DE PAILLE » . ENTRÉE . Les dieux sont devenus cinglés ! De combien de dieux un homme doit-il s’accommoder et demeurer responsable de ses actes et impropre destin ? De son ADN au climat, de son corps et sa santé, de sa famille et son école, de sa ville et de sa région, sa culture et sa religion, son moqadem et sa hiérarchie d’empereurs ? Les dieux sont néfastes pour l’homme. Mais, le vrai Dieu, celui dont l’univers n’a aucune limite, dans l’espace, le nombre et le temps ? . PRÉLIMINAIRES . Hier, quand la Grèce n’avait pas besoin de l’aumône des peuples d’Europe, la barbare, ils quittaient à peine leur Olympe, leur Capitole, pour se faire quelques belles mortelles. Lesquelles en retour, faute de saints, leur faisaient des portions de dieux. Des demis et des quarts pour faire trinquer les mortels. Cet acharnement des montagnards sur les chairs mortelles, étaient à leur goût comme du nectar et de l’ambroisie. Allez savoir s’ils connaissent la satiété et la faim ou qu’ils nous goutent juste pour nous honorer de leurs bons plaisirs? Ces démons, ces déments, au lieu d’agir par Titans et Hercules interposés et à distance, s’immiscent et se mouillent directement, comme les barbouzes qu’ils sont. Que sont devenus les dieux depuis, des despotes ? Et le vrai Dieu, là dedans ? . LES PREDACTEURS . Les frénésies voraces des dictateurs ne sont plus à la mode. Bien mal acquis ne profite jamais, ou du moins plus tellement pour longtemps ! Les pouvoirs se partagent leurs privilèges avec tolérance. Finies les guerres mondiales et les empires sanguinaires ? Pas tellement en fait ! Tyrans et martyrs jouent sur la même scène, sur terre. La globalisation, exploitation à ciel ouvert et sans frontières, permet à l’impérialisme, dénationalisé, d’investir et de financer, d’unir et de faire progresser la terre entière. Question de faire oublier les guerres impériales, les mythes des surhommes, les millions de tués entre blancs déjà, de mêmes religions et les nettoyages ethniques des plus colorés ! Mais là, ce ne sont que des erreurs de parallaxe, des souillures de l’histoire. Sauf que pour être modernes, on a besoin de supprimer les rétroviseurs et d’emprunter d’autres voies de raisonnement ! Une logique déculpabilisée qui réhabilite et absout. Ainsi le mot ‘’impérialisme’’, à l’historique fâcheux, a besoin d’être relooké pour ne plus attiser les peurs ni émouvoir les puristes ! Cette action des supers puissances, quel que soit son pudique et nouveau nom, semble comme le destin, implacable et incontournable, impossible à exclure ou à gommer. Cela du moins dans les contrées propices, là où les peuples et les terres représentent un marché attractif, une source de minerais précieux et des réserves d’énergie exploitables. Par quel autre adjectif d’importance décliner le penchant possessif et irrédentiste de ces exploitants intempestifs? Les anciens paramètres sont à intégrer à l’aune des ces considérations. Les pays friables sont les cibles pour ne pas dire des proies. Alors, alea jacta est, parlons de ces pays comme des ‘’ Prédacteurs ‘’ ! Acteurs interventionnistes et faiseurs des lois qui les arrangent et qu’ils changent au cours des parties qu’ils engagent. Parce que ce sont eux qui font le monde et qui impulsent les progrès, que la morale des pays, financièrement pauvres ou techniquement attardés, le veuille ou pas ! Si cette vérité les blesse, elle représente, notre part de franchise ou d’insolence, ce qui est un acquis déjà ! . SUR LES BASSES TERRES . Plus terre à terre, en plus des moyens de transport, le ciel pour témoin, l’accès à l’internet et l’accélération des progrès rapides ont établi de nouvelles règles pour la mondialisation. L’inégalité est la caractéristique première des innovations qui creusent les supériorités des pays innovants et inventeurs. C’est une vérité cruellement banale. Elle paramètre les influences, creuse les écarts et les profits. La créativité, la communication, la vitesse en sont les facteurs premiers. Dans le monde du business et de la suprématie, l’amitié est une notion surfaite et subsidiaire. Les colons n’ont pas de copains ! Leurs clients sont leurs inférieurs ! Dès lors, la paix est instaurée. Les démarcations établies. Les barrières du développement exigent la paix et la sauvegarde des vraies frontières, celles de l’espèce antérieurement nantie. Les assujettis n’ont d’autre choix que de consentir. Les donnes sont fixées et les bouleversements politiques sont sensés devenir impossibles. Ainsi, les exceptions à ces pénétrations montrent les limites entre zones négligeables et pays utiles. C’est l’utilité et la richesse des sites et non de leurs crises qui font décider du temps et du lieu d’intervention, là où les actions des maîtres doivent être menées pour préserver ses droits et privilèges. Ingérences et pénétrations, influences économiques, le partage des connaissances et des valeurs humanitaires ou culturelles est un fait notoire indéniable, irrépressible et implacable. Seulement quelle part, à quel taux et à quelle vitesse. Comment développer le partenaire, ‘’adversaire-client-obligé’’, sans risquer de le perdre ou que ses écarts de développement différentiels programmés, vous freinent vos propres progrès ? L’ingérence est devenue la nouvelle formule d’intervention coloniale, revêtant l’aspect d’une protection altruiste et généreuse pour des questions humanitaires, démocratiques voire électoralistes ! Une morale laïque universelle. Un consensus ! On ne laisse pas n’importe qui arriver aux élections et dégager un ami compréhensible, loyal et fidèle, un obligé qui mérite de rester au pouvoir ! Pour rendre service. En retour et en paiement pour l’acte de salubrité humaine, les visées matérielles, matérialistes et guerrières, ne sont pas cachées. Ce retour des pays coloniaux vers leurs Oregons canoniques et réserves de pouvoir historiques, se fait de droit…Un droit de préemption, avec l’appui des puissances ‘’sœurs’’ sinon leur reconnaissance tacite. Ces déploiements disposent d’un arsenal, ‘’juridique’’, d’un statut historique établi, d’ordre financier et militaire. Le quorum des pays influents l’approuve. Le tout, toute intervention, est encadrée de légalité universelle ! Avec à l’appui de l’aventurisme impérial, pour les interventions ou les contraintes un paravent ‘’légal’’. Un laisser-faire, doublé du droit de véto, comme garde-fous. C’est à l’Onu en l’occurrence que l’on avalise les décisions venues des l’Olympes politiques ! Une cosmogonie où siègent aux premières places les pontes des plus grandes puissances. L’Otan, leur armée, est leur blason, leur credo et surtout leur force guerrière. Ces ingérences se déclinent comme un système de défense où le partenaire usant de sa suprématie sur le sort de l’ancienne colonie, devient instructeur, maître, juge, procureur, banquier et guerrier ! La démocratie et le libéralisme, sont les valeurs, les maitres-mots que la presse triture pour préparer l’opinion mondiale et embrigader leurs électeurs métropolitains ! . LIBERTÉS A SENS UNIQUE . L’ouverture et la tolérance, totales pour le Nord, sont les paramètres moraux, les mesures incantatoires et coercitives pour inclure les pays cibles à s’investir de force dans l’angle de visée et de développement parcellaires concédés par leur pays protecteurs ! L’ouverture dans un seul sens, parce que les métropoles ne sont pas prêtes à ‘’recevoir toutes les misères du monde’’. Celles qui proviennent des assujettis. Alors que dans le sens positif, on ouvre les cœurs et les frontières, les mines, les entreprises, les sociétés d’état, les fermes, les banques, les hôtels, les services, les palais…les maisons closes ! Et même les cliniques, à ceux qui ne sont pas médecins chez eux ! Faute de politique vigoureuse pour promouvoir suffisamment la formation et l’investissement des médecins nationaux ! Cette liberté de mouvement des biens et des hommes, que couronne la mondialisation, sont limitées, bridées, monolithiques et unilatérales pour les pays tiers. C’est donc un partenariat forcé, où l’administration directe n’est plus de mise et où la supervision coûte moins en mâtons ! Un partenariat obligatoire, contre gré, inégalitaire et léonin, qui n’a plus de Mur de Berlin, ni de ‘’Isme’’ quelconque, pour jouer de l’alternance, relever les épaules, balbutier des lèvres un semblant de non, qui permette de changer de parrain ou de parasol ! Alors, plus question non plus d’être neutre ou indépendant, réellement, pour un pays. On est toujours appendu dans l’attaché-case de quelqu’un. Et ce partenariat se fait à coup de valises magiques. Une valse qui suit le tempo des élections là où les présidentiables trouvent appui chez leurs obligés naturels. Des affaires et des ventes d’armes chez les affidés, rendues nécessaire, à cause des magouilles tissées par les mêmes past-administrateurs. Entre voisins jaloux et frères mal séants, c’est plus aisé et plus nécessaire de créer la zizanie et de rendre ces compères plus belliqueux encore ! Dès lors, leur faire faire des guerres pour leur vendre des armes, est une formalité, une éducation, une nécessité qui se justifie pour les assagir. Car ils ne doivent ni s’unir, ni se développer trop vite. Encore moins jouer dans les classe des grands en manipulant les armes sales qu’ils risquent de retourner contre la couche d’ozone ! Comprenez Sion la pure et Israël, la démocratique tribu de Dieu, qui prépare pour l’univers l’Apocalypse! Ainsi vont la civilisation, la modernité, la démocratie et le libéralisme. Il n’y a pas d’autres méthodes plus économiques pour des prédateurs. . DIALOGUES DE SOURDS . Le dialogue des civilités et des civilisations, impose la démocratisation. C’est un fait indéniable, certes ? Par delà les idéologies, les manips, les stratagèmes fourbes et les conspirations. Et les libertés médiatiques sont fréquemment délocalisées avec : cela va avec. Malgré les murs xénophobes, qu’elles soient extrémistes ou racistes, les réticences cultuelles, les traditions folkloriques et culturelles, persistent encore entre les deux hémisphères. Malgré les autonomies apparentes que recèlent certaines satrapies, les révolutions qui occupent les rues et les écrans sont des faits moins rares qu’on ne le voit. Seulement on n’en parle que si l’on a un programme. Ces secousses telluriques, n’arrivent pas qu’aux autres ! Il y en a eu déjà sous nos tropiques, sauvagement réprimés, dans le silence absolutiste et absous, sous la chape verbeuse de la tolérance mercantiliste des maîtres à penser de toujours. Mais ces printemps, ces soulèvements populaires, ces séditions de la misère, pour le pain, sans organisations parallèles ni soutiens extérieurs, avaient vite bruni sous nos soleils ardents ! Passons ! La faune partageant avec les prédateurs ses prévarications, n’a plus d’assurance ni de garantie pour persister. Ou elle se tient à carreau en mutant ou qu’elle fasse ses bagages et qu’elle parte, barra! Ainsi parlait la rue, avant de donner l’impression de tenir le pari et l’antenne dominicaine, juste pour voir, ‘’hit hya ma mefakache’’ ! Depuis, ces menaces existentielles sont devenues des phénomènes organiques, pas des mirages, appelant à des mesures correctives importantes et urgentes ! Sous peine de révolution et de guerres civiles ! Et ça se compte en jours, pour se faire ! A moins d’opter pour un définitif voyage ! Ces avertissements vont permettre aux pouvoirs en retard de se reconstituer une jeunesse. De l’intéresser, de l’embrigader, de lui donner un peu de sa chance. Quels que soient leurs façons de penser et de régir passées. Plus ouvertes, elles ne représentent que plus d’urgence à réagir. Promptement. Finie la curée amicale ou en autarcie ! Finies les solutions embryonnaires, les mesures de charité smicardes et pifométriques, la magie rhétorique des mirages, finie la parapharmacie homéopathique. . DÉCHIREMENTS ET PERVERSIONS . Si c’est pour temporiser ou pour tromper, toutes les raisons de solidité, de particularisme, de fiabilité interne, de loyauté deviennent subitement vaines et vénales ! La loyauté des contrats et autres fidélités aux sermons s’effilochent devant les risques, les menaces et les promesses ! Il faut aller au fond du sujet avec ces assujettis, devenus des citoyens majeurs et braillards. Les mesures administratives entreprises, les organismes nouvellement créés, ne répondent pas à la quête immédiate, telle que gauchement exigée et posée en vrac! Elles ne sont plus des garanties de solidité interne, car un vent de folie, dans la surprise et la confusion la plus totale, tel un incendie, calcine les plantes vertes, avec les braises allumées dans le lointain ! Nous voyons la guerre civile au Yémen, en Syrie et en Libye, et des interventions, cachant mal leur statut colonial, exciper de fonctions humanitaires et morales ! Sans doute altruistes ! Ce n’est trop dire que l’argent économisé par les despotes payera en retour les guerres de libération-aliénation ! Les certitudes locales, telles les convictions religieuses, les us et les coutumes semblent devenir des préceptes virtuels. Aux yeux des autres, ceux qui ne peuvent plus nous protéger contre la lave de nos volcans, nos historiques remparts ne sont que du folklore. Nos murailles de béton, chapes sécuritaires, fondements et préceptes religieux multiséculaires, ne résisteront pas longtemps à la pression folle des gens. Déboussolés, déracinés, repoussés de partout, incultes, infirmes dans leur nationalisme, ils n’ont plus d’amour civique à donner ni de patrie à défendre, car tout est vendu ou en voie de l’être. Que reste-t-il donc comme pactoles aux émirs, une fois concédés les recherches et les exploitations de pétrole, par exemple ? Et leur religion même est conspuée par leurs fils devenus apostats des cultes de leurs pays et nations ! Ils n’avaient qu’une jalousie, une insatisfaction matérielle, apaisée par le crédo en le Paradis et l’Au-delà, la crainte perdue diminuant le respect, ils n’ont plus que haine à offrir, faute d’espoirs à partager. Bons pour l’usage interne, sous la houle, ils s’en vont. . AMITIÉS ET INTÉRÊTS SUSPECTS . Les amitiés frigides et glacées, regardent faire, le temps de changer d’alliance en vous voyant partir ! Une ironie implacable sonne le glas des vieux systèmes, devenus subitement vulnérables, faibles et révocables. La rapide agonie des kleptocraties cruelles et nécrophages, terrifiants hier encore des repères les voici, ahuries et sous le déluge des séismes qui secouent la région ! Et pourtant que de différences entre les pouvoirs et les systèmes, malgré la ressemblance des gens ! Quels que soient les réelles sympathies, les égards entre états et les services antérieurs, rien ne peut plus survivre, s’il est placé hors du temps. On l’a vu avec Benali. Vos propres amis, votre famille, vos proches serviteurs et conseillers, seront les premiers à retourner leurs vestes, djellabes et âbayas ! Hier encore leur général, leur zaïm ou leur leader, était bénis par la foule, ils le maudiront et fuiront dès que la rue ne comptera plus ses morts ! Qui plus est, les Protecteurs réinvestissent le pays, pour peu qu’il ait une situation stratégique dans leur sphère. De l’or en barre ou des minerais sous terre. On se débarrasse de l’ennemi pourchassé. On le pend tel Saddam On reprend leurs avoirs des banques. Quitte à envahir le pays où ils ont un sanctuaire ! . DIEUX ET APOCALYPSES . Obama a bien gommé Bel Laden. Était-ce vrai, ou une simple mise en scène pour faire semblant ? Une mise à mort, ludique et virtuelle. Celle d’un agent romanesque comme, un maladif héros, un Che à l’orientale ! Un enfoiré de plus, qui est devenu après son étape de mercenaire, un magnifique maquisard et dangereux résistant, qui manipule les consciences, arme les passions de violence radicale et de vengeances de tragédie contre ses maîtres instructeurs et employeurs de cérémonie ? C’est un drame dont on ne sait rien, qui garde son suspense même à la baisse du rideau ! Supputations ? On est tous bernés, par les uns et par les autres ! Le spectateur fait partie du scenario. Il paie sa place, mais il n’entend rien au dialogue ! Le pire c’est qu’il ne sort même pas du cinéma. Il y habite, comme un mur ! L’ignorance et les faux lyrics font partie du décor. Un bon justificatif du bellicisme impérial, qui a besoin pour sa tragédie de martyrs et de héros. Mais le héros de cérémonie, était-il déjà éliminé sur un autre autel, auparavant ? Nous gardons l’image d’un mage, sa barbe blanche de druide, son ton monocorde, sa haute stature étique, tel que repris en non-stop par la chaîne acolyte d’Al-Jazeera. Volontiers vertueux pour les uns, monstre sanguinaire, apocalyptique pour l’usage des autres ! Un fantôme-dragon de cérémonie, manié comme l’ombre chinoise d’un dragon, pour l’intox et la peur des foules hébétés, révoltées ou humiliés que sont les spectateurs de TV à travers le monde. Et qui devront ‘’choisir contre-gré’’ leur clan et se battre ! Pour un quitus aux dieux, pour applaudir le grand inquisiteur devenu maître de cérémonie sur les planches satellitaires d’un grand échafaud…Et ce n’est pas lu ile laquais des dieux…Ce n’est qu’un employé du théâtre pour un temps déterminé. Un rôle, quelle que soit la couleur de l’acteur qui en joue la partition de Zeus dans son Olympe américaine ! Et puis la saga continue. On sort l’Otan et sa carte de sa cachette pacifique. On cache les dieux. On ne montre que la valse des demi-dieux et de rares photos des dégâts causés par l’usage sur les hommes et les blindés du tonnerre des dieux. Pendant que sonne le glas du monstre vert sous l’hallali des tirs croisés, d’odieux monstres citent le nom d’Allah, quand ils égorgent fièrement leurs frères. Ils découpent la chair de leurs frères du même Livre Vert et de même nationalité. Ils la distribuent aux prisonniers, forcés de la mâcher ou de crever. Mâche ou crève ! Alors qu’à côté, des fosses communes sont découvertes et des cadavres calcinés dans des garages sont engrangés ! Un peu plus, à coté, ce sont des centaines des prieurs, d’un pays dévasté par les Bush, supposés adorer le même dieu, s’explosent en pleine mosquées. La terre est un vaste autel, je vous dis, vouée aux dieux païens, qui ne répugnent pas de coïter avec Satan ! La guerre civile est quasi civique et citoyenne. Elle en devient un rite, une cérémonie religieuse. Demain, ils feront le pèlerinage autour dans la même mosquée, afin que leur supposé dieu leur pardonne. Allah, soyez témoin, ils vont la souiller ! Les victimes ne pardonnent pas à ceux qui leur ôtent leurs âmes des corps que Tu leur a donnés ! . ICI ET MAINTENANT . Des populations freinées, durant des décades, hier encore stables et exemplaire, sombrent, donnant de tragiques hantises à ceux qui restent encore debout dans le marécage, pour tenter de les protéger et de les guider ! Le séisme dévastateur a fait sortir les foules de leurs peurs, de leurs prisons, de leur sagesse et de leur raison. La ligne d’horizon est brumeuse, l’avenir n’a plus de repères. Destins contraires, libre arbitre, propagandes et endoctrinements…De quoi sera-t-il fait, Demain ? De beaucoup d’attentes immédiates, hic et nunc, et de questions, pour ailleurs et l’Au-delà. . DR IDRISSI MY AHMED KENITRA, LE 25 SEPTEMBRE 2011]b
01:59 | maidoc a écrit un message dans le forum
LES PLIS ÉROTIQUES DE LA MAJA OU L’ANNONCE DE L’APOCALYPSE IN STUDENT 39
b[MADAME STUDENT
Chapitre 39 des chroniques différées LES PLIS ÉROTIQUES DE LA MAJA OU L’ANNONCE DE L’APOCALYPSE Je pensais… Il faut bien que quelqu’un compte les feuilles des arbres qui naissent, celles qui tombent sous nos pas, ma chute de tout à l’heure sur le trottoir. Et cette âme d’Ahmed Lemaricani, qui s’en va. Cette hémorragie d’ulcère d’estomac chez un adolescent. Cette méningite de l’enfant et cette tumeur du sein de Mme Zineb Patience ? Il faut bien qu’il calcule au sinus près les bosselures colorées et le trajet des nuages, le cycle des astres, où vont les parfums et s’arrêtent les vents. Ces ondes sur le lac qu’admirent les enfants, ces vagues et cette mousse sur le roc, ces perles de pluie qui tombent sur les traces des pas d’un papillon lorsqu’il sort du cocon. Sais-t-il où il va quand il suit son instinct ? Ses battements d’ailes vont-il faire cesser les bombardements aveugles mais conscients de l’OTAN ? Il faut encore des yeux pour déchiffrer les codes informatiques des caractères que j’écris à ton attention, Lecteur ! Il faut une sacrée intelligence, dis-je, munie de moyens de perception pour s’informer des influx de tous les yeux de la terre. Ces milliards d’humains ou presque et ces milliards de milliards d’êtres qui s’agitent sur terre. Organes multiples et limités, rivés sur les écrans, sur les objets que l’on voit et ceux que l’on ne voit ni entend pas, qu’ils proviennent de l’espace ou d’ici-bas. Il y a forcément quelqu’Un qui doit les voir à Sa façon et que l’on ne voit pas ! N’ayez crainte, je ne délire pas. D’ailleurs, même ceux qui délirent se défendent de le faire, ne s’en apercevant pas ! Appelez ça donc ontologie. Je me pose des questions sur ce monde extraordinaire, sur l’infiniment petit et les compétences divines nécessaires pour s’informer et régir l’immensité, de cet univers né sous X, époustouflant ! S’informer et agir sur ces milliards de milliards de planètes et d’étoiles, leurs trajets et leurs lois... Surveiller ces êtres et leurs actions…Inspecter ou écouter peut-être notre conscience relative et nos moyens limités, à la recherche éperdue de notre origine et notre devenir ! Bêtes cruelles, fauves sanguinaires, barbares nourris de crimes, ou âmes en formation ? Espoir pour la chenille de devenir un beau papillon. Mais cette comparaison est un raccourci insuffisant, car le papillon reste mortel et l’âme, ne le devant pas, selon les crédos et concepts usuels. Je ne pense pas que nous puissions avoir des réponses logiques à notre quête d’humains, en manque nostalgiques de ce que nous ne savons pas. Bornés que nous sommes de par le matériel constitutif de nos organes de perception, labiles et éphémères, nous manquons de moyens efficients pour percer ce que nous sommes, la finalité de notre vie et où nous allons. Les réactions chimiques des aliments et comment ils pénètrent dans chaque cellule de tout être vivant. Ceux des plantes qui vivent et ceux des animaux dont nous vivons. Ceux qui circulent sous terre et qui brillent de couleurs dans les profondeurs des mers. Et puis veiller sur le comment pour recycler ces atomes et leurs plus petits éléments. Non seulement ici, mais dans tout l’univers, depuis la nuit des temps et avant que naissent le Soleil et la Terre et jusqu’au terme supposé de la création ! Difficile de croire que tu n’es qu’un accident de la nature, compère ! Une vie fortuite, un destin inutile. A quoi ai-je été utile, te demandes-tu peut-être ? Avais-je un but avant de naître ? En quoi ai-je pu servir les miens, mon pays ou mon Dieu, de mon vivant ? Dieu, a-t-il si besoin de mes prières ? Évidemment que non ! Car nos louanges, nos attentes et nos vœux, sont des invocations, des appels souvent égoïstes et personnels ! Alors, en dehors de soi, pour justifier sa vie, comment peux-tu être utile au Maître du monde ? Alors que Lui, Il est auto-suffisant par Lui-même, par essence et par définition, et qu’Il ne demande rien pour conforter Sa Déité. Une raison de croire que l’homme n’est pas un rien créé pour rien et que le néant n’est pas une justification rationnelle et que la vie encore ne s’arrête à la seule terre Derrière la Création il y a bien une Volonté. Sinon un but imperceptible pour nous autres qui ne faisons qui ne sommes qu’une partie infime du décor ! Il y a donc d’importants mystères. Seulement, Dieu garde la clé de Ses mystères. Et la persistance de ces mystères implique l’existence de Dieu ! Dès lors, il vaut mieux croire et ardemment y croire. Ce n’est pas un pari pascalien, c’est un placement logique, garanti ! Il n’y a aucune virilité d’égo à se démarquer par le nihilisme et la superbe, de peur d’être berné par les prophètes. Nier alors, peut être une erreur de jugement et de tir. Justifiée du moins par les dissidences entre les religions et ceux des hommes qui les colportent et les exploitent en vue d’assujettir les plus crédules. Les mystères persistent et la Science, toutes les sciences, essaient de percer les inconnues de l’univers. Cogitations et Mystères. Néant et inexistence, création, évolution, involution, chaos, guerres et révolution, apocalypse, résurrection, jugement et sanction, enfer et paradis, éternité, vertiges qui le matin, mieux qu’une dépression te forcent au travail, à la réflexion et l’inspiration. Thèses homicides. Parallèlement à la création, la destruction se fait homme. Entre l’arrogance et le mépris, la connaissance et son contraire, l’attirance de l’argent et du pouvoir, l’homme, sans freins étale sa main armée, quitte à casser pour prendre, à tuer pour voler. Ces nègres descendus de l’arbre, dont les blancs se moquent, l’un deux est président aujourd’hui de la plus grande puissance du monde. Ce marocain, sultan ou empereur de pacotille, manipulé par les colons, est devenu une référence pour les résistants de l’Afrique, une icône de la libération du Tiers-Monde…Cette vielle malade qui pue la misère à repousser les aides, est devenue une houri de l’Eden. Et ces multiples bébés, jetés chaque jour aux ordures, s’ils n’ont pu devenir des enfants sur terre, sont aujourd’hui des anges au ciel … J’étais en train de penser à ces banalités mystiques et philosophiques, sans solutions visibles, pensées propres ou psittacisme inconscient et régurgitations, que voilà la Fattouche(F) qui entre en trombe au bureau, comme prise de panique et en colère. F _ Docteur, Docteur, il y a votre amie, cette vieille chipie de Mme Student( S) qui débarque, sans prévenir ni crier gare, alors qu’on a terminé la consultation et que les manifestations d’en face, sur la place de la Fontaine, font un brouhaha terrible, face à la police qui les surveille ! Pour une revenante, c’est une ingénue ! Elle aurait dû prendre un rendez-vous ! Ça alors, ces zombis, c’est des impudents ! M _ Tu as dit : Ces salauds, ces zoghbis, c’est des imprudents ? F_ Oui à peu près, Docteur Maidoc ( M ) ! (Il faudra qu’il consulte un Orl ! Il faut l’appareiller dare dare ou lui retirer le stéthoscope). Ils clament à tue tête des slogans impensables contre les grosses légumes du gouvernement. Hchouma had chi, les jeunes du M20Fev ! Ils veulent ‘’barra’’ pour tous ! Moi, je me barre ! Toute ma famille a émigré barra ! Moi aussi, je, sors Docteur ! Je sors ! Il y a mon cours d’espagnol, mon sport et la cuisine qui m’attendent. Sans compter le linge des enfants, leurs devoirs scolaires et ceux de Mon-Mari ! Les profs comptent sur nous pour expliquer les cours de maths, de conjugaison en plus des devoirs conjugaux…Et il faut de plus les payer tous, pour ça ! M _ Hum, hum, va, bla fhamate wa la khaouf ! Laisse-les manifester sans crainte, puisque le gouvernement autorise les jeunes à s’impliquer dans la politique ! Fais-la entrer, ta zombie, avant de refermer le caveau ! F _ Le caniveau ? M - La porte STP ! On gagnera du temps sur les explications et les chicanes. Les contraintes de notre métier nous illustrent et nous haussent. Enfin, c’est subjectif comme positionnements ! F _ Hum ! Ah, allez, entrez Mame, allez vite, le Docteur vous attend au caniveau ! S_ Caveau, vous avez dit ? F _ C, A, V, E, A, Uuuh ! J’ignorais que ce cabinet où je travaille depuis trente ans était une porte spatiotemporelle ! Et qui plus est, ouverte sur l’Au-delà ! Ce qui est, avouez, une première en matière de SF. N’est-ce pas ?! Et moi, je me tire de peur d’être aspirée outre-tombe, avec vous madame Du Spectre ! Je vous le livre vivant, madame la défunte. Gardez-le entier, pour ses malades du moins ! (Entre-nous, je ne comprends pas pourquoi elle vient consulter un médecin ici ? Y a pas de bons médecins, là haut ou pour elle, en bas ?) S _ Darling Maidoc ! F_ (Hakili, Elle lui dit Darling La Fossile ! Qu’est-ce qui l’attend le pauvre Maâlem. Quel métier ! Même les morts viennent nous consulter ! Célébrité oblige ! Bye, je me tire… Tchao Lecteurs, surveillez ces deux là ! Dites-le aux services spéciaux, qu’ils viennent mater ici, au lieu de mater les chômeurs aux slogans ! M_ Ma chère Mme Student ! Je n’ai plus de force, je n’ai pas d’énergie, mais assez de vigueur pour ne pas me laisser submerger par l’angoisse et la déprime… S_, Mais, vous n’avez pas pris un seul pli ! Alléluia, les miracles ne sont pas perdus après les derniers prophètes ! Et les nouveaux médecins, mutés par la Ministre sur l’Au-delà ! Par contre, votre aide, elle prend de ces airs ! Ma parole ! Ya Latif, comme vous dites ! Je vais te tutoyer comme avant, si tu permets. Tu ne la paies pas assez ou que vous ayez permuté vos gènes et vos offices ?! M_! Tutoyez-moi, madame autant que vous pouvez. Vous, OK, tu es comme moi-même ! Il n’y pas d’espace entre nous ! Tutoie-moi Chery, autant que tu veux, jusqu’à ce que mort s’en suive ! Ne fais pas attention à la mort si elle survient et serre encore. Ne fais pas attention à elle, non plus. Elle a trop de boulot-s. S_ Trop de culot, oui ! M_ Mais, dis-moi ! Plus de cernes, plus de fronces ! La colonne toute droite, comme un général cinq étoiles en garde à vous devant un plouc devenu parlementaire ! Quelle audace, quelle allure, avec ces cheveux maïs et chocolat ! Ton secret, que je m’en inspire! Je peux les sentir ? Il y a comme un goût de glace interdite à un enfant malade ! C’est du Titan ou du Magnum ? S _ Oh, my God! Vous êtes impudent, My Dear! Vous prenez des excitants ? On nous entend, calmez vos ardeurs ! On vous noie d’échantillons. Prenez garde à l’automédication et aux mauvaises projections ! Vous êtes mal inspiré-là ! Nous ne sommes pas à l’hôtel Lincoln de New-York. Et je ne viens pas faire la chambre d’un faune FMIste, non plus ! Je vais vous vouvoyer pour moins d’intimité, si c’est comme ça ! M_ Non ! S_ Et puis engage une autre ! Ou trois autres infirmières pour le même prix. Vos clients seront mieux servis ! Ils pourront les consommer ! Votre Mac Do d’en face, il donne bien des jouets aux enfants avec les repas à emporter ! M _ Chut, elle entend ! Non, surtout pas ça ! Elle est fidèle et loyale ! Et puis elle connaît bien son métier ! Mais dis-moi, tu viens de l’Au-delà pour médire, prendre ta tension ou nous soutirer des infos et subtiliser des nouvelles du pays ? Tu ne peux pas faire ça directement du ciel, sans devoir débarquer inopportunément, ici, en crevant la couche d’ozone, pour t’infiltrer parmi les vivants ? S _ Non, non, si je reviens c’est pour m’amuser. Je suis en mission, pour m’amuser. Tous frais payés ! Et pour agir et changer les événements, un tantinet. C’est plus grisant. M_ Pour les cheveux ? S_ Non, pour les neurones ! Et votre femme de charge, cette maigreur de Bounedif ? Elle circule toujours ? Elle a grossi ? Mariée ? Je ne la perçois pas derrière la porte en train d’épier et d’écouter ! C’est déjà ça ! M_ C’est vrai que tu peux entendre et deviner, voir à travers et même de travers ! Traverser et faire sauter si besoin les éléments ! S_ Et de Bounedif, tu disais quoi, pour ne pas perdre le fil ! M_ ‘’Elle s’est retraitée’’ ! Tu devrais le savoir plus que moi et en être mieux informée. Puisque tu viens des hautes sphères où les destins et les cours sont écrits. S_ Pas tout à fait ! C’est pour bavarder et le faire savoir aux lecteurs…Moi je le sais, même si je pose des questions à propos de tout et de rien, c’est pour édifier les auditeurs! M_ Alors laisse les AudiCteurs* me poser directement des questions au fur et à mesure ! (Auditeurs et lecteurs en même temps qui écoutent et regardent la pièce de théâtre que nous jouons, maintenant, pour être interpelés et s’y exprimer et participer). Et je leur répondrais alors au fur et à mesure… Tu résonneras comme une interface, en utilisant tes pouvoirs télé-spacio-temporels-au-déliens*! (Audélien*, barbarisme pour parler des ondes, des mots et des esprits qui proviennent ou qui vont instantanément vers l’au-delà, en brisant la barrière spatiotemporelle et en dépassant la vitesse de la lumière !) S_ Soyons sérieux, Maidoc ! On est juste entre-nous ! Laissons de côté la mystique, la scatologie et l’ésotérisme pour ne pas déplaire aux lecteurs ! Sinon ils ne vont pas aller jusqu’au au bout de tes pages. M_ Oui, préférons leur parler d’érotisme ! On peut faire alors ce que je veux ! Il n’y aura pas d’abandons. S_ T’es devenu fou ? Fricoter avec une femme morte ! Une demoiselle qui n’est même pas la tienne ! C’est de la nécrophilie à laquelle tu m’invites, compère ! C’est du pénal avec camisole de force garantie en milieu de santé ! Et la Bounedif ? M_ Fin de partie. Partie sans laisser d’adresse. Partie dans un couvent de fqih guérisseur. S_ Le fquih Mekki Tourabi de Témara ? Ou le Qadiri Boudchichi de Madagh ? M_ Chut, elle entend. Elle est chez quelqu’un m’a-t-on dit, de plus cultivé en démonerie angélique ! Elle a grossi. Elle s’était cultivée. Mais revenons à toi, à vous, my dear Lalla Student ! C’est formidable vous volez le temps disais-je! Vous vous subtilisez à ses tours et à ses morsures ! On vous a volé d’un musée égyptien ? A propos Moubarak, Saddam, Ben Ladden, des nouvelles ? S_ Ils sont au secret ! M_ Je vous croyais émigrée outre-tombe, pardon outre-mer ! A Paris, à Tel Aviv ! S_ Non, non, il y a longtemps que j’ai terminé avec la Palestine, les Juifs et leur Prince de sang hébraïque, M_ David Salomon le 60 ème ! Mon célèbre malade. Je n’ai plus eu de princes après lui. S_ Oui ! J’avais dit adieu au Roi de Sion, ses cérémonies, sa stratégie, car il devait préparer l’Apocalypse. Le Mahdi, Hagog et Magog, le retour de Jésus et celui des Quatre Cavaliers de … M _ De l’Apocalypse ! Ce n’est pas d’un bon présage ! Ça ne me convient pas. Rien ne presse pour broyer du noir ni broyer cette bonne terre et la pulvériser. Les riches fermiers qui ne paient pas d’impôts agricoles vont vous fulminer. Et, il n’y en a pas trente six comme elle, tu sais ! Notre pu… de bonne Terre, elle a des fans qui refusent son chaos ! Dans toute la Voie Lactée, dans touts l’univers, elle est unique, comme toi. Et je tiens à garder ma maison et mon cabinet, ma patrie, qu’est cette bonne petite Terre ! Dont je n’ai aucune acre pourtant ! S_ Est tu si sûr ? Tous les fondamentalistes bibliques d’ici et d’Amérique ne croient qu’en ça, depuis l’origine de la planète et bien avant ! L’Apocalypse ! Toute création est mortelle. Même le Soleil, finira par s’éteindre un jour et l’univers entier se ramasser dans le petit grain qu’il fut avant le Big Bang ! M_ C’est votre droit, je le respecte, malgré moi et ce par conviction, mais sans y croire ! Balivernes ! Et, Dieu, Sidi Rabbi, Lui avez-vous demandé Son avis, avant de vouloir bazarder Sa création ? En prétextant de stupides prophéties et avant de vous lancer dans cette hypothèse et ces aventures sans lendemain... S- 11 / 9 ! 2012 ! Tiens-toi prêt ! Tout est prédit d’avance. M_ C’est vrai qu’on ne peut prédire qu’à l’avance…Rarement après ! Tout est périmé d’avance ! Et que prédire tient plus de la science que du hasard et de l’illumination. Enfin, ce n’est pas tout à fait mon domaine, même si on imagine le décours de certaines maladies. Encore que le destin n’est destin qu’à postériori ! N’est-ce pas ? S_ Ne te moque pas des choses hermétiques et des causes et raisons qui te sont cachées ! M_ Mais ne cassez pas des peuples et ne faites pas de nettoyages ethniques pour ça ! S_ Qu’est-ce que ça avoir ici, pour l’instant ? M_ Le mythe, le rêve, les religions, c’est bien d’y croire, mais sans porter atteinte aux autres crédos, à la paix générale, aux biens des gens. Et ce même si vous êtes de pieux illuminés, en mal de divins clans et de célestes filiations. Forts de votre extraction Laissez-faire la nature. Laissez faire les peuples, les civilisations. Ne cassez pas l’horloge pour avancer l’heure ! S_ C’est entendu ! Je te sais plus philosophe en surface et plus laïc en apparence ! Sans formation pointue, pour ne pas blesser, ni profonde ou large pour ne pas te noyer ! M_ Merci ! Mais qu’insinues-tu par là ? (Vipère, tu n’a rien perdu de ton poison en crevant) S_ Non, c’est plus cynique que ça n’en l’air et que j’en ai entendu de plus péjoratif sur ton dos ! Je dis, j’affirme, mais je n’insinue rien. M_ Pari gagné, perverse créature ! J’avais pris cela pour un compliment. Ça gonflait mon égo ! J’en avais besoin avec tous les ratés, les maladies, les malades, les déprimés, les déceptions, les manques, les autorités qui nous surveillent mais ne nous écoutent pas…Les soulèvements inutiles des révolutions ratées, les pollutions nocturnes des peuples de la Lune ! S_ Ne pleure pas ! Les mortels sont devenus récalcitrants ! C’est pour ça que je te laisse chater ! Je respecte les délires en surface et les bravades face à face ! C’est le droit de chacun de se tromper, de croire comme vraies à ses erreurs ! Mais, c’est mon droit et de mon devoir aussi de ne pas faire avec ce qu’il raconte ou qu’il croit juste. Et ça ne me dérange pas que tu ne crois pas en ce que je crois ! « Lakoum dinoukoum wa liya dini », parole coranique, appliquée à de laïcs crédos ! Dieu n’a besoin de personne ! Ni des manipulations d’aucuns, pour Le défendre. Encore moins d’obliger les gens à se plier en quatre, à jeuner, à égorger un mouton pour Lui, ou à se sacrifier, Lui-même sur une croix, s’y laisser percer de lances et de clous, afin de demander à Soi-même, la grâce du troupeau ! M_ Oh, la vache, on ne te dirait point chrétienne, tu refuses le miracle de la Trinité ! S_ pour te rassurer je ne suis pas apostat. Le credo est une chose mais je suis une laïque. Parallèlement aux libertés, croire c’est admettre les miracles et c’en est un ici, si ça te plait de l’entendre ainsi ! M_ Oui, entendu ! Ce sont tes concepts mais ton crédo Une belle nuance que je viens de saisi. Je t’ai comprise. Il faut être d’opinions diverses pour dialoguer avec profit ! Sinon ce serait un monologue de foule ! Un ronronnement d’une platitude qui se répète et qui répète ce que l’autre sait déjà ! S_ Ou un brouhaha, quand il gène les autres, leurs concepts et leurs crédos et qu’il suscite de l’incompréhension, l’opposition, les soulèvements, les révoltes et les guerres. Et, puis sans transition, il est toujours malade, Le pauvre ! M_ Qui ça, Chirac ? Boutef, Kadhafi, Saddam ? S_ Non je parle de mon filleul et disciple, David Salomon le 60 ème ! On vous doit une fière chandelle. Israël vous est reconnaissant d’avoir soigné son héritier du trône et sauvé Sa réputation et Son aura ! Depuis que vous l’avez sorti d’une gono-candidose de la bouche et protégé de sa succulente copine arabe, Ruby Berlusconi, qui allait briser sa carrière et nous causer un néfaste Davidgate ! Mais, Il est resté mince et fluet, l’allure maladive, au lieu de garder son air princier. M_ Oui, je me rappelle du cas médical. J’en tremble encore. On lui avait fait faire, à son insu et à la tienne aussi, une recherche du Sida ! Pour ne pas l’alarmer et pour ne pas passer à côté de la plaque non plus ! Parce que la pulpeuse Karima El Mahroug risquait de le calciner aussi ! C’est une tombeuse d’icones ! Méfie-toi ! S_ Ah oui, je me rappelle de cette bombe iconoclaste, avant qu’elle n’aille botter en Italie. Je suis son dossier. Elle y sévit encore. On avait emprunté un autre nom imaginaire, pour ne pas divulguer une maladie éventuelle aux ennemis du peuple de Sion qui auraient…calciné le Maroc pour se venger de la marocaine… M_ Il faut aux princes d’éviter de faire trop bonne chair. Ne pas abuser des protéines, ni des bonnes terres, synthétiques ou esthétiquement modifiées ! Ce sont de mauvaises rencontres gastronomiques qui bombent le ventre et causent des météorismes. S - Une mauvaise idée que cette recherche de nostalgie charnelle avec les filles de l’extérieur…Elles perdent leur garantie et leur pureté locale. Et puis le Prince perdait sa pureté raciale en fricotant avec une Arabe d’ici ! Méfie-toi, je te dis! M- Elles sont meilleures que les autres, dit-on ! Et pour une femme, tu en connais plus qu’il ne faut à propos des nôtres. S_ Il a dû être contaminé par une flore résistante, certes. M_ Certainement, une souche importée des pays riches où sévissent l’homosexualité et l’usage les drogues injectables ! Mais, je ne jette pas la pierre ! S_ Ces terroristes sont minées de l’intérieur. Elles sont bourrées de germes mortels pour les autres. Ce sont des porteuses saines. Mais ces microbes restent quiescents dans l’organisme Ces espionnes sont préparées, vaccinées, protégées et utilisées par vos services…Cette poule dynamitée est une porteuse qui a été envoyée par le Hamas ! L’Iran ou Al Qaeda, Bel Laden, qui sait ? Qui a pu perfectionner cette arme terroriste femelle et la propulser sur le Prince David ? Lui si jeune, si pur et si innocent ! M - Ah, je ne savais pas que les terroristes gardaient leurs militantes vivantes après usage ! S_ Tu ne sais rien ou tu fais mine de ne rien savoir, dès qu’on parle de politique locale ou d’Israël ? Tu as peur de dire des bêtises ou de parler des tabous ? Un secret médical de plus ! Décevant comme posture intellectuelle de la part d’un scientifique ! Tu aurais peur de dire ton opinion, publiquement, à une vieille dame, sur le retour, qui sait garder tes confidences ? M_ Je ne sais pas à qui tu me vends quand tu sors ! Cette pimpante espionne, vue la sournoise approche et le cynisme de l’affaire, ne pouvait être qu’au service du triste Mossad ! Nous, on n’a pas le génie pervers, sournois, fourbe et suffisant qui peut défier le leur ! S_ Vous avez appris depuis. Vous êtes devenus une puissance en la matière ! Vous avez des conseillers et des formateurs ! Et vous êtes moins radins ! En plus de la bouffe opulente et des cadeaux, vous les payez mieux. Elle s’était rendue volontairement malade, j’en suis certaine, sachant qu’elle allait être offerte comme cadeau en nature, aux fins d’attirer la sympathie du prince, et de l’infecter mortellement en retour! M_ C’est trop compliqué pour moi ! Elle servait non seulement de vectrice, mais aussi d’arme redoutable, politique, pour impliquer faussement les adversaires d’Israël et dire des Arabes qu’ils sont la cause de l’effacement d’Israël et de l’empêchement de la fin du monde. I faut le faire ! C’est de la ‘’pourritique* friction’’ ! S_ Passons sur ces insanités. M_ Attention ‘’çha glische’’ ! Tu es revenue de l’autre monde. OK, vamos ! Et tu as une mission Student. Laquelle, dis-nous ? Le lecteur veut connaître la fin de l’histoire. Le pourquoi de son inception et de son intrusion. S_ L’Apocalypse reste un credo très attendu par toutes les religions ! Même la vôtre, d’islamiste ! M_ D’islamique… S_ Lapsus ! Alors que vous, les Mahométans, vous préférez prolonger la vie dans ce bas-monde. Et en ce bas monde, les bons croyants, les vrais croyants, eux, ils aspirent et se préparent pour avancer la fin du monde. Et par là, la venue du Paradis ! M _ Quel culot ! Quel calcul ! Je vois. Cette fille est une bombe, sexologique qui a détourné le destin de l’Univers ! Et qui détourne par là, la sainte Apocalypse que préparent Sion et l’Amérique ! C’est le grain de sable qui va faire éclater le globe. Le Gono gagnera la guerre. La bléno va éradiquer l’homo sapiens. Si la syphilis espagnole a fait le nettoyage ethnique des Incas, la bléno signera la fin de l’espèce humaine ! Homo erectus, bye bye ! Homos eroticus versus homos eradicus*, une espèce éteinte des suites de mauvaise étreintes ! Bravo les politiques ! S_ S’il vous plait Docteur ! Il y a des couples, légalement mariés entre femme ou entre hommes, qui ont adopté des enfants et qui vont vous détester. Et puis vous allez perdre vos clients. M_ Blache ! Si c’est la fin du monde, ma clientèle suivra ! Attend, je laisse tomber les homos et je reprends mon raisonnement. Voilà donc une putain, impétueuse et pulpeuse, qui fait le trottoir dans les lits des célébrités et qui devient un surhomme. Plus puissante que les surhommes des cartoons ! Elle va sauver le monde de sa destruction, telle que programmée politiquement par les fils de Sion selon les crédos religieux de certaines communautés juives ! La Jeanne d’Arc universelle s’appelle Ruby ! Et, miracle, elle est marocaine ! S_ Tu dis tout cela pour ternir la sainte famille hébraïque, stériliser la dynastie royale des descendants de David Salomon. Le patrimoine d’Israël, est issu de Noé, d’Abraham et de Joseph et Moïse allait se terminer dans un naufrage sidatique. Réduire à zéro tout les espoirs de la mythologie, pardon de la nation juive ! Heureusement que tout est sauvé et que la fin du monde attendue viendra ! Ah ces pu… de femmes, que vous avez ! Ah les racistes de bougnoules ! Aujourd’hui les canaques sont démaquées ! M _ Pas d’injures ici, SVP ! On est susceptibles et trop surveillés ! La funeste fortune qui allait corrompre la destinée prophétique, les projets vénérés de Yahvé, le credo commun à tous les monothéistes ! Tralala et tralala, lal, lala ! Qu’est ce que je m’en tape, ma belle ! Je ne crois pas du tout à vos balivernes funestes et belliqueuses. Je ne trouve ni logique ni démocratique pour vos clans et tribus de vouloir casser la terre. Et de venir justifier l’appropriation de la Palestine et la colonisation de ses gens par une supercherie une fumisterie, anachronique, un mythe vorace ! Et prétendre par dessus le marché, avec la frénésie des fanatiques américains, vous activer, afin d’avancer le supposé fâcheux programme de votre Yahvé en forçant de venir avant terme les cavaliers de l’Apocalypse …Ouf ! S_ Il était temps de laisser souffler mes oreilles ! Tu m’as fait un bouchon ! Sauf, qu’après ces dires hérétiques, tu n’es pas moins qu’un virulent apostat qui s’ignore et s’agite ! M_ Jette-moi la première pierre… S_ Si tu ne crois pas aux cavaliers de l’Apocalyse, c’est que tu ne crois pas en la venue du Christ, non plus ! M_ Moi, je l’appelle simplement de son prénom Jésus ! Yéchou, Al Yassouë. Ce n’est pas aux hommes de commander, d’exiger ou d’activer le retour du Mahdi, de Hagog ou d’Issa ! S_ C’est un peu logique, il y a du vrai dans ce raisonnement. Seulement.. M_ Ça suffit ! Amen ! Jette-moi la première pierre et enterre-moi dans le sable de Merzouga jusqu’au cou ! Et frappe si tu ne me comprends pas. Je rejoindrais alors une belle iranienne qu’aurait sauvée sans doute Jésus de la lapidation. Il aurait empêché par charité le caillassage de la caille, s’il n’était pas trop élevé ou trop loin ! S _ Tu admets qu’elle soit libre ! Tu as dû être contaminé par cette résistante, la Ruby, cette satanée femelle, envoyée par le Hamas ! Il faudra faire ton bilan…Le sida et l’hépatite vont te ravager mon pote et te rapprocher enfin de moi ! C’est ce que tu veux… M_ Je plaisantais ! Laisse-moi, ici ! Vade retro ! Tu es trop vieille, pour moi, nous avons au moins 62 ans d’écart ! Au Paradis j’aurais droit à un harem de juvéniles houris ! S _ Dans l’Au-delà, dont j’ai l’expérience, les écarts d’âge disparaissent. Oublie-mes rides, oubli les plis de la maja, habillée ou nue. A elles, je serais pareille ! Il n’y a que les écarts de température ! M _ Il faut rire ? Et il se pourrait que je te trouve plus irrésistible encore S_ Tu peux ! Tu peux être amoureux et prendre même une australopithèque ou une jeunesse, du genre pithécanthrope ! Remise ou maquillée au look du jour ! M _ Je te redis Lucy-Student, que cette pimpante personne, vue la sournoise approche et le cynisme de l’affaire ne pouvait être qu’une espionne, au service du triste Mossad ! Pas des nôtres ! Si elle s’était rendue volontairement malade, afin d’infecter ton Prince et servir non seulement de vectrice, mais d’arme redoutable, je n’en sais rien et je te promets que je ne la connais point, ni d’Adam ni d’Ève, ni du lit ! S_ Une bombe sexologique ! Une bombe auto-immune. Une conspiration, une félonie interne, un coup bas contre Israël et l’Apocalypse avancée ! Le Paradis avance. Alléluia ! M_ Non, non, non, laisse ça aux généraux ! S_ Mais ce sont eux les cerveaux et non pas que les gâchettes ! Le pouvoir, l’intelligence et l’argent, la sécurité des gens, de leurs lois, de leurs biens…Et la force de frappe économique. M_ Comme dans les films ! Ils conçoivent, manipulent à l’ombre les politiques et les services eux-mêmes. L’armée, ce ne sont pas des tueurs, des assassins ou des liquidateurs, mais des génies ! Des ingénieurs, des tacticiens qui font dans la prospective ! Et partout maintenant ! On ne va pas donner des trucs aussi précis et névralgiques à des fonctionnaires, à des bachibouzouks, des parlementaires mal réveillés, absents ou abscons, ou à des civils mal électrisés par les dernières coalitions électorales attirés des alliances et des alaires seigneuriaux… S- Ah, mais oui ! Comment sais-tu tout ça, toi qui n’es que médecin, apolitique et simple généraliste ! M_ Je t’avoue comprendre que ce n’est pas qu’un rôle banal de respectueuse ! De pute pulpeuse et impétueuse, que cette merveilleuse aventurière aurait endossé ! C’est une inversion perverse et sournoise. C’est la conversion charnelle d’une conspiration. Secrète, la prostitution n’est pour elle vraisemblablement qu’une couverture ! S_ Une couverture avec bien des plaisirs ! Des soirées de bonheur, de jeux et de joies, de luxe partagé, de musique et de danse. Avec des célébrités blin-blin et beaucoup d’argent en sus. M- ‘’ La luxure du pouvoir atteint des sommets orgiaques’’ ! S_ C’est bien frappé comme sentence, même si je ne suis pas d’accord ! J’aurais admis, banalement que ‘’ Les orgies du pouvoir ont valeur de luxures extrêmes’’. Ou vice versa,’’ La luxure du pouvoir atteint des orgies extrêmes’’. Passons au principal, nous y réfléchirons après, ensemble ! M_ Amen ! S_ Amen, quoi ? M_ Ensemble, tes dictons sont au bon endroit ! S_ Dis plutôt, Maidoc, que c’est une femelle qui répand la terreur ! M_ Pas « un mal qui répand la terreur… » S_ Une croqueuse de vie qui répand les plaisirs sur l’humanité, c’est bien beau ! Et qui vole les hommes à leurs épouses, c’est un peu trop mâles* ! M_ Elle ne les garde pas, ce n’est pas une roturière, elle les utilise ! S_ Elle les use ! Elle les compromet. Elle les casse. M_ Penses-tu ! S_ La volonté des plus puissants du monde, le trône divinisé, allait succomber pour une amourette de passage avec cette aguichante bête du démon ! Le diable est fort de la beauté des femmes aguichantes et de leur pouvoir d’attirance sur les hommes qu’il vise, lui même de séduire. M_ ‘’L’’ , c’et Lui ! La tentation même ! Le 69 ! Avec des tétons à la place des cornes ! La politique satanique ne manque pas de belles femmes ! Toi, tu ne peux venir que de Dieu, ma bonne Student ! On devrait faire un film de cette histoire ! S_ Pas tout de suite, attendons la fin du monde ! M_ Ah oui, 2012 ! Il ne faut précéder les événements ni contourner le destin ! On prend quand même une photo souvenir avant le retournement… S_ Tu comprends qu’alors, on ne verra pas qui sortira des élections de France, de Russie et des States. Encore moins ce train qui va faire gagner une heure aux Marocains. ! Ce cher TGV, prévu pour 2015, lancé par Sarko et M-6, risque de ne pas siffler, si la fin du monde est avancée pour 2012 ! M_ Laissons, ces balivernes quotidiennes et ces babils géopolitiques du café de la joutya*, à ceux qui vont les lire et nous cacher leurs opinions. En saluant, pour ma part leurs efforts ! (Coucou, les lecteurs !). Alors raconte, en dehors du train-train habituel ! Qu’est-ce que vous faites des vieilles vierges dans l’au-delà, en attendant la Résurrection ? S_ Par quoi que je commence ? Toi, Maidoc, qui a l’heur du temps et qui se joue du temps en interférant avec les vies et le destin des malades, tu as du temps pour moi ? M_ Toujours ma belle Student ! Je parle de ton esprit ! Si ça peut calmer tes fausses étreintes…Et j’invente des chapitres de tes chroniques pour te redonner vie. S_ Trêve de plaisanterie, trêve de fiction. Les lecteurs vont croire que tu es amoureux de moi….Ce qui n’est pas mon cas ! Je suis venue sans rendez-vous pour te faire la surprise et en même temps te donner une information décidée d’En-Haut et qui est inéluctable. ! M_ De la Maison Blanche, du Pentagone, de l’Elysée ? Du palais royal ? De M-VI ? Rappelle-lui mes trois milliards de centimes ! S _ Non, du Ciel ! M_ Rappelle lui d’y veiller. S_ Il ne t’a pas entendu ! Mais il aurait pu te répondre que tu peux continuer de rêver ! M_ sui tu dis que l’apocalypse est proche, il n’a rien à faire avec ça. Me rétribuer, m’honorer, le délivrerait d’un poids inutile… S_ Personne ne lui dira rien de ta plaisanterie. Mais il aurait pu te répondre que tu peux continuer de rêver ! M _ Nom du Ciel ! Ah Rebbi ! Ne plaisante pas a Lalla ! Moi je suis à l’étage du moqaddem et du percepteur de la trésorerie du royaume, qui pour 467, 20 dh, oubliés depuis moins d’un an, « menace de se voir dans l’obligation de faire poursuivre le recouvrement de cette créance par toute les voies du droit »… S _ Ce n’est pas grave ! Mais c’est bien rédigé ! Ils ont fait des progrès en français. La colonisation est payante. M_ Prenez tout ! Je demande mon salut ! S_ Il veut dire la police, le tribunal, l’armée, Sarko, Clinton, l’OTAN. Leurs porte-avions qui gitent en méditerranée en offrant le couvert céleste aux libyens du CNL ! M _ Je ne suis pas surpris, Mme Student, que tu ne viennes me visiter que lors de grands événements ! Des bouleversements de l’histoire, des chamboulements politiques, des révolutions géologiques, des insurrections telluriques et de la Résurrection des dieux. S _ C’est vrai, Mondoc, je ne viens pas ressusciter les vivants ni les réanimer ! C’est une alchimie qui me dépasse… M _ A propos, où cachez-vous les âmes des morts, quand vous prenez leurs vies des corps? S _ Moi je ne prends rien : ce ne sont pas mes attributions. Voici mon opinion. On ne va pas laisser chambouler la Terre et transférer les âmes des humains ailleurs que sur la Terre ! Sur une autre planète inhabituelle ou inhospitalière pour eux. Il s’agit de la sauver pour eux, tant qu’elle reste globalement utile. On ne va pas transférer les Argileux sur un monde ou d’autre êtres doivent retourner après leur mort et leur recyclage posthume. A chaque planète ses cycles et les siens ! M_ Il reste bien quelque chose de nos passages, n’est-ce pas. Et les morts, comment font-ils pour se rappeler après tout le temps passé ailleurs, après leurs inhumations ? On les réanime avant de les caser ? Et tout cet arrivage de Lybie, du Yémen et de Syrie. Et puis ceux du tsunami du Japon et des grandes guerres. Des fours crématoires, celles des résistances, des colonies, des conquêtes, puis avant Napoléon, entre Alexandre et les Perses , les Romains et les Barbares, les Turcs et les Barbares, les Musulmans entre eux, les Chrétiens entre eux, entre …Bon Dieu quel boulot pour rafistoler tous les débris, des calcinés et de ceux qui été pulvérisés. Par les explosions et les bombes américaines ! Et toutes les âmes des vieux ringards de la politique locale…Et ce qu’il faut vraiment les ressusciter ? Vos ministres et nos parlementaires ? Un puzzle ma chère ! Sans compter les squelettes fossiles des milliards de milliards de milliards d’êtres vivants, qui il y a 300 millions d’années, étaient des hommes debout, des singes, des dinosaures, des poissons et qui ont précédé ‘’les humains’’, façon de parler ces races et de leurs ancêtres qui se sont succédés sur notre glaireuse de terre ! S_ Je reste bouche bée…Les Lecteur sont partis se reposer avant de reprendre. Je te laisse chater et tchatcher, tout seul. A plus Darling ! OK, @+ ! M _ Pardon, pardon Mamie ! Ce sont des questions auxquelles je n’ai aucune réponse logique ! Je tenais à t’en faire part, avant des les oublier. Alzheimer, la démence, le laisser-aller. Ou si on ne se voit plus, tu les auras entendues au moins une fois ! A toi, Student, qui est la plus proche créature des dieux et des rois ! A toi, qui traverse l’espace-temps en moins d’un chapitre. Il fallait bien que je te confie pour tes chroniques des mes questionnements d’être humain fragile. S _ Je ne suis pas venue divulguer le secret de Dieu ! Sinon vos promoteurs et leur basics instincts, risquent d’aller jusqu’aux lointaines planètes du système, Uranus et Neptune, soudoyer les Habous de là-bas, l’Église de là-bas ou les Anges de là-haut, pour exploiter sans vergogne, les lieux où se reposent les âmes et puis les faire évacuer par le Ministère de là-haut, afin de faire des lotissements à la Doha du Sefrioui, qui s’est trompé de ghassoul en trempant dans le ciment… M _ Ah, toi aussi tu as des nouvelles d’ici-bas ! Mais, que deviennent ces riches investisseurs, une fois morts ! Est-ce qu’ils demandent aux leurs des enterrer debout pour ne pas perdre de place à lotir ? Salut au professeur Benomar qui a posé le problème pour le conseil de Témara ! S _ Lâche-moi, je pars ! Je suis venue pour t’interviewer et non me faire harceler de questions. Il ne faut pas te prendre pour DSK et inverser les rôles ! L’initiative est la mienne, puisque je suis venue t’avertir de la fin du monde ! Alors, ne me harcèle pas de questions sur l’Au-dela ! M _ A propos comment va Arafat ? Et ce salaud d’Ariel et de Bush, ils ne l’ont pas encore rejoint ? S _ Encore des interrogations médicalement stupides de la part d’un médecin ! Ah non, ils ne peuvent pas ! Arafat est déjà au Paradis en train de jouer aux logos. Les autres vont devoir être recyclés pour renaître, sous forme d’insectes ou d’animaux de proie, afin de corriger leurs karmas ! De mourir encore plusieurs fois pour se refaire une santé et corriger leurs âmes délétères ! M_ Alors pour les corriger, comme tu dis, pour sauver et rééduquer leur âmes, n’avancez pas la date de l’Apocalypse, laissez faire le temps. Laissez faire la nature, sans plus d’interactions externe des dieux. S _ Si on n’agit pas tout de suite la terre, sera irrémédiablement détériorée qu’elle ne pourra plus servir de paradis pour les bienheureux. M _ « Dieu a créé les États-Unis pour qu'ils dominent le monde », assure Mitt Romney ! A quoi bon alors la démocratie, avec un empereur pareil…Mieux vaut l’Apocalypse et attendre la Résurrection…au moins on ne se sentira humiliés pas ces arrogant cowboys ! M_ Laissons de côté ces considérations scabreuses, d’allure mystique. Passons aux choses moins érotiques. La chair des passeurs est fragile et mortelle. Laisse les dire ! S_ Ils n’en pensent pas moins ! Heureusement qu’ils sont mortels. Laissons ces discussions eschatologiques thanatologiques et scatologiques aux spécialistes ! M_ Ariel Sharon ? Il ne faut pas trop se casser pour lui ! Il va polluer l’enfer ! Laissez-le ici en réa ! Pas de métempsychose pour lui ! D’ailleurs on n’a aucune nouvelle vraie. Ils n’ont jamais déclaré qu’il soit mort. Il doit être en phase intermédiaire…Zombi ! Peut-être qu’il vit avec les organes d’Arafat, et que par pudeur, on ne veut pas dire que les gentils Juifs volent aussi bien les corps que les terres des palestiniens ! Ou leurs âmes ! Pour les revendre avec profit à, on sait parfaitement, quel Démon ! S_ Là je t’arrête sinon on ne pourra jamais traduire ton texte en hébreux. Mais bien te traduire devant un tribunal du genre Nuremberg. Ou te rentrer dedans ! On n’a pas hésité à gommer de plus illustres tapageurs ! Tu as bien un téléphone ? Donc, tu es accessible et pilonnable ! M_ Je plaisante ! Mais si tu le prends au sérieux, c’est autre chose. Je ne vais plus l’utiliser, ni sortir de chez moi…Je vais avoir peur de cogiter. Je vais clouer le chapeau, accrocher mes hémisphères au porte-clés ou leur une cure de chez le blanchisseur. ‘’ Je ne vais plus parler, je ne vais plus bouger, je me cacherais là, à te regarder danser et puis mieux...’’ S_ Salut Brel, salut Nina ! M _ Je vais en vacances secrètes…A l’hôpital Mohammed V, comme d’habitude, pour ma formation, ma remise à plat, mon recyclage… S _ Ton reformatage, oui ! M _ Ils ne viendront pas tes amis me poursuivre, jusque-là, j’espère ? Et pour Arhioul Charogne ? S _ Ils y travaillent ! Quant à Ariel Sharoune, ce n’est pas pressé. Il se nourrit d’extase que sont les nouvelles de la Nouvelle Palestine qu’on lui perfuse dans la sonde ! Il attend de pâtir, oups, de partir, avec tout le Contingent des Netanyahou et la Cohorte des Hyènes ! M _ Le CNCH ? Ah, tu ne les aimes pas non plus ? S _ Je suis tolérante, mais pas silencieuse. M _ Ils ont déjà un nom ? CNCH ! Enfin, passons ! Mais là, tu n’es plus revenue au Ministère de la Santé pour sauver Maître Yasmina de sa révolution tunisienne ? Ça la déprime qu’on tape sur ses médecins dans la rue … S _ Qeyasse el kheir âlina ! Ma hna qaddine ! Mme Baddou, elle est tellement ravissante que pour elle et son sourire, on voudrait la revoir, dans un autre ministère et garder les mêmes fassis, les mêmes partis aux prochains gouvernements ! M_ Il y a des fils de zaïms qui sont faits pour gouverner. Ils ont le génome plein de chromozhommes d’états. Ce n’est pas une tare génétique, c’est un plus culturel, un placement boursier pour l’éternité. Le temps au pouvoir, c’est de l’argent au carré. Le pouvoir c’est de l’argent, le temps c’est de l’agent. C’est ainsi que les fils des présidents deviennent des présidents, puis des rois et que des tribus deviennent des empires et des nations. Ce n’est pas trop tard de reprendre notre histoire à partir du passé, déconfit et décomposé, pour remembrer les anciens territoires spoliés, Tlemcen, le Sénégal et l’Andalousie. L’Europe s’est bien refaite sur les décombres de la Deuxième Guerre Mondiale, Non ? M _ Prend les avec toi. Pour leur prochain et autre monde. Tu feras une bonne action ! La Rue te saura gré ! Ils te rueront dessus pour t’embrasser de reconnaissance ! S _ Oui, sans problème. La Rue ne les voulant plus, a voté ! M _ Pour Yasmina. Elle a trouvé une bonne secrétaire, médecin, berbère et puéricultrice de ses enfants, cuisinière, une femme à tout faire sur mes recommandations. C’est mieux qu’un homme ! Dans d’autres ministères, où officient les femmes aux portefeuilles, j’espère qu’on s’en inspirera. S _ Ah, elle embaume ? M_ Elle, elle est folle du jasmin, la Yasmine. Ça lui permet de retenir son nom et de le rappeler vertement aux autres ! Elle l’exhale à sa façon, haut et fort. Les Égyptiens ont leurs pharaons intacts, grâce à leurs embaumeurs ! S_ Ouvre, ouvre la fenêtre, ça ne sent pas la rose ! M_ C’est normal, je reçois des enfants diarrhéiques, des ouvriers en transsudations de produits chimiques, des vieux qu’on ne baigne plus, et même des moisies, après leur séjours chez les morts ! S_ Il y des gens qui mélangent nos odeurs avec leurs relents. Ceux qui vivent et se sentent bien, devront fermer leur narines à l’avenir et ne pas se pencher avec trop de fierté sur soi ! Autrement, pour sa secrétaire, la rifaine pleine de khattabique* orgueil, on avait fait un sketch, un épisode de la saga des Chroniques de Student. Tu te souviens ? S_ Et comment ! Je ne suis pas aveugle, mais je ne me rappelle plus de son parfum ! Laisse-la ? Lâchons-la. Ces derniers temps je te vois fantasmer dessus. Comme si c’était, elle, ta muse ! Tu m’oublies, ingrat Fidélio ! Elle est assez grande pour comprendre tes demandes, dont celle de détaxer les médicaments et de laisser les cliniques tranquilles ! M _ Mais ça ne dépend pas d’elle ! On lui demande juste de passer le relai, aux Parlements, aux ministres, au Secrétariat de Sa Majesté le Roi Sidi Mohamed, prudemment, gentiment avec respect, passion, ténacité, insistance et engouement. S _ Mais tu leur a déjà écrit, que je sache ! T’es un râleur impénitent. On te croirait un Français de souche ! Je suis sûre que l’Au-delà a déjà reçu des copies de ton courrier… M _ Oui, tu me lasses, avec ces histoires terrestres et terre à terre ! passons ! Revenons à nos ‘’mutons’’ virtuels, c’est plus sain et moins engageant ! S _ Mutants ou moutons ? Oui, il vaut mieux faire dans le virtuel ou le PC, que dans la réalité ! Par pragmatisme ! M _ Au moins pour notre degré zéro de lâcheté, au moins on est libres de nos propos ! Sans devoir faire allusion ni blessures aux vivants et autres zombis ! Sans auto-sangsues sur nos vers. Pardon pour la dérive voulue ! Sans sangsues sur nos cerbères ! Qui sont sens dessus-dessous, pour savoir qui s’alliera avec qui, qui sortira et qui vivra ? S_ Oui, vaux mieux faire dans le vétéranariat * M_ Tu veux dire vétérinaire, pour s’occuper des moutons ! S_ A peu près ! Des mutins, c’est à la mode ! Les moutons sont devenus des mutins ! Les ânes d’antan et les mules de leurs compagnes se sont débarrassés de leurs harnais ! M _ Je veux dire vétéranariat*! Les vétérans, les vieux de l’engagement, sauf ton respect ma vielle…À propos Mis Student, tu as quel âge, enfin celui déclaré ? Est-ce que la Reine Elisabeth n’a pas pensé à t’anoblir ? Et le prix Nobel des Revenants ! Sûr qu’on te le donnerait, alors va représenter dignement le Maroc. Pour nous rougir le visage*. S _ J’ai compris en dialectal, Sebhanna Allah* ! Pas besoin de traduire ni d’écrire en rouge. Et puis toi, Mathusalem, salam âlikoum ! M - Je disais, pour couper court à ta belle coiffure, que les 3èmes et 4èmes âges, qui s’occupent encore du civique et qui vont voter comme des citoyens… normaux, c’est brav… S _ Parce que les citoyens vieillis, devenus ‘’anormaux’’, n’auraient pas le droit de voter ? M _ Que si ! Mais, si je parle des femmes qui, la fatigue, les enfants, la cuisine, le linge, le lit et le temps, ont pris de l’âge et des plis, malgré les courbes estompées qui leur restent… S _ (En colère et injurieuse !) Raciste archaïque, macho ingrat; misogyne, misanthrope, ennemi de Sappho ! Il n’y pas d’aptitude à voter. Pas de certificat de santé à présenter devant les commissions de vote, le jour aux urnes. Ni certificat d’étude ou de virginité à exhiber avant de voter ! Le vote est libre, de droit et contre ton gré ! Ha ! M _ Ah, tu veux que les vieux votent et qu’ils remplissent les urnes, au lieu de combler les tombes ? Après la panse et le bas ventre, les urnes ! Un fait d’armes (à gauche), si normal à leur âge ! Et qu’ils règnent encore, s’ils sont toujours au pouvoir ! S _ Je ne suis pas pour que les vieux reptiles et autres dromadaires fossiles continuent de diriger les jeunes, en tremblant, en oubliant, en se faisant diriger par leur entourage. Et s’ils sont très malades, qu’ils continuent à représenter le peuple, le pays, le gouvernement, la cité, l’usine ou l’entreprise, même s’ils sont amoindris ? En toutes compétences ? Face aux autres, aux adversaires et aux concurrents ? Là c’est la faillite assurée ! Non, là je cède, sans disputes… M_ Dix ! Où sont-elles ? S_ Elles te font saliver à ce point, les pouffes ! ? M Ce sont des femmes, plus femmes que les autres. Qu’ils gouvernent, qu’elles dirigent, jusqu’à un certain âge, avec à chaque fois un certificat de bonne santé ! Le serpent Ouroboros, qui se mord la queue. Quintessence de la sagesse ou de l’égocentrisme inlassable Ce qui renforcera leur légitimité ! Un certificat étayant et confirmant leur stature politique, leurs compétences et la santé de leurs neurones ! S _ Tu es sérieux ? Et si on exigeait des cadres des certificats de bonne santé avant qu’ils ne prennent les affaires en mains. C’est juste une dérive, un rêve glissant, un idéal .improbable et inapplicable ? Idéal…istique* ! M _ Tu voies bien que non ! Nos champions, nos héros sont partis avec l’âge ou en martyrs. Il ne reste plus de leurs fans que des ombres décrépies ! S_ Tu parles de qui, Maidoc ? M _ Des acteurs de cinéma qui on bercé notre jeunesse et qui se sont éteints ! Je regarde leurs vieux films dans notre lucarne avec tant d’émotion et de nostalgie que ça me donne de l’émotion et de l’âge e ! Mon jeu les plus souvent, avec Azzed, est de tenter de retrouver leurs noms ! S _ Sans beaucoup de succès ! M _ Il est vrai ! Tu me vois faire de la médecine avec un Alzheimer ! Ou de la chirurgie avec un Parkinson ! Tremblant tentant de tenir en érection un bistouri ou une aiguille de sutures, incapable de me tenir debout et de marcher? Comment-pourrais-je ingurgiter les milliers de génériques que l’on veut me faire prescrire, par ordre de la Non-Tbiba, mais néanmoins belle avocate ? Et toutes ces nouveautés qui défient chaque jour mes compétences et l’entendement…Ne le dis pas à mes fidèles ! S_ Ana ma âmmate had ! Ana ma wazirate had ! Continue ce que tu as commencé mon cher neveux, et surtout ne t’arrête pas ! C’est ainsi que pensent les vieilles, elles ne veulent pas être exclues pour ne pas dépérir ! Mais toi, tu te recycles, enfin ! Il y a le Net, même si n’assistes plus aux conférences, inamicales, devenues de gastronomiques et cynique dérisions… M _ Hum, je vois le topo. Les vieux sont inaptes à survivre par nature ! La mémoire et la concentration leur échappent. L’intérêt de la chose décroit. La cessation, le chaos personnel. C’est la fin du monde pour eux. Dès lors, tu es venue me chercher. Tu veux que je déguerpisse d’ici pour te tenir compagnie…dans l’Au-delà ? Ou à Benali et ses chers collègues Saddam, Kaddafi, Saleh, Bachar… S_ Ne parle pas de celui-là ! Il est tellement récalcitrant, que c’est lui qui va allumer la mèche de 2012, la dépôlisation* du globe et la fin du monde en visant Israël ! M_ il aurait dû se consacrer à la médecine où il aurait commis moins de morts et de dégâts ! Pas croyable, tout le monde en veut à la tribu du bon dieu ! S_ Son trône ou le chaos, ose-t-il ! Alors que l’Otan de Rasmussen le pousse à la sortie pour ses actes génocidaires sur les manifestants. Imagine donc, qu’il veut enflammer tout l’Orient pour ne pas lâcher la présidence, quitte à se faire aider par le Hisbollah et l’Iran, que l’on dit être prêts et solidaire de sa ténacité meurtrière ! M_ N’oublie pas les regards complices de la Russie qui fait niet* au conseil de sécurité de la Chine qui manifeste son opposition ! S_ Tout ça c’est loin de la démocratie, du nationalisme bien pensé et des ringards de parmi les despotes et les tyrans. M_ Il y en a eu parmi eux qui ont été pour leurs pays des dictateurs, des sauveurs… S _ Tiens De Gaule, Eisenhower, Franco ! M_ Oui, si tu veux, dans une autre partie du monde ! Parfois, ils furent des pères de leurs nations et les garants de la paix de leurs peuples et régions. Mais on ne rencontre plus que de grands voleurs, des satrapes, à la solde des empereurs…Riches comme Crésus, avec des magots placés dans les cavernes d’Ali Baba…! S _ Mais, tu fais comme eux ! C’est vrai ! Qu’est-ce que tu fais encore là, dans ce gourbi que tu ne veux pas lâcher ? T’as pas de pension de retraite ou que tu veux mourir à la tâche ? Comme l’inaltérable Moubarak, l’inénarrable Mitterrand ou l’innommable… ! M _ C’est vrai que dans ma catégorie, notre Ordre et notre État n’ont rien prévu de général ni d’obligatoire, pour assumer leur rôle de cadres directeurs, avisés et prévoyants ! On doit crever au boulot, sans retraite ou harassés par les maladies sans mutuelle ni pension ! C’est notre façon de tenir au pouvoir et trône contre nos marcheurs que sont les maladies et les affections ! Si je lâche mon stéthoscope, c’est mon sceptre que j’abandonne, mon trône que je vide. Partir et quitter ma mission, c’est mon magistère et ma passion, mon devoir que je trahis. S _ Oui, j’ai compris, tu veux mourir debout plutôt qu’un zombie dans un pieu ! Crever à la tâche, pour ne pas sentir la mort ! C’est quasiment prévu et prescrit pour toi ?! M _ C’est beau ! Non ? Nous sommes des accros du stéthoscope, qui nous sert de gouvernail, de barre et de canne. Partir entier, comme un capitaine sur son bateau, c’est un genre ! Partir en donnant les soins à un jeune enfant, ça doit être aussi super ! S _ Maidoc, c’est effrayant ce que tu dis même pour une morte ! Tu vas décevoir nos lecteurs et pire tes clients potentiels ! Tu ne les sens pas terrifiés ? J’espère que ce n’est pas prémédité en ce qui te concernes et qu’un jour tu laisseras un jeune médecin, ton fils par exemple ou ton neveu, trimer à ta place ! M _ Le cabinet n’est pas une monarchie divine ni une république héréditaire, non plus ! Et il faut bien préparer la relève et me préparer à faire barra barra de moi-même ! S _ Tu te révoltes ? Ou tu fais semblant ? M _ Je critique pacifiquement mollement, comme on le veut : démocratiquement, certes ! Tu me voies en train de m’immoler par les flammes, en public et faire la révolution tout seul contre ce qui ne va plus ici ? Ou contre mon propre destin ? S _ Ça m’a effleuré l’esprit. Tu vas devenir trop vieux pour ce métier. Et, tes rides vont effrayer tes jeunes « clients » ! Tu imagines un pilote partir en volant ou en atterrissant, avec plein de passagers dans son avion ? C’est de la folie ! Passe la main, a Houbbi inou * ! M _ Tape sec ! Darbi el khamsa ! Ce n’est pas la même chose, je ne suis responsable que de moi-même ! Je ne suis pas absolument éteint ! Ni tellement atteint. Je philosophe, je crois, même si je déraisonne, selon toi ou que je dérange ! Je réfléchis en écrivant, en parlant, en te causant. Tes observations servent de barrières et de juge à mes extrêmes et dérives ! S _ Merci, Mondoc ! Je sais qu’on se complète ! M_ On se complète ou on complote ? S_ Mais je suis déjà, maintenant, je suis une âme ! M_ Une âme ?! Une âme de défunte, ayant réellement vécu ? Ou une âme que j’ai pu créer dans le réel et l’invisible ? Une âme en détresse en tout cas, et, bien tracassière ! S_ Non, à la recherche d’une autre âme, ‘’qui s’attache à mon âme et la force d’aimer’’. Sais-tu Doc, la différence entre l’esprit, et l’âme ? Ils ont identiques, sauf que l’âme est sérieuse et que l’esprit aime plaisanter ! L’âme est existentielle et statique, détachée mais identitaire. C’est la partie vivace, quand à l’esprit, il a plus de souplesse et de dynamisme. Il reste accroché au souffle de la vie, à la laquelle il contribue de son vivant, avant de se recoller à l’âme son autre aspect. M _ Ce sont tes théories ou des explications illogiques ? Alors, tout ce qui vit sur terre, ça a un esprit et une âme ? Les fauves, le bétail, les oiseaux qu’on ne cesse d’occire pour se remplir la panse ? Et les insectes les arbres et les fleurs ? S_ Pour les poètes, c’est sûr ! M_ Non. Ce délire est le résulta colporté par l’imagination et la seule culture des mots, des lettres, des rêves et des phrases…! S_ Comment peux-tu être si sûr, alors que je m’en remets à Dieu, pour ce que je ne m’explique pas ! L’esprit est une traduction un aspect de l’âme ! Néanmoins, je pense que les esprits sont plus spécifiques des êtres évolués ! Ayant une conscience, une idée de soi ! Ils seront tous ressuscités, comme les témoins des atrocités qu’on leur réserve M _ Mon Dieu ! Qu’est-ce qui m’attend avec toutes ces cuisses et ces chairs, immolées pour me servir d’aliments ? S_ Deviens végétariens, pour souffrir moins de tes crimes sur les vivants ! M_ Je ne suis pas autiste dans mes monologues ! Je pense que tu es ma mauvaise conscience et non un spectre qui veut frimer sur terre et sur mon compte ….Je pense que je me découvre en parlant, en discutant, en t’écoutant ! Comme en écoutant ceux que ne sont pas de mon invention. S _ Les autres te regardent. Tu éventrer vas notre secret. Ne te déshabilles pas trop, ni tout seul ! M _ C’est gratuit ! S _ Hum ! Y a pas de quoi faire un grand repas ! M _ C’est volontaire, c’est un don de soi ! Même de si peu, il faut savoir donner ! Ce sont les lois de l’hospitalité. Et c’est grâce à ça que l’on dit de nous un peuple hospitalier et généreux. S_ C’est courageux comme position, certes ! On dirait un curé chrétien qui fait un sermon le vendredi dans une synagogue ! M _ C’est de la pommade, ma gente Dame ? S_ Attends Maidoc ! Ce qui tu as dit au début est d’un aventuriste dément ! C’est ingrat de vouloir crever à la tache et de gouverner, jusqu’à la sénilité ! De vouloir gérer seul. Seul, jusqu’à la lie ! Seul contre tous, seul contre gré ! C’est d’une hystérie paranoïaque ! M_ Attends Student encore. Je n’ai pas l’âge de faire dans la politique. C’est un art plus difficile et subtil, que la médecine. S _ Tu crois me berner ? Tu n’as plus l’âge ! Les plus prolifiques te décapassent en âge Mathusalem ! M _ Je maintiens mon opinion concernant la politique, c’est un art ingrat, difficile et sans répit ! Et ce, quelles que soient les sciences dont elle s’entoure et s’inspire, chez les plus puissants des chefs ! Je dis qu’avec ses imprévus, malgré ses prospectives, avec ses retournements, ses traitrises ineptes, ses avanies, ses perverses complaisances et ineptes conspirations, qu’elle me rebute. Je parle de moi, pas des despotes ni des ploutocrates ! Ceux qui nous gèrent de leurs Olympes diverses, malgré le prurit de nos réflexions et leurs tracas ! S _ Entre l’hypocrisie et la diplomatie, il n’y a pas l’ombre d’un médecin ! M _ Tu parles de qui ? De toi, inapprivoisable mégère ? S _ Je ne connais, Maidoc, ni le récalcitrant Kadhafi, devenu idiot et assassin, ni le bonhommique* Moubarak des pyramides, ni Zine, le beau fugitif, encore moins sa décoiffante Leïla ! La preuve, c’est que je suis décoiffée, avec plein de cheveux blancs ! M _ Mais tu es toute blanche, comme la Lune ! C’est déjà ça, ma vieille Student ! Tu as de la chance qu’il te reste encore des cheveux, potentiellement colorables ! S _ Tu m’en veux, parce que j’ai des cheveux…Tu en veux aux autres parce qu’il y a un tas … M _ D’ordures ! S _ Tu en veux aux autres, parce qu’ils ont mieux réussi que toi et que tu les jalouses ! M _ Loin de là ! Et en quoi ? Je n’ai pas forcement les mêmes valeurs, matériellement parlant ! Si je suis énervé et inquiet, c’est par civisme ! Je ne jalouse personne ! S _ Tu en veux à celui qui a une ferme grande comme la Tunisie ou une voiture qui fait quatre fois de la tienne ? M _ C’est parce qu’il conduit mal avec arrogance ! Et qu’il ait l’Égypte tout entière ! Ce n’est ni mon problème ni mon ambition ! Je m’en passe ! Tout comme de n’importe quel pays de cette planète ! S _ Tu en veux à l’autre parce qu’il trompe ses malades ! À l’autre, parce qu’il trompe les chefs arabes et les jeunes musulmans. Et à l’autre parce qu’il a je ne sais quoi en fait et avec ça tu dis que tu ne fais pas de politique. Je ne vais pas sortir dehors ce que tu me dis en aparté. Parle, manifeste, pu…. ! M _ Hou le vilain gros mot dans la petite bouche d’une grande femme. Y a mieux que ça à y mettre, femelle ! Ma teddiouche âliha ! Ne lui en voulez pas ! Elle est folle. Elle n’est pas d’ici. Elle voit trop de films. Trop d’infos sur la chaîne Al Jazeera du prince-émir américain ! Elle ne fomente pas de troubles. Vous pouvez lâcher sa surveillance. Ciao ! Ok. Good luck. By! S_ A qui parles-tu, Maidoc ? Je ne vois personne on n’est pas surveillé, je l’espère, ton employée n’est plus là…Ton père My Othmane, non plus… M_ Je parle aux lecteurs seulement… S_ Ils ne vont pas faire les vecteurs seulement ? M _. Je fais avec. Ne la chassez pas ! Ne l’exilez pas ! Elle risque de rejoindre le prince rouge et de lui souffler des choses regrettables ! C’est une vieille malade. La preuve, c’est qu’elle vient au cabinet se faire soigner alors qu’elle est morte. S _ Autocensure ! Self circoncision ! Je ne suis pas morte, je suis une revenante, c’est pire à ton endroit ! M_ A qui tu parles ? S_ A ceux qui nous écoutent et nous scannérisent sans arrêt. M_ Pour ma part, à l’endroit de tes génies possesseurs ! Je fais avec. Ne la chassez pas ! Ne l’exilez pas ! Elle risque de rejoindre le prince rouge et de lui souffler des choses regrettables ! C’est une vieille malade…la preuve, c’est qu’elle vient au cabinet se faire soigner. S _ Autocensure ! Bis repetita. Self circoncision ! M _ Un homme circoncis en vaut deux, ma belle ! S _ Et pas assez viril avec ça ! Qu’est-ce que tu vas trouver comme excuse à ton silence ? Quelle lâcheté originale vas-tu produire pour t’éclipser ? Que feras-tu si la vague de mécontentements débarque ici en tsunami ? Je les entends brailler leurs slogans du 20 Fev d’ici ! Que feront tes semblables ? Tes confrères ? Vont-ils faire grève comme les profs ou participer à la marche de la colère. M _ Sont-ce mes oignons, si la colère gronde ailleurs ? Chez les requins du Tonkin, les babouins des Malouines ou les tigres du Bengale ? Ils ont l’oncle Sam pour s’occuper d’eux ! Ce n’est pas moi, le Pentagone pour diriger l’Olympe et ses dieux ! S _ Ce métier de chair et de viscères enlève leurs couilles à la majorité saignante dans ses urines ! Les hommes sont du pipi ! M _ Madame Student, habsi *! S _ Les hommes sont du zizi. Ils respirent par leurs zizis ! Ils travaillent pour leur zizi. Ils volent pour…Ils cassent pour ! Ils tuent pour.. M_ c’est pour vous les offrir ! Tous ces sacrifices et ces rêves, cette civilisation, ses guerres, c’est pour vous les offrir mesdames ! C’est vous qui les inspirez aux hommes ! Mais, tu vas trop fort. Je crois que je vais supprimer ce passage S_ Il t’est interdit de me censurer ! M_ On va me reprocher de te laisser hurler comme une folle et de livrer des monstruosités sous ma signature ! Ou on va croire que c’est moi qui sors ces insanités de caniveau de mon clavier ! Et, c’est du n’importe quoi ! S _ Ici, on est tranquilles ! On n’a pas besoin de toi pour aller raconter ce que je te raconte ! Rien ne devra percer de ces murs. C’est une confidence juste entre nous. Je ne suis pas en train de crier dehors dans un pays qui n’est pas le mien. M _ Entendu ! Personne ne saura rien de ce que tu me chantes ! Jusqu’à lever du secret d’État et sur requête du conseil de sécurité seulement ! S _ Alors, je m’en vais, Mondoc ! Tu ne sais pas ce que je sais l’avenir. Je sais ce que tus vas faire et ce que tu vas dire ! Je connais ton destin, comme celui d’un millier d’autres, puisque je viens de l’administration de l’au-delà ! Je viens chez toi en premier, en reconnaissance, pour baliser le terrain avec Netanyahou et les siens, avant les quatre Cavaliers de l’Apocalypse… M _ Âoud’tani ! Encore ! Ce ne sont pas mes oignons a Lalla Moulati Fatma ! Tes balivernes d’ado atardée et tes rodomontades de Super-vieille vont fatiguer mes rares lecteurs ! S _ Moi je radote, a Si Tbib ? Ana ma hamqa, ma hamqe âlik. Je suis une âme en révolte…je profite de ta bouche et de tes lèvres pour crier ! M _ Ache derte lak ? Haydi ! Ma bouche et mes lèvres je les utilise pour quelque musique de meilleure. S_ Pourquoi pas avec moi ? M_ Toi, je te respecte. S_ Ne me respecte pas ! Laisse-moi m’exprimer, aêténi haqqi à Ssi ! M_ On n’est pas à Central Park pour faire la halqa aux anglais ! Ici, on surveille des gens leur correction. Et tu es une ancienne prof, alors parle élégamment ! S_ Élégamment pour quoi dire ? Des banalisés, des idées balisées ! M_ Tu es un mythe, une page de légende, un spectre qui fait des fantasmes et qui délire en post mortem ! Il nous suffit de nos Cassandres ! Et de leurs vociférations de malheur sur papiers et sur nos télés ! S _ Et toi, tu ne bouges pas ? Tu laisses le monde péricliter, la corruption, la misère la hogra, l’injustice, l’analphabétisme, les impôts, les taxes, les saletés, les maladies, les taxes sur les malades, l’incivisme… M _ Les colons, les sionistes, les prédateurs en tout genre, les tyrans, les prédaCteurs ! Et, oui, je les laisse ! Unis et nombreux, convaincus que de cette nouvelle religion, la leur, ils me dépassent ! Eux, ils ont une mission, comme toi, de proposer ou d’avancer l’Apocalypse, cette insurrection et ces manifestations au Moyen-Orient, qui préparent et précèdent la Résurrection ! Ça y est, je vois le pourquoi du Printemps Arabe. S_ Ça y est tu comprends ! Monsieur sort de la mythomanie à la mythologie, et du mythe aux sémites ! M_ Je prends ma retraite civique et je m’enferme ! S _ Avec moi ? Quel bonheur ? M_ Mais, mais, on se répète-là. Je t’ai dis ce que je pense. J’ai des témoins, s’ils arrivent à me suivre jusqu’ici ! Levez-vous Lecteur, dites ce que vous savez. S_ Ah bon ! C’est comme ça ! Ana ma mefakache a Ssi * ! Monsieur est devenu aveugle, sourd, muet et la lâche ! M _ Tu veux que je fasse ça en groupe ou en coopérative ! Et puis, je ne suis pas de près les modes, en groupe ni de très près… S _ C’est une forme d’irresponsabilité, une forme majeure de suicide, d’autolyse ! De renoncement à autrui. C’est un concentré d’égoïsme et d’individualisme unique ! Où vas-tu, vieux ? M _ Tu m’accuses d’euthanasie ? S _ Non, ça c’est plus doux et moins pénible, moins burlesque, venant de toi ! Là c’est le destin du monde ! Le comble ! M_ Hé là, réveille-toi ! Ou plutôt le contraire, repart, dégage. Barra ! Reviens à tes os et à retourne dans ton coffret de reliques ! Je pense que s’il y a encore des métiers nobles, qu’il y a aussi des repos mérités ! Décroche ! Va rejoindre la ruche des âmes ! Et garde ton miel et tes douceurs comme nectar et ambroisie aux dieux ! S _ Maidoc, je viens de lire des articles de presse où la Ministre stigmatise courageusement la corruption qui sévit dans son secteur ! La pauvre ! Tu vois encore des métiers nobles avec cette sordide compromission que l’on appelle l’argent-sous-table. Que le prennent vos bienheureux PTAménagistes ou les autres pontes qui envahissent les cliniques, ou aux hôpitaux, à la sauvette ! Les dernières images de ce type, à la télé, ont été écœurantes. Je ne pensais pas que ce beau pays allait en être atteint d'autant de trafics, d'escroqueries et de concussion ! Cela va donner des idées de sanctions punitives à notre Yasmina. Si elle doit fermer les hôpitaux déficients, vous serez dans la cata ! M _ Sincèrement ? Ne, sais tu pas que cette connivence est un lien sociologique. C’est une religion, un lien entre supérieurs et assujettis ! Une idéologie généralisée comme un culte, des procédures entre états, qui sont entrés dans la pratique et les mœurs depuis bien des décades ? Des faveurs ancestrales aux privilèges. C’est un ciment qui maintient la production et la vente, la commission et l’intermédiation, le pouvoir et l’amitié entre clients et fournisseurs ! S _ Je ne te savais comme ça ! Tu as changé depuis ma résurrection ? Est-ce que tu es pour les faveurs et les privilèges ? Pour la concussion et le népotisme qui ravagent les acquis et détruisent les rares progrès de la démocratie ? M_ Ah, ça jamais, ça me révulse, ma Student. Je parle de la théorie et de la pratique de la complaisance forcée, régulière, habituelle, sous forme d’arnaque et de corruption ! Je ne t’ai jamais dis que j’approuvais ! C’est une constatation. Un état regrettable qui a changé l’ADN et le groupe sanguin des nôtres ! Et pas que des nôtres ! Le monde entier en est barbouillé, des plus haut pontes de la morale aux décideurs les plus pervers, en dégoulinant sur les plus basses échelles. S _ Je n’ai pas besoin que tu me fasses état d’un pareil dessin c’est mon constat ! M _ Pour une fois nous sommes d’accord ! S_ C’est ce qui me révolte et qui devait te pousser à faire autant ! Je ne suis pas venue d’outre tombe pour voir tes beaux yeux mais pour te voir agir. Parce que c’est écrit ! M _ Ah bon merci ! Et l’amitié que tu me vouais, Mamie ? S _ Ça, c’est entre nous. Mais là, il y un coté Mission… M _ Oui, un magistère pour l’égérie, la passionaria des missionnaires de la colonisation ! S _ Je ne suis pas venue non plus pour te soutirer une ordonnance complaisante pour le Médiator ou le Viagra ! M _ Mais il n’y a pas de solutions qui soient uniquement locales indigènes ou autochtones. C’est une culture transgénique acclimatée. Ça vient des plus riches, de vos pays riches qui nous impulsent ce maudit, modus vivendi ! De nos partenaires qui imposent leurs façons de faire ! N’empêche qu’il ne faut pas se leurrer et s’aveugler en responsabilisant autrui. Une lutte de proximité, constante, doit quadriller toutes les classes et toutes les activités ! A commencer par les plus riches, en indiquant et en protégeant les droits des usagers avec plus de carté et en pénalisant les profiteurs et les irrédentistes S_ Maidoc ! Tu veux créer un alcotest pour dénicher les actes et les intentions de corruptions ! M_ Ce n’est pas en moralisant religieusement, seulement, mais en développant la culture civique et surtout en éduquant et pour éduquer. S_ Maidoc ! Mondoc…Le docteur Afaq est décédé. Lâche un peu le civisme, c’est hors propos ! Il n’ya pas de civisme sans éducation ! Pas de civisme sans alphabétisation. Comme il n’y a pas de démocratie sans respect des libertés et des droits de l’homme. M_ Je vais ronfler à écouter tes slogans. Ces banalités coulent de source ! Il faut alphabétiser, afin d’éclairer les citoyens, leur montrer leurs droit pour exiger d’eux plus de rigueur et moins de faiblesses ! Plus de volonté, plus de courage ! Cultiver la délation doit être entretenu. Et protéger ceux qui oseront déclarer les inconduites doit être une garantie affichée et encouragée par la loi ! S _ Ouf ! Bravo pour le sermon Maidoc ! Entre le réel et le potentiel, ce qui est vrai est certes possible. Ce qui est possible n'est pas encore vrai. Ou encore dans ce cas, pas encore réalisé. Les valeurs et les rêves, c'est fonction de l'offre et de la demande. L'argent est un grand révélateur de notre force morale et de nos autres instinctives loyautés. La morale et la fidélité ont un poids en or. M _ Des mots, des mots, encore des mots ! Tu mérites la médaille de la persévérance et de l’endurance. Student ! Celle de la philosophie, tout au moins ! S _ Et toi de même, mon cher Maidoc, celle de la longévité, de la loyauté et de la constance ! Depuis quand travailles-tu ? M _ Je ne me souviens pas avoir arrêté de produire, de parler, d’expliquer et de bucher, de tenter de m’instruire, depuis que je suis né ! Et je ne sais qu’une chose, c’est immense ce qu’il faut savoir et qu’il faut des centaines de vies pour étancher un peu de sa soif de connaissance de ce monde. S _ Tant que ça ? Un peu prétentieux, si on compte les années d’ignorance primitives et celles qui prometteuses d’oublis vont devoir venir ! Alzheimer frappe à nos portes pour détruire notre mémoire et par là notre personnalité et nos responsabilités ! A quoi sert-il d’approfondir son savoir ou d’élargir ses connaissances si l’on doit tout oublier… M_ …et mourir demain ! Tu es décourageant ! Tu ne changeras jamais, toujours aussi cynique et polémiste. Tu me rappelles un ‘’mortel’’ de parmi mes amis, divine pécheresse ! S _ Descend de mon Olympe, morpion d’Esculape ! Moi, je travaille dur, dur, depuis que ma tante, la mère du Général Lyautey, qui m’a prise à 5 ans chez elle pour m’adopter et m’éduquer, à la suite de la mort de mes parents. M _ Tu as été boniche, dès cet âge, chez ta tantine ? Elle ne devait pas te payer suffisamment. Tu venais de la compagne d’Alsace ? De Verdun ou de Nancy ? Ce n’est pas bien d’exploiter les enfants, fussent-ils d’anciens ruraux de Germanie ! C’est un crime ! Surtout avec la jeune parentèle, pour l’exploiter au nom et à la faveur du sang ! S _ C’est idiot ou cynique, c’est hors de propos ! Ça ne servira pas pour relancer un lecteur fatigué ! Si tu as un message, il ne faut pas dépasser une page ! Et évite les mots difficiles et les plaisanteries les plus connes ! Alors, je te dis qu’elle fut ma première maitresse, ma tante Lyautey ! Plus tard, au CP, j’ai sauté de classes, ensuite au cours élémentaire j’ai ressauté de classes ! M _ Les hommes sautent de l’Italie. Les fillettes sautent à la corde et toi de classes ! Maintenant tu sautes d’un monde à l’autre ! Tu te souviens de tes maitresses ? S _ Bien sûr et même des noms de la plus part de mes camarades ! Elles portaient des fleurs et des noms d’arbres, ces gentilles et timides bougnoulettes qui nous servaient…Pardon ces mignonnes et petites indigènes, des Fatna Zohra, des Yasmine, des Zinnia, des Warda, des Khadouj pas khanzates, des Mokhamed en pagaille, qui travaillaient chez-nous, à la Ferme, puis à l’Hôtel après notre passage à la Résidence ! M _ De vastes demeures avec de belles villas et des centaines de servantes ! C’est digne des péplums et autres films de cœur. La Louisiane, les esclaves. La saga des cours de Vienne, Paris, Rabat et Marrakech…Tu as connu le Glaoui ou ses fils ? S _ Si, Si ! M _ Pas l’impératrice !? S _ Je parle de Si Thami, le Seigneur de l’Atlas ! M _ Ben ! Oublie-le il est mort ! Mais pourquoi venir au Gharb et Kénitra ? S _ C’est pour te rencontrer un siècle plus tard. Dans notre ville. Celle crée par mon cousin le général Lyautey ! M _ Une ville perdue après le départ des GI et des français ! Agrandie, étroite, trouée, minée, dépersonnalisée, sans les siens depuis. Minabilisée* ! J’en ai la nostalgie, même si ce ne fut pas au début la mienne de ville ! ‘’Vile’’, il faut l’écrire avec un seul ‘’l’’ si ça continue ! S _ Ce n’est pas de notre faute ! Nous, ‘’on’ est partis ! La preuve ! M_ Oui, Toi, surtout ! Allah yerhmek ! S_ Ce fut une belle épopée en fait. Mais je vois beaucoup de travaux et la ville prendre de la hauteur, de l’ampleur à devenir hors de prix ! Vous avez l’autoroute, le boulevard Mohammed V qui va jusqu’à Rabat, les bateaux, les deux ports, bientôt un troisième à Mehdia, M_ Si les autorités finissent par écouter ma suggestion. Mais ça ne profitera qu’aux profiteurs, le cercle des initiés, qui achèteront large ! S_ Le monde est ainsi. Tu es jaloux ? Ne t’inquiète pas. Ils n’y survivront pas ! Il y a trop de ports au Maroc….Malgré ça je continue. Le Maroc, c’est un beau casino ! Vous avez, les avions, le lac la plage, le kilomètre 9, la zone franche, les usines et les fermes en pagaille, la double voie ferrée, les filles en chair, les cigognes, les mouettes et bientôt le Sarkosy… M_ Comment ? Il a fini avec la France ! Il vient se présenter ici ? S_ Le TGV ! M_ Ne me fait pas sauter du coq à l’âne ! Je te disais, en parlant de ton histoire sous le protectorat, ou vice versa, qu’avec toi comme première femme, tu devais pourfendre les cœurs ! La bégum des salons de la Résidence ! On ne t’a pas prêtée des fois aux puissants de l’époque ! À ton cousin Lyautey, entre autres politiques et officiers ? S _ Que si ! Comme maîtresse… M_ Enfin tu avoues, après tant d’années de retenue ! S_ Comme maîtresse, comme enseignante, Mondoc. Les secrets d’alcôve ! Les secrets de cour, c’était nous les héroïnes ! Mais confidences, côté cœur, c’était nul ! Que du bruit pour rien ! A peine un peu de poésie et de piano ! Il y avait trop de guerres à mon époque et pas assez de temps de repos ! Les valses, la cour, les soirées infinies, c’est du cinéma ! On n’a pas beaucoup profité au Maroc ! Du moins pas encore. Mais on y revient, on y retourne…Je suis déjà là ! M_ Au secours, les colons reviennent ! Il n’y a aura plus de grenouilles pour nourrir nos cigognes. Les français arrivent et cigognes vont nous quitter ! Ça, c’est pour la plaisanterie gauloise ! S_ Non merci, je ne fume plus ! M_ Nous, non plus, ‘’ on’’ n’est jamais partis ! S_ A ça oui ! On y met des freins. M_ Des barrières entre les espèces ! Les beaux blancs n’aiment pas les mulâtres…Ou seulement celles qui font leurs lits. Racistes impénitents, cela revient pour eux de faire dans la zoophilie ! S_ C’est ça ! Sauf que dans le détail, y en a pas mal de maures en France comme MREux ! Et je ne te dis pas les problèmes, les us, les odeurs, les… M_ C’est ce qui fait les bons films ! Retour sur la précédente séquence. Avec plein d’odeurs de canon et de parfums de larmes ! De valeur, de courage, de sang et de sacrifices…Les jeunes et les gens simples croyaient en ce genre de missions, de culture de puissance, de défis et de nécessité. Ce fut un bon film ta vie ? S _ La vie est plus amère et moins poétique ! A mon âge, je dirais plus éphémère encore ! M _ La mémoire ça se travaille plus que ça ne se soigne. Alors, pour tes mérites je demanderais au Palais Royal de te donner un Wissam ! S _ J’en ai récoltés pas mal, de quatre ou cinq rois ! M_ Fichtre ! Les médecins en sont exclus, depuis qu’on a préféré donner ma médaille à une dame. Plus introduite auprès du Populaire. Elle avait la prouesse de faire des radios à toutes ses clientes! Heureusement que je fais mine d’oublier son nom, afin d’en garder les meilleures actions humanitaires ! S _ Elle ne doit pas être pire que ces médecins qui font des actes inutiles à leurs malades ! Des escroqueries sous formes d’électroencéphalogrammes, de scanners, d’échographies, de perfusion, d’hospitalisations, d’opérations inutiles… M_ Tu parles des circoncisions ? S _ Ne change pas de discussion encore ! Non, ce ne sont pas des escroqueries, là ! C’est remboursable par votre Sécu ? M _ Non c’est rembourrable, comme les prothèses siliconées que t’as en dessous des hamacs qui te servent de soutiens ! S _ Tu peux crever ! Tu n’y coucheras pas ! M_ j’adore ta répartie, autant que tes meilleures parties ! S_ Ce n’est pas moi, l’objet de ma visite. C’est 2012, la fin du monde. M _ Si je crève, ça me rapprochera de toi, Chérie Student! S_ J’ai les parties là-bas et bien trop d’avance, avec de meilleurs partis ! M_ Autant pour moi, allons y les rejoindre, on en profitera là-haut ! S_ Non ! M_ Inaccessible à jamais ! Tu le resteras pour tous ! S_ Je ne paie pas en nature, moi, les honoraires des papys en mal de boulot ! Et puis j’ai dépassé l’âge des plaisanteries. Surtout celles dont on ne garde rien ! M _ Mais tu es toujours demoiselle ? Tu crois que ça va se conserver, si tu ne les utilises pas sur terre, tes bons organes ? Faire un don d’organe, par amour et rester vivante, ce pas beau Mamy ? Rien n’est excessif, par amour ! Même une relation charnelle, avec une morte. Demandez la fatwa du Cheik Zemzami ! Surtout si son âme est revenue ! S_ Hé hé, arrête ! M_ Pratiquer la nécrophilie, avec une revenante, consentante, n’est pas illogique même si cela parait impossible à certains ! C’est moins préjudiciable en tous cas, pour la théorie des droits, ceux des hommes morts ! Il faut constitutionaliser cela, dans la Moudawana et la Nouvelle Constitution. S _ Je suis une, une revenante, une aura, un avatar, qui ne te servirait à rien maintenant. M_ Même si tu n’es plus de chair, je peux regarder à travers ce qui te sert d’habit. Un petit chouya de fantasmes, imaginaires, ça doit être grisant pour qui sait s’y prendre. Le virtuel, tu sais ça excite aussi ! Même si la main le traverse et n’en garde rien ! Le principal dans tout ça, c’est l’idée, le rêve, l’imagination, le fantasme…. S_ Oui, mais toutes ces hormones et ces leurres, ces orgies, n’ont qu’une finalité. Maintenir les espèces et nous faire faire des enfants. Le bonheur, le plaisir, les neurones stimulés, l’orgasme, ne sont que de petites satisfactions pour monnayer la plus grande des responsabilités et des entreprises humaines ! Faire des enfants qui seront les berceaux de nos âmes ! M_ Ah ! Ça nous laisse loin de Kénitrou et des ordures de la ville ! S_ Je t’avais confié, de mon vivant, que j’avais failli me marier avec mon cousin, le Maréchal Lyautey ! Mais pour la consanguinité, nous avons évité de le faire ! M_ Alors autant pour moi. J’ai de l’espoir pour ravir le cœur endurci d’une blonde devenue une spectrale apparition ! Dis ? S_ Ce n’est pas en mission, chez les soi-disant vivants, que je vais rompre mon crédo, mon dogme et mes convictions, pour suivre le délire nécrophile des tiennes. Surtout, maintenant, après avoir vu une partie de l’Au-delà et que je suis venue t’aviser de l’Apocalypse ! M _ Un amour platonique, en somme ! Des amourettes par ci par là, pour la jeune fille déconfite...L’aristocrate militaire, qui est venue en bateau au Gharb, pour être la première maitresse de la colonie ! S _ Cesse de ressasser mon histoire, pour tenter de te rapprocher de moi ! Tu n’arriveras à rien, ni à écorcher mes souvenirs et ma réputation ! Je suis un hologramme ! M _ Holo quoi ? S_ Sers-toi du Wikipédia pour me suivre ! Et voici de mes notes pour la grande histoire. Je fus la première maitresse du Protectorat, s’il te plait ! On tenait énormément et par sympathie à ce peuple, tien ! À ce pays, son climat, son histoire, sa tolérance, son ouverture ! On n’a jamais vu le Maroc comme une colonie. Nous faisions œuvre religieuse, de culture, une œuvre morale, d’expansion pour répandre le bien ! Même si on était nombreux à le mettre en valeur, à le faire prospérer, pour le sortir de la misère, des épidémies, du moyen-âge, de la peste, de la lèpre, des poux, des mains des rebelles et des saigneurs, de cet archaïsme surprenant ! On avait des jaloux et des difficultés ! Des poches de résistances, que l’on perçoit encore dans vos campagnes et vos Partis indépendantistes et embourgeoisés sur notre dos ! Hélas ! M _ Hélas ? Certes, vous nous avez civilisés, policés à votre façon. Vous nous avez servis de révélateurs en nous sortant de cinq siècles de léthargie ! Tranquilles, on n’avait rien demandé cependant. Slatétou âlina* ! Et plus que des ‘’dépoussiérants’’ encore, vous vouliez, comme des fixateurs, vous planter à jamais sur nos terres ! Et encore, tout près de nous, même en dégageant, vous nous avez légué vos représentants et vos matons…A chaque tentative de nous débarrasser de vos chaînes encanaillées, des affaires resurgissaient, pour nous intimider et nous cimenter plus et nous bloquer et nous impliquer dans des crédit de développement et des achats, dont nous ne sortirons plus jamais. Parlez-vous de démocratie ou d’aliénations ? Des balivernes de marchands de sable, de sorciers paternalistes, ou de marchands de canons ! S _ Cette optique n’est pas forclose ! Nous vous aimons. Nous restons ou nous revenons ! M_ Y a pas photos ! Vous êtes indécollables ! On le sait, on vous reste hospitaliers et attachés comme d’éternels amants. Ne suis-je pas en train d’utiliser votre langue ? Après Sonia, Nour n’a-t-elle pas contracté les mêmes valeurs et les mêmes sentiments. Attaches indélébiles ou contretemps ? S_ Oui, nous sommes comme chez-nous. Un peu comme dans une résidence secondaire, avec un plus de ciel bleu et de soleil. M_ Avant, c’était comme chez vous ! Maintenant vous êtes chez vous ! S_ En restant un peu plus nous vous aurions tous donné la nationalité française…Vous auriez pu tous aller et venir en France, sans passeports ni carte, ni visa. Vous ne vous casseriez pas autant les méninges que maintenant, à la traficoter pour venir travailler chez nous, pour y rester ! M _ Bref ! Coup bien reçu ! Stop ! Et le généralissime, il n’était pas un peu comme ces philosophes grecs et ces maîtres foqahas ? Et c’est pour ça que rien n’a été conclu, bibliquement entre vous-deux ! S _ Y a pas photos non plus! Il était trop occupé avec ses hommes, à vous pacifier gaiement et gentiment ! Des sornettes ! Des racontars, des rumeurs proférées par l’ennemi ! Des qu’on-dira-t-on ! Ce sont nos ennemis qui ont sorti ces insanités. Tu imagines un guerrier livrer son illustre postérieur ? Par plaisir ! Jamais ! Plutôt mourir ! C’était la guerre psychologique. N’oublie pas que nous étions pris dans un cycle de guerres, intercurrentes, constamment avec nos voisins, M _ Avec vos cousins, les Germains ! S _ Oui, les Allemands ! M _ Pas seulement, vous avez construit votre nation et votre histoire, avec les Huns et les autres, les Goths, les romains, les Anglo-saxon, les Anglais, les Ibères, les Italiens, les Russes, les Algériens, les Palestiniens et les Juifs…Le Vel D’Hiv, les trains... S _ Histoire, des histoires ! Tu peux relire tout ça sur cette encyclopédie dont je trimbale les DVD ! Il y a du Lyautey dedans ! M _ Et toi, Student, par conséquent ! Les Allemands étaient vos cousins germains. Comme nous, nous avons les nôtres de prussiens qui sont aussi nos voisins. Mais ils sont un peu plus orgueilleux que vos Boschs ! Et nous, plus prudents et plus pacifistes que vous ! S _ Vous n’avez ni leurs moyens ni leur fierté ! C’est pour cela que vous êtes prudents. Tout comme à l’égard des teneurs de Ceuta, Melilla et d’Israël M _ Ni leurs hogras* ! Mais dans quels mélanges tu te plonges ma vieille ! Pour un peu tu rendrais le Maroc responsable et ou la cause de la Première Guerre Mondiale ! S _ C’est comme si tu étais ! Vous, vous y êtes habitués, dociles par excès de pudeur et de respect, c’est différent ! Et c’est pour cette fierté-là, que je suis restée fidèle à cet amour de mon cousin, même s’il s’était marié ! M _ Elle était jolie la femme à Lyautey ? S _ Un mariage de raison, vaut mieux qu’un mariage maison ! En somme ! M _ En Somme, en Loire, ou sur Seine… S _ Sur scène et même ici, entre cousins et cousines et pays frères, en somme ! M - En sommeil agité, il y a des possibilités de créer, mais moins pour penser logiquement ! Il y a les muezzins et la santé qui sont en cause ! Et celui-là, le pauvre, quelle voix rauque et détestable que devient la sienne. Ses paroles sont étouffées, avec ces hauts parleurs détraqués, qui braient et qui craquent au lieu de chanter des paroles de piété, de salut et de paix ! S_ Heureux que le ministre des Habous, Si Ahmed Toufik, n’habite pas dans ce quartier…Sinon il l’aurait mis en pièces… M_ Qui, le muezzin ? Hawel al Ghoula ! Il y a déjà Mme Famille Skally qui a failli être lapidée pour crier contre le crieur afin de ne pas chasser les touristes, qui essaient à cet instant même du farj, euh du fajr et de l’aube, de couver leurs bonnes ivresses et ardeurs, entre nos zanga zanga, leurs riads et maisons chaudes…. Tu n’es pas concernée par nos façons de prier. Et puis, qu’est-ce qu’il t’a fait à toi, notre muezzin, pour le mettre en pièce ? S_ Non, non, non, je parle de l’ampli et des hauts vociférateurs, qu’il faut réparer ! Qu’est ce que tu vas chercher ? Tu veux me griller avec les soufis que je respecte ? Qui te dit que je ne prie pas à ma façon ? M_ Excuses plurielles ! S_ Le muezzin, c’est comme la lumière du jour pour les vaps, les vamps et les vampires ! Moi, c’est le moment de rejoindre les autres âmes, afin de participer à la prière collective. M_ Ah, tu m’épates, explique ! Tu pries ? Tu m’as collé ta langue. Je t’ai engrossée de ma religion ? S_ Pas le temps. Je me tire. A plus mon doux. Salut à vous lecteurs. Bon réveil. Il est temps d’aller prier, vous aussi ! M_ J’espère que tu reviendras ! C’est sur un sermon religieux que tu termines la comédie ? Ainsi, je rêvais donc ! Lecteur, tu m’entends ? C’est la chute habituelle et tristement banale de tous ce genre de littératures fantastiques, sans queue ni tête. C’est le cas de le dire ici, avec cette héroïne virtuelle que je sniffe hard, madame Student. Elle vous excite et vous fait des pollutions inutiles. Elle vous fait crier de rage, indécemment, impudemment, comme n’importe quelle nihiliste d’adolescente attardée en mal de mâle ou de bouffe publique, parce que trop en avance sur ses gens et sur son temps. Mais, ces rêves, tout comme les songes, les visions et les roquias* des prophètes politisés ou pas, ce sont des productions métaboliques de nos neurones, qui continuent de s’activer avec des leurres et du virtuel. A y croire, il y a de l’inspiration pour les écrivains et les poètes. Et pour les ministres et les parlementaires, me diras-tu Lecteur, à la place de ma lubie ? Eux, ils ne rêvent pas ! Ils nous font rêver ! Surtout à la veille des élections ! Ce sont des magiciens. La combine, la conspiration, c’est lorsque les âmes viennent envahir nos rêves pour nous piéger ou nous impliquer dans un programme réel. Mais ce ne sont là en fait, que des idées morbides. Un prurit intellectuel, une urticaire civique auto-infligé et contagieux. Je ne délire, pas je ne plaisante pas. Il y a beaucoup de vrai et de sérieux dans cette comédie. A commencer par l’urticaire… DR IDRISSI MY AHMED CONÇU EN MARS REPRIS LE 08 OCTOBRE 2011 ]b Lundi 3 Octobre 2011
04:13 | Oucible a commenté l'article
Le Maroc, premier pays africain et arabe à se doter du Train à Grande Vitesse (TGV)
Rappelons que les pays de l' UE , comme les USA traversent des crises . Les media n'oseraient pas publier quoi que ce soit .
Les loups affamés ont rôdé auprés des moutons et ont pu rassurer leur subsistance . Soit que la fantaisie de notre gouvernement l'a poussé à tomber dans le piège . Le marché est conclu pour un TGV . Mais patientons ils vont bientôt se rendre compte de leur erreur. Si on accepte cette erreur , on doit la compenser par une mobilisation générale pour une reforme de l'enseignement et l'assainissement de certains service public qui sentent mauvais et qui restent en contradiction avec tous les projets de modernisation du pays, à savoir la santé la sureté la justice ,l'equipement ..... Attention mes chers amis , notre futur TGV reliera Tanger Kenitra , or toute cette zone cotière est consideré comme humide . Il va falloir assurer la viabilité de cette ligne au niveau de toute cette région nordique particuliérement par un reboisement capable de parer à tous effets d'innondation . Nous sommes en fin de l'année de 2011 . Si nous ne nous dépêchons pas pour planter les arbres et si nous ne les surveilons pas, la voie ferrée de notre joyau se transformera en une voie pour TPV ( train à petite vitesse) comme ses semblables . Or on voit que ni le service des eaux et forêts ni celui de l'environnement n'est en mesure d'oeuvrer en paralléle avec ce projet vu que ces deux services sont en etat hypnotique . Et personne n'osera les deranger. Le trançon sidi yahya mechra bel ksiri devrait être protégé par une ceinture d'au moins 5 à 6 arbres de large sur 30km environ en particulier au niveau de dar el gueddari, ce que notre ONCF n'a pas prévu. On peu conclure que notre gouvernement dilapide notre economie soit qu'il n'execute aucun projet serieusement. Samedi 1 Octobre 2011
10:12 | Abdelali Najah a écrit l'article
Conférences de Bernard Collet à l’IF de Rabat
Bernard Collet va animer une conférence intitulée « Comment regarder une oeuvre d'art contemporain » à l’Institut Français de Rabat le Vendredi 7 octobre 2011. A propos de cette conférence, Bernard Collet disait: « On n'y voit rien, écrivait le...
Mardi 27 Septembre 2011
18:52 | Abdelali Najah a écrit l'article
La deuxième édition de la foire internationale d’art moderne et contemporain Marrakech Art Fair
La deuxième édition de la foire internationale d’art moderne et contemporain Marrakech Art Fair se déroule du 29 septembre au 3 octobre 2011 au Palace Es Saadi. Elle verra la participation de 48 galeries internationales qui y exposent leurs...
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