Citant le Conseil national des enseignants contractuels relevant du Syndicat National autonome des personnels de l'administration algérienne (SNAPAP), le quotidien "La Tribune" note que cette plainte vient "en réaction à la répression qui s'est abattue sur eux lors du dernier rassemblement organisé à Alger", faisant remarque que "depuis le début de la grève de la faim, et en dépit de l'état de santé en détérioration des grévistes, le ministre de l'Education nationale a décidé tout simplement d'ignorer un mouvement qui pourrait avoir des conséquences désastreuses".
Après avoir signalé que 28 enseignants ont été évacués vers l'hôpital depuis le début de la grève, La Tribune indique en Outre que le CNEC a lancé un appel à un rassemblement demain, mardi, devant le siège de la présidence de la République à Alger, auquel prendront part également des représentants de partis politiques et de la société civile.
De son côté, le Quotidien d'Oran souligne que l'état de santé des 58 enseignants en grève de la faim depuis mi-juillet dernier "s'est gravement détérioré, notant que " les médecins du Conseil national de la santé publique ont constaté de nombreux symptômes d'affaiblissement général des grévistes (diminution de poids supérieur à 38 pc, hypotension artérielle, hypoglycémie, crampes musculaires, dysfonctionnement de l'appareil digestif, évanouissement et palpitations".