Dans sa communication qui s'inscrit dans le cadre des conférences intellectuelles et culturelles organisées par la Bibliothèque nationale durant ce mois sacré, Ghlamallah a évoqué quelques traditions communes aux sociétés musulmanes pratiquées durant le mois de Ramadan, notamment les prières des Tarawih.
Le ministre a, en outre, évoqué un aspect de la tradition du Prophète (PBASL) et de ces compagnons en vue de "mettre en exergue les significations et les dimensions de ce mois sacré" outre "halakat el dhikr" qui englobent "des communications et des chants religieux".
Par ailleurs, Ghlamallah a souligné le rôle de la culture populaire (devinettes et contes) qui contribue au développement socio-culturel.
Le ministre algérien a, toutefois, déploré la disparition de certaines traditions en raison de "la propagation rapide des médias, notamment les chaînes de télévision", ce qui a fait, a-t-il dit, "que les sociétés sont privées de contact familial et de cohésion sociale",
soulignant la nécessité de les sauvegarder en vue de "renforcer la cohésion sociale et le sentiment d'appartenance religieuse, linguistique et patriotique".