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Algérie : le caftan marocain en passe de détrôner la légendaire gandoura


Constantine : Le caftan marocain qui, il y a quelques années, faisait rarement partie de la garde-robe des Constantinoises, connaît cet été un succès sans précédent poussant de nombreux magasins de prêt à porter à l'inclure dans leur marchandise et même à s'y spécialiser.



Algérie : le caftan marocain en passe de détrôner la légendaire gandoura
Se déclinant sous toutes ses catégories, on le retrouve dans les magasins des "articles de bataille" comme dans les magasins de luxe, qui en font leur spécialité et le vendent à côté de robes de fêtes et des habits traditionnels du Machraq, notamment.

A l'instar de la gandoura constantinoise brodée d'or, le caftan marocain se vend cher mais cela ne semble pas dissuader les clients qui, lorsqu'ils ont les moyens de se l'offrir, le préfèrent à bon nombre d'autres habits traditionnels établis depuis plus longtemps dans les traditions commerciales de la ville.

Ainsi l'habit emblématique des lointains voisins de l'ouest est arrivé à déclasser à titre d'exemple la robe syrienne et les caftans et autres habits traditionnels des pays du Golfe, qui pourtant se déclinent dans des couleurs chatoyantes bien attractives et pour un prix bien plus intéressant.

En fait cet été, le caftan marocain commence même à rivaliser avec l'incontournable et indémodable gandoura constantinoise brodée d'or.

Même s'il est fabriqué à des milliers de kilomètres du lieu de sa commercialisation, il est plus facilement assimilée à un habit traditionnel du terroir et beaucoup n'hésitent pas à l'adopter en tant que tel pour la cérémonie du henné lors des Fiançailles.

Contrairement à la gandoura constantinoise qui, généralement, se confectionne sur commande, le caftan marocain se vend en prêt-à-porter, et ceci a beaucoup contribué à son succès comme le confirme Sarah, une jeune fille rencontrée dans un magasin spécialisé en la matière : "d'abord le caftan est un produit relativement nouveau par rapport à la gandoura dont l'image est aujourd'hui quelque peu épuisée, ensuite pour le même prix, je préfère opter pour un produit que je peux essayer à ma guise, en choisir la couleur, la taille et tous les motifs avant de me décider à l'acheter", dit-elle avec assurance.

Avant de renchérir: "Je trouve qu'acheter un caftan c'est tout de même bien mieux que d'avoir à commander une gandoura (constantinoise) et à attendre des mois qu'elle soit prête sans même être sûre que le résultat corresponde à ce qui a été commandé".

Pour cette autre mère de famille, rencontrée sur les mêmes lieux, le caftan marocain ne bénéficie ni plus ni moins que d'un effet de mode qui va finir par passer: "il y a de cela quelques années, c'était la gandoura oranaise qui faisait fureur, où estûelle aujourd'hui ? Vous pouvez faire tous les magasins de la ville sans en trouver une seule pièce".

APS
Mardi 12 Août 2008




Commentaires articles

1. Posté par Mouchoir le 12/08/2008 15:09

alors qu'est-ce tu en penses "wahiba", ??

quant à "touihra" et les autres laissons-les avec leurs frontières fermées...

2. Posté par karim le 12/08/2008 18:42
mouchoir tes un malade va te soigner chez le médecin le plus vite possible,avant que L'Algerie mange tA cervelle!!

3. Posté par Bouteflica le 12/08/2008 18:52
Je suis tres fache(avec accent aigue)du travail fait en Algerie

L’Algérie peine à réaliser ses projets...


L’Algérie «peine» à réaliser, dans les délais prévus, ses projets d’infrastructures, qui ont subi d’«importants retards», relève lundi le quotidien économique français La Tribune. Cette situation, explique le journal, a eu pour conséquence l’envolée des dépenses publiques, notant, dans ce sens, que trois ans après son lancement en 2005, le plan quinquennal de relance économique présente «un bilan mitigé». Pour illustrer une telle situation, La Tribune cite le métro d’Alger, dont une seule ligne de 9 km sur les 64 prévus devrait être ouverte courant 2009, soulignant que ce projet, enlisé dans les réévaluations et les problèmes techniques, «s’est transformé en gouffre financier pour le pays». La publication cite aussi le cas de l’autoroute est-ouest sur 1.200 km, qui est en construction depuis le début des années 1990, notant que seuls quelques tronçons éparpillés de 20 ou 30 km sont opérationnels. Dans le secteur ferroviaire, l’électrification de la rocade nord sur plus de 1.000 km a déjà deux ans de retard sur les prévisions et plusieurs autres projets ferroviaires ne sont pas encore lancés, indique La Tribune. Dans le bâtiment, les chantiers n’avancent guère plus, note encore le journal, soulignant que la construction de 1 million de logements, lancée en 2005, accuse un retard considérable, avec seulement la moitié du programme livré, souvent sans voirie ni lignes téléphoniques.

4. Posté par Mouchoir le 12/08/2008 20:57
"karim",

bon appétit pour ma cervelle !!
mais tu ne craindrais pas que si l'Algérie mange ma cervelle malade, elle ne tomberait pas malade à son tour ??
mais malheureusement elle n'est pas déjà en bonne santé, à cause du régime que lui impose ton régime...

va donc t'acheter un caftan marocain, ça te calmera et tu guérirais de tous tes maux de la tête au....

5. Posté par tahar le 12/08/2008 21:07
ya mouchoira ya esclave ya taz taztouz ...
va voir si je suis en Tunisie .
et le frontieres resterons fermées meme si ton maitre ton sidi le demande à sidou.

6. Posté par karim le 12/08/2008 21:13
allah ichafik ya mouchoira !

7. Posté par karim le 12/08/2008 21:26
Mouchoir c est tu Gaspier ton talent a insulter l'Algerie au'lieu de libérés ton ceuta et melilla et quelque rocher de zapatero ca faits plus de 500 ans dija c a prouve que tes un bouzbala!! ;)

8. Posté par tahar le 12/08/2008 23:38
Ya mouchoira taz taztouz
C'est le KIF marocain en passe de détrôner Gaumoises blondes si notre Boutef pour des raisons humanitaires ouvre les frontieres.

9. Posté par Wahiba le 13/08/2008 08:24
Ce n'est qu'une mode passagere, le temps d'une saison de mariage , faut d'abord voir combien de produits Algeriens sont consommes au Maroc et a longueur d'annee.
Ce n'est pas un Caftan qui sauvera votre economie fragile d'apres le journal le monde dans un article reporte par ''El Ittihad el ichtiraki.

10. Posté par botezflika le 13/08/2008 08:48
Wow les haineux miséreux de retour! Ha ha ha! On parle de caftan et les attardés mentaux parlent de polizabal! Au fait il devient quoi votre bébé polizab...i, il parait ils font bronzette à plus de 50o Celsius sous des tentes, avec une ration de nourriture par jour et interdiction de sortir des camps! Si si si mais par contre notre harki marocain Marrakchi aux frais de la princesse algérie se la coule tranquillos dans sa résidence en Espagne avec sa petite troupe mafioso comme celle des généraux kilos algériens! Par contre je viens de rentrer de Dakhla où flotte le drapeau MAROCAIN si si si par tout, où règne le calme, avec de l'eau courante 24/24h, des plages magnifiques, de très belles routes, de superbes hôtels climatisés avec piscine, terrains de tennis, des terrasses bondées de monde avec plein de touristes et sans oublier de succulents plats de la région wow les dorades grillées et tout ce beau cadre dans un calme total dans nos régions du sud! Par contre notre voisin de l'est Dzair pardon la Suisse c'est BOUM BOUM + la dbiha quotidienne, les faux barrages, kidnappings, terrorisme, misère, harragas à gogo et la liste est longue! Hi hi hi hi !
Gallek on les supplie pour ouvrir la frontière ! Ha ha ha ya l’idiot pour ta gouverne parce que tu semble naïf, la demande de la réouverture de la frontière par le Maroc ce n'est qu'une question diplomatique pour complexer le voisin dzair pardon la Suisse et démontrer son incompétence flagrante avec son archaïsme face à la communauté internationale, et de pointer du doigt qui est le méchant dans cette histoire de bon voisinage! Non non il faut qu’elle reste fermer à double tour, un pays où le terrorisme l’insécurité font ragent ! Mais pas besoin de touriste algériens fauchés au Maroc une nuit d’un 3 étoiles coute le Smig algérien hi hi hi ! Bon une petite lecture aux haineux algériens + leurs polizabals ! Bien à vous voila ce qui se passe dans votre beau pays la suisse!
Algérie: Les disparitions forcées
Les disparitions forcées en Algérie : un crime qui perdure
Algeria-Watch et Dr. Salah-Eddine Sidhoum, janvier 2007Avec les exécutions extrajudiciaires (plusieurs dizaines de milliers de victimes), la manipulation de la violence des groupes armés se réclamant de l’islam et les déplacements forcés de populations, la pratique des disparitions forcées a été l’un des instruments principaux de la « sale guerre » déclenchée en janvier 1992 par les généraux algériens contre ses opposants et la population civile. Les ONG de défense des droits humains estiment aujourd’hui à 15 000 à 20 000 le nombre des « disparus », principalement entre 1994 et 1996.
Résister à l’effacement de la mémoire des disparus
En 2007, alors que les principaux responsables militaires de ces crimes contre l’humanité contrôlent toujours le pouvoir réel en Algérie, nombre de familles de disparus continuent à se battre courageusement, malgré la répression, pour obtenir la vérité sur le sort de leurs proches. Certaines mères et épouses de disparus ont constitué des associations pour mener collectivement ce combat, face à l’hostilité du pouvoir et à l’indifférence de la « communauté internationale » des États.Pour contribuer à la recherche de la vérité, pour résister à un pouvoir qui a tout fait pour effacer l’existence même des personnes disparues entre les mains de ses agents, Algeria-Watch a toujours estimé, avec les associations de familles et les ONG internationales de défense des droits humains, qu’il était essentiel de « documenter » précisément le plus grand nombre de cas possibles, et de les rendre publics.C’est pourquoi, depuis de longues années, nous rassemblons documents, témoignages, photos. Grâce au travail acharné de quelques défenseurs des droits humains en Algérie – hélas très peu nombreux, du fait de la répression –, nous avons pu constituer et publier en 2002 une liste de plus de 3 500 noms de disparus . Depuis, la collecte d’informations s’est poursuivie et c’est ce qui nous permet aujourd’hui (janvier 2007) de rendre publiques ci-après, pour 1 700 de ces personnes disparues, des « fiches » plus détaillées rapportant les circonstances de leur « disparition » et comportant pour beaucoup d’entre elles une photo.
Un terrorisme d’État clandestinAprès leur coup d’État du 11 janvier 1992 annulant la victoire électorale du Front islamique du salut (FIS) aux élections législatives, les chefs de l’armée et des services de renseignement, le Département du renseignement et de la sécurité (DRS) mettront progressivement en place un redoutable dispositif répressif pour écraser toute opposition, comportant deux volets indissociables. Le premier, officiel, concerne les institutions de l’État : démission forcée du président de la République, dissolution du Parlement, annulation de facto de la Constitution, proclamation de l’état d’urgence (9 février 1992), interdiction du FIS (le 4 mars), promulgation (septembre) d’une nouvelle législation « antiterroriste ». Le second volet, clandestin, est la création d’une véritable « machine de mort », constituée des unités des forces spéciales de l’armée et du DRS : elle exercera un véritable « terrorisme d’État », recourant à toutes les techniques formalisées par la doctrine de la « guerre moderne », mise en œuvre et théorisée par l’armée française lors de la guerre de libération algérienne (1954-1962), dont celle des disparitions forcées.
Dès 1992, rafles et ratissages sont organisés par les forces de sécurité dans les quartiers considérés comme des fiefs du FIS. Des milliers de personnes sont arrêtées et déportées illégalement dans des camps de concentration (appelés « centres de sûreté ») dans le désert. Mais déjà quelques personnes enlevées « disparaissent ». À cette époque pourtant, une majorité des personnes traduites en justice sont libérées, faute de preuves d’un quelconque délit. Dès lors, les généraux Mohamed Lamari (futur chef d’état-major de l’armée), Mohammed Médiène et Smaïn Lamari (les chefs du DRS) décident de donner la priorité au volet clandestin de leur dispositif répressif : ils ordonnent à leurs hommes de tuer les suspects ; désormais, au lendemain des ratissages, des dizaines de cadavres jonchent les rues.Mais c’est à partir de mars 1994 que la pratique des enlèvements/disparitions prend des proportions invraisemblables, à l’initiative des chefs du DRS. Des milliers de personnes, dont une écrasante majorité d’hommes de tous âges, de toutes professions et de toutes régions, sont interpellées par les services de sécurité, tous corps confondus, ainsi que par les milices créées dans le cadre de la « lutte contre le terrorisme ».Ces personnes sont arrêtées à leur domicile, sur leur lieu de travail, à un barrage, en présence de leurs familles, de collègues ou de voisins. Les agents responsables des enlèvements agissent généralement sans présentation d’un quelconque mandat officiel, assurés de bénéficier d’une impunité totale. Les victimes de ces arrestations arbitraires sont détenues dans des centres secrets, souvent supervisés par le DRS, où elles sont affreusement torturées. Elles n’ont aucune possibilité de contact avec leur famille, même au-delà de la durée de garde à vue fixée à douze jours depuis la promulgation du décret antiterroriste. Certaines ont été libérées après plusieurs mois de supplice ou ont été présentées à la justice, mais la plupart d'entre elles ont définitivement disparu. La majorité des enlèvements/disparitions que nous avons recensés ont eu lieu entre 1994 et 1996. Depuis 2000, ceux-ci sont devenus rares, mais jusqu’à aujourd’hui, des personnes disparaissent pendant de nombreux mois dans des centres secrets du DRS où elles sont torturées.Les généraux putschistes algériens sont responsables et coupables
Depuis près de dix ans, les familles de disparus surmontent leur peur et bravent les interdits pour exiger la vérité sur le sort de leurs parents et obtenir que les commanditaires des enlèvements soient traduits devant des tribunaux. Face à cette mobilisation, qui est parvenue difficilement à trouver un écho au-delà des frontières algériennes, l’État algérien a fini par reconnaître très partiellement la réalité du phénomène. Les autorités ont répertorié près de 7 000 cas de disparitions forcées, mais refusent de se prononcer sur les responsabilités : invoquant contre toute évidence une « désorganisation » des forces chargées de la répression, qui expliqueraient de simples « dérapages » au cours des années noires, elles ont affirmé que « l’État est responsable mais pas coupable ». La seule responsabilité qui incomberait aujourd’hui à l’État serait donc de subvenir aux besoins matériels des familles touchées par ce qui est officiellement qualifié de « tragédie nationale ».
La loi « pour la réconciliation nationale et la paix » promulguée en février 2006 prévoit ainsi une prise en charge à condition que les familles concernées abandonnent toute poursuite judiciaire et s’engagent à ne plus porter plainte. Et en pratique, les pressions sont encore plus fortes, puisque certaines familles sont contraintes de signer des formulaires attestant que leur parent disparu a été enlevé par des « terroristes » ou qu’il a « rejoint les maquis ». Plus grave encore, que leur parent est mort au cours d’un accrochage avec les services de sécurité. Pourtant, de l’aveu même de certains responsables politiques, beaucoup de familles refusent ces compensations et continuent de lutter pour que le sort de leurs parents disparus soit dévoilé et que justice soit faite.
Nous lançons un appel aux familles, associations et défenseurs des droits humains pour nous communiquer les cas de disparition de personnes ou des compléments d’informations, qui nous permettront de compléter la liste publiée ici.
A l’instar d’autres pays qui ont connu les mêmes drames, nous continuerons à lutter, malgré toutes les menaces et intimidations, contre l’amnésie et pour le triomphe de la Vérité et de la justice
Algéria Watch

Un vrai pays de mafieux!


11. Posté par Wahiba le 13/08/2008 09:52
Tu deviens un expert dans les affaires de l'Algerie, et si tu nous faisais une petite etude sur le Maroc, histoire de nous eclairer.
Quand aux Algeriens ,qui n'ont pas les moyens de s'offrir les hotels trois etoiles au Maroc, renseigne toi aupres de la Tunisie qui profite de ce business qui vous manque enormement, et qui pousse vos responsables a nous supplier pour la reouverture des frontieres, et surtout ne nous fait pas croire que c'est de la diplomatie envers l'opinion internationale, pour vous donner un bon point et dire vous etes gentils et les algeriens non.
On s'en fou de l'opinion internationale, on est des monstres .
Tu parles des disparus en Algerie, informe toi sur disparus au Maroc au temps de vos precedents rois .
Tu as passe du bon temps a Dakhla, et pourquoi tu n'essayes pas Cebta et Mellila, ca doit etre encore meilleur, ou tu n'as pas le courage d'affronter les espagnols, tu te sens plus courageux devant les Sahraoui.....et ca coute moins cher.
Personne n'a parle du polisario, c'est toi qui est sorti du sujet, y'a pas plus haineux que toi.

12. Posté par cheb bilal le 13/08/2008 10:35
Drôle, la photo ne nous montre ni un caftan marocain, ni une gandoura constantinoise. Au risque de me tromper, je crois que c'est un karakou algérois avec seroual dziri. En fait, je ne suis spécialiste de la couture féminine, mais c'est ma suggestion.

13. Posté par Wahiba le 13/08/2008 10:50
Tu as raison , c'est un Karakou.
Merci

14. Posté par Moderation le 13/08/2008 10:53
et maintenant ? c est bon pour la photo ?
http://www.emarrakech.info

15. Posté par Wahiba le 13/08/2008 10:59
Merci et quelle rapidite.
C'est un caftan moderne.

16. Posté par Moderation le 13/08/2008 11:02

17. Posté par cheb bilal le 13/08/2008 11:10
Merci wahiba et modération.
Le caftan, j'adoooooooooooooore. (gad elmalah avec adaptation)

18. Posté par Azdine53 le 15/08/2008 02:08
Ya wahiba.

Le jour où tu libéreras Alger de la junte impopulaire et éradicatrice, on discutera dès lors de Sebta.

Aucun lien entre la question du "polizabal" (le formule est belle et je remercie son auteur du post 10) et Sebta.

Pour le moment l'Espagne qui soutient l'intégrité territoriale du Maroc va exacetement dans le bon sens.

On n'est pas fou d'enter en conflit avec ce pays rééllement ami pour faire plaisir à des ignares qui n'ont même pas su sécuriser leur capitale.

19. Posté par Wahiba le 17/08/2008 08:28
L'Algerie est libre depuis 62, toute l'Algerie sans exception.
Ne trouve pas d'excuses pour fuir le sujet de Sebta et Melila.
Toi, tu as besoin que l'espagne soutienne ton integrite territoriale, tu ne peux pas le faire seul.
Je pense que la situation durera encore longtemps.

20. Posté par sall le 10/02/2009 21:02
mm un caftan ou un karakou mene à un combat politique ! arrêtez ya plus important

21. Posté par sall le 10/02/2009 21:10
eh botzflika t'a bien la haine dans ton coeur quand même , j'espère que dans t beaux hôtels 3 étoiles ya des tapis de prière vous faites vraiment tous pitié

22. Posté par sall le 10/02/2009 21:12
maintenant parlons de tajines de malrka et tralala

23. Posté par ASSAIDID le 14/04/2009 12:06
Bonjour,

Je cherche à avoir le contacte de la bonne personne, pour pouvoir voir ce que vous proposé comme robe derniere collection, c'est pour mon mariage, j'ai 24 ans , et votre collection me plais beaucoup, traditionnelle et à la mode.

Merci de me répondre au plus vite pour un premier contacte.

Bonne journée.

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