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Message de condoléances de SM le Roi au président algérien


SM le Roi Mohammed VI a adressé un message de condoléances au président de la République algérienne démocratique et populaire, M. Abdelaziz Bouteflika, suite à l'attentat terroriste ayant visé mardi une école de gendarmerie des Issers (est d'Alger). Dans ce message, SM le Roi souligne avoir appris avec "une vive indignation la triste nouvelle de l'agression terroriste abjecte ayant visé une école de gendarmerie des Issers, en Kabylie, faisant plusieurs victimes innocentes".



Tout en exprimant Sa "vigoureuse condamnation de cette agression criminelle lâche", le Souverain a assuré le chef de l'Etat algérien de "la solidarité constante du Royaume du Maroc avec le peuple algérien frère, sous Votre ferme conduite, pour faire face à ces actes barbares commis par des bandes terroristes".

SM le Roi a fait part de Sa ferme volonté pour la poursuite de l'entière coopération et la parfaite coordination avec l'Algérie soeur et aux plans régional et international, tout en oeuvrant "à mobiliser et à conjuguer tous Nos efforts pour faire face à toutes les formes du terrorisme infâme".

"Je réitère à votre Excellence Ma ferme détermination à continuer d'oeuvrer de concert avec Vous en vue d'extirper (le terrorisme) de ses racines, dans le cadre d'une vision stratégique fondée sur la préservation de la stabilité de Nos deux pays voisins et frères, étant donné que leur sécurité est une préoccupation partagée et un tout indivisible", souligne le Souverain.

Cette vision stratégique, ajoute le message, vise également la sauvegarde de la sécurité de l'ensemble de la région, sur la base des profonds liens de fraternité maghrébine et en harmonie avec les préceptes de la Sainte religion musulmane qui recommande la paix, l'affection et la sacralité de la vie humaine et réprouve l'effusion du sang, l'injustice et l'agression.

SM le Roi exprime, en ces pénibles circonstances, à M. Bouteflika et, à travers lui, au peuple algérien frère et notamment aux familles éplorées des victimes, Ses "condoléances les plus attristées" et sa "profonde compassion".

Le Souverain prie pour un prompt rétablissement des blessés, implorant le Très-Haut d'agréer les victimes parmi les martyrs et les pieux, de les accueillir dans son paradis et d'accorder consolation et réconfort à leurs familles.

SM le Roi implore aussi le Tout-Puissant d'épargner le Chef de l'Etat algérien et Son pays frère de tout malheur, de le combler des bienfaits de santé et de bonheur, de lui accorder longue vie et de le préserver pour réaliser les aspirations du peuple algérien voisin authentique à davantage de progrès, de prospérité, de gloire et de stabilité.

MAP
Mardi 19 Août 2008




Commentaires articles

1. Posté par botezflika le 27/08/2008 20:58
Là je suis déçu du message de sa majesté! Mais on s'en fou de ce pays de haineux, il mérite sa juste valeur!

Salut les suissesses!
ça va? Pas de boum boum aujourd'hui! vous devriez être content dans votre beau pays calme de l'helvétie! Ramadan approche les haineux! conseil raser les murs et porter les casques militaires blindés pour ne pas vous trouer le peu qui vous reste dans le cerveau!

Franchement, mais on a rien à foutre de leur dbiha journalière! Ce peuple sans identité et tout simplement un peuple de merde! Le seul pays au Maghreb qui a connu un génocide 300 000 morts et mais continue à faire chier ses voisins! Bon les petites suissesses j'ai de la lecture pour vous, mais ho ho il vient du jeune indépendant Algérien! Moi je suis pour rien, mais juste une petite pour vous les haineux! A+ les helvètes de l'Afrique du Nord Hi hi hi hi hi

Prostitution, Toxicomanie, homosexualité et Alcoolisme a Bejaiia.
Toxicomanes et alcooliques, prostituées et homosexuels a Bejaiia
La pudique Béjaïa envahie par les marginaux

Béjaïa, une région connue pour son puritanisme, se révèle depuis quelques années comme le lieu de prédilection où fleurissent les maux sociaux les plus pernicieux tels que la prostitution, la toxicomanie et l’alcoolisme, avec plus récemment, un déferlement sur la ville d’homosexuels et de travestis venus de partout. La société semble impuissante devant ces phénomènes ravageurs. Quant aux statistiques portant sur ces fléaux, il est difficile de les cerner tant ces comportements pervers baignent dans la clandestinité.

Notre virée sur la côte nous a donné un aperçu sur la situation dramatique que vit la région de Béjaïa, particulièrement durant la saison estivale.
Nous quittons le pont de la Soummam vers 20h00 et la circulation est dense. Nous n’atteignons la petite station balnéaire de Tichy que vers 20h30.

Notre première halte, un cabaret. La salle est déjà pleine et enfumée, mais bien climatisée. Notre attention est attirée par la présence d’une jeune fille adossée au comptoir, très belle et ne laissant transparaître aucun signe de vulgarité, contrairement à celles que l’on rencontre habituellement dans ces endroits. Nous sympathisons avec elle et déclinons notre identité. Elle n’a que 27 ans.

En l’écoutant parler, nous nous rendons compte tout de suite de son statut particulier dans ce lieu où tout le monde la salue et lui sourit : c’est la préférée du patron et des clients. Dans ce cabaret, elle est devenue la coqueluche et exerce son métier d’entraîneuse avec professionnalisme.

Elle sait accueillir, animer, mettre les clients à l’aise, mais surtout leur soutirer de l’argent, réussissant à remplir à elle seule les trois tiers du tableau de chasse du patron. Tous sont ravis de la côtoyer, elle qui a fait ses débuts ici en 2003. Elle dit baigner comme un poisson dans l’eau ici à Béjaïa, contrairement à Relizane, sa ville natale.

Son travail commence toujours en début de soirée pour prendre fin au petit matin vers 4 ou 5 heures. Le jour, soit elle dort, soit elle sort faire du shopping ou prendre l’air tout simplement. Elle vit bien selon elle, s’habille luxueusement et ne se soucie jamais du lendemain. Elle est hébergée et nourrie aux frais du cabaret et payée suivant la cagnotte de la soirée. Son seul regret reste celui de sa famille qu’elle ne voit que rarement ou presque pas.

C’est toujours vers 21 heures que le travail de ces centaines de filles commence dans les cabarets et autres dancings de plus en plus nombreux.

Mais ils diffèrent les uns des autres par leur standing.

Les clients habituels sont souvent de grands marchands ou des maquignons de la région et d’ailleurs, ainsi que, à un degré moindre, des fonctionnaires, des célibataires ou des hommes mariés.

Lors de ces soirées, les montants en dinars des rechqate progressent d’heure en heure, pouvant atteindre jusqu’à 15 millions de centimes. Les hommes dépensent sans compter, engloutis dans cette spirale infernale et toujours envahis par une seule obsession, celle de revenir le lendemain.

Nous quittons les lieux pour un autre établissement, moins huppé. Un videur posté à l’entrée nous cède le passage. Des fûts d’où débordent quelques sachets d’ordures dégageant des odeurs nauséabondes, mêlées à celles des urines qui s’échappent des toilettes situées dans une petite cour.

La salle est pleine, la clientèle peu opulente et il y a beaucoup de jeunes. Le barman nous dévisage lorsque nous demandons à boire des jus. Une fille nous sert et se propose de nous tenir compagnie. Quand nous l’avons informée de notre identité, elle semblait un peu méfiante. Mais au fil de la discussion, tout rentra dans l’ordre.

Originaire du sud de l’Oranie, elle a 35 ans. Mariée par son père à deux reprises, elle divorce la première fois d’un époux infidèle, et quitte son second mari qui souffrait de troubles psychiques et la battait souvent pendant ses crises de démence. Elle s’enfuit du domicile conjugal grâce à la complicité d’un amant.

A Oran, les amis de son amoureux la lancent dans la prostitution pour le compte de cette bande sans scrupules, l’intégrant ainsi dans le réseau, un groupe de huit filles déjà en place à leur service. Ses yeux de plus en plus humides ne quittent pas notre dictaphone. Elle enchaîne : «Je n’ai dû mon salut qu’à un client qui a été sensible à ma détresse ; c’est lui qui me conduisit en voiture à la gare routière d’Oran ; alors que mes proxénètes me prenaient tout, lui me tendit 3 000 DA. J’aimerais tant le revoir et pouvoir lui rembourser ma dette.»

Aujourd’hui, elle se situe dans cette catégorie de filles que l’on ne considère pas comme trop exigeantes ; avec l’âge, elle sait que cela ne durera pas longtemps. De plus en plus de jeunes filles sont sur le «marché» et la concurrence fait rage ; chacune essaie de mettre le grappin sur le meilleur parti : les clients riches et stables dans leur profession.

Entre deux bars réguliers, il y a un bar clandestin et entre deux cabarets, deux hôtels dont les prix vous feront dresser les cheveux. Les clients et les filles, pour leurs ébats occasionnels, se rabattent sur les «fourgons aménagés» se trouvant à proximité, à des tarifs réduits.

En effet, beaucoup de jeunes possédant des fourgons de marchandises ont trouvé l’astuce : dans la journée ils sont livreurs, le soir ils aménagent leur véhicule (un ou deux vieux matelas et des rideaux suffisent) et le louent entre 200 et 300 DA. A croire que Béjaïa, cité des sciences lorsque l’Europe du Moyen-Age croulait sous l’ignorance, à l’époque où les Vénitiens débarquaient dans la capitale des Hammadides pour acquérir le savoir, offre une seule et unique image : dépravation tous azimuts
Retour au centre-ville

Après notre virée nocturne sur la côte, nous revenons en ville. Notre rendez-vous avec une de nos sources est fixé à minuit trente sur l’avenue Ben Boulaïd, du côté de la gare, investie depuis quelque temps par des homosexuels et des travestis. Notre contact est un commerçant qui connaît bien les lieux. Ce sont des jeunes venus de tous les coins du pays, Béjaïa, étant pour eux un «terrain de choix» tant les mœurs y sont dégradées. Nous parvenons, dans la pénombre, jusqu’à l’ancienne vespasienne. Là, nous nous retrouvons face à un groupe de personnes de sexe masculin qui affichent «sans état d’âme» leur homosexualité. L’un dit être originaire d’El-Eulma, mais son accent skikdi ne trompe pas.

Il s’exprimait bien en français. «Après ma naissance, ma tante qui vivait en France a convaincu ma mère de m’emmener avec elle afin de m’adopter. Je me retrouvai donc à Aix-les-Bains jusqu’à l’âge de 12 ans ; lorsque ma mère me réclama, je revins chez mes véritables parents que je ne connaissais pas. Petit à petit, dans ce nouveau milieu, je découvrais ma véritable nature même si en France certains de ces détails ne me semblaient pas importants, comme par exemple préférer la compagnie des filles à celles des garçons de mon âge, avec mes manières de plus en plus efféminées. Les choses vont aller si vite que je fis ma première expérience sexuelle à l’âge de 14 ans. Puis tout s’est enchaîné. Le plus étonnant, c’est que j’avais aussi de temps à autre des penchants pour les filles. J’ai su par la suite que je figurais dans la catégorie des transsexuels, que l’on appelle familièrement «actif/passif.»

Un verre de vin à la main, il fumait beaucoup. Il est pris d’un fou rire lorsqu’il aborde la période de sa vie où il s’est marié pour un «laps de temps». Chassé de la maison lorsque son père eut vent de son statut de «kom lot», il revint à Béjaïa reprendre cette vie qu’il dit détester au fond de lui-même mais qu’il n’a pas le courage ni la force d’abandonner.

Il avait même, à un moment de sa vie, fréquenté la mosquée, durant le mois de ramadan. «Ce sont des dépravés qui nous mènent la vie dure surtout à la tombée de la nuit. On se croirait à Sodome et Gomorrhe. Soubhane Allah. Nous sommes en plein cauchemar», soupire un groupe de riverains qui disent ne plus reconnaître «leur» pudique Béjaïa.
Autant de bars que de paraboles

L’alcool coule à flot. Après l’époque de la prohibition des deux premières décennies de l’après-indépendance, la vente d’alcool à Béjaïa a connu une flambée incroyable. Les débits et commerces de boissons alcoolisées sont aussi omniprésents que la parabole sur les toits des maisons. L’expression «entre un bar et un autre bar, il y a un bar» s’applique presque partout à Béjaïa, y compris dans certains quartiers résidentiels. A défaut d’autorisation, certaines personnes ont recours à des débits de boissons clandestins, lesquels poussent comme des champignons. Le consommateur paye moins cher sa bouteille, le propriétaire ne cédant pas un seul centime aux impôts. Et ainsi, tout le monde trouve son compte. Sans en produire, la Kabylie est peut-être l’une des régions les plus consommatrices d’alcool du pays.

A Béjaïa, on se drogue à tout âge, avec n’importe quel moyen. Et les consommateurs ne se plaignent d’aucun manque en la matière, le marché étant constamment alimenté. La filière la plus citée et la plus généreuse, c’est la filière marocaine via des villes de l’ouest du pays. En plus de ces réseaux forts et prospères, il y a lieu d’ajouter le cannabis dans certaines localités de la wilaya de Béjaïa, notamment à Toudja, El-Kseur et Fenaïa.

Les prix sur le marché restent abordables ; on ne se soucie jamais de l’âge du consommateur. A titre d’exemple, la zetla est cédée à 1 000 DA la plaquette.

A Béjaïa, le nombre de bars a augmenté de façon exceptionnelle, la dépravation envahissante est aujourd’hui une menace sérieuse pour notre société, ne suscitant le plus souvent, que l’indignation de tous. Et ces exemples évoqués sont légion en Algérie.

- Le Jeune Independent
http://www.algerie-dz.com/forums/showthread.php?t=92263

Adios les haineux et vive le MAROC mon pays que j'aime!


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