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Des sociétés privées pour assurer le gardiennage dans les écoles marocaines


MAP le 16 Juillet 2008


Rabat - Le ministre de l'Education Nationale, de l'Enseignement Supérieur, de la Formation des cadres et de la recherche scientifique Ahmed Akhchichen, a annoncé la conclusion de contrats avec des sociétés privées pour assurer le gardiennage dans les établissements scolaires, pour un montant de 100 millions de dirhams.


Ahmed Akhchichen, ministre de l'éducation nationale
Ahmed Akhchichen, ministre de l'éducation nationale
Lors d'une réponse à une question orale devant la chambre des conseillers, Akhchichin a expliqué que cette mesure a été dictée par une série de circonstances, notamment l'annulation du système d'engagement des occasionnels qui était en vigueur dans l'administration marocaine.

La généralisation de la scolarisation au cours de ces dernières années a fait qu'un million d'enfants supplémentaires sont inscrits chaque année, ce qui a donné naissance à un nombre d'écoles sans gardiens.

Les académies régionales ont signé des contrats avec des sociétés privées pour mettre en application cette initiative en périmètre urbain, dans un premier temps, a expliqué le ministre.


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Commentaires

1.Posté par mohammed le 16/07/2008 21:14
n'importe quoi! Ce ministère ferait mieux de trouver une solution pour que nos enfants ne soit plus endoctriner par une éducation religieuse rigoureuse. a quand une école laïque privée pour que nos enfants ne soient plus des extrémistes en puissance.

2.Posté par A.Ali le 17/07/2008 07:22

Pauvre pays !

Ces 100 millions de dirhams vont être escamotés par mois, par années ou par jour ?

Des sociétés privées pour maintenir les employés-gardiens dans un état de précarité permanent, sans jamais les titulariser. Un état de semi-esclavage, comme tous les " emplois " sur le marché marocain.
Les privilégiés et les pistonnés ont un autre trajet, bien sûr.
Ils ne se mélangent pas au peuple, voyons !
Leurs postes et leurs carrières les attendent depuis la naissance.

Et ces " sociétés privées " seront dirigées si l'on peut dire, parce que le mot " diriger " est impropre dans une culture sociale corrompue, par des hommes de paille du ministre ou des ses commanditaires, bien évidemment.
Sinon, quel est l'organe démocratique qui contrôlerait les décisions d'un "capo" de la Mafia ?
Et que peut faire le peuple devant des décisions, même les plus aberrantes ? y a t-il une opinion publique au Maroc ?
Comme le disait si bien Zakia Daoud, on ne sait même pas s'il y a une vie politique au Maroc.

L'encencement puérile et déplacé, et les oraisons funèbres permanentes sur les organes des médias officiels, n'est pas ce que l'on peut appeler "une vie politique ". C'est du " brain wash " comme disent les " psy " de l'autre rive.

Nous voyons tous sur les chaines par satellites, que la vie politique est un débat public permanent, entre différentes personnes de tendances et de convictions de tous bords et de toutes obédiences.
Ils s'expriment en toutes liberté sur tout personnage qui assume une responsabilité collective, et peuvent être très durs dans leurs critiques sur ses décisions, si elles ne répondent pas au souhait de la majorité.

Peut-on critiquer publiquement un incapable, un pistonné, un obséquieux de chez nous, sans risquer la prison ?

En tous cas, ce n'est pas le type sur la photo qui crève de faim. Y a qu'à voir ses bajoues. Et ce n'est pas lui non plus qui enverra ses rejetons prendre des " pateras ". C'est valable pour les autres, les déshérités, pas pour les privilégiés qui ont compris que pour échapper à la " patera ", il doivent vivre courbés.