|
|
|
Grève de la faim des enseignants contractuels algériens
Rédigé par MAP le Mercredi 16 Juillet 2008 à 10:04 commentaire(s)
Alger : Les enseignants contractuels algériens affiliés au Syndicat national autonome des personnels de l'administration publique (SNAPAP), ont entamé lundi, une grève de la faim illimitée après avoir épuisé toutes les autres formes d'action pour faire aboutir leurs revendications, annoncent des sources syndicales.
A proximité
-
Ramadan au Maroc: culture et boulimie font bon ménage
-
Nouveau report au 23 août du procès de l'enfant martyrisé à Marrakech
-
Les enseignants contractuels algeriens décident de déposer plainte auprès du BIT et de l'ISP
-
Pour une politique publique de la jeunesse au Maroc
-
Une grève dans les transports en commun lyonnais le matin du bac
Un groupe d'une cinquantaine de cadres représentant le syndicat national des contractuels, venus de différentes wilayas du pays, se sont rassemblés lundi au siège du SNAPAP à Alger pour dénoncer "la précarité" que vit cette catégorie d'enseignants, dont un grand nombre, affirment ces sources, n'ont pas touché leurs salaires depuis des mois.
Ils sont plus de 1400 enseignants contractuels à Béjaïa à n'avoir pas eu droit à une rémunération depuis trois ans, a indiqué Meriem Maârouf, porte-parole du conseil national des contractuels, lors d'une conférence de presse donnée dimanche à Alger.
Les protestataires (quelque 40.000 à faire partie de cette corporation) se plaignent d'être exclus ou marginalisés dans les concours destinés à pourvoir des postes vacants dans l'enseignement, au motif qu'ils ne répondent pas aux critères requis, ce qui les contraint à un statut précaire d'éternels "remplaçants", à la merci des mutations arbitraires sinon au licenciement, soulignent-ils.
Ils réclament notamment l'intégration des contractuels dans leurs fonctions, la réintégration des enseignants exclus, la régularisation des enseignants après un an d'exercice ainsi qu'un statut leur garantissant la stabilité et une protection contre les abus.
Les enseignants grévistes de la faim ont reçu le soutien de l'Union internationale des services. Dans un message adressé aux protestataires cette fédération syndicale internationale a qualifié de "catastrophique" la situation des enseignants contractuels algériens.
Ils sont plus de 1400 enseignants contractuels à Béjaïa à n'avoir pas eu droit à une rémunération depuis trois ans, a indiqué Meriem Maârouf, porte-parole du conseil national des contractuels, lors d'une conférence de presse donnée dimanche à Alger.
Les protestataires (quelque 40.000 à faire partie de cette corporation) se plaignent d'être exclus ou marginalisés dans les concours destinés à pourvoir des postes vacants dans l'enseignement, au motif qu'ils ne répondent pas aux critères requis, ce qui les contraint à un statut précaire d'éternels "remplaçants", à la merci des mutations arbitraires sinon au licenciement, soulignent-ils.
Ils réclament notamment l'intégration des contractuels dans leurs fonctions, la réintégration des enseignants exclus, la régularisation des enseignants après un an d'exercice ainsi qu'un statut leur garantissant la stabilité et une protection contre les abus.
Les enseignants grévistes de la faim ont reçu le soutien de l'Union internationale des services. Dans un message adressé aux protestataires cette fédération syndicale internationale a qualifié de "catastrophique" la situation des enseignants contractuels algériens.
Dans la même rubrique :
Vendredi 25 Mai 2012 - 12:56 Atterrissage à Madrid de l'avion solaire Solar Impulse à destination du Maroc |
Vendredi 25 Mai 2012 - 10:03 Arabie Saoudite : Des dattes pour le Polisario |
OPINIONS
Les Aventures du Président
Dr. Hassane Hajouji
Ma main à couper si je mens !
Abdelkarim Chankou
A nos anciens combattants
MRAIZIKA Mohammed
Galerie
Vu sur le net
le top emarrakech
Derniers tweets
| Ecoutez en direct Radio Aktab |
Insolite

Newsletter

























Actus